Coupe de France de football

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Coupe de France de football

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Logo de la Coupe de France de football

Généralités
Création 1917
Organisateur(s) Fédération française de football
Éditions 98
Périodicité Annuelle
Lieu Drapeau de la France France
Participants 7 656 (2012-2013)
Statut des participants professionnels, semi-pros
et amateurs
Site web officiel
Palmarès
Tenant du titre En Avant de Guingamp (2)
Plus titré(s) Olympique de Marseille (10)
Crystal Clear app kworldclock.png
pour la dernière compétition voir :
Coupe de France de football 2014-2015

La Coupe de France de football est une compétition à élimination directe organisée par la Fédération française de football (FFF), ouverte aux clubs amateurs et professionnels qui lui sont affiliés.

La Coupe de France offre à son vainqueur une place pour la phase de groupe de la Ligue Europa suivante. Si le vainqueur vient à se qualifier pour la Ligue des champions, cette place qualificative est attribuée au quatrième de Ligue 1, alors que l'autre finaliste récupère la place au troisième tour de qualification de la Ligue Europa et que le vainqueur de la Coupe de la Ligue ou le cinquième du championnat, récupère la place en barrages de la compétition. Si les deux clubs finalistes viennent à se qualifier pour la Ligue des champions, la place qualificative est alors reversée en Ligue 1 sans autres modifications.

L'organisation de la compétition, prévoyant un tirage au sort intégral et une inversion des deux équipes tirées en cas d'écart important entre les divisions des deux équipes, permet d'enregistrer chaque année de nombreuses « surprises » signées par des clubs amateurs, car l'inversion leur permet de jouer à domicile.

La compétition est répartie en treize tours plus une finale où chaque division entre une à une en jeu[1]. La finale se déroule au Stade de France à Saint-Denis depuis 1998. Auparavant, la finale se tenait généralement au Parc des Princes à Paris ou au Stade olympique Yves-du-Manoir de Colombes.

Le club le plus titré est l'Olympique de Marseille avec 10 trophées.

Alors que la Coupe de France est historiquement une institution très populaire jusqu'au début des années 1990, l'affluence a fortement décliné. L'affluence pour les matchs de coupe est désormais beaucoup plus faible que pour les matchs de championnat[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

Finale de 1920 opposant le CA Paris au Havre AC

La Coupe de France est créée le 15 janvier 1917 par le Comité français interfédéral (ancêtre de la Fédération française de football) en mémoire de Charles Simon, fondateur dudit comité tombé au champ d'honneur dès 1915. C'est le secrétaire général Henri Delaunay qui donne l'impulsion décisive à cette création.

À l'image de l'Union sacrée, alors de mise durant la Première Guerre mondiale, cette compétition est ouverte à tous. Cette ouverture fait une partie du charme de l'épreuve qui rassemble 48 clubs à sa première édition en 1917, plus de 100 en 1919, plus de 1 000 en 1948 et plus de 7 000 en 2013. De fait, les exigences pour participer à l'épreuve sont minimalistes : être licencié à la fédération, payer les droits d'inscription de l'épreuve, et disposer d'un terrain homologué. C'est ce dernier point qui pose problème aux deux tiers des clubs français, non-inscrits. Les « grands clubs » tentent, dès les années 1920, de limiter l'accès à l'épreuve à une élite élargie comme pour le modèle anglais mais la fédération reste inflexible. L'inflation du nombre d'inscrits oblige l'organisation à mettre en place des tours préliminaires avant les trente-deuxièmes de finale. Un premier tour préliminaire est ajouté lors de l'édition 1919-1920 puis un deuxième en édition 1920-1921. En 2008, il y a 8 tours préliminaires avant les trente-deuxièmes de finale et même un tour préliminaire supplémentaire dans certaines ligues (Paris notamment) qui se dispute généralement un mois avant la finale de l'édition précédente.

Le Président de la République Albert Lebrun saluant les joueurs du RC Strasbourg lors de la finale de 1937

Le président de la République remet traditionnellement le trophée au capitaine vainqueur. C'est Gaston Doumergue qui inaugure cette tradition — que tous les présidents suivants s'attacheront à suivre[4] —, le 8 mai 1927, la remettant au capitaine marseillais Ernest Clère. L'image de de Gaulle lors de la finale de 1967 au Parc des Princes renvoyant le ballon depuis la tribune où il avait été dégagé est restée célèbre[3]. Le président François Mitterrand sera présent lors des 14 éditions s'étant déroulé sous son mandat, record de présence d'un président en fonction[3]. En 2002, lors de la finale opposant Lorient à Bastia, le président Jacques Chirac quitte provisoirement la tribune, des supporters bastiais ayant sifflé La Marseillaise[3].

