Sainte-Foy-la-Grande

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Sainte-Foy-la-Grande
Ruelle de Sainte-Foy-la-Grande
Ruelle de Sainte-Foy-la-Grande
Blason de Sainte-Foy-la-Grande
Blason
Sainte-Foy-la-Grande
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine
Département Gironde
Arrondissement Libourne
Canton Sainte-Foy-la-Grande
Intercommunalité Communauté de communes du Pays Foyen
Maire
Mandat
Christophe Chalard
2014-2020
Code postal 33220
Code commune 33402
Démographie
Gentilé Foyens, Foyennes
Population
municipale
2 400 hab. (2011)
Densité 4 800 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 50′ 28″ N 0° 13′ 05″ E / 44.8411111111, 0.21805555555644° 50′ 28″ Nord 0° 13′ 05″ Est / 44.8411111111, 0.218055555556  
Altitude Min. 7 m – Max. 20 m
Superficie 0,5 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.saintefoylagrande.net

Sainte-Foy-la-Grande (Senta Fe la Granda en gascon) est une commune du sud-ouest de la France, située dans le département de la Gironde (région Aquitaine).

Les habitants en sont les Foyens[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune située dans l'unité urbaine de Bergerac, Sainte-Foy-La-Grande est une bastide fondée en 1255 sur les rives de la Dordogne. Elle est aussi appelée "Porte du Périgord". La bastide se situe sur les bords de la rivière Dordogne qui permet de pratiquer de nombreuses activités nautiques (canoë, bateau promenade et baignade en saison estivale). Elle est le cœur du vignoble AOC de Sainte-Foy-Bordeaux. La bastide de Sainte-Foy-la-Grande est située à la confluence des départements de la Dordogne et de Lot-et-Garonne.

Sainte-Foy-la-Grande est l'une des plus petites communes de France : elle s'étend sur 51 hectares presque entièrement urbanisés.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Du fait de sa superficie réduite, la commune n'est entourée que de deux communes limitrophes : au nord et au nord-ouest Port-Sainte-Foy-et-Ponchapt, et dans les autres directions, Pineuilh.

Histoire[modifier | modifier le code]

La bastide est fondée en 1255 sur les bords de la Dordogne par Alphonse de Poitiers, frère de Saint Louis. Bernard de Saint Astier cède à Alphonse de Poitiers par acte de paréage signé à Gaillac, le 14 juillet 1255, la terre limitée par les ruisseaux la Rance à l'est et le Vinairols à l'ouest[2]. Sa position stratégique en a fait une place forte importante. Elle fut ainsi place anglaise conquise au XVe siècle[3], puis devint un bastion protestant au XVIe siècle[4].

Au cours de la période de la Convention nationale (1792-1795), la commune a adopté le nom révolutionnaire de Bonne-Foy[5].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de {{{commune}}} Blason Parti : au premier d'argent à la tour de sable, maçonnée, ajourée et ouverte du champ, au second de gueules au lion d'or ; le tout sommé d'un chef d'azur chargé de trois fleurs de lys aussi d'or.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1974 1989 Pierre Lart PS Conseiller général (1976-1988)
1989 2001 Michel Maumont PS Conseiller général (1988-1994)
2001 avril 2014 Robert Provain[6] PS Conseiller général (depuis 2008)
avril 2014 en cours Christophe Chalard[7] DVD  

Jumelages[modifier | modifier le code]

De 1983 à 2014, Sainte-Foy-la-Grande a été jumelée avec Berthierville, une municipalité canadienne du Québec[8].

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 2 400 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
7 580 2 830 2 830 2 433 2 612 2 739 2 924 3 027 3 189
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 400 3 856 4 033 3 945 3 916 3 466 3 180 3 242 3 277
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 446 3 430 3 277 3 027 3 155 3 100 3 159 3 411 3 430
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
3 152 3 186 3 345 2 967 2 745 2 788 2 588 2 560 2 400
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2004[9].)
Histogramme de l'évolution démographique


Vie pratique[modifier | modifier le code]

Activités sportives[modifier | modifier le code]

Stade Foyen, club de Rugby à XV créé en 1909, finaliste du championnat de France Honneur de rugby à XV en 1955 et vainqueur du championnat de France 2e série de rugby à XV en 1949

Cultes[modifier | modifier le code]

  • Église catholique - Rue des Frères reclus
  • Temple protestant de l'Eglise Unie de France
  • Assemblée des "frères", 2 église protestante de tendance Darbyste

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Vestige des remparts médiévaux
  • Place centrale à arcades
  • Église Notre-Dame construite au XIIe siècle
  • Hôtels particuliers du XVIIIe siècle
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Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Dans son palmarès 2012, le Conseil National des Villes et Villages Fleuris de France a attribué deux fleurs à la commune au Concours des villes et villages fleuris[10].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Par ordre alphabétique du nom de famille.

Nés à Sainte-Foy-la-Grande[modifier | modifier le code]

Morts à Sainte-Foy-la-Grande[modifier | modifier le code]

Ont vécu à Sainte-Foy-la-Grande[modifier | modifier le code]

  • Roby Bois (1926 - 2009) pasteur protestant (à Sainte-Foy-la-Grande de 1964 à 1969), secrétaire général de la Cimade (de 1973 à 1984).
  • Jean-Didier Vincent (1935-), neuropsychiatre, neurobiologiste et écrivain, directeur de l'Institut de neurobiologie Alfred-Fessard du CNRS de 1991 à 2004.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Nom des habitants de Sainte-Foy-la-Grande sur habitants.fr, consulté le 11 janvier 2012.
  2. Les Amis de Sainte-Foy et sa région, Fondation de la bastide
  3. Les Amis de Sainte-Foy et sa région, L'essor de la bastide XIIIe - XVIe
  4. Les Amis de Sainte-Foy et sa région, revue no 82, 2003, cahier no 1, Catholiques, Protestants XVIe siècle
  5. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Commune de Sainte-Foy-la-Grande sur le site de l'AMF, Association des Maires de France, consulté le 11 janvier 2012.
  7. Christophe Chalard maire à l’unanimité sur Sud Ouest du 7 avril 2014.
  8. Jean-Claude Faure, La fin du jumelage, faute de bénévoles, Sud Ouest édition Périgueux du 11 octobre 2014, p. 28.
  9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011
  10. Site des Villes et Villages Fleuris, consulté le 21 février 2013.
  11. Jean-Claude Faure, Les Reclusiennes ont convaincu , Sud Ouest, 22 juillet 2013, texte intégral.
  12. Annuaire des villes jumelées
  13. Site officiel de la commune, Informations pratiques, consulté le 11 janvier 2012 et Site officiel de Berthierville, Jumelage Berthierville-Sainte-Foy-la-Grande, consulté le 11 janvier 2012.

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]