Orbe (Vaud)

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Orbe
Blason de Orbe
Héraldique
Vue de la ville d'Orbe
Vue de la ville d'Orbe
Administration
Pays Drapeau de la Suisse Suisse
Canton Vaud
District Jura-Nord vaudois
communes limitrophes
(voir carte)
Valeyres-sous-Rances, Mathod, Épendes (VD), Essert-Pittet, Chavornay, Arnex-sur-Orbe, Agiez, Montcherand
Syndic Claude Recordon
Code postal 1350
N° OFS 5757
Démographie
Gentilé Urbigène
Population 6 393 hab. (31 décembre 2011)
Densité 532 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 43′ 00″ N 6° 32′ 00″ E / 46.7166666667, 6.53333333333 ()46° 43′ 00″ Nord 6° 32′ 00″ Est / 46.7166666667, 6.53333333333 ()  
Altitude 480 m
Superficie 1 202 ha = 12,02 km2
Divers
Langue Français
Localisation

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Orbe
Liens
Site web www.orbe.ch
Sources
Référence population suisse[1].
Référence superficie suisse[2]

Orbe est une ville et une commune suisse du canton de Vaud, située dans le district du Jura-Nord vaudois, sur le cours d'eau auquel elle a donné son nom Orbe.

Histoire[modifier | modifier le code]

Orbe, nommée en premier lieu « Urba », deviendra une résidence royale sous les rois de France après avoir été la capitale d'un des quatre cantons primitifs du pays décrit par César. Le climat tempéré, la présence de pâturages, d'une rivière, d'un lac, en bordure de vastes forêts et à proximité d'un défilé qui mène à l'Helvétie du Séquanais font de ce lieu un endroit idéal de villégiature. Elle était aussi connue sous le nom de Taverne dans une charte de 1019 : « Villa Tabernis, quae alio nomine propter fluvium ibidem defluentem Urba appellatur (près d'une ancienne voie romaine était Taverne, qui s'appelle aussi Orbe, à cause de la rivière sur laquelle elle est située) »[3].

La légende d'Urba[modifier | modifier le code]

La légende raconte que sa fondation, au VIe siècle av. J.-C., est le fait de Segovesos (notable gaulois considéré comme légendaire, mentionné dans l’Histoire romaine de Tite-Live)[3]. Lui et son frère Bellovesos sont envoyés par leur père, le roi Ambigatos qui règne sur le peuple celte des Bituriges, rechercher de nouveaux territoires. Le second passe les Alpes et s’installe dans le nord de l’Italie où les Gaulois sont à l’origine de la fondation de Milan. Le premier prend la direction de la forêt Hercynienne. Cette forêt est décrite par Jules César, dans un chapitre consacré à la description des Germains, l'un des peuples qu'il combat lors de sa conquête de la Gaule. Il évoque « les terres les plus fertiles de la Germanie », qu'il situe « près de la forêt Hercynienne ». Il fait mention à cette occasion de quatre cantons où Pagi, il en nomme deux : pagus Tigurinus (Zurich) et pagus Urbigenus (Orbe) ; Strabon, géographe grec, complète avec ceux de Zug et d'Avenches[4]. La Germania superior (Germanie supérieure ou Haute Germanie) comprend les bords du Rhin, rive gauche, au sud de Bonn (ancien département de Rhin-et-Moselle), la plaine du Palatinat, l’Alsace, la Franche-Comté ainsi que, approximativement, la moitié occidentale de la Suisse et la moitié orientale de la Bourgogne. César la décrit comme suit :

« La largeur de cette forêt d'Hercynie, dont il vient d'être fait mention, est de neuf journées de marche accélérée, et ne peut être autrement déterminée, les mesures itinéraires n'étant point connues des Germains. Elle prend naissance aux frontières des Helvètes, des Némètes et des Rauraques, et s'étend, en suivant le cours du Danube, jusqu'aux pays des Daces et des Anartes : de là elle tourne sur la gauche, en s'éloignant du fleuve ; et, dans son immense étendue, elle borde le territoire d'une foule de nations ; il n'est point d'habitant de ces contrées qui, après soixante jours de marche, puisse dire avoir vu où elle finit, ni savoir où elle commence. »

