Saint-Même-les-Carrières

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Saint-Même-les-Carrières
Saint-Même-les-Carrières
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Charente
Arrondissement Cognac
Canton Jarnac
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Grand Cognac
Maire
Mandat
Bernard Marceau
2014-2020
Code postal 16720
Code commune 16340
Démographie
Gentilé Saint-Mémiens
Population
municipale
1 082 hab. (2016 en diminution de 2,26 % par rapport à 2011)
Densité 71 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 38′ 47″ nord, 0° 08′ 28″ ouest
Altitude Min. 13 m
Max. 86 m
Superficie 15,14 km2
Localisation

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Saint-Même-les-Carrières est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de la Charente (région Nouvelle-Aquitaine).

Ses habitants sont appelés les Saint-Mémiens et Saint-Mémiennes[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et accès[modifier | modifier le code]

Saint-Même-les-Carrières est une commune de l'ouest de la Charente située à 5 km au sud-est de Jarnac et 23 km à l'ouest d'Angoulême. Elle est située à l'extrémité est du canton de Segonzac et sur la rive gauche de la Charente; son territoire est situé en Grande Champagne, premier cru de cognac.

Le bourg de Saint-Même est aussi à 7 km au nord-est de Segonzac, 9 km à l'ouest de Châteauneuf, 15 km à l'est de Cognac et 19 km au nord de Barbezieux[2].

La commune est traversée par la D 10, entre Châteauneuf et Cognac, qui rejoint à l'ouest la D 736 avant de rejoindre la N 141 entre Jarnac et Cognac en restant sur la rive gauche de la Charente. La D 18, route de Bassac à Segonzac, dessert aussi le bourg, ainsi que la D 90 qui va au sud vers Barbezieux. La N 141 entre Angoulême et Saintes, maillon de la route Centre-Europe Atlantique, passe au nord-ouest de la commune à Jarnac où elle franchit le fleuve[3].

Le train ne s'arrête plus à la gare de Saint-Même et la gare la plus proche est celle de Jarnac (commune de Gondeville), desservie par des TER à destination d'Angoulême, Cognac, Saintes et Royan.

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Au nord de la commune se trouvent la Barde, et, près de la Charente, Vinade et Saintonge. Plus au sud, s'échelonnent d'ouest en est, Bauchais, chez Bouet, puis autour de Saint-Même, le Renfermis, chez Breton, chez Débat, les Jacquemain, le Dorland, la Tuilerie, chez Butté, le Breuil, la Cure du Collège, et plus à l'est, chez Faumet, chez Boisdon, chez Durand, le Grollet, chez Marchand, enfin, chez Texier, Beauchaire et Anqueville en limite de commune[3].

Parmi les lieux-dits de la commune, Saintonge se caractérise par son nom qui pourrait surprendre car situé loin de la Charente-Maritime, mais qui indique la limite de diocèses entre Saintes et Angoulême. Ces lieux-dits Saintonge sont souvent situés sur les bords de la Saintonge diocésaine[4]. De plus, ce hameau, assez important, est excentré par rapport au bourg. Enfin, les panneaux de signalisation indiquent la direction du hameau Saintonge comme si celui-ci était une commune à part entière.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Saint-Même-les-Carrières[3]
Triac-Lautrait Bassac
Mainxe-Gondeville Saint-Même-les-Carrières Graves-Saint-Amant
Segonzac Saint-Preuil Bouteville

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Ancienne sablière

Le village de Saint-Même-les-Carrières est sur le Crétacé supérieur de la rive gauche de la Charente sur la zone de calcaires blancs et durs très épaisse qui a été exploitée au cours des siècles.

Près de la Charente se trouve la zone du lit majeur du fleuve puis du nord-est au sud-ouest la basse terrasse, la cuesta de Turonien (ou Angoumien) abrupte qui descend par un revers calcaire coniacien vers la moyenne terrasse à l'est et la dépression santonienne au sud. Le bourg de Saint-Même est construit au bord de la cuesta en position dominante. On retrouve cet escarpement plus nettement vers l'est après Châteauneuf en direction de La Couronne et le plateau d'Angoulême, et vers l'ouest en direction de Bourg-Charente.

L'étage turonien supérieur donne une belle pierre blanche légèrement ocrée[5]. C'est une pierre coquillière où l'on retrouve surtout des bivalves, des gastéropodes, des conus et des physas. Sous les bancs se trouve une couche d'argile imperméable d'où le grand nombre de sources à la ligne de niveau des 30 mètres[6] et l'inondation saisonnière des carrières les plus profondes.

