Charles le Téméraire
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| Charles le Téméraire ou Charles de Valois-Bourgogne |
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| Naissance | 10 novembre 1433 à Dijon |
| Décès | 5 janvier 1477 à 43 ans à Nancy |
| Nationalité | |
| Profession | Duc de Bourgogne souverain de l'État bourguignon |
| Famille | Maison capétienne de Valois |
Charles de Valois-Bourgogne, dit Charles le Téméraire (10 novembre 1433 à Dijon – 5 janvier 1477 à Nancy). Il est, après Philippe II le Hardi, Jean sans Peur et Philippe III le Bon, le quatrième et dernier duc de Bourgogne (de la branche des Capétiens-Valois), souverain de l'État bourguignon.
Ce surnom de Téméraire lui devient attaché à l'époque romantique (bien qu'on le rencontre déjà sous la plume de Thomas Basin, vers 1484). Mais ses contemporains le qualifiaient plus souvent de Hardi, de Travaillant, de Guerrier, voire de Terrible.
Charles le Téméraire est un prince français, descendant et héritier direct de quatrième génération du roi de France Jean II le Bon et du duché de Bourgogne.
Il est l'arrière-grand-père de l'empereur germanique et roi d'Espagne Charles Quint et le père de la duchesse Marie de Bourgogne (1457-1482), qui, à la mort de son père en 1477, allie un État bourguignon en grand danger (d'être conquis par Louis XI) à la maison des Habsbourg d'Autriche par son mariage avec le futur empereur germanique Maximilien Ier de Habsbourg (1459-1519).
Sommaire |
[modifier] Biographie
[modifier] Enfance
« Point n'est besoin d'espérer pour entreprendre, ni de réussir pour persévérer », cet aphorisme de Charles le Téméraire (repris un siècle plus tard par Guillaume d'Orange) est un peu l'illustration de son destin.
Charles le Téméraire naît le 10 novembre 1433 au Palais des ducs de Bourgogne de Dijon. Il est le troisième fils (les deux premiers, Antoine et Joseph, étant morts en bas âge) du duc de Bourgogne Philippe III de Bourgogne (Philippe le Bon) (1396-1467), et de sa troisième épouse Isabelle de Portugal (1397-1471), fille du roi Jean Ier de Portugal et elle-même Capétienne.
Il est élevé aux Pays-Bas bourguignons de l'État bourguignon avec ses cousins et cousines :
- Le duc Jean Ier de Clèves (duché de Clèves, en Allemagne)
- Catherine, épouse du duc Arnold de Gueldre (duché de Gueldre, aux Pays-Bas)
En 1440, à l'âge de 7 ans, il épouse le 19 mai à Blois Catherine de France (1428-1446) (elle-même âgée de 12 ans, fille du roi Charles VII de France et de Marie d'Anjou, et qui décèdera à 18 ans).
Homme d'un courage exceptionnel, très instruit et travailleur, il fait preuve d'un caractère violent et impulsif. Il recourt volontiers à la force et à la guerre pour obtenir ce qu'il veut (encore qu'au Moyen Âge, il incombe au souverain d'un état de faire la guerre aux ennemis de celui-ci, et l'État bourguignon qui s'est constitué aux dépens de la France et du Saint-Empire est sous la menace presque constante d'un choc en retour).
[modifier] Premiers pas en politique
En 1452, alors qu'il n'a que 19 ans et n'est encore que comte de Charolais (actuelle Saône-et-Loire, en Bourgogne), il réprime avec une extrême brutalité le soulèvement des Flamands du comté de Flandre dans les Pays-Bas bourguignons.
En 1454, veuf de sa première épouse, il épouse le 30 octobre, à Lille, Isabelle de Bourbon (1437-1465), fille du duc Charles Ier de Bourbon. Charles aurait plutôt souhaité épouser Anne d'York (fille du duc Richard d'York, descendant direct du roi Édouard III d'Angleterre), mais son père lui rappela les termes du traité d'Arras, l'obligeant à épouser une princesse du sang de France. Quoi qu'il en soit, le mariage est heureux, et il en naît son seul enfant, la future duchesse Marie de Bourgogne.