Le patrice d'Orbe[modifier | modifier le code]

Des premiers siècles d'existence de la ville il n'y a pas de trace. C'est à partir du IIe siècle qu'Antonin le Pieux en fait mention la situant sur la voie romaine allant de Milan à Strasbourg par les Alpes et la plaçant entre Lausanne et Pontarlier. À peu de distance d'Orbe, sur la route d'Yverdon, s'élevaient des habitations romaines dont il ne reste que des mosaïques[5] :

  • La première, d'une dimension de six mètres vingt sur deux mètres vingt, représente un chariot à quatre roues tiré par deux bœufs et accompagné de personnages[5].
  • La seconde, mesurant trois mètres sur deux, est formée de carrés blancs, noirs et gris avec des losanges et des feuilles[5].
  • La troisième, de forme carrée de quatre mètres trente de côté, représente des scènes de chasse sur chaque côté : sur le premier deux hommes lâchent des lévriers et un bouledogue sur un sanglier ; sur le second un chien court après un cerf une panthère et deux biches ; sur le troisième on voit un ours, un buffle, un lion et deux chevaux sauvages. Le centre est occupé par treize médaillons octogones représentant des personnages : Vénus, Apollon, Diane, Jupiter, Mercure, Saturne, Mars, Ganymède, Narcisse, un buste d'homme aux pieds de cheval et une queue de poisson, un autre buste d'homme se terminant par deux queues de poisson, un autre buste humain avec deux pieds de reptile et une queue de poisson, un autre buste aux pattes d'animal[5].

À cette époque Aventicum (Avenches) devenait la première ville du canton de Vaud (pagus Aventicencis) nommé auparavant du nom d'Orbe (pagus Urbigenus). Vers le VIe siècle la ville devient une cité importante de la « Transjurane » ou « Outre la Joux », qui deviendra avec le sacre de Rodolphe Ier de Bourgogne le royaume de Bourgogne, et un gouverneur, ou patrice (commandant des armées burgondes, il se place juste après le maire du palais qui est un proche collaborateur du souverain), y est installé[3].

Liste des Gouverneur de la Transjurane[3] :

  • Mummolus ou Mommolus : ( † 585), d'origine gallo-romaine, fils du comte d’Auxerre Pœonius (Péone), comte d’Auxerre lui-même à partir de de 561, général et Patrice et gouverneur de la Transjurane au service de Gontran, roi franc de Bourgogne de 569 à 581.
  • Theudefried ou Dietfried : ( † 592), en 574 il livre un combat à Bex contre les Lombards commandés par Thaloard.
  • Waldelenus ou Vandelmar ou Vandelin, (vers 531 - † 604 ou 615), originaire d'Orbe. Avec sa femme Aelia Flavia il adhère au christianisme, ami de Colomban il le choisi pour parrain puis précepteur de son fils Donat.
  • Protade : ( † 605), , d'origine Romande il doit son intronisation aux intrigues de la reine Brunehaut dont il fut l'amant. Après une année au siège de gouverneur il est nommé maire du palais de Thierry II. Il meurt massacré par la main de Welf, seigneur de la Transjurane.
  • Welf : assassiné par la reine Brunehaut pour venger son amant.
  • Thidilane (ou Theudelinde ou Theulane) : sœur cadette du roi Thierry II, petite fille de Brunehaut. Elle accède à ce poste à l'âge de vingt ans et fait sa résidence à Orbe de 604 à 614. Elle agrandit la ville, y bâtit des églises et fait ériger un pont sur la rivière.
  • Herpon : grand maître de l'écurie de Clotaire. Il périt assassiné par Aletheus, patrice des Alpes et Leudemond, évêque de Sion.
  • Arnobert.
  • Ramelin : gouverneur de 631 à 645, second fils de Waldelenus.
  • Willibald : dernier patrice de la Transjurane. Il est tué par le maire du Palais Flavoat à Autun.