Ce trophée est conservé une année par le club vainqueur puis revient à la Fédération pour une petite restauration avant d'être remis en jeu. La Coupe est volée une fois, au début des années 1980, mais elle est rapidement retrouvée.

À l'origine, les matchs de Coupe de France se jouent sur terrain neutre avec match à rejouer en cas d'égalité. C'est la règle jusqu'en 1968 et l'introduction des matchs en aller-retour sur le modèle de la Coupe des clubs champions européens. Les trente-deuxièmes de finale se jouent toujours sur terrain neutre mais à partir des seizièmes de finales on joue en aller-retour, formule moins propice aux surprises. Paradoxalement, trois clubs amateurs parviennent à se hisser en quarts de finale lors de l'édition 1968-1969, une première depuis l'instauration du professionnalisme en 1932. Une nouvelle réforme a lieu en 1989 avec l'abandon de la formule en aller-retour, ce qui permet d'alléger le calendrier. On joue alors les matchs sur le terrain du club tiré au sort le premier lors du tirage. Afin de protéger les clubs hiérarchiquement plus faibles, on joue systématiquement sur le terrain d'un club se situant à deux niveaux ou plus en dessous de son adversaire. On assiste alors logiquement à une multiplication des « surprises ».

Jusqu'en 1967, en cas d'égalité il n'y a ni prolongations ni tirs au but, les matchs étant rejoués voire tirés au sort après trois matchs nuls. Cette règle du tirage au sort après trois matchs nuls a été instaurée en 1964 à la suite du marathon qui oppose le Racing Club Agathois et l'AS Pierrots Vauban : quatre matchs pour départager ces deux formations. Le 10 mai 1967 après trois matchs nuls en demi-finales, l'Olympique lyonnais et l'AS Angoulême sont départagés à la pièce pour accéder en finale (l'OL remporte le pile ou face). Avec l'instauration de la formule en aller-retour, un match d'appui est instauré pour départager deux formations à égalité. Dès les seizièmes de finale de l'édition 1968-1969, le cas se présente avec les oppositions Évreux - Bollène et Stade Saint-Germain - Étoile sportive La Ciotat. Les séries de tirs au but sont introduites en 1970. En trente-deuxièmes de finale de l'édition 1970-1971, le Red Star et le RC Strasbourg se qualifient aux tirs au but à l'issue du match à rejouer. La règle du match à rejouer en cas d'égalité reste en application jusqu'en 1975 mais ne concerne plus que les trente-deuxièmes de finale car les autres tours se jouent en aller-retour.

Traditionnellement, les finales de la Coupe de France se disputent à Paris ou dans sa banlieue. Depuis 1918, sept enceintes parisiennes ont accueilli au moins une finale : Stade de la Rue Olivier-de-Serres, Parc des Princes (dans ses trois configurations), Stade Bergeyre et Stade Pershing à Paris, Stade olympique Yves-du-Manoir à Colombes, Stade Bauer à Saint-Ouen et Stade de France à Saint-Denis. Là aussi, le principe du match à rejouer en cas d'égalité reste longtemps la règle. La première finale disputée sans possibilité de match à rejouer est celle de 1982 en raison de la tenue de la Coupe du monde 1982 quelques jours plus tard. Cette finale ne délivre pas de vainqueur après 120 minutes de jeu et une série de tirs au but désigne le vainqueur. À titre exceptionnel, les demi-finales de cette édition ont même été jouées sur un seul match et sur terrain neutre afin d'alléger le calendrier. Dès la saison suivante la coupe retrouve sa formule normale avec possibilité de matchs aller-retour en demi-finales et possibilité de match à rejouer en finale. La possibilité de finale à rejouer est définitivement abandonnée en 1986 et les éditions 1988, 1997, 2001 et 2007 s'achèvent par des séries de tirs au but.

