Coupe de France de football
Coupe de France
| Sport | Football |
|---|---|
| Création | 1917 |
| Organisateur(s) | Fédération française de football |
| Éditions | 95 |
| Périodicité | Annuelle |
| Lieu | |
| Participants | 7 422 (2011-2012)[1] |
| Statut des participants | professionnels, semi-pros et amateurs |
| Site web officiel |
| Tenant du titre | Olympique lyonnais (5) |
|---|---|
| Plus titré(s) | Olympique de Marseille (10) |
Coupe de France de football 2012-2013
La Coupe de France de football est une compétition à élimination directe organisée par la Fédération française de football (FFF), ouverte aux clubs amateurs et professionnels qui lui sont affiliés.
La Coupe de France offre à son vainqueur une place pour la phase de groupe de la Ligue Europa suivante. Si le vainqueur vient à se qualifier pour la Ligue des champions, cette place qualificative est attribuée au quatrième de Ligue 1, alors que l'autre finaliste récupère la place au troisième tour de qualification et que le vainqueur de la Coupe de la Ligue ou le cinquième du championnat, récupère la place en barrages de la compétition. Si les deux clubs finalistes viennent à se qualifier pour la Ligue des champions, la place qualificative est alors reversée en Ligue 1 sans autres modifications.
L'organisation de la compétition, prévoyant un tirage au sort intégral et une inversion des deux équipes tirées en cas d'écart important entre les divisions des deux équipes, permet d'enregistrer chaque année de nombreuses « surprises » signées par des clubs amateurs, car l'inversion leur permet de jouer à domicile. En 2009-2010, 7 317 clubs y participent.
La compétition est répartie en treize tours plus une finale, où, chaque division entre une à une. Les clubs évoluant en District ou dans une ligue régionale entrent lors du premier ou deuxième tour. Les équipes de CFA2 entrent en compétition au troisième tour ; celles de CFA au quatrième ; celles de National au cinquième ; celles de Ligue 2 et d'outre-mer, 1 représentant pour chaque championnat ultramarin ; Guadeloupe, Guyane, Martinique, Mayotte, Nouvelle-Calédonie, Réunion et Tahiti, au septième tour ; et la Ligue 1 ainsi que le club participant à la Ligue Europa au titre de la Coupe de France s'il ne prend pas part au Championnat de France de Ligue 1, au neuvième tour, soit les trente-deuxièmes de finale.
La finale se déroule au Stade de France à Saint-Denis depuis 1998. Auparavant, la finale se tenait généralement au Parc des Princes à Paris ou au Stade olympique Yves-du-Manoir de Colombes.
Le club le plus titré est l'Olympique de Marseille avec 10 trophées.
Alors que la Coupe de France était historiquement une institution très populaire jusqu'au début des années 1990, l'affluence a fortement décliné. L'affluence pour les matchs de coupe est désormais beaucoup plus faible que pour les matchs de championnat[2].
Sommaire |
Histoire [modifier]
La Coupe de France est créée le 15 janvier 1917 par le « Comité français interfédéral » (CFI), ancêtre de la FFF, en mémoire de Charles Simon, fondateur du-dit comité tombé au champ d'honneur dès 1915. C'est le secrétaire général Henri Delaunay qui donne l'impulsion décisive à cette création. À l'image de l'Union sacrée, alors de mise durant la Première Guerre mondiale, cette compétition est ouverte à tous. Cette ouverture fait une partie du charme de l'épreuve qui rassemble 48 clubs à sa première édition, plus de 100 en 1919, plus de 1 000 en 1948, plus de 6 000 aujourd'hui. De fait, les exigences pour participer à l'épreuve sont minimalistes : être licencié à la fédération, payer les droits d'inscription de l'épreuve, et disposer d'un terrain homologué. C'est ce dernier point qui pose problème aux deux tiers des clubs français, d'où le nombre d'inscrits de 6 000 et non de 20 000 clubs.