La vallée de la Charente est occupée par des alluvions du Quaternaire. Ces alluvions sont récentes pour la partie inondable, et plus anciennes sur une basse terrasse large d'1 km. Ces dernières ont été exploitées pour leur sable, de Saintonge jusqu'à la gare. Ces sablières qui datent de la période de la glaciation de Würm renferment de nombreux restes d'animaux et tout spécialement des dents, des os et des défenses de plusieurs espèces d'éléphants, dont Elephas antiquus[7].

On trouve aussi une moyenne terrasse à l'ouest de la commune, recouvrant la dépression santonienne entre Chante-Oiseau et chez Michelet[8],[9],[10].

Article connexe : Géologie de la Charente.

Le relief de la commune est celui d'un bas plateau sur la moitié sud et culminant selon une arête allongée est-ouest au centre, dominant la vallée de la Charente qui occupe le nord de la commune. Le bourg est construit sur ce promontoire. Le point culminant de la commune est à une altitude de 86 m, au sud-est (borne IGN). Le point le plus bas est à 13 m, situé en bordure nord le long de la Charente (prairie de Gondeville). Le bourg est à environ 55 m d'altitude[3].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La Charente à Saintonge

La limite nord-est de la commune est constituée par la berge du fleuve Charente. Le fleuve est à cet endroit divisé en de nombreux bras, forme des îles et le lit mineur est large d'un kilomètre mais situé sur les communes de Bassac et Triac-Lautrait. Toute la partie nord de la commune est dans le lit majeur du fleuve et donc en zone inondable. Des étangs occupent les anciennes sablières.

De très nombreuses sources apparaissent à la limite de la courbe de niveau des 30 mètres, jonction du socle argileux et de la couche de calcaire.

La source de Beauchaire alimente un lavoir puis rejoint le ruisseau d'Anqueville qui était suffisant pour faire tourner un moulin et se jette dans la Charente. La Smaronne, qui prend sa source au dolmen, est maintenant un ruisseau intermittent. La source du bourg était anciennement aménagée avec un lavoir et un bassin triangulaire pour les chevaux puis canalisée[7].

Climat[modifier | modifier le code]

Comme dans les trois quarts sud et ouest du département, le climat est océanique aquitain, et semblable à celui de la ville de Cognac où est située la station météorologique départementale.

Données climatiques
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 2 2,8 3,8 6,2 9,4 12,4 14,4 14 12,1 8,9 4,7 2,6 7,8
Température moyenne (°C) 5,4 6,7 8,5 11,1 14,4 17,8 20,2 19,7 17,6 13,7 8,6 5,9 12,5
Température maximale moyenne (°C) 8,7 10,5 13,1 15,9 19,5 23,1 26,1 25,4 23,1 18,5 12,4 9,2 17,7
Ensoleillement (h) 80 103,9 153,3 184,5 204,9 239,6 276,4 248,3 199,4 159 96,8 78,8 2 024,9
Précipitations (mm) 80,4 67,3 65,9 68,3 71,6 46,6 45,1 50,2 59,2 68,6 79,8 80 783,6
Source : Climatologie mensuelle à la station départementale de Cognac de 1961 à 1990[11].
Article connexe : Climat de la Charente.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom est attesté sous la forme ancienne Sanctus Maximus (non datée, Moyen Âge)[12].

Maxime était le nom de plusieurs saints entre le IVe et VIIe siècles[13]. Jean Talbert avance, pour Saint-Même-les-Carrières, le nom d'un solitaire de Touraine vivant au Ve siècle[14],[Note 1].

Pendant la Révolution, la commune s'est appelée provisoirement Les Carrières ou Carrières-Charente[15].

La commune a été créée Saint-Même en 1790, orthographiée aussi Saint-Mesme en 1801, du nom de la paroisse[16]. Sur la carte de Cassini (XVIIIe siècle) elle était orthographiée St Mesimin, et sur la carte d'État-Major (XIXe siècle) St Mesmins[17].

Elle porte son nom actuel depuis 1962[16].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Dolmen de la Pierre Levée

Les bords de la Charente et de ses affluents ont été des zones d'habitat préhistorique. L'abri sous roche d'Anqueville, au pied du château a livré des grattoirs, des poinçons et des pointes de flèches en silex qui signent une occupation durant la fin du Paléolithique.

Le Néolithique est marqué par un gisement à Anqueville. Et des signes de peuplement durant l'âge de bronze existent dans les balastières de Saintonge[7].

Un dolmen, proche du chemin Boisné a été érigé sur l'ancienne source de la Smaronne. Ce nom de Smaronne est pré-celtique, du temps où les sources étaient divinisées[18].

Époque romaine[modifier | modifier le code]

L'ancien chemin romain dit chemin Boisné Saintes-Périgueux qui passe au sud de la commune suit sans doute le tracé d'une piste gauloise. Il n'existe pas de signe de villa ou d'autre occupation durant cette période[19].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Il se crée un habitat dispersé sur des essarts et la vigne prend une grande place ainsi que l'exportation du vin par la Charente.