[modifier] Succès initiaux
Alors que son père Philippe le Bon règne encore sur le riche territoire bourguignon, Charles prend la tête de la redoutable Ligue du Bien public qui s'est formée contre Louis XI parce que celui-ci voulait briser les désirs d'indépendance de ses plus puissants vassaux. Charles fait mieux que tenir en échec son royal adversaire à la bataille de Montlhéry, au sud de la capitale (16 juillet 1465). Il assiège ensuite Paris et contraint Louis XI à signer le traité de Saint-Maur-des-Fossés puis le traité de Conflans (courant octobre 1465), grâce auxquels il récupère la Picardie et la ville de Boulogne-sur-Mer.
Le 25 août 1466, Charles prend d'assaut et brûle Dinant au bord de Meuse en révolte contre le protectorat bourguignon. Il espère ainsi définitivement étouffer les velléités d'indépendance de la principauté de Liège dont le contrôle est indispensable à l'unification des Pays-Bas bourguignons mais qui conteste l'autorité de celui que Philippe le Bon (le père de Charles) a placé sur le trône épiscopal : le prince-évêque Louis de Bourbon (cousin de Charles).
[modifier] Maître de l'Etat bourguignon
Philippe le Bon meurt le 15 juin 1467. Charles a 33 ans et hérite du duché de Bourgogne et de tous les titres de son père : duc de Lothier, de Brabant, de Limbourg, de Luxembourg, comte de Flandre, d'Artois, de Bourgogne palatin, de Hainaut, de Hollande, de Zélande, de Namur, marquis du Saint-Empire, seigneur de Frise, premier pair de France... Il fonde une puissante armée bourguignonne de métier mais aussi (et cela sera une des raisons de son effondrement final) de mercenaires issus de tous les pays d'Europe. Charles de Valois-Bourgogne perpétue les grandes ambitions d'indépendance souveraine de l'Etat bourguignon vis-à-vis de la France de ses prédécesseurs et son alliance avec l'Angleterre contre la France dans la guerre de Cent Ans. Il souhaite ardemment réaliser la jonction de l'Etat Bourguignon, c'est à dire réunir ses terres des deux Bourgognes (ou « pays de par-delà ») et ses possessions du nord : Picardie, Artois, Boulonnais, Flandre et Pays-Bas bourguignons (ou « pays de par-deça »). Dans cette optique, Charles tente de raviver la guerre de Cent Ans entre la France et l'Angleterre en s'alliant avec le roi Édouard IV d'Angleterre contre Louis XI. Fin diplomate et doté de moyens financiers supérieurs, celui-ci parvient cependant à dénouer en 1475 l'alliance anglo-bourguignonne : il signe avec le roi Édouard IV d'Angleterre (pourtant alors beau-frère de Charles) le traité de Picquigny qui met fin à la guerre de Cent Ans. Dès lors, l'Universelle Araignée est bien près de triompher du Téméraire.
Mais pour en revenir à 1467, Philippe le Bon n'est pas mort depuis trois mois que Charles de Bourgogne se voit contraint de mater une révolte des Liégeois. Il les écrase une première fois à la bataille de Brusthem près de Saint-Trond (28 octobre1467). Nouvelle révolte à peine un an plus tard. Cette fois, malgré l'attaque surprise des 600 Franchimontois et suite à celle-ci, Charles prend la ville de Liège (le 30 octobre 1468) et la fait raser en présence de Louis XI, probable instigateur de la révolte. Cette mise à sac soulève, de la Hollande à l'Alsace, la réprobation de toutes les villes rhénanes.
Le 3 juillet 1468, Charles épouse en troisième noces Marguerite d'York (1446-1503). Elle est fille du duc Richard d'York (à l'origine de la Guerre des Deux-Roses) et sœur de l'actuel roi d'Angleterre : Édouard IV. Le mariage est célébré à Damme, dans le comté de Flandre, par l'évêque de Salisbury. Puis suivent à Bruges, pendant dix jours, des fêtes fastueuses qui constituent une promotion éclatante de l'État bourguignon.