En 753 le pape Étienne II s'arrête au château d'Orbe lors de son voyage pour rencontrer Pépin le bref à Ponthion, c'est dans cette époque qu'Orbe perd sa primauté dans la Transjurane. En 856, après la mort de Lothaire Ier son royaume est divisé entre ses trois fils, c'est Lothaire II qui hérite des terres de l'ancienne Transjurane. En 864 il installe à Orbe Hucbert, abbé de Saint-Maurice d'Agaune et frère de sa femme la reine Teutberge, il devient ainsi comte de Bourgogne Transjurane. En 866 il est tué lors de la bataille qu'il livra à orbe contre Conrad. Ce dernier prend le gouvernement de la Transjurane et le remettra à son fils Rodolphe Ier de Bourgogne qui prit le titre de roi de Bourgogne Transjurane de 888 à 911. En 877, lors de son expédition à Rome, Charles le Gros s'arrête dans la ville lorsque Adalgaire, évêque d'Autun, le rejoint pour lui remettre les actes du synode de Rome par lesquels le pape ratifie son sacre d'"empereur des Romains". deux ans plus tard il y revient et reçoit ses deux frères Louis et Carloman. Orbe est une des étapes de la Via Francigena, chemin de pèlerinage menant à Rome. Elle est mentionnée à ce titre par Sigéric de Cantorbéry, en 990, avec la mention LV Urba (numéro d'étape en partant de Rome)[6]. En 999, c'est Adélaïde de Bourgogne, veuve d'Othon le Grand, qui vient faire un séjour au château de sa ville natale[3].

Au début du XIe siècle Rodolphe III dernier roi de Bourgogne, par la charte de Vevey faite en 1011 donne à l'évêché de Lausanne le comté de Vaud dont l'avoué (chargée de la protection et de la représentation juridique d'une institution ecclésiastique) n'est autre qu'un membre de la Maison de Zähringen[3]. À cette date la donation comprend le château avec le bourg inférieur ("vicus orba") près du vieux pont, ainsi que le faubourg d'en-haut (« vicus Tavelis ») nommé anciennement "Taberna" ; le bourg d'en-bas (« vicus orba ») est remis au couvent de Romainmôtier qui possède déjà l'hôpital Notre-Dame d'orbe, fondé vers le Xe siècle[7].

La confédération des III cantons[modifier | modifier le code]

Au cours du XIIIe siècle l'évêque de Lausanne Jean de Cossonay se trouvant en but contre Philippe Ier de Savoie, perd le pays de Vaud[8]. La ville passe ensuite à la maison de Montfaucon, alliée aux comtes de Savoie, en reconnaissance de son attachement à l'empereur Frédéric Barberousse qui donne à Amédée II de Montfaucon une partie du territoire d'Orbe. Puis à celle de la Chalon-Arlay par le mariage de Jeanne de Montfaucon, fille d'Étienne de Montfaucon, avec Louis II de Chalon-Arlay[9]. Ainsi, à cette époque, la seigneurie d'Orbe forme une enclave Bourguignonne dans le pays de Vaud relevant de la Maison de Chalon, ceux-ci restant vassal du duc de Savoie pour les terres d'Échallens toutes proche[7].

Vers la fin du XIIIe siècle des troubles importants secouent la Suisse, ce qui a pour résultats la formation de la confédération des III cantons et son incursion dans le pays Vaudois[8]. En 1475 les confédérés se présentent devant Orbe et se voient remettre les clés de la ville alors que la garnison du château, comptant trois à quatre cents hommes avec à leur tête Nicolas de Joux, fait feu sur la ville pour en chasser les confédérés. Après une lutte acharnée et sans merci la forteresse tombait[8]. Dix ans plus tard Orbe ainsi que Grandson, Échallens et Morat se voyaient remettre aux cantons de Fribourg et de Berne qui entreprirent de gouverner ce territoire à tour de rôle tous les cinq ans[10]. Dès lors il est question du « bailliage médiat d'Orbe » (c'est le seigneur d'Orbe qui nomme le bailli de sa ville ainsi que celui d'Échallens[10]) qui deviendra le « bailliage d'Échallens »[11].