Les carrières de Saint-Même sont des carrières de pierre de taille de calcaire doux et dur. Ce matériau a été utilisé pour la construction des églises des deux Charentes. Les carrières sont mentionnées au XIIe siècle pour la construction de l'église Saint-Léger et du pont de Cognac[20].

Puis, durant les périodes troublées, l'habitat se regroupe; le vieux château de Saint-Même collé à l'église, et le château fortifié d'Anqueville sont construits. Anqueville est mentionné dans un aveu de 1245 d'Arnaud de Montausier au comte d'Angoulême. Cette terre passe ensuite aux Giraud puis aux Méhée. Durant la guerre de Cent Ans, la Charente sert de frontière entre le royaume de France au nord et la Guyenne anglaise au sud, la contrée est ravagée, les habitants ont fui et les terres sont en friche. Au XVe siècle la vallée se repeuple en partie par l'immigration depuis le Limousin et le Bas-Poitou[7].

De la Renaissance à la Révolution[modifier | modifier le code]

Les Fouilloux et les Grollet sont cités comme ayant été seigneurs de Saint-Même, mais les premières archives sûres concernent Jean III de La Roche, chevalier, baron de La Rochebeaucourt connu par son aveu au seigneur d'Angoulême en 1526[20],[21]. Il a été un des plus puissants seigneurs de la cour de François Ier et son fils François fut gouverneur de l'Angoumois et sénéchal de Saintonge.

Le protestantisme apparaît vers 1550 et les Méhée d'Anqueville se convertissent tout comme Jean IV de La Roche. Un baptême est attesté en 1570. Après l'Édit de Nantes en 1598 vient une période calme et le temple protestant de Saint-Même est construit en 1615 mais rasé en 1682. Le culte, interdit à partir de 1664, se déroule au désert, dans la Combe des Loges au début du XVIIIe siècle. En 1788, il restait 22 protestants à Saint-Même[7].

Dès 1663, il existe une trace de Josué Guibert, maître d'école, puis il y a eu des instructeurs et des régents de la jeunesse au XVIIIe siècle. Le , les habitants réunis par le syndic votent contre l'imposition pour le salaire du maître d'école et pour son départ.

La pierre était exportée par voie fluviale, sur les gabares et sa réputation était telle qu'elle a été exportée jusqu'au Canada[22]. Cependant, malgré ce que prétend une légende persistante[23], la pierre de Saint-Même n'a pas été utilisée pour le socle de la statue de la Liberté à New York, qui est en fait constitué de béton et de granit provenant du Connecticut[24].

Le lieu-dit la Tuilerie doit son nom à une tuilerie installée là, sur un gisement d'argile de modeste dimension, dont on a la trace dans un acte de 1742 entre le marquis de Culan et Pierre Mazeau, tuilier. Des tuiliers vont s'y succéder jusque vers 1914.

Port de Saintonge et maison du péage

Le port de Saintonge ne possédait qu'un empierrement en pente douce et des quais d'usage local alors que celui de Vinade, avec ses quais de pierre permettait le chargement. Jusqu'à la construction du pont suspendu en 1842 puis du pont de pierre en 1884, au même endroit se trouvait le bac et c'est le seigneur de Gondeville qui percevait le droit de passage[7].

La halle située au centre du bourg a été détruite entre 1793 et 1813 tout comme le parquet où l'on rendait justice qui lui était attenant.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Maisons sur les falaises.

L'extraction s'est faite presque toujours à ciel ouvert jusqu'au XVIIe siècle en bordure du bourg dont certaines maisons se retrouvent perchées sur le vide. Puis l'extraction a continué en carrières souterraines autour de la partie déjà exploitée à ciel ouvert. Le piqueroc, de forme entre le marteau et la hachette, au tranchant plat ou en queue d'hirondelle, est l'outil traditionnel. La scie devient utilisable pour les pierres tendres vers 1840 du fait des progrès des aciers, elle s'utilise sous l'eau fournie par un bassin d'enfiche. Puis vers 1900, la barre d'enfiche d'utilisation moins technique remplace le piqueroc. Il n'est plus utilisé que par le carrier expérimenté qui extrait le premier bloc d'une paroi et pratique ce qui est nommé à Saint-Même un « miroir ». La lampe à pétrole a alors remplacé la lampe à huile[5].