Les « grands » clubs tentèrent, dès les années 1920, de limiter l'accès à l'épreuve à une élite élargie sur le modèle anglais, mais la fédération resta inflexible. L'inflation du nombre d'inscrits obligea l'organisation à mettre en place des tours préliminaires avant les trente-deuxièmes de finale. Un premier tour préliminaire est ajouté lors de l'édition 1919-1920, puis un deuxième en 1920-1921. En 2008, il y a 8 tours préliminaires avant les trente-deuxièmes de finale, et même un tour préliminaire supplémentaire dans certaines ligues (Paris notamment) qui se dispute généralement un mois avant la finale de l'édition précédente.
Les rencontres opposant les professionnels et les amateurs produisent régulièrement des surprises mettant alors en lumière un petit club, surnommé « Petit Poucet » ou « Cendrillon » de la Coupe de France. Lorsque cette situation se présente, on parle souvent de la « magie de la coupe » pour qualifier le fait que des équipes de divisions inférieures parviennent sur un match à mettre en difficulté des équipes théoriquement supérieures.
Ainsi, le 4 février 1957, le club algérien du SCU El Biar élimine le Stade de Reims, finaliste de la précédente Coupe des clubs champions européens. D'autres formations amateurs ont éliminé des équipes professionnelles, parmi lesquelles Villenave (1957), l'US Quevilly finaliste en 1927, puis victorieux en 1968 de l'Olympique lyonnais en huitième de finale, avant d'enchaîner 2 séries mémorables en 3 ans : en 2010 face à Angers, Boulogne et Rennes avant de perdre en demi-finale 1-0 contre le Paris Saint-Germain puis en 2012 face à Angers, Marseille, Rennes avant d'échouer 1-0 contre Olympique lyonnais en Finale, ainsi que l'AS Évry (en DHR, vainqueur du SC Toulon club de D1 1-0 en 1986) et l'US Sanary dans les années 1980. Plus récemment, signalons le parcours du Nîmes Olympique en 1996 et celui de Calais (club de CFA) en 2000, qui sont parvenus jusqu'en finale, face à l'AJ Auxerre et au FC Nantes (défaite de Nîmes et Calais, 2 buts à 1 dans les deux cas en ayant ouvert le score). En 2007, le club de CFA du FC Montceau Bourgogne atteint les demi-finales, perdant contre le FC Sochaux-Montbéliard (futur vainqueur) 2-0 après prolongation. Lors de l'édition 2007-2008, l'équipe de CFA 2 de l'USJA Carquefou parvient jusqu'en quart de finale, après avoir éliminé une équipe de Ligue 2 en 32e de finale (le FC Gueugnon), puis deux équipes de Ligue 1 en 16e et 8e de finale (l'AS Nancy Lorraine et l'Olympique de Marseille), avant de s'incliner en quart de finale (1-0) face au Paris Saint-Germain. Seuls Le Havre AC (en 1959) et l'En Avant de Guingamp (en 2009) ont gagné la Coupe en étant pensionnaire d'une division inférieure.
Ces résultats « agacent » les clubs professionnels, d'autant que les règlements sur les lieux des matchs évoluent. À l'origine, les matchs de Coupe de France se jouaient sur terrain neutre avec match à rejouer en cas d'égalité. C'est la règle jusqu'en 1968, et l'introduction des matchs en aller-retour sur le modèle de la Coupe d'Europe. Les trente-deuxièmes de finale se jouent toujours sur terrain neutre, mais à partir des seizièmes de finales, on joue en aller-retour, formule moins propice aux surprises. Paradoxalement, trois clubs amateurs parviennent à se hisser en quarts de finale lors de l'édition 1968-1969, une première depuis l'instauration du professionnalisme en 1932. Une nouvelle réforme a lieu en 1989 avec l'abandon de la formule en aller-retour, ce qui permet d'alléger le calendrier. On joue alors les matchs sur le terrain du club tiré au sort le premier lors du tirage. Afin de protéger les clubs hiérarchiquement plus faibles, on joue systématiquement sur le terrain d'un club se situant à deux niveaux ou plus en dessous de son adversaire. On assiste alors logiquement à une multiplication des surprises. En réaction, la Ligue se dote d'une coupe : la Coupe de la Ligue, réservée aux seuls clubs professionnels. Ces derniers participent toujours à la Coupe de France, beaucoup moins dotée que sa concurrente mais beaucoup plus prestigieuse. Le fait de voir des amateurs affronter des professionnels conduit "mécaniquement" l'opinion publique à prendre la plupart du temps fait et cause pour les amateurs lors de ces matches, comme ce fut le cas lors de l'épopée du CRUFC en 2000. Guy Lacombe, entraîneur du club professionnel de l'AS Monaco s'est énervé publiquement de cette logique en 2011, après que son équipe s'est fait éliminer par le SO Chambéry en 1/32 de finale et aux tirs au but, match où son équipe s'est vu refuser deux buts selon lui valables. Il a notamment qualifié la compétition de « dérive populiste », estimant qu'« il fallait que les petits passent car les médias sont là ».
