Coupe de France de football

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Coupe de France

Description de l'image  Logo Coupe de France de Football.svg.
Généralités
Création 1917
Organisateur(s) Fédération française de football
Éditions 97
Périodicité Annuelle
Lieu Drapeau de la France France
Participants 7 656 (2012-2013)
Statut des participants professionnels, semi-pros
et amateurs
Site web officiel
Palmarès
Tenant du titre Girondins de Bordeaux (4)
Plus titré(s) Olympique de Marseille (10)
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pour la compétition en cours voir :
Coupe de France de football 2013-2014

La Coupe de France de football est une compétition à élimination directe organisée par la Fédération française de football (FFF), ouverte aux clubs amateurs et professionnels qui lui sont affiliés.

La Coupe de France offre à son vainqueur une place pour la phase de groupe de la Ligue Europa suivante. Si le vainqueur vient à se qualifier pour la Ligue des champions, cette place qualificative est attribuée au quatrième de Ligue 1, alors que l'autre finaliste récupère la place au troisième tour de qualification de la Ligue Europa et que le vainqueur de la Coupe de la Ligue ou le cinquième du championnat, récupère la place en barrages de la compétition. Si les deux clubs finalistes viennent à se qualifier pour la Ligue des champions, la place qualificative est alors reversée en Ligue 1 sans autres modifications.

L'organisation de la compétition, prévoyant un tirage au sort intégral et une inversion des deux équipes tirées en cas d'écart important entre les divisions des deux équipes, permet d'enregistrer chaque année de nombreuses « surprises » signées par des clubs amateurs, car l'inversion leur permet de jouer à domicile.

La compétition est répartie en treize tours plus une finale où chaque division entre une à une en jeu[1]. La finale se déroule au Stade de France à Saint-Denis depuis 1998. Auparavant, la finale se tenait généralement au Parc des Princes à Paris ou au Stade olympique Yves-du-Manoir de Colombes.

Le club le plus titré est l'Olympique de Marseille avec 10 trophées.

Alors que la Coupe de France était historiquement une institution très populaire jusqu'au début des années 1990, l'affluence a fortement décliné. L'affluence pour les matchs de coupe est désormais beaucoup plus faible que pour les matchs de championnat[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

Finale de 1920 opposant le CA Paris au Havre AC

La Coupe de France est créée le 15 janvier 1917 par le Comité français interfédéral (ancêtre de la Fédération française de football) en mémoire de Charles Simon, fondateur du-dit comité tombé au champ d'honneur dès 1915. C'est le secrétaire général Henri Delaunay qui donne l'impulsion décisive à cette création.

À l'image de l'Union sacrée, alors de mise durant la Première Guerre mondiale, cette compétition est ouverte à tous. Cette ouverture fait une partie du charme de l'épreuve qui rassemble 48 clubs à sa première édition en 1917, plus de 100 en 1919, plus de 1000 en 1948 et plus de 7000 aujourd'hui. De fait, les exigences pour participer à l'épreuve sont minimalistes : être licencié à la fédération, payer les droits d'inscription de l'épreuve, et disposer d'un terrain homologué. C'est ce dernier point qui pose problème aux deux tiers des clubs français, non-inscrits. Les « grands clubs » tentèrent, dès les années 1920, de limiter l'accès à l'épreuve à une élite élargie comme pour le modèle anglais mais la fédération resta inflexible. L'inflation du nombre d'inscrits obligea l'organisation à mettre en place des tours préliminaires avant les trente-deuxièmes de finale. Un premier tour préliminaire est ajouté lors de l'édition 1919-1920, puis un deuxième en édition 1920-1921. En 2008, il y a 8 tours préliminaires avant les trente-deuxièmes de finale, et même un tour préliminaire supplémentaire dans certaines ligues (Paris notamment) qui se dispute généralement un mois avant la finale de l'édition précédente.