La loi du 21 avril 1810 qui définit des règles est peu respectée et les accidents se multiplient. Pourtant, l'arrêté des carrières de Saint-Même prorogé par l'ordonnance royale du 20 juillet 1838 va servir de modèle de règlementation aux autres carrières de Charente[5]. En 1837 une partie des Caves noires s'écroule en janvier, une autre en décembre, le tout sur un hectare. En 1839 c'est au tour des caves de chez Dorland et le maire prend un arrêté interdisant l'accès des Caves noires et des caves de chez Dorland, qui n'est pas respecté. Le 14 décembre 1848 une galerie où l'extraction était interdite s'effondre en deux temps provoquant neuf morts, six hommes et trois enfants (un de sept ans et deux de dix ans)[25]. Les effondrements vont se multiplier, en 1896, 1926, 1943 au passage d'un avion et le dernier en 1970 coupant un chemin.

Jusqu'au début du XIXe siècle les hommes n'avaient pas une monoactivité, ils étaient agriculteurs et carriers. Puis ils seront tâcherons avec des salaires différents selon qu'ils sont chambreurs (c'est-à-dire pratiquant la coupe horizontale ou chambrure), manœuvres ou rouliers. Lors du mouvement de grève des carriers charentais de 1907, ceux de Saint-Même, mieux payés et disposant d'une caisse de secours et d'un syndicat n'y participent pas[5]. Vers 1900, il y avait environ cinquante entreprises occupant environ 120 personnes. Quand la société Rocamat a fermé en 1975 elle n'employait plus que huit carriers et quinze tailleurs de pierres.

Un témoignage de 1922 nous parle d'une embauche à douze ans pour trois ans d'apprentissage durant lesquels le jeune sera manœuvre.

L'ancienne gare de Saint-Même.

La ligne de chemin de fer Cognac-Angoulême créée par la Compagnie des Charentes est ouverte au trafic voyageur le 22 octobre 1867 et au trafic marchandises fin mars 1868 mais la gare n'était pas encore construite. En 1881, c'est 10 000 tonnes de pierre de Saint-Même qui sont réceptionnées en gare d'Angoulême. En 1903, la gare, agrandie, comportait les doubles voies et six voies de service équipées d'un treuil roulant et d'une grue roulante.

En 1834, le premier instituteur laïque a 35 élèves mais pas d'école. Des locaux sont loués. En 1874, il y a deux instituteurs.

Pour les filles, les religieuses tiennent l'école communale avec 70 élèves en 1859 et il existait aussi une institution libre fréquentée en particulier par les protestants. En 1882, les institutrices religieuses sont remplacées par des institutrices laïques et les religieuses se consacrent à l'école enfantine jusqu'à leur départ en 1904. Une école privée pour pensionnaires rouvre à partir de 1906.

Il faut attendre 1964 pour que l'école publique devienne mixte.

En 1936, le premier champignonniste s'installe dans des salles des carrières, suivi de plusieurs autres[réf. nécessaire].

Administration[modifier | modifier le code]

Situation administrative[modifier | modifier le code]

La mairie et le chêne

La commune de Saint-Même-les-Carrières a été créée en 1790 sous le nom de Saint-Même, dans le canton de Segonzac, le district devenu arrondissement de Cognac et le département de la Charente. Bien que faisant partie du canton de Segonzac elle s'est associée comme Bourg-Charente et Gondeville à la communauté de communes de Jarnac. Celle-ci appartient au Pays Ouest-Charente Pays du cognac (qui ne se recoupe pas avec la circonscription législative).

La sous-préfecture est à Cognac.

Le SIVOM, syndicat intercommunal, a gardé les compétences d'entretien de la Soloire, des fossés du Pays-Bas, de l'ancien syndicat de cylindrage, de l'eau et de l'assainissement. Le SVDM, syndicat départemental, lui a repris la compétence déchets ménagers (collecte et traitement).

Liste des maires successifs[26]
Période Identité Étiquette Qualité
1977 1983 André Hériard-Dubreuil    
1983 1989 Francis Tatou    
1989 1995 Daniel Robaraud    
1995 2008 Andrée Chadoutaud    
2008 2014 Jean-Claude Brun SE Chef d'équipe
2014 En cours Bernard Marceau SE  

Fiscalité[modifier | modifier le code]

La fiscalité en 2007 est d'un taux de 13,65 % sur le bâti, 40,15 % sur le non bâti, et 4,88 % pour la taxe d'habitation.

La communauté de communes de Jarnac prélève la taxe professionnelle au taux de 10,26 %.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

La commune comporte 508 logements dont 496 sont des logements individuels et seulement 12 sont des logements collectifs. Ce sont 436 résidences principales et seulement 20 résidences secondaires et six logements occasionnels. Il y a 46 logements vacants soit 9,1 % ce qui est important mais en régression de 19,3 % par rapport aux études précédentes.

Les résidences principales sont majoritairement de construction ancienne, 280 ont été construites avant 1949. Depuis, 64 ont été construites entre 1949 et 1974, 68 entre 1975 et 1989 et 24 entre 1990 et 1999[27].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[28]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[29].