Jusqu'en 1967, en cas d'égalité il n'y avait ni prolongations ni tirs au but, les matchs étaient rejoués voire tirés au sort après trois matchs nuls. Cette règle du tirage au sort après trois matchs nuls avait été instaurée en 1964 à la suite du marathon qui opposa Agde et les Pierrots de Strasbourg : quatre matchs pour départager ces deux formations. Le 10 mai 1967, après trois matchs nuls en demi-finales, Lyon et Angoulême ont été départagés à la pièce pour accéder en finale. Lyon remporte le pile ou face. Avec l'instauration de la formule en aller-retour, un match d'appui est instauré pour départager deux formations à égalité. Dès les seizièmes de finale de l'édition 1968-1969, le cas se présente avec les oppositions Évreux - Bollène et Saint-Germain-La Ciotat. Les séries de tirs au but sont introduites en 1970. En trente-deuxièmes de finale de l'édition 1970-1971, le Red Star et le RC Strasbourg se qualifient aux tirs au but à l'issue du match à rejouer. La règle du match à rejouer en cas d'égalité reste en application jusqu'en 1975 mais ne concerne plus que les trente-deuxièmes de finale, car les autres tours se jouent en aller-retour.
Traditionnellement, les finales de la Coupe de France se disputent à Paris ou dans sa banlieue (Colombes). Depuis 1918, sept enceintes parisiennes ont accueilli au moins une finale : Stade de la rue Olivier-de-Serres, Parc des Princes (dans ses trois configurations), Stade Bergeyre, Stade Pershing, Stade olympique Yves-du-Manoir de Colombes, Stade de Paris de Saint-Ouen et Stade de France de Saint-Denis. Là aussi, le principe du match à rejouer en cas d'égalité resta longtemps la règle. La première finale disputée sans possibilité de match à rejouer fut celle de 1982 en raison de la tenue de la Coupe du monde quelques jours plus tard. Cette finale ne délivra pas de vainqueur après 120 minutes de jeu, et une série de tirs au but désigna le vainqueur. À titre exceptionnel, les demi-finales de l'édition 1982 avaient même été jouées sur un seul match et sur terrain neutre afin d'alléger le calendrier. Dès la saison suivante, la coupe retrouva sa formule normale avec possibilité matchs aller-retour en demi-finales et possibilité de match à rejouer en finale, mais la décision s'y fit en 90 minutes. La possibilité de finale à rejouer est définitivement abandonnée en 1986 et les éditions 1988, 1997, 2001 et 2007 s'achèvent par des séries de tirs au but.
Le président de la République remet traditionnellement le trophée au capitaine vainqueur. C'est Gaston Doumergue qui inaugure cette tradition le 8 mai 1927, que tous les présidents s'attacheront à suivre.
Créé pendant la Grande Guerre, le trophée porte le nom d'un des nombreux footballeurs tombés au champ d'honneur : Charles Simon. La coupe en jeu est conservée une année par le club vainqueur, puis elle revient à la Fédération pour une petite restauration, avant d'être remise en jeu. La Coupe fut volée une fois au début des années 1980, mais elle fut rapidement retrouvée.
Trois joueurs ont gagné cinq Coupes de France : Marceau Somerlinck (1946, 1947, 1948, 1953 et 1955), Dominique Bathenay (1974, 1975, 1977, 1982 et 1983) et Alain Roche (1986, 1987, 1993, 1995 et 1998).