La réforme[modifier | modifier le code]

Vue de la vieille ville d'Orbe
Le Casino

L'année 1530 voit venir Guillaume Farel à Orbe pour prêcher la réforme protestante. Lors de son séjour il rencontre Pierre Viret, natif de la ville, qu'il converti et qui deviendra une figure importante ce mouvement, il fera son premier prêche dans sa ville natale le 6 mai 1531 à l'âge de vingt ans. Pour faire face les catholiques réussirent à convaincre le Grand-Banneret d'Orbe de convoquer la commune afin que chacun puisse dire s'il voulait suivre la nouvelle religion ou garder l'ancienne. Petit à petit les villages penchaient pour la réforme tant et si bien qu'Orbe fut rejoint par Grandson au bout de quelques mois puis par Échallens[8]. En 1544, lorsque Orbe rejoint la Confédération des XIII cantons, les deux couvents qu'elle compte, celui des Cordeliers et celui des religieuses de Sainte Claire, voient leurs religieux chassés et les bâtiments transformés en maison de la ville pour l'un et en collège pour l'autre[12].

En 1877, création de l'établissement de la Colonie pénitentiaire d'Orbe. En 1891, constitution de la société anonyme des Usines de l'Orbe, centrale électrique et chemin de fer d'Orbe-Chavornay. En 1900 établissement de la fabrique de chocolat Peter (Nestlé). En 1938, première production mondiale de café soluble d'Orbe. Au début du XXe siècle le développement industriel est important et le bourg voit sa population croître jusque dans les années 1970. Le bourg s'endort un peu.

Industrie[modifier | modifier le code]

Vers 1900, Nestlé construit une usine à Orbe. Actuellement, avec Avenches, Orbe partage le privilège de produire les capsule Nespresso. Nestlé y investit actuellement 50 millions (2009) dans la création d'un nouveau centre mondial de compétences, voir: [1]. Hilcona Gourmet SA, voir: [2] y produit une partie de ses aliments surgelés, transformant la bourgade en un nouveau centre agro-alimentaire.

Politique[modifier | modifier le code]

Le conseil communal (législatif) compte 65 sièges pour la législature 2011-2016. Il est composé de 24 membres du Parti libéral-radical (PLR), 16 membres du Parti socialiste, 16 membres de l'Union libre et 9 membres des Verts.

Le conseil municipal (exécutif) compte cinq membres pour la législature 2011-2016. Il est composé de Claude Recordon (syndic), Jacques-André Mayor, Pierre Mercier, Hugues Schertenleib et Henri Germond.

Climat[modifier | modifier le code]

Orbe, la place du château depuis la Tour ronde

Climat continental. Altitude 480 mètres. Le Jura influence fortement la nébulosité en été ainsi que les températures. Son exposition plein est sur un promontoire face à la plaine de l'Orbe laisse la ville à la merci du vent. La plaine de l'Orbe en contrebas est une ancienne zone marécageuse. La région a été asséchée lors de la première correction des eaux du pied du Jura, à la fin du XIXe siècle. Néanmoins, cette vaste plaine est à l'origine du brouillard hivernal régional, connu loin à la ronde.

Monuments, tourisme[modifier | modifier le code]

  • Les mosaïques romaines
  • Le château d'Orbe[13]
  • La Place du château
  • Le vignoble des Côtes de l'Orbe
  • Le Prieuré (ancien grenier bernois), élevé par l'architecte Gabriel Delagrange en 1758-1760[14].
  • Le pont du Moulinet
  • Le chemin des présidents
  • Le puisoir
  • Camping TCS
  • Mini-Golf
  • Piscine
  • Parcours Vita
  • Moulins Rod
  • La minoterie[15]
  • Théâtre de la Tournelle

Accès[modifier | modifier le code]

Transports publics[modifier | modifier le code]

Train OC en gare d'Orbe

Train[modifier | modifier le code]

La ligne Orbe – Chavornay : 1 train par heure en heures creuses - 2 aux heures de pointe - Correspondances à la gare de Chavornay avec les trains régionaux Yverdon-Villeneuve S1 et S11 (accéléré), via la gare de Lausanne. La ligne ne fait que 3 km entre la gare d'Orbe et celle de Chavornay. Elle a pour particularité d'être la première ligne entièrement électrifiée de Suisse et ce dès sa création à la fin du XIXe siècle. La ligne du pied du Jura (Bussigny-Yverdon) passe à 3 km d'Orbe. La ligne Vallorbe-Lausanne passe aussi à 3 km. C'est ce qui a poussé la construction de la ligne OC.