En 2016, la commune comptait 1 082 habitants[Note 2], en diminution de 2,26 % par rapport à 2011 (Charente : +0,17 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1841 1846 1851 1856
9108648759851 0501 1161 1451 2791 221
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
1 4231 4471 4761 5401 5641 5661 5271 5411 492
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
1 4651 4201 1961 1861 1241 0331 0711 1561 189
1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014 2016
1 2131 2481 1711 1081 0521 0781 0951 0941 082
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[16] puis Insee à partir de 2006[30].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 46,2 % d’hommes (0 à 14 ans = 14,6 %, 15 à 29 ans = 13 %, 30 à 44 ans = 20,4 %, 45 à 59 ans = 24,9 %, plus de 60 ans = 27,1 %) ;
  • 53,8 % de femmes (0 à 14 ans = 19 %, 15 à 29 ans = 13,6 %, 30 à 44 ans = 18,3 %, 45 à 59 ans = 19,5 %, plus de 60 ans = 29,6 %).

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (28,4 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (26,6 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (53,8 %) est supérieur de plus de deux points au taux national (51,6 %).

Pyramide des âges à Saint-Même-les-Carrières en 2007 en pourcentage[31]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,6 
90 ans ou +
1,4 
10,3 
75 à 89 ans
11,2 
16,2 
60 à 74 ans
17,0 
24,9 
45 à 59 ans
19,5 
20,4 
30 à 44 ans
18,3 
13,0 
15 à 29 ans
13,6 
14,6 
0 à 14 ans
19,0 
Pyramide des âges du département de la Charente en 2007 en pourcentage[32]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ans ou +
1,6 
8,2 
75 à 89 ans
11,8 
15,2 
60 à 74 ans
15,8 
22,3 
45 à 59 ans
21,5 
20,0 
30 à 44 ans
19,2 
16,7 
15 à 29 ans
14,7 
17,1 
0 à 14 ans
15,4 

Remarques[modifier | modifier le code]

Saint-Même-les-Carrières a connu un fort accroissement (+ 80 %) de sa population durant le XIXe siècle puis une perte de 30 % au début du XXe siècle de 1901 à 1936 suivie d'une stabilisation.

Économie[modifier | modifier le code]

Sur la commune, au recensement de 1999, il y avait 11,7 % de chômeurs et 405 actifs ayant un emploi, 331 salariés et 74 non salariés. Parmi eux, 139 travaillaient et résidaient dans la commune[27].

Agriculture[modifier | modifier le code]

La viticulture et la distillation sont une activité importante, le territoire est dans la zone d'appellation d'origine contrôlée cognac, en Grande Champagne, premier cru classé du cognac[33]. Plusieurs viticulteurs font de la vente directe de pineau des Charentes et de cognac.

La SA Rémy-Martin a une distillerie au Grollet et le cognac Croizet est aussi installé sur la commune.

Industrie[modifier | modifier le code]

Si la dernière carrière de pierre a fermé en 1977 il reste encore deux tailleurs de pierres et Saint-Même a des sablières qui sont exploitées pour le sable et pour le gravier.

Il y a toujours un champignonniste qui produit des champignons de Paris.

Commerces[modifier | modifier le code]

La plupart des commerces sont présents à Saint-Même : supérette, boulanger, boulanger-pâtissier, fleuriste, coiffeurs, ainsi que des artisans, garagiste, maçon, plâtrier-carreleur, électricien, plombier-chauffagiste, serrurier, négoce de bois, entreprise de travaux agricoles, coursier.

Tourisme[modifier | modifier le code]

Les touristes sont hébergés dans les chambres d'hôtes de la ferme "les cascades de Saintonge" et du château d'Anqueville.

Équipements, services et vie locale[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

école primaire publique

L'école primaire publique se trouve rue des écoles, à l'emplacement de l'ancienne école de filles. Elle comprend une classe de maternelle et trois classes d'élémentaire. Le collège est à Châteauneuf[34] et le lycée est à Cognac avec le transport scolaire adapté.

Santé[modifier | modifier le code]

Saint-Même-les-Carrières dispose d'un médecin généraliste, d'un dentiste, d'une pharmacie et d'un cabinet de deux infirmières.

L'hôpital le plus proche est à Cognac et la clinique la plus proche à Châteaubernard.

Sports et activités[modifier | modifier le code]

Aéroclub de la Pierre levée

Il y a un terrain de football et un terrain de tennis.

Le club athlétique de Saint-Même-les-Carrières et l'aéro-club de la Pierre levée sont les principaux clubs.

Les enfants ont une école de basket-ball.