La Coupe de France assure aujourd'hui à son vainqueur une qualification directe pour l'édition suivante de la Ligue Europa. Si le vainqueur est déjà qualifié pour la Ligue des champions de l'UEFA, le finaliste bénéficie du report de la place. Un temps évoquée avec l'élection de Michel Platini à la tête de l'UEFA, l'option d'autoriser les vainqueurs des coupes nationales à intégrer la Ligue des champions formulée au cours de l'année 2007 a été abandonnée.
Traditionnellement la finale de la Coupe Gambardella, qui est l'équivalent de la Coupe de France pour les 18 ans (U19), se joue en lever de rideau de la finale de celle-ci.
Le remplacement d'un joueur est autorisé depuis l'édition 1967-1968.
Le président actuel de la Commission fédérale de la Coupe de France est Jean Djorkaeff, ancien capitaine de l'équipe de France et père de Youri.
Déroulement de la compétition [modifier]
La compétition est répartie en treize tours plus une finale, où, chaque division entre une à une[3].
- Les clubs évoluant en District ou dans une ligue régionale entrent lors du premier ou deuxième tour.
- Les équipes de CFA2 entrent en compétition au troisième tour.
- Les équipes de CFA entrent en compétition quatrième tour.
- Les équipes de National entrent en compétition au cinquième tour.
Ces six premiers tours sont organisés par les ligues régionales. Chaque Ligue dispose d'un nombre de qualifiés (au minimum deux), stable depuis plusieurs années, définis en fonction du nombre de clubs engagés et du nombre d'équipes participant à des compétitions nationales. En fonction de cette répartition, elles gèrent l'organisation des six premiers tours (parfois avec un tour préliminaire) en respectant certaines règles : aucune équipe régionale ne peut commencer après le deuxième tour; les équipes de CFA2 doivent commencer au 3e tour, les équipes de CFA au 4e tour, et les équipes de national au cinquième.
À titre indicatif nombre de clubs par Ligue autorisé à prendre part au septième tour pour la Coupe de France (stable depuis plusieurs années) :
Métropole :
Alsace : 9
Aquitaine : 5
Atlantique : 8
Auvergne : 6
Basse-Normandie : 4
Bourgogne : 4
Bretagne : 14
Centre : 4
Centre Ouest : 6
Champagne-Ardenne : 4
Corse : 2
Franche Comté : 4
Languedoc Roussillon : 5
Lorraine : 9
Maine : 4
Méditerranée : 5
Midi Pyrénées : 6
Nord Pas-de-Calais : 14
Normandie : 4
Paris Île de France : 11
Picardie : 7
Rhône Alpes : 14
Outre-mer :
Guadeloupe 1
Guyane 1
Martinique 1
Mayotte 1
Réunion 1
Nouvelle-Calédonie 1
Tahiti 1
À noter que St-Martin/Barthélemy (un comité local mais pas vrai Ligue), Wallis-et-Futuna (fédération indépendante), St-Pierre-et-Miquelon (joue avec le Canada) ne participent pas à la coupe
- Les équipes de Ligue 2 entrent en compétition au septième tour.
- Les équipes de Ligue 1 ainsi que le club participant à la Ligue Europa au titre de la Coupe de France, s'il ne prend pas part au championnat de France de Ligue 1, entrent en compétition au neuvième tour, soit les trente-deuxièmes de finale.
Ce dernier cas s'est produit en 2009-2010 où l'EA Guingamp, tenant du titre de la compétition et évoluant en seconde division, a été automatiquement qualifié pour les 1/32e. À noter que lors de l'édition 2000-2001, le finaliste héroïque de quatrième division, le Calais RUFC avait été invité par la fédération à entrer directement en 1/32e de finales au lieu du 4e tour. Cette invitation était pourtant en contradiction avec le règlement, aucun article ne prévoyant la possibilité pour ce club de ne pas débuter avec les autres équipes de CFA.
Les inversions de match comparée au tirage au sort ont lieu dès le 7e tour seulement s'il y a deux niveaux d'écarts entre les deux clubs[4], ce qui permet à la plus petite équipe de recevoir les équipes évoluant dans de meilleures divisions.
Pour les trente-deuxièmes de finale, les équipes encore en lice sont réparties en groupes, puis à compter des seizièmes de finales le tirage au sort devient intégral.