Le Président de la République Albert Lebrun saluant les joueurs du RC Strasbourg lors de la finale de 1937

Le président de la République remet traditionnellement le trophée au capitaine vainqueur. C'est Gaston Doumergue qui inaugure cette tradition le , que tous les présidents suivants s'attacheront à suivre. Ce trophée est conservée une année par le club vainqueur puis revient à la Fédération pour une petite restauration avant d'être remise en jeu. La Coupe fut volée une fois, au début des années 1980, mais elle fut rapidement retrouvée.

À l'origine, les matchs de Coupe de France se jouaient sur terrain neutre avec match à rejouer en cas d'égalité. C'est la règle jusqu'en 1968, et l'introduction des matchs en aller-retour sur le modèle de la Coupe des clubs champions européens. Les trente-deuxièmes de finale se jouent toujours sur terrain neutre mais à partir des seizièmes de finales on joue en aller-retour, formule moins propice aux surprises. Paradoxalement, trois clubs amateurs parviennent à se hisser en quarts de finale lors de l'édition 1968-1969, une première depuis l'instauration du professionnalisme en 1932. Une nouvelle réforme a lieu en 1989 avec l'abandon de la formule en aller-retour, ce qui permet d'alléger le calendrier. On joue alors les matchs sur le terrain du club tiré au sort le premier lors du tirage. Afin de protéger les clubs hiérarchiquement plus faibles, on joue systématiquement sur le terrain d'un club se situant à deux niveaux ou plus en dessous de son adversaire. On assiste alors logiquement à une multiplication des « surprises ».

Jusqu'en 1967, en cas d'égalité il n'y avait ni prolongations ni tirs au but, les matchs étaient rejoués voire tirés au sort après trois matchs nuls. Cette règle du tirage au sort après trois matchs nuls avait été instaurée en 1964 à la suite du marathon qui opposa le Racing Club Agathois et l'AS Pierrots Vauban : quatre matchs pour départager ces deux formations. Le 10 mai 1967 après trois matchs nuls en demi-finales, l'Olympique lyonnais et l'AS Angoulême ont été départagés à la pièce pour accéder en finale (l'OL remporte le pile ou face). Avec l'instauration de la formule en aller-retour, un match d'appui est instauré pour départager deux formations à égalité. Dès les seizièmes de finale de l'édition 1968-1969, le cas se présente avec les oppositions Évreux - Bollène et Stade Saint-Germain - Étoile sportive La Ciotat. Les séries de tirs au but sont introduites en 1970. En trente-deuxièmes de finale de l'édition 1970-1971, le Red Star et le RC Strasbourg se qualifient aux tirs au but à l'issue du match à rejouer. La règle du match à rejouer en cas d'égalité reste en application jusqu'en 1975 mais ne concerne plus que les trente-deuxièmes de finale car les autres tours se jouent en aller-retour.

Traditionnellement, les finales de la Coupe de France se disputent à Paris ou dans sa banlieue. Depuis 1918, sept enceintes parisiennes ont accueilli au moins une finale : Stade de la Rue Olivier-de-Serres, Parc des Princes (dans ses trois configurations), Stade Bergeyre et Stade Pershing à Paris, Stade olympique Yves-du-Manoir à Colombes, Stade Bauer à Saint-Ouen et Stade de France à Saint-Denis. Là aussi, le principe du match à rejouer en cas d'égalité resta longtemps la règle. La première finale disputée sans possibilité de match à rejouer fut celle de 1982 en raison de la tenue de la Coupe du monde 1982 quelques jours plus tard. Cette finale ne délivra pas de vainqueur après 120 minutes de jeu et une série de tirs au but désigna le vainqueur. À titre exceptionnel, les demi-finales de cette édition avaient même été jouées sur un seul match et sur terrain neutre afin d'alléger le calendrier. Dès la saison suivante la coupe retrouva sa formule normale avec possibilité de matchs aller-retour en demi-finales et possibilité de match à rejouer en finale. La possibilité de finale à rejouer est définitivement abandonnée en 1986 et les éditions 1988, 1997, 2001 et 2007 s'achèvent par des séries de tirs au but.