En mai 1469, le duc d'Autriche Sigismond de Habsbourg lui cède en gage, pour cinquante mille florins, ses domaines de Haute-Alsace et le pays de Brisgau, du comté de Bade en Allemagne.
Quelques années plus tard, en juillet-août 1473, Charles s'empare du duché de Gueldre (situé de part et d'autre du Bas-Rhin), agrandissant ainsi les Pays-Bas bourguignons.
Se considérant souverain de droit divin, Charles le Téméraire qui travaille à faire de ses nombreuses possessions un état unifié et centralisé, est un permanent défi pour le roi de France. À partir de la fin octobre 1468, c’est-à-dire après l'entrevue de Péronne et la répression de l'insurrection liégeoise, les deux souverains se livrent un duel à mort : le règne du Téméraire n'est plus qu'une suite presque ininterrompue de guerres soit contre le roi de France, soit contre des ennemis que l'or du roi de France lui suscite. Pour résister à Louis XI, Charles cherche à s'allier tantôt aux empereurs germaniques (Albert II de Habsbourg, Frédéric III de Habsbourg), tantôt à Édouard IV d'Angleterre. Mais son souci obsessionnel de constituer à tout prix (aux dépens de ses voisins allemands, lorrains et autrichiens) le grand royaume rhénan dont il rêve va lui aliéner leur sympathie, en même temps que dilapider ses ressources et celles de ses états. Ceux-ci, d'ailleurs, rechignent de plus en plus à financer son effort de guerre. Si les bourgeois des grandes villes de Flandre et autres Pays-Bas Bourguignons ne le soutiennent plus, c'est que Charles de Bourgogne, tout pétri qu'il est de chevalerie, n'a aucune considération[1] pour eux. C'est ainsi qu'il courra à sa perte.
[modifier] Montée des périls
Ses premiers revers sérieux, Charles les essuie : d'abord en 1472 devant Beauvais, si bien défendue par ses habitants (dont Jeanne Hachette) qu'il ne peut la prendre; puis dans l'affaire de l'archevêché de Cologne où ses tractations avec l'empereur allemand Frédéric III l'amènent à lever en juin 1475 le siège de Neuss (place forte rhénane et « verrou » de Cologne) entrepris depuis dix longs mois, sans succès concluant et avec une armée très affaiblie... ce qui incite Édouard IV d'Angleterre à prêter une oreille favorable aux offres de paix de Louis XI et à signer le traité de Picquigny le 29 août de la même année. Cet été-là, Charles occupe la Lorraine et, après un siège d'un mois, entre dans Nancy le 30 novembre 1475. Le 18 décembre, il annonce aux Lorrains qu'il fera de Nancy la capitale du royaume bourguignon.
La ligue de ses ennemis, scellée par le traité de Constance (mars et juin 1474), ne lui en laissera pas le temps. L'Alsace s'est soulevée contre Charles notamment à cause de la mauvaise gestion de son bailli, Pierre von Hagenbach et aussi de son refus de la revendre à l'archiduc Sigismond d'Autriche pour le prix auquel il la lui avait achetée. C'est ainsi qu'a commencé en automne 1474 ce qu'on connaît sous le nom de Guerre de Bourgogne. Berne et les autres membres de la Confédération des cantons suisses, encouragés et financés par Louis XI, ont déclaré la guerre à Bourgogne le 25 octobre 1474, puis à son allié Jacques de Savoie (comte de Romont, baron de Vaud et beau-frère de Yolande de France, duchesse-régente de Savoie) le 14 octobre 1475. Les Confédérés ont d'abord enlevé quelques villes et places fortes: (Cerlier en Savoie, Héricourt puis Pontarlier en Franche-Comté) avant d'envahir tout le pays de Vaud. Grandson, Orbe, Blamont, Morat, Estavayer, Yverdon, etc. tombent aux mains des Suisses.