Les rencontres opposant les professionnels et les amateurs produisent régulièrement des surprises mettant alors en lumière un petit club, surnommé « Petit Poucet » ou « Cendrillon » de la Coupe de France. Lorsque cette situation se présente, on parle souvent de la « magie de la coupe » pour qualifier le fait que des équipes de divisions inférieures parviennent sur un match à mettre en difficulté des équipes théoriquement supérieures. Ainsi, le 4 février 1957, le club algérien du SCU El Biar élimine le Stade de Reims, finaliste de la précédente coupe des clubs champions européens. D'autres formations amateures ont éliminé des équipes professionnelles, parmi lesquelles l'US Quevilly qui est finaliste en 1927, puis victorieux en huitième de finale de l'Olympique lyonnais en 1968, avant d'enchaîner deux séries mémorables en trois ans : en 2010 face au SCO Angers, au Stade rennais et à l'US Boulogne avant de perdre en demi-finale 1-0 contre le Paris Saint-Germain, puis en 2012 face au SCO Angers, à l'Olympique de Marseille et au Stade rennais avant d'échouer 1-0 contre l'Olympique lyonnais en finale. Cependant depuis les débuts de la Coupe de France, seuls le Havre AC (Ligue 2) en 1959 et l'En Avant de Guingamp (Ligue 2) en 2009 l'ont gagnée en étant pensionnaire d'une division inférieure.

De son côté, la Ligue de football professionnel se dote d'une coupe : la Coupe de la Ligue, réservée aux seuls clubs professionnels. Ces derniers participent toujours à la Coupe de France, beaucoup moins dotée que sa concurrente mais beaucoup plus prestigieuse. Le fait de voir des amateurs affronter des professionnels conduit « mécaniquement » l'opinion publique à prendre la plupart du temps fait et cause pour les amateurs lors de ces matchs, comme ce fut le cas lors de l'épopée du Calais RUFC en 2000. Guy Lacombe, entraîneur du club professionnel de l'AS Monaco, s'est énervé publiquement de cette logique en 2011 après l'élimination de son équipe par le Stade olympique de Chambéry en 1/32 de finale aux tirs au but, match où son équipe s'est vu refuser deux buts selon lui valables. Il a notamment qualifié la compétition de « dérive populiste », estimant qu'« il fallait que les petits passent car les médias sont là ».

Trophée de la coupe de France

La Coupe de France assure aujourd'hui à son vainqueur une qualification directe pour l'édition suivante de la Ligue Europa. Un temps évoquée avec l'élection de Michel Platini à la tête de l'UEFA, l'option d'autoriser les vainqueurs des coupes nationales à intégrer la Ligue des champions de l'UEFA formulée au cours de l'année 2007 est abandonnée.

Traditionnellement la finale de la Coupe Gambardella, qui est l'équivalent de la Coupe de France pour les moins de 19 ans, se joue en lever de rideau de la finale de celle-ci.

Le 30 janvier 2014, la Fédération française de football conclut un accord de 16,5 millions d'euros par saison pendant quatre ans avec France Télévisions et Eurosport pour la diffusion de la compétition[5]. La finale de la Coupe de France est codiffusée par les deux chaînes.

Depuis juillet 2013, le président de la Commission fédérale de la Coupe de France est Willy Sagnol ; il succède à Jean Djorkaeff, qui a présidé la commission durant 13 ans.

Déroulement de la compétition[modifier | modifier le code]

La compétition est répartie en treize tours plus une finale où chaque division entre une à une en jeu[1].

  • Ainsi les clubs évoluant en districts départementaux ou en ligue régionale entrent lors du premier ou deuxième tour.
  • Les clubs de CFA2 entrent en compétition au troisième tour.
  • Les clubs de CFA entrent en compétition au quatrième tour.
  • Les clubs de National entrent en compétition au cinquième tour.

Ces six premiers tours sont organisés par les ligues régionales. Chaque ligue dispose d'un nombre de qualifiés (au minimum deux), stable depuis plusieurs années, définis en fonction du nombre de clubs engagés et du nombre d'équipes participant à des compétitions nationales. En fonction de cette répartition, elles gèrent l'organisation des six premiers tours (parfois avec un tour préliminaire).

À titre indicatif voici le nombre de clubs par ligue autorisés à prendre part au septième tour pour la Coupe de France (depuis l'édition 2014-2015) :

  • Les clubs de Ligue 2 et d'outre-mer (2 représentants pour la Réunion, la Martinique, la Guadeloupe et la Guyane, 1 pour Mayotte, la Nouvelle-Calédonie et Tahiti) entrent en compétition au septième tour.
  • Les clubs de Ligue 1 ainsi que le club participant à la Ligue Europa au titre de la Coupe de France, s'il n'évolue pas en Ligue 1, entrent en compétition au neuvième tour (trente-deuxièmes de finale).