Les rencontres opposant les professionnels et les amateurs produisent régulièrement des surprises mettant alors en lumière un petit club, surnommé « Petit Poucet » ou « Cendrillon » de la Coupe de France. Lorsque cette situation se présente, on parle souvent de la « magie de la coupe » pour qualifier le fait que des équipes de divisions inférieures parviennent sur un match à mettre en difficulté des équipes théoriquement supérieures. Ainsi, le , le club algérien du SCU El Biar élimine le Stade de Reims, finaliste de la précédente Coupe des clubs champions européens. D'autres formations amateurs ont éliminé des équipes professionnelles, parmi lesquelles l'US Quevilly qui fut finaliste en 1927 puis victorieux en huitième de finale de l'Olympique lyonnais en 1968 avant d'enchaîner deux séries mémorables en trois ans : en 2010 face au SCO Angers, au Stade rennais et à l'US Boulogne avant de perdre en demi-finale 1-0 contre le Paris Saint-Germain puis en 2012 face au SCO Angers, à l'Olympique de Marseille et au Stade rennais avant d'échouer 1-0 contre l'Olympique lyonnais en finale. Cependant depuis les débuts de la Coupe de France, seuls le Havre AC (Ligue 2) en 1959 et l'En Avant de Guingamp (Ligue 2) en 2009 l'ont gagné en étant pensionnaire d'une division inférieure.

De son côté, la Ligue de football professionnel se dote d'une coupe : la Coupe de la Ligue, réservée aux seuls clubs professionnels. Ces derniers participent toujours à la Coupe de France, beaucoup moins dotée que sa concurrente mais beaucoup plus prestigieuse. Le fait de voir des amateurs affronter des professionnels conduit "mécaniquement" l'opinion publique à prendre la plupart du temps fait et cause pour les amateurs lors de ces matchs, comme ce fut le cas lors de l'épopée du Calais RUFC en 2000. Guy Lacombe, entraîneur du club professionnel de l'AS Monaco, s'est énervé publiquement de cette logique en 2011 après que son équipe s'est fait éliminer par le Stade olympique de Chambéry en 1/32 de finale aux tirs au but. Match où son équipe s'est vu refuser deux buts selon lui valables. Il a notamment qualifié la compétition de « dérive populiste », estimant qu' « il fallait que les petits passent car les médias sont là ».

Trophée de la coupe de France

La Coupe de France assure aujourd'hui à son vainqueur une qualification directe pour l'édition suivante de la Ligue Europa. Un temps évoquée avec l'élection de Michel Platini à la tête de l'UEFA, l'option d'autoriser les vainqueurs des coupes nationales à intégrer la Ligue des champions de l'UEFA formulée au cours de l'année 2007 a été abandonnée.

Traditionnellement la finale de la Coupe Gambardella, qui est l'équivalent de la Coupe de France pour les moins de 19 ans, se joue en lever de rideau de la finale de celle-ci.

Le 30 janvier 2014 la Fédération française de football conclue un accord de 16,5 millions d'euros par saison pendant quatre ans avec France Télévisions et Eurosport pour la diffusion de la compétition[3]. La finale de la Coupe de France est codiffusée par les deux chaines.

Le président actuel de la Commission fédérale de la Coupe de France est Willy Sagnol, il a succédé à Jean Djorkaeff en juillet 2013 qui a présidé la commission durant 13 ans.

Déroulement de la compétition[modifier | modifier le code]

La compétition est répartie en treize tours plus une finale où chaque division entre une à une en jeu[1].

  • Ainsi les clubs évoluant en Districts départementaux ou en ligue régionale entrent lors du premier ou deuxième tour.
  • Les clubs de CFA2 entrent en compétition au troisième tour.
  • Les clubs de CFA entrent en compétition au quatrième tour.
  • Les clubs de National entrent en compétition au cinquième tour.

Ces six premiers tours sont organisés par les ligues régionales. Chaque Ligue dispose d'un nombre de qualifiés (au minimum deux), stable depuis plusieurs années, définis en fonction du nombre de clubs engagés et du nombre d'équipes participant à des compétitions nationales. En fonction de cette répartition, elles gèrent l'organisation des six premiers tours (parfois avec un tour préliminaire).