Les matchs se jouent en un aller simple à élimination directe où une équipe est éliminée lorsqu'elle perd un match. En cas d'égalité à l'issue du temps réglementaire (deux fois quarante-cinq minutes), le match se poursuit avec une prolongation de deux fois quinze minutes. Si l'égalité persiste, une séance de tirs au but a lieu. Dans le cas des six premiers tours organisés par les ligues régionales, si, par suite de l’obscurité, de la pluie, de la neige, du gel, du brouillard et, en général, de toute intempérie, l’épreuve tirs au but ne pouvait se dérouler, le club de la série inférieure ou, si les deux clubs appartiennent à la même série, le club visiteur est qualifié. Est considéré comme club visiteur le club désigné initialement par la Commission, quel que soit le lieu de la rencontre[5].
Palmarès [modifier]
| Rang | Clubs | Titres | Années | Finales | Années |
|---|---|---|---|---|---|
| 1 | Olympique de Marseille | 10 | 1924, 1926, 1927, 1935, 1938, 1943, 1969, 1972, 1976, 1989 | 8 | 1934, 1940, 1954, 1986, 1987, 1991, 2006, 2007 |
| 2 | Paris SG | 8 | 1982, 1983, 1993, 1995, 1998, 2004, 2006, 2010 | 4 | 1985, 2003, 2008, 2011 |
| 3 | AS Saint-Étienne | 6 | 1962, 1968, 1970, 1974, 1975, 1977 | 3 | 1960, 1981, 1982 |
| 4 | Lille OSC | 6 | 1946, 1947, 1948, 1953, 1955, 2011 | 2 | 1945, 1949 |
| 5 | AS Monaco | 5 | 1960, 1963, 1980, 1985, 1991 | 4 | 1974, 1984, 1989, 2010 |
| 6 | RC Paris | 5 | 1936, 1939, 1940, 1945, 1949 | 3 | 1930, 1950, 1990 |
| Olympique lyonnais | 5 | 1964, 1967, 1973, 2008, 2012 | 3 | 1963, 1971, 1976 | |
| 8 | Red Star | 5 | 1921, 1922, 1923, 1928, 1942 | 1 | 1946 |
| 9 | AJ Auxerre | 4 | 1994, 1996, 2003, 2005 | 1 | 1979 |
| 10 | Girondins de Bordeaux | 3 | 1941, 1986, 1987 | 6 | 1943, 1952, 1955, 1964, 1968, 1969 |
| 11 | FC Nantes | 3 | 1979, 1999, 2000 | 5 | 1966, 1970, 1973, 1983, 1993 |
| 12 | RC Strasbourg | 3 | 1951, 1966, 2001 | 3 | 1937, 1947, 1995 |
| 13 | OGC Nice | 3 | 1952, 1954, 1997 | 1 | 1978 |
| 14 | FC Sète | 2 | 1930, 1934 | 4 | 1923, 1924, 1929, 1942 |
| 15 | FC Sochaux | 2 | 1937, 2007 | 3 | 1959, 1967, 1988 |
| Stade rennais | 2 | 1965, 1971 | 3 | 1922, 1935, 2009 | |
| CS Sedan | 2 | 1956, 1961 | 3 | 1965, 1999, 2005 | |
| 18 | Montpellier HSC | 2 | 1929, 1990 | 2 | 1931, 1994 |
| 19 | FC Metz | 2 | 1984, 1988 | 1 | 1938 |
| Stade de Reims | 2 | 1950, 1958 | 1 | 1977 | |
| 21 | CASG Paris | 2 | 1919, 1925 | 0 | |
| 22 | SC Bastia | 1 | 1981 | 2 | 1972, 2002 |
| Olympique de Paris | 1 | 1918 | 2 | 1919, 1921 | |
| 24 | EA Guingamp | 1 | 2009 | 1 | 1997 |
| Le Havre AC | 1 | 1959 | 1 | 1920 | |
| CA Paris | 1 | 1920 | 1 | 1928 | |
| 27 | FC Lorient | 1 | 2002 | 0 | |
| AS Nancy | 1 | 1978 | 0 | ||
| Toulouse FC | 1 | 1957 | 0 | ||
| ÉF Nancy-Lorraine | 1 | 1944 | 0 | ||
| EAC Roubaix | 1 | 1933 | 0 | ||
| AS Cannes | 1 | 1932 | 0 | ||
| Club français | 1 | 1931 | 0 |