Ce dernier cas s'est produit en 2009-2010 où l'EA Guingamp, tenant du titre de la compétition et évoluant en seconde division, a été automatiquement qualifié pour les 1/32e. À noter que lors de l'édition 2000-2001, le finaliste héroïque de quatrième division, le Calais RUFC avait été invité par la fédération à entrer directement en 1/32e de finales au lieu du 4e tour. Cette invitation était pourtant en contradiction avec le règlement, aucun article ne prévoyant la possibilité pour ce club de ne pas débuter avec les autres équipes de CFA.

Les inversions de match comparée au tirage au sort ont lieu dès le 7e tour seulement s'il y a deux niveaux d'écarts entre les deux clubs[6], ce qui permet à la plus petite équipe de recevoir les équipes évoluant dans de meilleures divisions.

Pour les trente-deuxièmes de finale, les équipes encore en lice sont réparties en groupes, puis à compter des seizièmes de finales le tirage au sort devient intégral.

Les matchs se jouent en un aller simple à élimination directe où une équipe est éliminée lorsqu'elle perd un match. En cas d'égalité à l'issue du temps réglementaire (deux fois quarante-cinq minutes), le match se poursuit avec une prolongation de deux fois quinze minutes. Si l'égalité persiste, une séance de tirs au but a lieu.

Dans le cas des six premiers tours organisés par les ligues régionales, si, par suite de l’obscurité, de la pluie, de la neige, du gel, du brouillard et, en général, de toute intempérie, l’épreuve de tirs au but ne pouvait se dérouler, le club de la série inférieure ou, si les deux clubs appartiennent à la même série, le club visiteur est qualifié.

Est considéré comme club visiteur le club désigné initialement par la Commission, quel que soit le lieu de la rencontre[1].

Palmarès[modifier | modifier le code]

Les clubs titrés
Rang Clubs Titres Années Finales perdues Années
1 Olympique de Marseille 10 1924, 1926, 1927, 1935, 1938, 1943, 1969, 1972, 1976, 1989 8 1934, 1940, 1954, 1986, 1987, 1991, 2006, 2007
2 Paris Saint-Germain 8 1982, 1983, 1993, 1995, 1998, 2004, 2006, 2010 4 1985, 2003, 2008, 2011
3 AS Saint-Étienne 6 1962, 1968, 1970, 1974, 1975, 1977 3 1960, 1981, 1982
4 LOSC Lille 6 1946, 1947, 1948, 1953, 1955, 2011 2 1945, 1949
5 AS Monaco 5 1960, 1963, 1980, 1985, 1991 4 1974, 1984, 1989, 2010
6 RC Paris 5 1936, 1939, 1940, 1945, 1949 3 1930, 1950, 1990
Olympique lyonnais 5 1964, 1967, 1973, 2008, 2012 3 1963, 1971, 1976
8 Red Star 5 1921, 1922, 1923, 1928, 1942 1 1946
9 Girondins de Bordeaux 4 1941, 1986, 1987, 2013 6 1943, 1952, 1955, 1964, 1968, 1969
10 AJ Auxerre 4 1994, 1996, 2003, 2005 1 1979
11 FC Nantes 3 1979, 1999, 2000 5 1966, 1970, 1973, 1983, 1993
12 RC Strasbourg 3 1951, 1966, 2001 3 1937, 1947, 1995
13 OGC Nice 3 1952, 1954, 1997 1 1978
14 FC Sète 2 1930, 1934 4 1923, 1924, 1929, 1942
Stade rennais 2 1965, 1971 4 1922, 1935, 2009, 2014
16 CS Sedan 2 1956, 1961 3 1965, 1999, 2005
FC Sochaux-Montbéliard 2 1937, 2007 3 1959, 1967, 1988
18 Montpellier HSC 2 1929, 1990 2 1931, 1994
19 Stade de Reims 2 1950, 1958 1 1977
FC Metz 2 1984, 1988 1 1938
En Avant de Guingamp 2 2009, 2014 1 1997
22 CASG Paris 2 1919, 1925 0
23 Olympique de Paris 1 1918 2 1919, 1921
SC Bastia 1 1981 2 1972, 2002
25 CA Paris 1 1920 1 1928
Havre AC 1 1959 1 1920
27 Club français 1 1931 0
AS Cannes 1 1932 0
EAC Roubaix 1 1933 0
ÉF Nancy-Lorraine 1 1944 0
Toulouse FC 1 1957 0
AS Nancy-Lorraine 1 1978 0
FC Lorient 1 2002 0
Les clubs finalistes mais jamais titrés
Rang Clubs Finales Années
34 Nîmes Olympique 3 1958, 1961, 1996
RC Lens 3 1949, 1975, 1998
36 RC Roubaix 2 1932, 1933
FC Nancy 2 1953, 1962
US Quevilly 2 1927, 2012
39 FC Lyon 1 1918
FC Rouen 1 1925
AS Valentigney 1 1926
FCO Charleville 1 1936
Olympique lillois (disparu en 1944) 1 1939
SC Fives (disparu en 1944) 1 1941
ÉF Reims-Champagne 1 1944
Valenciennes FC 1 1951
AS Troyes-Savinienne (disparu en 1967) 1 1956
SCO Angers 1 1957
US Orleans 1 1980
Calais RUFC 1 2000
Amiens SC 1 2001
LB Chateauroux 1 2004
Évian Thonon Gaillard 1 2013