À titre indicatif voici le nombre de clubs par Ligue autorisé à prendre part au septième tour pour la Coupe de France (stable depuis plusieurs années) :

  • Les clubs de Ligue 2 et d'outremer (1 représentant pour chaque championnat ultramarin : Guadeloupe, Guyane, Martinique, Mayotte, Nouvelle-Calédonie, Réunion et Tahiti) entrent en compétition au septième tour.
  • Les clubs de Ligue 1 ainsi que le club participant à la Ligue Europa au titre de la Coupe de France, s'il n'évolue pas en Ligue 1, entrent en compétition au neuvième tour (trente-deuxièmes de finale).

Ce dernier cas s'est produit en 2009-2010 où l'EA Guingamp, tenant du titre de la compétition et évoluant en seconde division, a été automatiquement qualifié pour les 1/32e. À noter que lors de l'édition 2000-2001, le finaliste héroïque de quatrième division, le Calais RUFC avait été invité par la fédération à entrer directement en 1/32e de finales au lieu du 4e tour. Cette invitation était pourtant en contradiction avec le règlement, aucun article ne prévoyant la possibilité pour ce club de ne pas débuter avec les autres équipes de CFA.

Les inversions de match comparée au tirage au sort ont lieu dès le 7e tour seulement s'il y a deux niveaux d'écarts entre les deux clubs[4], ce qui permet à la plus petite équipe de recevoir les équipes évoluant dans de meilleures divisions.

Pour les trente-deuxièmes de finale, les équipes encore en lice sont réparties en groupes, puis à compter des seizièmes de finales le tirage au sort devient intégral.

Les matchs se jouent en un aller simple à élimination directe où une équipe est éliminée lorsqu'elle perd un match. En cas d'égalité à l'issue du temps réglementaire (deux fois quarante-cinq minutes), le match se poursuit avec une prolongation de deux fois quinze minutes. Si l'égalité persiste, une séance de tirs au but a lieu. Dans le cas des six premiers tours organisés par les ligues régionales, si, par suite de l’obscurité, de la pluie, de la neige, du gel, du brouillard et, en général, de toute intempérie, l’épreuve tirs au but ne pouvait se dérouler, le club de la série inférieure ou, si les deux clubs appartiennent à la même série, le club visiteur est qualifié. Est considéré comme club visiteur le club désigné initialement par la Commission, quel que soit le lieu de la rencontre[1].

Palmarès[modifier | modifier le code]