Culture[modifier | modifier le code]

La SMPATRIM, ou Saint-Même Patrimoine, association qui, en plus du site des carrières, emblématique du village, a entrepris la sauvegarde des salles voûtées du vieux château de Saint-Même et de l'immeuble du four banal. Elle organise des fêtes, rencontres et soirées théâtrales[35].

La BCD (bibliothèque - centre de documentation) de l'école est ouverte à tous les habitants.

Association culturelle AMIT, ou Association Mouvement Intellectuel Tsigane. Son but est d'identifier et de diffuser la culture tsigane, sous toutes ses formes, comme une part active de la culture locale et nationale. L'AMIT anime, depuis de nombreuses années, les villages de Charente, les rives du fleuve et d'ailleurs, en diffusant théâtre, expositions, et ateliers ouverts au public.

Djungalo Teatro, est une compagnie de théâtre itinérante basée à Saint-Même-les-Carrières.

L'artiste plasticien Marcel Hognon a son atelier au cœur du village. Il est également auteur (contes, livres, théâtre) et a reçu de nombreux prix[36].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Église Saint-Maxime[modifier | modifier le code]

L'église paroissiale Saint-Maxime, ou Saint-Même, de l'ancien diocèse de Saintes, date du troisième tiers du XIIe siècle. Elle a été consacrée à saint Maximus, dont le nom peut se franciser en Maxime (forme savante, à côté de la forme populaire Mesme, devenue Même). On ne sait s'il y a eu une confusion en Mesmin (de Maximinus) mais en français l'évolution normale de Maximus est Même. L'église peut avoir comme patron Maxime le Confesseur ou avoir été dédiée à un autre saint Maximus, saint Même qui fonda un monastère à Chinon au Ve siècle[7].

Elle a beaucoup souffert pendant les guerres de religion et a été restaurée en 1680. La nef possède deux travées, sous voûtes d'ogives portées par des colonnes sur dosserets. La première date de 1731 et une clé de voûte porte cette date et les armes d'Alexandre de Culant, seigneur de Saint-Même à cette période. Le seigneur de Culant, fut marié avec une femme Tsigane, dont il eut deux enfants. Un transept suivait et une crypte gothique existait sous le croisillon sud dont on voit les ruines ; il ne subsiste que le carré, plus étroit que la nef, sous le clocher. Il est couvert d'une coupole sur pendentifs. Des fenêtres sont percées de chaque côté des travées de la nef.

L'abside, semi-circulaire, est ornée d'une arcature à sept ouvertures, sur colonnes, dont trois sont percées de fenêtres à colonnettes.

La façade, du XVIIIe siècle, est précédée d'un porche sous berceau. Le mur nord de la nef a reçu des contreforts longs et plats. Le clocher, à souche carrée, a un étage refait, à une ouverture en plein cintre sur les faces; sur un cordon, s'élève une flèche conique en pierre, à écailles, et accostée, sur les angles, de quatre pinacles modernes, formés d'un petit pilier, surmonté d'une boule[37],[38],[39].

Elle possède une crypte inscrite monument historique depuis 1991[40].

Une porte murée du côté nord devait permettre l'accès direct depuis le château qui jouxtait l'église.

L'église Saint-Maxime

Wikimedia Commons présente d’autres illustrations sur l’église Saint-Maxime.

Le temple protestant[modifier | modifier le code]

Le temple aurait été construit en 1615, puis fermé en 1683. Il aurait servi de grange aux dîmes à la fin de l'Ancien Régime, puis de théâtre jusqu'en 1912[41],[Note 3].

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Les carrières[modifier | modifier le code]

Les carrières forment un labyrinthe et les plus connues se nomment Grand'caves, Caves-noires, Mocrais et Anqueville[20].

Wikimedia Commons présente d’autres illustrations sur les carrières de Saint-Même.

Une des carrières souterraines est d'une longueur d'environ 10 km et possède plusieurs entrées. Les « caves », d'une hauteur de cinq à sept mètres sont soutenues par des piliers tous les dix à quinze mètres[7].

Dolmen de la Pierre Levée[modifier | modifier le code]

Le dolmen de la Pierre Levée (ou des Courades)

Il existe un dolmen « tombé de ses supports », au sud de la commune, sur l'ancien fief de Smaronne. Il s'agit du dolmen de la Pierre Levée, dit aussi des Courades car situé au lieu-dit du même nom. Il est au bord du chemin Boisné et à 300 m à l'ouest du croisement de cette voie romaine avec la route de Saint-Preuil (D.90)[42].

Il est classé monument historique depuis 1926[43].

Wikimedia Commons présente d’autres illustrations sur le dolmen des Courades.