| Rang | Clubs | Titres | Années | Finales | Années |
|---|---|---|---|---|---|
| 34 | RC Lens | 0 | 3 | 1949, 1975, 1998 | |
| Nîmes Olympique | 0 | 3 | 1958, 1961, 1996 | ||
| 36 | US Quevilly | 0 | 2 | 1927, 2012 | |
| FC Nancy | 0 | 2 | 1953, 1962 | ||
| RC Roubaix | 0 | 2 | 1932, 1933 | ||
| 39 | LB Chateauroux | 0 | 1 | 2004 | |
| Amiens SC | 0 | 1 | 2001 | ||
| Calais RUFC | 0 | 1 | 2000 | ||
| US Orleans | 0 | 1 | 1980 | ||
| SCO Angers | 0 | 1 | 1957 | ||
| AS Troyes Sainte-Savine(disparu en 1967) | 0 | 1 | 1956 | ||
| US Valenciennes-Anzin (ancien nom du Valenciennes FC) | 0 | 1 | 1951 | ||
| ÉF Reims-Champagne (nom du Stade De Reims pendant la seconde guerre mondiale) | 0 | 1 | 1944 | ||
| SC Fives (disparu en 1944) | 0 | 1 | 1941 | ||
| Olympique lillois (disparu en 1944) | 0 | 1 | 1939 | ||
| FCO Charleville | 0 | 1 | 1936 | ||
| AS Valentigney | 0 | 1 | 1926 | ||
| FC Rouen | 0 | 1 | 1925 | ||
| FC Lyon | 0 | 1 | 1918 |
Finales [modifier]
Statistiques [modifier]
- Plus grand nombre de victoires pour un club en finale : 10, Olympique de Marseille
- Plus grand nombre de victoires consécutives pour un club : 3, Red Star de 1921 à 1923 et LOSC de 1946 à 1948
- Plus grand nombre de participations pour un club à une finale : 18, Olympique de Marseille
- Plus grand nombre de défaites pour un club en finale : 8, Olympique de Marseille
- Plus grand nombre de défaites consécutives en finale pour un club : 2, FC Sète (1923, 1924), RC Roubaix (1932, 1933), FC Girondins de Bordeaux (1968,1969), AS Saint-Étienne (1981, 1982) et Olympique de Marseille (1986, 1987) et (2006, 2007)
- Plus grand nombre de finales consécutives pour un club : 5, LOSC de 1945 à 1949
- Nombre de clubs de D2 ayant disputé une finale : 11, Le Havre AC 1959, AJ Auxerre 1979, US Orléans 1980, CS Sedan 1999 et 2005, LB Chateauroux 2004, EA Guingamp 2009
- Nombre de clubs de D2 ayant remporté la Coupe de France : 2, Le Havre AC en 1959 et l'EA Guingamp en 2009
- Nombre de clubs de D3 ayant disputé une finale : 3[6], Nîmes Olympique en 1996, Amiens SC en 2001 et US Quevilly en 2012
- Nombre de clubs de D4 ayant disputé une finale : 1, Calais RUFC en 2000
- Finales opposant 2 clubs de la même région : 11 (Champagne-Ardenne en 1956), (Île-de-France en 1919, 1921, 1928), (Languedoc-Roussillon en 1929), (Nord-Pas-de-Calais en 1933, 1948), (Provence-Alpes-Côte d'Azur en 1954, 1989, 1991) et (Bretagne en 2009)
- Plus grand nombre de victoires pour un joueur : 5, Marceau Somerlinck, Dominique Bathenay et Alain Roche
- Plus grand nombre de victoires pour un entraîneur (depuis 1946) : 4, André Cheuva et Guy Roux
- Meilleur buteur sur une finale : 3 buts pour Éric Pécout (FC Nantes, 1979) et Jean-Pierre Papin (Olympique de Marseille, 1989)
- But le plus rapide en finale : 29 secondes par Roger Vandooren pour le LOSC lors de la finale LOSC - RC Strasbourg (2-0) en 1947.