Les clubs victorieux
Rang Clubs Titres Années Finales Années
1 Olympique de Marseille 10 1924, 1926, 1927, 1935, 1938, 1943, 1969, 1972, 1976, 1989 8 1934, 1940, 1954, 1986, 1987, 1991, 2006, 2007
2 Paris Saint-Germain 8 1982, 1983, 1993, 1995, 1998, 2004, 2006, 2010 4 1985, 2003, 2008, 2011
3 AS Saint-Étienne 6 1962, 1968, 1970, 1974, 1975, 1977 3 1960, 1981, 1982
4 LOSC Lille 6 1946, 1947, 1948, 1953, 1955, 2011 2 1945, 1949
5 AS Monaco 5 1960, 1963, 1980, 1985, 1991 4 1974, 1984, 1989, 2010
6 RC Paris 5 1936, 1939, 1940, 1945, 1949 3 1930, 1950, 1990
Olympique lyonnais 5 1964, 1967, 1973, 2008, 2012 3 1963, 1971, 1976
8 Red Star 5 1921, 1922, 1923, 1928, 1942 1 1946
9 Girondins de Bordeaux 4 1941, 1986, 1987, 2013 6 1943, 1952, 1955, 1964, 1968, 1969
10 AJ Auxerre 4 1994, 1996, 2003, 2005 1 1979
11 FC Nantes 3 1979, 1999, 2000 5 1966, 1970, 1973, 1983, 1993
12 RC Strasbourg 3 1951, 1966, 2001 3 1937, 1947, 1995
13 OGC Nice 3 1952, 1954, 1997 1 1978
14 FC Sète 2 1930, 1934 4 1923, 1924, 1929, 1942
15 CS Sedan 2 1956, 1961 3 1965, 1999, 2005
Stade rennais 2 1965, 1971 3 1922, 1935, 2009
FC Sochaux-Montbéliard 2 1937, 2007 3 1959, 1967, 1988
18 Montpellier HSC 2 1929, 1990 2 1931, 1994
19 Stade de Reims 2 1950, 1958 1 1977
FC Metz 2 1984, 1988 1 1938
21 CASG Paris 2 1919, 1925 0
22 Olympique de Paris 1 1918 2 1919, 1921
SC Bastia 1 1981 2 1972, 2002
24 CA Paris 1 1920 1 1928
Havre AC 1 1959 1 1920
En Avant de Guingamp 1 2009 1 1997
27 Club français 1 1931 0
AS Cannes 1 1932 0
EAC Roubaix 1 1933 0
ÉF Nancy-Lorraine 1 1944 0
Toulouse FC 1 1957 0
AS Nancy-Lorraine 1 1978 0
FC Lorient 1 2002 0
Les clubs finalistes
Rang Clubs Finales Années
34 Nîmes Olympique 3 1958, 1961, 1996
RC Lens 3 1949, 1975, 1998
36 RC Roubaix 2 1932, 1933
FC Nancy 2 1953, 1962
US Quevilly 2 1927, 2012
39 FC Lyon 1 1918
FC Rouen 1 1925
AS Valentigney 1 1926
FCO Charleville 1 1936
Olympique lillois (disparu en 1944) 1 1939
SC Fives (disparu en 1944) 1 1941
ÉF Reims-Champagne (nom du Stade De Reims pendant la seconde guerre mondiale) 1 1944
US Valenciennes-Anzin (ancien nom du Valenciennes FC) 1 1951
AS Troyes-Savinienne (disparu en 1967) 1 1956
SCO Angers 1 1957
US Orleans 1 1980
Calais RUFC 1 2000
Amiens SC 1 2001
LB Chateauroux 1 2004
Évian Thonon Gaillard 1 2013

Finales[modifier | modifier le code]