Château de Saint-Même[modifier | modifier le code]

Du côté nord de l'église se situait le premier château féodal, ou vieux château. Un procès-verbal du 26 mars 1727 nous décrit, joignant l'église, une tour carrée de vingt pieds à trois étages toute « acrevassée » et une petite tour dont la charpente est aussi à refaire. En 1801, il reste des débris de la tour sur une cave voutée, il ne reste plus que les salles basses voutées[7],[44].

Il a été remplacé comme habitation du seigneur de Saint-Même par le logis de Grollet construit une première fois au XVIe siècle, reconstruit au XVIIe siècle, en ruine à la révolution, puis incendié et reconstruit en 1899.

Vestiges du château

Logis de la Barde[modifier | modifier le code]

Du logis de la Barde, il ne reste que le portail fortifié de machicoulis, l'habitation a été reconstruite au XIXe siècle[45].

Logis de Vinade[modifier | modifier le code]

L'actuel logis de Vinade du XVIIe siècle possède un portail flanqué de tourelles daté de 1851[46].

Logis de Saintonge[modifier | modifier le code]

Le logis de Saintonge, lui aussi bâti en bordure de la Charente, a été construit au XVIe siècle et XVIIe siècle et le bâtiment, aux arcades primitives en partie murées, se prolonge en pente douce jusqu'au quai. Le porche d'entrée surmonté d'un parapet festonné de sculptures et le pavillon d'angle sont très particuliers[46]. Le logis actuel date de 1768[47].

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Four banal[modifier | modifier le code]

L'habitation nommée « grange aux dîmes » serait du XIIe siècle, elle possède une voûte en berceau[48].

Le four banal de Saint-Même, ou la maison du prévôt, a été restauré en 1974 présente une salle voûtée en berceau brisé du XVe siècle.

La prison jouxtait le four banal. Elle se présente sous la forme d'un cachot, une salle voûtée qui est la cave de la maison qui la surmonte. Le mur du fond percé de trois ouvertures évoque une ancienne commanderie de Templiers.

Le four banal restauré

Moulins[modifier | modifier le code]

Le plus ancien moulin était le moulin d'Anqueville qui fut emporté par le violent orage du 16 aout 1768. Il y a eu quatre moulins sur la Charente, ou deux moulins à deux roues, tous à Saintonge, deux qui appartenaient au seigneur de Saint-Même, le moulin blanc et le grand moulin et les moulins de Virpaille, le moulin bâtard et le moulin blanc qui appartenaient aux seigneurs de Fief Nouveau.

Maisons et fermes[modifier | modifier le code]

Plusieurs maisons sont du XVIe siècle, des fermes du XVIIe siècle, ainsi que d'autres logis du XIXe siècle[49].

Le logis situé le long du chemin reliant le lavoir à l'église porte la date de 1599 sur un linteau de sa façade.

Puits et lavoirs[modifier | modifier le code]

Les puits couverts sont en tour carrée surmontée soit d'un dôme, soit d'une pyramide, en tour ronde recouverte d'une pyramide, ou inclus dans des murs.

Des lavoirs existent à la fontaine du bourg[50], à Beauchaire, chez Boisdon et dans de nombreux autres lieux.

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Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Chêne remarquable devant la mairie

Les rives de la Charente sont classées zone Natura 2000.

Le chêne pédonculé situé devant la mairie est classé arbre remarquable.

Le circuit des carrières forme un sentier de randonnée de 15,5 km.