[modifier] Double défaite contre les Suisses
Charles, pour répondre à l'appel de ses alliés et de ses vassaux, décide d'en finir avec les Confédérés et part en guerre contre eux. Il quitte Nancy le 11 janvier 1476 mais, trop sûr de son fait, il commet la double erreur de sous-estimer la valeur guerrière des Suisses et l'effet néfaste des retards de paiement sur l'humeur des mercenaires italiens qui composent une bonne partie de ses forces. Il est battu par les Confédérés d'abord à Grandson où ses troupes se débandent, puis surtout à Morat où son armée est taillée en pièces (2 mars et 22 juin 1476). Alors installé à Lyon, Louis XI y savoure la déroute bourguignonne.
[modifier] Ecroulement final
En octobre 1476, avec une armée reconstituée vaille que vaille, Charles le Téméraire qui veut sauver le trait d'union lorrain, remet le siège devant Nancy, reprise entre-temps par le duc René II de Lorraine. Là, refusant de se replier au duché de Luxembourg, il trouve la mort le 5 janvier 1477 à la bataille de Nancy, vraisemblablement de la main d'un gentilhomme de Saint-Dié, le châtelain de la Tour du Mont. L'un de ses généraux, Nicolas de Montfort (condottiere napolitain et Comte de Campobasso) qu'il avait souffleté, le trahit et passe à l'ennemi. Les restes de l'armée bourguignonne se replient vers le pont de Bouxières-aux-Dames qui permettrait de fuir vers Metz. Mais Nicolas de Montfort dit Campobasso y attend sa vengeance. Croyant ses cavaliers fidèles à la cause bourguignonne et restés là pour leur assurer le libre passage du pont, les Bourguignons se précipitent, mais Campobasso et, derrière lui, les Suisses massacrent les fuyards. Une sortie de la garnison de Nancy achève l'éparpillement des troupes bourguignonnes.
Trois jours après la bataille, le corps du « Grand Duc d'Occident » est retrouvé, nu, le visage à demi dévoré par les loups, au bord d'un des étangs marécageux dit "Lac Saint-Jean", à l'emplacement de l'actuelle place de la Croix de Bourgogne, à Nancy. Une simple croix, au centre de cette place, a longtemps marqué l'endroit de sa mort (souvenir remplacé plus tard par un monument édifié à la mémoire du duc René II de Lorraine). Ramenée à Nancy, la dépouille mortelle du Téméraire fut exposée sur un lit de parade dans la maison de Georges Marqueix, au numéro 30 de la Grande-Rue (cette maison n'existe plus aujourd'hui mais son emplacement est signalé par un pavage de granit noir et blanc dessinant une croix de Lorraine où est gravée la date 1477). Elle fut ensuite inhumée sur place dans la collégiale Saint-Georges — aujourd'hui disparue —, avant d'être en 1550 transférée à Bruges, à la demande de Charles Quint, où elle repose depuis dans le somptueux tombeau que son arrière-petit-fils lui réservait.
[modifier] Succession
À la mort de Charles, dernier duc de Valois-Bourgogne, le roi Louis XI enfin débarrassé de son puissant rival (en même temps que d'un vassal insoumis qui, de Péronne à Liège, l'avait en 1468 tenu à merci pendant près d'un mois) annexe une grande partie française de l'État bourguignon. Outre la Picardie, il s'empare du duché de Bourgogne une annexion concrétisée quelques années plus tard par le traité d'Arras (23 décembre 1482).
Entre-temps, Marguerite d'York, veuve de Charles le Téméraire et protectrice de la duchesse Marie de Bourgogne pousse celle-ci (fille unique et héritière du Téméraire) à épouser le futur empereur germanique Maximilien Ier de Habsbourg (1459-1519). Célébré le 19 août 1477, le mariage fait définitivement perdre à la France les Pays-Bas bourguignons et, en fait, toute la partie territoriale de l'État bourguignon (belge, luxembourgoise, allemande ou « romain-germanique ») sur laquelle la couronne de France n'a aucun droit. C'est ainsi qu'en 1493 Maximilien Ier de Habsbourg devenu veuf récupérera au traité de Senlis : la Flandre, l'Artois et la Franche-Comté.
Il faudra attendre près de deux siècles pour que le comté de Bourgogne (une terre d'empire) soit en 1678 arraché aux Habsbourg d'Autriche et d'Espagne par Louis XIV. L'héritage de Charles le Téméraire fut l'objet de nombreuses batailles entre rois de France et maison Habsbourg d'Autriche et d'Espagne pendant plusieurs générations.