Résultat des finales
Date Vainqueur Finaliste Score Lieu Spectateurs Clubs engagés
5 mai 1918 Olympique de Paris (1) FC Lyon 3-0 Stade de la Légion-Saint-Michel 2 000 48
6 avril 1919 CASG Paris (1) Olympique de Paris 3-2 a.p. Parc des Princes 10 000 60
9 mai 1920 CA Paris (1) Havre AC 2-1 Stade Bergeyre 7 000 114
24 avril 1921 Red Star (1) Olympique de Paris 2-1 Stade Pershing 18 000 202
7 mai 1922 Red Star (2) Stade rennais UC 2-0 Stade Pershing 25 000 249
6 mai 1923 Red Star (3) FC Sète 4-2 Stade Pershing 20 000 304
13 avril 1924 Olympique de Marseille (1) FC Sète 3-2 a.p. Stade Pershing 29 000 325
10 mai 1925 CASG Paris (2) FC Rouen 1-1 a.p.
rejoué 3-2
Stade olympique Yves-du-Manoir 18 000,
18 000
326
9 mai 1926 Olympique de Marseille (2) AS Valentigney 4-1 Stade olympique Yves-du-Manoir 26 000 336
6 mai 1927 Olympique de Marseille (3) US Quevilly 3-0 Stade olympique Yves-du-Manoir 23 800 346
6 mai 1928 Red Star (4) CA Paris 3-1 Stade olympique Yves-du-Manoir 30 000 336
5 mai 1929 SO Montpellier (1) FC Sète 2-0 Stade olympique Yves-du-Manoir 25 000 380
27 avril 1930 FC Sète (1) Racing Club de France 3-1 a.p. Stade olympique Yves-du-Manoir 35 000 408
3 mai 1931 Club français (1) SO Montpellier 3-0 Stade olympique Yves-du-Manoir 30 000 423
24 avril 1932 AS Cannes (1) RC Roubaix 1-0 Stade olympique Yves-du-Manoir 36 143 438
7 mai 1933 EAC Roubaix (1) RC Roubaix 3-1 Stade olympique Yves-du-Manoir 33 000 472
6 mai 1934 FC Sète (2) Olympique de Marseille 2-1 Stade olympique Yves-du-Manoir 40 600 540
5 mai 1935 Olympique de Marseille (4) Stade rennais UC 3-0 Stade olympique Yves-du-Manoir 40 008 567
3 mai 1936 RC Paris (1) FCO Charleville 1-0 Stade olympique Yves-du-Manoir 39 725 636
9 mai 1937 FC Sochaux-Montbéliard (1) RC Strasbourg 2-1 Stade olympique Yves-du-Manoir 39 538 658
8 mai 1938 Olympique de Marseille (5) FC Metz 2-1 a.p. Parc des Princes 33 044 679
14 mai 1939 RC Paris (2) Olympique lillois 3-1 Stade olympique Yves-du-Manoir 52 431 727
5 mai 1940 RC Paris (3) Olympique de Marseille 2-1 Parc des Princes 25 969 778
25 mai 1941 Girondins de Bordeaux (1) SC Fives 2-0 Stade Bauer 15 230 236
17 mai 1942 Red Star (5) FC Sète 2-0 Stade olympique Yves-du-Manoir 40 000 469
22 mai 1943 Olympique de Marseille (6) Girondins de Bordeaux 2-2 a.p.
rejoué 4-0
Stade olympique Yves-du-Manoir 32 500,
32 212
664
7 mai 1944 É.F. Nancy-Lorraine (1) É.F. Reims-Champagne 4-0 Parc des Princes 31 995 772
6 mai 1945 RC Paris (4) LOSC 3-0 Stade olympique Yves-du-Manoir 49 983 510
26 mai 1946 LOSC (1) Red Star 4-2 Stade olympique Yves-du-Manoir 59 692 811
11 mai 1947 LOSC (2) RC Strasbourg 2-0 Stade olympique Yves-du-Manoir 59 852 922
10 mai 1948 LOSC (3) RC Lens 3-2 Stade olympique Yves-du-Manoir 60 739 933
8 mai 1949 RC Paris (5) LOSC 5-2 Stade olympique Yves-du-Manoir 61 473 981
14 mai 1950 Stade de Reims (1) RC Paris 2-0 Stade olympique Yves-du-Manoir 61 722 977
6 mai 1951 RC Strasbourg (1) US Valenciennes-Anzin 3-0 Stade olympique Yves-du-Manoir 61 492 1 010
4 mai 1952 OGC Nice (1) Girondins de Bordeaux 5-3 Stade olympique Yves-du-Manoir 61 485 1 024
31 mai 1953 LOSC (4) FC Nancy 2-1 Stade olympique Yves-du-Manoir 58 993 1 035