Éditions[modifier | modifier le code]

Résultat des étitions
# Date Vainqueur Score Finaliste Lieu Affluence Clubs engagés
1 5 mai 1918 Olympique de Paris (1) 3 - 0 FC Lyon Stade de la Légion-Saint-Michel 2 000 48
2 6 avril 1919 CASG Paris (1) 3 - 2 a.p. Olympique de Paris Parc des Princes 10 000 60
3 9 mai 1920 CA Paris (1) 2 - 1 Havre AC Stade Bergeyre 7 000 114
4 24 avril 1921 Red Star (1) 2 - 1 Olympique de Paris Stade Pershing 18 000 202
5 7 mai 1922 Red Star (2) 2 - 0 Stade rennais UC Stade Pershing 25 000 249
6 6 mai 1923 Red Star (3) 4 - 2 FC Sète Stade Pershing 20 000 304
7 13 avril 1924 Olympique de Marseille (1) 3 - 2 a.p. FC Sète Stade Pershing 29 000 325
8 26 avril 1925
10 mai 1925
CASG Paris (2) 1 - 1 a.p.
Match rejoué 3 - 2
FC Rouen Stade olympique Yves-du-Manoir 18 000,
18 000
326
9 9 mai 1926 Olympique de Marseille (2) 4 - 1 AS Valentigney Stade olympique Yves-du-Manoir 26 000 336
10 6 mai 1927 Olympique de Marseille (3) 3 - 0 US Quevilly Stade olympique Yves-du-Manoir 23 800 346
11 6 mai 1928 Red Star (4) 3 - 1 CA Paris Stade olympique Yves-du-Manoir 30 000 336
12 5 mai 1929 Montpellier-Hérault SC (1) 2 - 0 FC Sète Stade olympique Yves-du-Manoir 25 000 380
13 27 avril 1930 FC Sète (1) 3 - 1 a.p. Racing Club de France Stade olympique Yves-du-Manoir 35 000 408
14 3 mai 1931 Club français (1) 3 - 0 Montpellier-Hérault SC Stade olympique Yves-du-Manoir 30 000 423
15 24 avril 1932 AS Cannes (1) 1 - 0 RC Roubaix Stade olympique Yves-du-Manoir 36 143 438
16 7 mai 1933 EAC Roubaix (1) 3 - 1 RC Roubaix Stade olympique Yves-du-Manoir 33 000 472
17 6 mai 1934 FC Sète (2) 2 - 1 Olympique de Marseille Stade olympique Yves-du-Manoir 40 600 540
18 5 mai 1935 Olympique de Marseille (4) 3 - 0 Stade rennais UC Stade olympique Yves-du-Manoir 40 008 567
19 3 mai 1936 RC Paris (1) 1 - 0 FCO Charleville Stade olympique Yves-du-Manoir 39 725 636
20 9 mai 1937 FC Sochaux-Montbéliard (1) 2 - 1 RC Strasbourg Stade olympique Yves-du-Manoir 39 538 658
21 8 mai 1938 Olympique de Marseille (5) 2 - 1 a.p. FC Metz Parc des Princes 33 044 679
22 14 mai 1939 RC Paris (2) 3 - 1 Olympique lillois Stade olympique Yves-du-Manoir 52 431 727
23 5 mai 1940 RC Paris (3) 2 - 1 Olympique de Marseille Parc des Princes 25 969 778
24 25 mai 1941 Girondins de Bordeaux (1) 2 - 0 SC Fives Stade Bauer 15 230 236
25 17 mai 1942 Red Star (5) 2 - 0 FC Sète Stade olympique Yves-du-Manoir 40 000 469
26 9 mai 1943
22 mai 1943
Olympique de Marseille (6) 2 - 2 a.p.
Match rejoué 4 - 0
Girondins de Bordeaux Stade olympique Yves-du-Manoir 32 500,
32 212
664
27 7 mai 1944 É.F. Nancy-Lorraine (1) 4 - 0 É.F. Reims-Champagne Parc des Princes 31 995 772
28 6 mai 1945 RC Paris (4) 3 - 0 Lille OSC Stade olympique Yves-du-Manoir 49 983 510
29 26 mai 1946 Lille OSC (1) 4 - 2 Red Star Stade olympique Yves-du-Manoir 59 692 811
30 11 mai 1947 Lille OSC (2) 2 - 0 RC Strasbourg Stade olympique Yves-du-Manoir 59 852 922
31 10 mai 1948 Lille OSC (3) 3 - 2 RC Lens Stade olympique Yves-du-Manoir 60 739 933
32 8 mai 1949 RC Paris (5) 5 - 2 Lille OSC Stade olympique Yves-du-Manoir 61 473 981