[modifier] Unions
- Épouse, le 19 mai 1440, à Blois, Catherine de France (1428-1446) (âgée de 12 ans, morte à 18 ans, fille du roi Charles VII de France et de Marie d'Anjou).
- Épouse, le 30 octobre 1454, à Lille, Isabelle de Bourbon (1437-1465), fille de Charles Ier de Bourbon, duc de Bourbon. Charles, qui voulait épouser Anne d'York, ne souhaitait pas cette union, mais son père lui rappela les termes du traité d'Arras, qui l'obligeaient à épouser une princesse du sang de France. Le mariage fut néanmoins très heureux et il en naquit la future duchesse de Bourgogne, Marie de Bourgogne (1457-1482) qui, en 1477, épousa Maximilien Ier de Habsbourg (1459-1519), futur empereur germanique.
- Épouse, le 3 juillet 1468, à Damme, Marguerite d'York (1446-1503), fille du duc Richard d'York et sœur du roi d'Angleterre Édouard IV, des ducs Georges de Clarence et Richard de Gloucester (le futur roi Richard III d'Angleterre), ainsi que du comte Edmond de Rutland. L'union n'a pas donné de postérité connue.
[modifier] Titres
Tous portés de 1467 à 1477 sauf indication contraire
- Duc de Bourgogne
- Duc de Lothier
- Duc de Brabant
- Duc de Limbourg
- Duc de Luxembourg
- Duc de Gueldre (1473-1477)
- Comte de Flandre
- Comte d'Artois
- Comte de Bourgogne palatin
- Comte de Hainaut
- Comte de Hollande
- Comte de Zélande
- Comte de Namur
- Comte de Charolais (1433-1477)
- Comte d'Auxerre
- Comte de Mâcon
- Comte de Boulogne
- Comte de Zutphen (1473-1477)
[modifier] Autres États sous influence
- Picardie
- Principauté de Liège
- Duché de Clèves
- Comté de Rethel
- Comté de Nevers
- Trois-Évêchés (Metz, Toul et Verdun)
- Duché de Bar
- Duché de Lorraine
- Comté de Montbéliard
- Évêché de Bâle
- Landgraviat de Haute-Alsace
- Sundgau
- Pays de Brisgau
- Duché de Bouillon
- Évêché d'Utrecht
[modifier] Ascendance sur trois degrés
Voir Charles le Téméraire, ascendance sur trois degrés
[modifier] Bibliographie
- Joseph Calmette, Les grands ducs de Bourgogne, Editions Albin Michel, 1949 (et 1994)
- Marcel Brion, Charles le Téméraire, grand-duc d'Occident, Éditions Tallandier, 2006
- Klaus Schelle, Charles le Téméraire, Librairie Arthème Fayard, 1979
- Jean-Pierre Soisson, Charles le Téméraire, Éditions Grasset & Fasquelle, 1997
- Paul Murray Kendall, Louis XI, Librairie Arthème Fayard, 1974
- Jean Favier, Louis XI, Librairie Arthème Fayard, 2001
- Henri Dubois, Charles le Téméraire, Librairie Arthème Fayard, 2004
- Pierre Frederix, La mort de Charles le Téméraire, NRF Gallimard, 1966.
- La bataille de Nancy de Quentin Debray [Littérature française XXIè] Editeur : Editions du Rocher.Publication :4/1/2007
[modifier] Voir aussi
- 600 Franchimontois (29-30 octobre 1468)
- Guerre de Bourgogne (21 octobre 1474-5 janvier 1477)
- Guerre de succession de Bourgogne (5 janvier 1477-23 décembre 1482)
- La bataille de Nancy (tableau d'Eugène Delacroix, 1830, musée des Beaux-Arts de Nancy)
- La Mort du Téméraire (film TV de Roger Viry-Babel, 1977, INA)
[modifier] Notes et références
- ↑ Jean Favier, Louis XI, page 724
| Précédé par | Charles le Téméraire | Suivi par |
| Philippe III de Bourgogne | Duc de Bourgogne |
Marie de Bourgogne |