- L'arbitre ayant arbitré le plus de fois une finale : Michel Vautrot 5 fois (1979, 1982, 1983, 1984, 1987)
- Plus grand écart de buts : 32, RC Lens - Auby-Asturies (32-0) en 1942 (16e de finale)
- Victoire la plus large en finale : 5-0 (AS Saint-Étienne - FC Nantes en 1970)
- Plus grand nombre de buts marqués en finale : 9 (Toulouse FC - Angers SCO, 6-3 en 1957)
- Nombre de finales avec prolongation : 16 (1919, 1924, 1930, 1938, 1960, 1979, 1982, 1984, 1986, 1988, 1990, 1997, 2001, 2007, 2008, 2010)
- Nombre de finales avec séance de tirs au but : 5 (1982, 1988, 1997, 2001, 2007)
- Nombre de finales rejouées après un premier match nul : 5 (1925, 1943, 1959, 1963, 1965)
- Vainqueur n'ayant encaissé aucun but durant tout son parcours : Paris SG (1993).
- Record d'affluence lors d'une finale : 80 056 spectateurs pour Stade rennais - En Avant de Guingamp en 2009
- Plus grand nombre de clubs participants à la coupe de France : 7 656 en 2013
- Plus petit nombre de clubs participants à la coupe de France : 48 en 1918
- Vainqueur sans avoir rencontré une seule équipe de D1 : FC Metz (1988)
- Équipes ayant réalisé le doublé Championnat/Coupe de France :
- 4 fois : AS Saint-Étienne (1968, 1970, 1974, 1975)
- 2 fois : Olympique de Marseille (1972, 1989), Lille OSC (1946, 2011)
- 1 fois : FC Sète (1934), RC Paris (1936), OGC Nice (1952), Stade de Reims (1958), AS Monaco (1963), FC Girondins de Bordeaux (1987), AJ Auxerre (1996), Olympique lyonnais (2008)
- Équipe ayant réalisé le doublé Coupe de France/Coupe de la Ligue : Paris SG (1995 et 1998)
- Équipes ayant réalisé le doublé Coupe de France/Coupe Gambardella : AS Saint-Étienne (1970) et FC Sochaux-Montbéliard (2007).
- Vainqueur relégué en D2 la même saison : AS Saint-Étienne (1962), OGC Nice (1997), RC Strasbourg (2001), FC Lorient (2002).
- Finale la plus fréquemment jouée : 4, FC Girondins de Bordeaux - Olympique de Marseille, deux victoires partout (FC Girondins de Bordeaux 1986, 1987), (Olympique de Marseille 1943, 1969)
Notes et références [modifier]
- Aurélien Durand, « La Coupe de France fête sa rentrée », sur fff.fr, FFF, 15 septembre 2011
- (en) Economie du football professionnel
- Site officiel de la Fédération française de football, Coupe de France, « Le calendrier 2007-2008 », 4 août
- Sachant que la Ligue 2/National d'une part, et la CFA/CFA 2 d'autre part sont considérés comme formant un seul niveau
- http://www.fff.fr/common/bib_res/ressources/430000/0/120808094402_reglementcoupedefrance2012_2013.pdf
- http://www.eurosport.fr/football/coupe-de-france/2011-2012/cette-etoile-qui-brille_sto3231305/story.shtml
Bibliographie [modifier]
- coll., Coupe de France, la folle épopée, Paris, L'Équipe, 2007
- Jean-Michel Cazal, Pierre Cazal et Michel Oreggia, La Coupe de France de football, Paris, FFF, 1993 +livret 1992-1995, publié en 1995
- Hubert Beaudet, L'aventure fantastique de la Coupe de France de football, Paris, Carrère, 1989
- JP Oudot, La Coupe de France, Genève, Famot, 1979
- coll., La Coupe, 50 ans, Paris, L'Équipe, 1967
- coll., Cinquantenaire de la Coupe de France de football (1917-1967), Paris, Amphora, 1967
- coll., Le livre d'or de la Coupe de France de football (1917-1936), Saint-Brieuc, Louis Aubert, 1936
Sources [modifier]
- (fr) Chiffres de la Coupe de France sur le site de la FFF