33 14 mai 1950 Stade de Reims (1) 2 - 0 RC Paris Stade olympique Yves-du-Manoir 61 722 977
34 6 mai 1951 RC Strasbourg (1) 3 - 0 Valenciennes FC Stade olympique Yves-du-Manoir 61 492 1 010
35 4 mai 1952 OGC Nice (1) 5 - 3 Girondins de Bordeaux Stade olympique Yves-du-Manoir 61 485 1 024
36 31 mai 1953 Lille OSC (4) 2 - 1 FC Nancy Stade olympique Yves-du-Manoir 58 993 1 035
37 23 mai 1954 OGC Nice (2) 2 - 1 Olympique de Marseille Stade olympique Yves-du-Manoir 56 803 1 072
38 29 mai 1955 Lille OSC (5) 5 - 2 Girondins de Bordeaux Stade olympique Yves-du-Manoir 49 411 1 165
39 27 mai 1956 UA Sedan-Torcy (1) 3 - 1 AS Troyes-Savinienne Stade olympique Yves-du-Manoir 47 258 1 203
40 26 mai 1957 Toulouse FC (1) 6 - 3 SCO Angers Stade olympique Yves-du-Manoir 43 125 1 149
41 18 mai 1958 Stade de Reims (2) 3 - 1 Nîmes Olympique Stade olympique Yves-du-Manoir 56 523 1 163
42 3 mai 1959
18 mai 1959
Havre AC (1) 2 - 2 a.p.
Match rejoué 3 - 0
FC Sochaux-Montbéliard Stade olympique Yves-du-Manoir 50 778,
36 655
1 159
43 15 mai 1960 AS Monaco (1) 4 - 2 a.p. AS Saint-Étienne Stade olympique Yves-du-Manoir 38 298 1 187
44 7 mai 1961 UA Sedan-Torcy (2) 3 - 1 Nîmes Olympique Stade olympique Yves-du-Manoir 39 070 1 193
45 13 mai 1962 AS Saint-Étienne (1) 1 - 0 FC Nancy Stade olympique Yves-du-Manoir 30 654 1 226
46 12 mai 1963
23 mai 1963
AS Monaco (2) 0 - 0 a.p.
Match rejoué 2 - 0
Olympique lyonnais Stade olympique Yves-du-Manoir,
Parc des Princes
32 923,
24 910
1 209
47 10 mai 1964 Olympique lyonnais (1) 2 - 0 Girondins de Bordeaux Stade olympique Yves-du-Manoir 32 777 1 203
48 23 mai 1965
26 mai 1965
Stade rennais UC (1) 2 - 2 a.p.
Match rejoué 3 - 1
UA Sedan-Torcy Parc des Princes 36 789,
26 792
1 183
49 22 mai 1966 RC Strasbourg (2) 1 - 0 FC Nantes Parc des Princes 36 285 1 190
50 21 mai 1967 Olympique lyonnais (2) 3 - 1 FC Sochaux-Montbéliard Parc des Princes 32 523 1 378
51 12 mai 1968 AS Saint-Étienne (2) 2 - 1 Girondins de Bordeaux Stade olympique Yves-du-Manoir 33 959 1 378
52 18 mai 1969 Olympique de Marseille (7) 2 - 0 Girondins de Bordeaux Stade olympique Yves-du-Manoir 39 460 1 377
53 31 mai 1970 AS Saint-Étienne (3) 5 - 0 FC Nantes Stade olympique Yves-du-Manoir 32 894 1 375
54 20 juin 1971 Stade rennais UC (2) 1 - 0 Olympique lyonnais Stade olympique Yves-du-Manoir 46 801 1 383
55 4 juin 1972 Olympique de Marseille (8) 2 - 1 SC Bastia Parc des Princes 44 069 1 496
56 17 juin 1973 Olympique lyonnais (3) 2 - 1 FC Nantes Parc des Princes 45 734 1 596
57 8 juin 1974 AS Saint-Étienne (4) 2 - 1 AS Monaco Parc des Princes 45 813 1 720
58 14 juin 1975 AS Saint-Étienne (5) 2 - 0 RC Lens Parc des Princes 44 725 1 940
59 12 juin 1976 Olympique de Marseille (9) 2 - 0 Olympique lyonnais Parc des Princes 45 661 1 977
60 18 juin 1977 AS Saint-Étienne (6) 2 - 1 Stade de Reims Parc des Princes 45 454 2 084
61 13 mai 1978 A.S.Nancy-Loraine (1) 1 - 0 OGC Nice Parc des Princes 45 998 2 544
62 16 juin 1979 FC Nantes (1) 4 - 1 a.p. AJ Auxerre Parc des Princes 46 070 2 473
63 7 juin 1980 AS Monaco (3) 3 - 1 US Orléans Parc des Princes 46 136 2 473