Bus[modifier | modifier le code]

Plusieurs lignes postales desservent Orbe :

Route[modifier | modifier le code]

Orbe a longtemps été à l'écart des grands axes routiers. La route cantonale 5 Lausanne-Yverdon passe plus à l'est, à travers Echallens et Vuarrens. La route cantonale 9 passe quant à elle à travers La Sarraz et Pompaples, en direction de Vallorbe. La construction de l'autoroute a permis d'améliorer l'accès à la ville. Le Viaduc de l'Orbe part en direction de la jonction d'Essert-Pittet, située à l'est de la plaine, à l'entrée de Chavornay. Cet axe routier est particulièrement utilisé par les "frontaliers" résidant en Franche-Comté voisine et se rendant à Yverdon, Lausanne ou Genève.

Santé[modifier | modifier le code]

L'Hôpital d’Orbe dispose d'un service d'urgences. Il fait partie des EHNV (Etablissements Hospitaliers du Nord Vaudois).

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Le Canton de Vaud, sa vie et son histoire, Volume 2, Juste Olivier, édition Ducloux, 1837. Google livres
  • Le Conservateur Suisse, Volume 5, 1814 p. 303 à 353. Google livres
  • Dictionnaire géographique, historique et politique de la Suisse, Volume 2, Robert de Vaugondi, Vincenz Bernhard Tscharner, Gottlieb Emanuel von Haller, édition J.P. Jeanrenaud & Compagnie, 1775, p. 190, 191. Google livres
  • Histoire des Suisses, Volume 6, Johannes von Müller, édition Mourer, 1796, p. 193. Google livres
  • Histoire du canton de Fribourg, Volume 1, Berthold, édition Joseph-Louis Piller, 1841,p. 6. Google livres
  • Le grand dictionnaire géographique et critique, Volumes 1 à 2, Antoine-Augustin Bruzen de La Martinière, édition P. Gosse, R. C. Alberts, P. de Hondt, 1736, p. 93. Google livres
  • Mémoires et documents publiés par la Société d'histoire de la Suisse romande, Volume 8, Société d'histoire de la Suisse romande, édition La Société, 1849, p. 135. Google livres
  • Mémoires et documents publiés par la Société d'histoire de la Suisse romande, Société d'histoire de la Suisse romande, édition The Society, 1838, p. 159, 204, 205. Google livres
  • Pierre Viret, le réformateur Vaudois, Jacques Cart, Library de Meyer, 1864, p. 26. Google livres
  • Une visite aux mosaïques romaines d'Orbe, François-Noël Le Roy, édition J. Cherbuliez, 1868. Google livres

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Population résidante permanente et non permanente selon la région, le sexe, le lieu de naissance et l'état civil, en 2011 », sur Office fédéral de la Statistique (consulté le 28 septembre 2012)
  2. « Statistique de la superficie 2004/09 : Données communales », sur Office fédéral de la Statistique (consulté le 23 septembre 2010)
  3. a, b, c, d, e et f Le Conservateur Suisse
  4. Histoire du canton de Fribourg, Volume 1
  5. a, b, c et d Une visite aux mosaïques romaines d'Orbe
  6. London British Library W. STUBBS. Rerum Britannicarum Medii Aevii Scriptores vol. 63. cap. VII. pp.391-99
  7. a, b et c Mémoires et documents publiés par la Société d'histoire
  8. a, b, c et d Le Canton de Vaud, sa vie et son histoire, Volume 2
  9. Histoire des Suisses, Volume 6
  10. a et b Dictionnaire géographique, historique et politique de la Suisse
  11. Pierre Viret, le réformateur Vaudois
  12. Le grand dictionnaire géographique et critique
  13. http://www.swisscastles.ch/vaud/chateau/orbe.html
  14. « Fiche de recensement 84 », sur recensementarchitectural.vd.ch
  15. http://www.laminoterie.ch

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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