Le GR 4 qui va de Royan à Grasse traverse la commune.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. En France, les noms des communes de Saint-Maime-de-Péreyrol (Dordogne), Saint-Maime (Alpes-de-Haute-Provence), Saint-Maixme-Hauterive (Eure-et-Loir), Saint-Même-le-Tenu (Loire-Atlantique), Saint-Mesmes (Seine-et-Marne), dérivent aussi de saint Maxime (réf: Dauzat).
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.
  3. Voir aussi "Four banal" un peu plus loin, qui a aussi servi de grange dîmière.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Site habitants.fr, « Les gentilés de Charente », (consulté le 14 mai 2015)
  2. Distances orthodromiques prises sous ACME Mapper
  3. a b c et d Carte IGN sous Géoportail
  4. Jacques Duguet, Noms de lieux des Charentes, éd. Bonneton, , 232 p. (ISBN 2-86253-185-5, présentation en ligne), p. 195
  5. a b c et d Jacques Gaillard, Les derniers carriers traditionnels du Val de Charente, mémoire 2004 (ISBN 2-909165-57-4)
  6. Carte IGN
  7. a b c d e f g h et i Saint-Même-les-Carrières, Saint-Même Patrimoine, 2003
  8. Carte du BRGM sous Géoportail
  9. Visualisateur Infoterre, site du BRGM
  10. [PDF] BRGM, « Notice de la feuille de Cognac », sur Infoterre (consulté le 20 novembre 2011)
  11. « Cognac, Charente(16), 30m - [1961-1990] », sur infoclimat.fr (consulté le 1er janvier 2013)
  12. Jean Nanglard, Pouillé historique du diocèse d'Angoulême, t. III, Angoulême, imprimerie Despujols, , 582 p., p. 361
  13. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Librairie Guénégaud, (1re éd. 1963), 738 p. (ISBN 2-85023-076-6), p. 612.
  14. Jean Talbert, Origine des noms de lieux, 1928
  15. Jacques Baudet et Jacques Chauveaud, Bulletins et mémoires, Société archéologique et historique de la Charente, , « Toponymie révolutionnaire en Charente », p. 272-278 [lire sur le site d'André J.Balout (page consultée le 19 juillet 2012)] [PDF]
  16. a b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  17. Cartes de Cassini et d'État-Major sous Géoportail
  18. Pierre Martin-Civat, Saint-Même-les-Carrières et ses pages oubliées, P.Oudin, , 123 p. (présentation en ligne)
  19. Christian Vernou, La Charente, Maison des Sciences de l'Homme, Paris, coll. « Carte archéologique de la Gaule », , 253 p. (ISBN 2-87754-025-1), p. 205
  20. a b et c Histoire de Cognac, abbé Cousin, 1882, réédition 2007, (ISBN 2-84618-496-8)
  21. Jules Martin-Buchey, Géographie historique et communale de la Charente, édité par l'auteur, Châteauneuf, 1914-1917 (réimpr. Bruno Sépulchre, Paris, 1984), 422 p., p. 342-343
  22. Material history review, Musée national des sciences et de la technologie, Canada, , Numéros 45 à 48
  23. Inventaire du patrimoine
  24. « Origine des pierres du socle de la statue de la Liberté », sur www.statue-de-la-liberte.com (consulté le 20 août 2017)
  25. Le Charentais du 20 décembre 1848
  26. G. Ibergay, D. Renux, op. cit., p. 233.
  27. a et b Saint-Même-les-Carrières sur le site de l'Insee
  28. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  29. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  30. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  31. « Évolution et structure de la population à Saint-Même-les-Carrières en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 2 août 2010)
  32. « Résultats du recensement de la population de la Charente en 2007 » [archive du ], sur le site de l'Insee (consulté le 2 août 2010)
  33. [PDF] Union générale des viticulteurs pour l'AOC Cognac, « Liste des communes par circonscriptions », (consulté le 5 décembre 2015)
  34. Site de l'inspection académique de la Charente, « Annuaire des écoles » (consulté le 19 juillet 2012)
  35. Site de l'association
  36. Benoît Caurette, « Saint-Même: une fenêtre ouverte sur l'art tsigane », Charente libre,‎ (lire en ligne, consulté le 24 mai 2014)
  37. Jules Martin-Buchey, Géographie historique et communale de la Charente, édité par l'auteur, Châteauneuf, 1914-1917 (réimpr. Bruno Sépulchre, Paris, 1984), 422 p.
  38. Jean Nanglard, « Pouillé historique du diocèse d'Angoulême, t. I », dans Bulletin et mémoires de la société archéologique et historique de la Charente, t. II-IV, Angoulême, imprimerie Chasseignac, 1892-1894, 683 p. (lire en ligne)
    Publié sur trois années ; en 1892: p. 1-324, disponible sur Gallica ; en 1893: p. 1-291, disponible sur Gallica ; en 1894: p. 1-66, disponible sur Gallica.
  39. « Église Saint-Maxime (notice) », notice no IA00042273, base Mérimée, ministère français de la Culture
  40. « Église Saint-Maxime », notice no PA00104571, base Mérimée, ministère français de la Culture
  41. « Temple », notice no IA00042277, base Mérimée, ministère français de la Culture
  42. « Dolmen des Courades (notice) », notice no IA00042300, base Mérimée, ministère français de la Culture
  43. « Dolmen des Courades », notice no PA00104507, base Mérimée, ministère français de la Culture
  44. « Ancien château », notice no IA00042278, base Mérimée, ministère français de la Culture
  45. « Logis de la Barde », notice no IA00042295, base Mérimée, ministère français de la Culture
  46. a et b Châteaux, manoirs et logis : La Charente, éditions Patrimoine et Médias, , 499 p. (ISBN 2-910137-05-8), p. 188-189
  47. « Logis de Saintonge », notice no IA00042305, base Mérimée, ministère français de la Culture
  48. « Grange aux dîmes », notice no IA00042473, base Mérimée, ministère français de la Culture
  49. « Saint-Même-les-Carrières », base Mérimée, ministère français de la Culture
  50. « Lavoir du bourg », notice no IA00042279, base Mérimée, ministère français de la Culture

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]