64 13 juin 1981 SC Bastia (1) 2 - 1 AS Saint-Étienne Parc des Princes 46 155 2 924
65 15 mai 1982 Paris Saint-Germain (1) 2 - 2 a.p. 6 - 5 t.a.b AS Saint-Étienne Parc des Princes 46 160 3 179
66 11 juin 1983 Paris Saint-Germain (2) 3 - 2 FC Nantes Parc des Princes 46 203 3 280
67 11 mai 1984 FC Metz (1) 2 - 0 a.p. AS Monaco Parc des Princes 45 384 3 705
68 8 juin 1985 AS Monaco (4) 1 - 0 Paris Saint-Germain Parc des Princes 45 711 3 983
69 30 avril 1986 Girondins de Bordeaux (2) 2 - 1 a.p. Olympique de Marseille Parc des Princes 45 429 4 117
70 10 juin 1987 Girondins de Bordeaux (3) 2 - 0 Olympique de Marseille Parc des Princes 45 145 4 964
71 11 juin 1988 FC Metz (2) 1 - 1 a.p. 5 - 4 t.a.b FC Sochaux-Montbéliard Parc des Princes 44 531 5 293
72 10 juin 1989 Olympique de Marseille (10) 4 - 3 AS Monaco Parc des Princes 44 448 5 293
73 2 juin 1990 Montpellier HSC (2) 2 - 1 a.p. RC Paris Parc des Princes 45 976 5 972
74 8 juin 1991 AS Monaco (5) 1 - 0 Olympique de Marseille Parc des Princes 44 123 6 065
75 1992 La finale fut annulée en raison du drame de Furiani 6 343
76 12 juin 1993 Paris Saint-Germain (3) 3 - 0 FC Nantes Parc des Princes 48 789 6 523
77 14 mai 1994 AJ Auxerre (1) 3 - 0 Montpellier HSC Parc des Princes 45 189 6 261
78 13 mai 1995 Paris Saint-Germain (4) 1 - 0 RC Strasbourg Parc des Princes 46 698 5 975
79 4 mai 1996 AJ Auxerre (2) 2 - 1 Nîmes Olympique Parc des Princes 44 921 5 847
80 10 mai 1997 OGC Nice (3) 1 - 1 a.p. 4 - 3 t.a.b En Avant de Guingamp Parc des Princes 44 131 5 986
81 2 mai 1998 Paris Saint-Germain (5) 2 - 1 RC Lens Stade de France 78 265 6 106
82 15 mai 1999 FC Nantes (2) 1 - 0 CS Sedan Stade de France 78 586 5 957
83 7 mai 2000 FC Nantes (3) 2 - 1 Calais RUFC Stade de France 78 717 6 096
84 26 mai 2001 RC Strasbourg (3) 0 - 0 a.p. 5 - 4 t.a.b Amiens SC Stade de France 78 641 6 375
85 11 mai 2002 FC Lorient (1) 1 - 0 SC Bastia Stade de France 66 215 5 848
86 31 mai 2003 AJ Auxerre (3) 2 - 1 Paris Saint-Germain Stade de France 78 316 5 850
87 29 mai 2004 Paris Saint-Germain (6) 1 - 0 LB Châteauroux Stade de France 78 357 6 057
88 4 juin 2005 AJ Auxerre (4) 2 - 1 CS Sedan Stade de France 78 721 6 263
89 29 avril 2006 Paris Saint-Germain (7) 2 - 1 Olympique de Marseille Stade de France 79 797 6 394
90 12 mai 2007 FC Sochaux-Montbéliard (2) 2 - 2 a.p. 5 - 4 t.a.b Olympique de Marseille Stade de France 79 850 6 577
91 24 mai 2008 Olympique lyonnais (4) 1 - 0 a.p. Paris Saint-Germain Stade de France 79 204 6 734
92 9 mai 2009 En Avant de Guingamp (1) 2 - 1 Stade rennais FC Stade de France 80 056 7 246
93 1er mai 2010 Paris Saint-Germain (8) 1 - 0 a.p. AS Monaco Stade de France 74 000 7 317
94 14 mai 2011 Lille OSC (6) 1 - 0 Paris Saint-Germain Stade de France 79 000 7 449
95 28 avril 2012 Olympique lyonnais (5) 1 - 0 US Quevilly Stade de France 76 229 7 422
96 31 mai 2013 Girondins de Bordeaux (4) 3 - 2 Évian Thonon Gaillard Stade de France 77 000 7 656
97 3 mai 2014 En Avant de Guingamp (2) 2 - 0 Stade rennais FC Stade de France 80 000 7 420
98 30 mai 2015 - Stade de France