23 mai 1954 OGC Nice (2) Olympique de Marseille 2-1 Stade olympique Yves-du-Manoir 56 803 1 072
29 mai 1955 LOSC (5) Girondins de Bordeaux 5-2 Stade olympique Yves-du-Manoir 49 411 1 165
27 mai 1956 UA Sedan-Torcy (1) AS Troyes-Savinienne 3-1 Stade olympique Yves-du-Manoir 47 258 1 203
26 mai 1957 Toulouse FC (1) SCO Angers 6-3 Stade olympique Yves-du-Manoir 43 125 1 149
18 mai 1958 Stade de Reims (2) Nîmes Olympique 3-1 Stade olympique Yves-du-Manoir 56 523 1 163
18 mai 1959 Havre AC (1) FC Sochaux-Montbéliard 2-2 a.p.
rejoué 3-0
Stade olympique Yves-du-Manoir 50 778,
36 655
1 159
15 mai 1960 AS Monaco (1) AS Saint-Étienne 4-2 a.p. Stade olympique Yves-du-Manoir 38 298 1 187
7 mai 1961 UA Sedan-Torcy (2) Nîmes Olympique 3-1 Stade olympique Yves-du-Manoir 39 070 1 193
13 mai 1962 AS Saint-Étienne (1) FC Nancy 1-0 Stade olympique Yves-du-Manoir 30 654 1 226
23 mai 1963 AS Monaco (2) Olympique lyonnais 0-0 a.p.
rejoué 2-0
Stade olympique Yves-du-Manoir,
Parc des Princes
32 923,
24 910
1 209
10 mai 1964 Olympique lyonnais (1) Girondins de Bordeaux 2-0 Stade olympique Yves-du-Manoir 32 777 1 203
26 mai 1965 Stade rennais UC (1) UA Sedan-Torcy 2-2 a.p.
rejoué 3-1
Parc des Princes 36 789,
26 792
1 183
22 mai 1966 RC Strasbourg (2) FC Nantes 1-0 Parc des Princes 36 285 1 190
21 mai 1967 Olympique lyonnais (2) FC Sochaux-Montbéliard 3-1 Parc des Princes 32 523 1 378
12 mai 1968 AS Saint-Étienne (2) Girondins de Bordeaux 2-1 Stade olympique Yves-du-Manoir 33 959 1 378
18 mai 1969 Olympique de Marseille (7) Girondins de Bordeaux 2-0 Stade olympique Yves-du-Manoir 39 460 1 377
31 mai 1970 AS Saint-Étienne (3) FC Nantes 5-0 Stade olympique Yves-du-Manoir 32 894 1 375
20 juin 1971 Stade rennais UC (2) Olympique lyonnais 1-0 Stade olympique Yves-du-Manoir 46 801 1 383
4 juin 1972 Olympique de Marseille (8) SC Bastia 2-1 Parc des Princes 44 069 1 496
17 juin 1973 Olympique lyonnais (3) FC Nantes 2-1 Parc des Princes 45 734 1 596
8 juin 1974 AS Saint-Étienne (4) AS Monaco 2-1 Parc des Princes 45 813 1 720
14 juin 1975 AS Saint-Étienne (5) RC Lens 2-0 Parc des Princes 44 725 1 940
12 juin 1976 Olympique de Marseille (9) Olympique lyonnais 2-0 Parc des Princes 45 661 1 977
18 juin 1977 AS Saint-Étienne (6) Stade de Reims 2-1 Parc des Princes 45 454 2 084
13 mai 1978 A.S.Nancy-Loraine (1) OGC Nice 1-0 Parc des Princes 45 998 2 544
16 juin 1979 FC Nantes (1) AJ Auxerre 4-1 a.p. Parc des Princes 46 070 2 473
7 juin 1980 AS Monaco (3) US Orléans 3-1 Parc des Princes 46 136 2 473
13 juin 1981 SC Bastia (1) AS Saint-Étienne 2-1 Parc des Princes 46 155 2 924
15 mai 1982 Paris Saint-Germain (1) AS Saint-Étienne 2-2 a.p. (6 t.a.b à 5) Parc des Princes 46 160 3 179
11 juin 1983 Paris Saint-Germain (2) FC Nantes 3-2 Parc des Princes 46 203 3 280
11 mai 1984 FC Metz (1) AS Monaco 2-0 a.p. Parc des Princes 45 384 3 705
8 juin 1985 AS Monaco (4) Paris Saint-Germain 1-0 Parc des Princes 45 711 3 983
30 avril 1986 Girondins de Bordeaux (2) Olympique de Marseille 2-1 a.p. Parc des Princes 45 429 4 117
10 juin 1987 Girondins de Bordeaux (3) Olympique de Marseille 2-0 Parc des Princes 45 145 4 964