Statistiques[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Reglement de la Coupe de France
  2. Bastien Drut, Economie du football professionnel, 2011
  3. a, b, c et d « Comprendre... Le président de la République en finale de la coupe de France », L’Équipe
  4. En 1945, juste après la Libération, il n'y a pas de président de la République en fonction, c'est le général Koenig, gouverneur militaire de Paris, qui remet la coupe. En 1959, première finale sous la Ve république, Charles de Gaulle assiste au match entre Sochaux et le Havre mais celui-ci se termine par un match nul (2-2) et doit être rejoué deux semaines plus tard. Le président se fait alors représenter par son ministre des Sports Maurice Herzog. Il n'assistera ensuite pas à toutes les finales ; s'il est présent à celle de 1967, année du centenaire, il ne l'est ainsi pas l'année suivante, la finale se déroulant en plein mai 1968. C'est Jacques Chaban-Delmas, président de l'Assemblée nationale qui remet la coupe[3].
  5. Droits TV: Revenus en hausse pour la FFF
  6. Sachant que la Ligue 2/National d'une part, et la CFA/CFA 2 d'autre part sont considérés comme formant un seul niveau

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • coll., Coupe de France, la folle épopée, Paris, L'Équipe, 2007
  • Jean-Michel Cazal, Pierre Cazal et Michel Oreggia, La Coupe de France de football, Paris, FFF, 1993 +livret 1992-1995, publié en 1995
  • Hubert Beaudet, L'aventure fantastique de la Coupe de France de football, Paris, Carrère, 1989
  • JP Oudot, La Coupe de France, Genève, Famot, 1979
  • coll., La Coupe, 50 ans, Paris, L'Équipe, 1967
  • coll., Cinquantenaire de la Coupe de France de football (1917-1967), Paris, Amphora, 1967
  • coll., Le livre d'or de la Coupe de France de football (1917-1936), Saint-Brieuc, Louis Aubert, 1936

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Coupe de France de football féminin