11 juin 1988 FC Metz (2) FC Sochaux-Montbéliard 1-1 a.p. (5 t.a.b à 4) Parc des Princes 44 531 5 293
10 juin 1989 Olympique de Marseille (10) AS Monaco 4-3 Parc des Princes 44 448 5 293
2 juin 1990 Montpellier HSC (2) RC Paris 2-1 a.p. Parc des Princes 45 976 5 972
8 juin 1991 AS Monaco (5) Olympique de Marseille 1-0 Parc des Princes 44 123 6 065
1992 L'édition fut annulée en raison du drame de Furiani 6 343
12 juin 1993 Paris Saint-Germain (3) FC Nantes 3-0 Parc des Princes 48 789 6 523
14 mai 1994 AJ Auxerre (1) Montpellier HSC 3-0 Parc des Princes 45 189 6 261
13 mai 1995 Paris Saint-Germain (4) RC Strasbourg 1-0 Parc des Princes 46 698 5 975
4 mai 1996 AJ Auxerre (2) Nîmes Olympique 2-1 Parc des Princes 44 921 5 847
10 mai 1997 OGC Nice (3) En Avant de Guingamp 1-1 a.p. (4 t.a.b à 3) Parc des Princes 44 131 5 986
2 mai 1998 Paris Saint-Germain (5) RC Lens 2-1 Stade de France 78 265 6 106
15 mai 1999 FC Nantes (2) CS Sedan 1-0 Stade de France 78 586 5 957
7 mai 2000 FC Nantes (3) Calais RUFC 2-1 Stade de France 78 717 6 096
26 mai 2001 RC Strasbourg (3) Amiens SC 0-0 a.p. (5 t.a.b à 4) Stade de France 78 641 6 375
11 mai 2002 FC Lorient (1) SC Bastia 1-0 Stade de France 66 215 5 848
31 mai 2003 AJ Auxerre (3) Paris Saint-Germain 2-1 Stade de France 78 316 5 850
29 mai 2004 Paris Saint-Germain (6) LB Châteauroux 1-0 Stade de France 78 357 6 057
4 juin 2005 AJ Auxerre (4) CS Sedan 2-1 Stade de France 78 721 6 263
29 avril 2006 Paris Saint-Germain (7) Olympique de Marseille 2-1 Stade de France 79 797 6 394
12 mai 2007 FC Sochaux-Montbéliard (2) Olympique de Marseille 2-2 a.p. (5 t.a.b à 4) Stade de France 79 850 6 577
24 mai 2008 Olympique lyonnais (4) Paris Saint-Germain 1-0 a.p. Stade de France 79 204 6 734
9 mai 2009 En Avant de Guingamp (1) Stade rennais FC 2-1 Stade de France 80 056 7 246
1er mai 2010 Paris Saint-Germain (8) AS Monaco 1-0 a.p. Stade de France 74 000 7 317
14 mai 2011 Lille OSC (6) Paris Saint-Germain 1-0 Stade de France 79 000 7 449
28 avril 2012 Olympique lyonnais (5) US Quevilly 1-0 Stade de France 76 229 7 422
31 mai 2013 Girondins de Bordeaux (4) Évian Thonon Gaillard 3-2 Stade de France 77 000 7 656
3 mai 2014 - Stade de France

Statistiques[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Reglement de la Coupe de France
  2. Bastien Drut, Economie du football professionnel, 2011
  3. Droits TV: Revenus en hausse pour la FFF
  4. Sachant que la Ligue 2/National d'une part, et la CFA/CFA 2 d'autre part sont considérés comme formant un seul niveau

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • coll., Coupe de France, la folle épopée, Paris, L'Équipe, 2007
  • Jean-Michel Cazal, Pierre Cazal et Michel Oreggia, La Coupe de France de football, Paris, FFF, 1993 +livret 1992-1995, publié en 1995
  • Hubert Beaudet, L'aventure fantastique de la Coupe de France de football, Paris, Carrère, 1989
  • JP Oudot, La Coupe de France, Genève, Famot, 1979
  • coll., La Coupe, 50 ans, Paris, L'Équipe, 1967
  • coll., Cinquantenaire de la Coupe de France de football (1917-1967), Paris, Amphora, 1967
  • coll., Le livre d'or de la Coupe de France de football (1917-1936), Saint-Brieuc, Louis Aubert, 1936