Cosaques

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Cosaque écouter (polonais : Kozak ; pluriel : Kozacy ; russe : kazak (казак) ; pluriel : kazaki (казаки), ukrainien : kozak (козак) ; pluriel : kozaky (козаки)) est le nom donné à un groupe de populations d'Europe orientale et des parties de l'Europe adjacentes à l'Asie.

Origine des Cosaques[modifier | modifier le code]

Les Cosaques sont mentionnés pour la première fois dans le Codex Cumanicus, un document dont la rédaction de la partie lexicale est estimée entre 1292 et 1295 et dont la plus ancienne copie actuellement connue date de 1303. Le mot signifie alors, soit « garde de convois », soit « pillard des steppes ». Par la suite, la Chronique de Nikon, une compilation de livres, chroniques et documents anciens parue au début du XVIe siècle, rapporte que des bandes cosaques apparurent dans les environs de Riazan, près de Moscou dès 1443. Selon la chronique, cette année-là le grand-prince de Riazan conclut un accord avec des renégats tatars venus piller le pays. Ils s'installèrent pour l'hiver et louèrent leurs services de mercenaires pour combattre les Tatars. À partir du milieu du XVe siècle, des Slaves deviennent Cosaques et les références se multiplient : entre Don et Volga à partir de 1470, et autour du Dniepr et en Ukraine actuelle vers 1490.

Ces premiers Cosaques, aventuriers, pirates et mercenaires, descendirent la Volga et colonisèrent les rives du fleuve russe, ainsi que, progressivement, celles du Don et du Dniepr. Ils s'installèrent dans la steppe du sud de la Russie et de l'Ukraine actuelle, au nord de la mer Noire. Pour Iaroslav Lebedynsky, de tels hommes ont probablement toujours existé dans la steppe et l'on peut qualifier de proto-Cosaques les Toques noires, à forte composante petchenègue, les Brodniks, mi-slaves, mi-turco-mongols, ou encore les Polovtses sauvages, des renégats coumans. Pour Mikhail Ramseier, il faut aussi compter sur la forte composante des slaves sous la forme des Sevrioukis, des descendants de tribus slaves venues du nord et qui se mélangèrent très tôt à ces rebelles tatars. Preuve en est que les premiers Cosaques, incontestablement Mongols au départ, se slavisèrent rapidement. C'est d'ailleurs en 1468 qu'apparaît près de Moscou le premier chef cosaque à nom slave : Ivan Rouno.

Réunis en bandes louant leurs services aux nations limitrophes de la steppe, ces premiers Cosaques se retrouvent bientôt aux côtés de Moscovites, de Lituaniens, de Polonais, intègrent des éléments des colonies italiennes de la mer Noire et même du khanat de Crimée. On les décrit alors comme étant surtout des mercenaires, des gardes-frontières, des guides de la steppe, des protecteurs de marchands ou de diplomates, mais aussi et surtout des pillards attaquant les villages et les caravanes de rencontre.

Par la suite, ces bandes d'aventuriers accueillent les nombreux fugitifs des États voisins qui fuyaient l'oppression et dont certains arrivaient par familles entières. Les bandes devinrent des établissements, puis de vraies communautés, formées de parias, de pauvres, de rebelles, d'esclaves, aussi bien nordiques et slaves qu'orientaux. Les premiers Cosaques véritablement organisés apparaissent dans la région du Don, autour de 1520, et sur le Dniepr inférieur pour les Zaporogues, en 1550.

Étymologie[modifier | modifier le code]

L’origine du terme « cosaque » renvoie donc à une fonction, une catégorie d’individus, plutôt qu'à une ethnie ou un peuple. Dans le Codex Cumanicus, dictionnaire couman, persan et latin, mais aussi glossaire et index thématique servant à décrire les peuples en contact avec les coumans de l’époque, les cosaques (sous la forme « quzzaq ») y sont mentionnés comme étant des sentinelles, des gardiens ayant pour fonction de défendre la steppe des ennemis tatars. Côté étymologique, le terme slave « cosaque » (kazak en russe, kozak en ukrainien et en polonais) est probablement un dérivé du turco-mongol qazaq, un vocable qui se retrouve dans de nombreuses langues de même souche et qui signifie « homme libre », ou « sans attache », par extension vagabond ou aventurier. Le lien avec le soldat ou le garde indépendant décrit dans le Codex Cumanicus est donc des plus logiques puisque le mercenaire est un homme travaillant pour son propre compte. Selon Ramseier, certains chercheurs (William Erskine ou Julius von Klaproth), attribuent une origine arabe au mot « qazaq », qui serait passé en Asie centrale et en Russie après avoir franchi le Caucase, par le biais des Perses puis des Tcherkesses. Dans cette hypothèse, le terme désigne un « homme martial vivant en nomade », un soldat des steppes, une signification très proche de la turco-mongole et une filiation entre les deux parentés reste possible. Ramseier note encore que le Russe Vassili Radlov (ou Wilhelm Radloff), fondateur de la turcologie, définit les cosaques comme des « hommes libres, indépendants et nomades ». Il n'y a pas de rapport entre les Cosaques et les Kazakhs (kазах), ni les Khazars, quoique habitant les mêmes régions, mais à plusieurs siècles d'intervalle.

Rendu artistique d'un cosaque zaporogue par Sergueï Vasilkovsky (vers 1900).

Développement de la cosaquerie[modifier | modifier le code]

Les Cosaques (en vert) aux marges de l'Empire russe au XVIIIe siècle.

Par la suite les cosaques formèrent d'autres communautés plus à l'est au fur à mesure que les nobles, russes et polonais, colonisaient leurs territoires. Du côté lituano-polonais (Ukraine actuelle), les cosaques, hormis les zaporogues, furent récupérés par l'État en tant que soldats, qui créa en 1581 un registre pour les recenser. On parla alors des « cosaques enregistrés », par opposition aux « libres » qui restaient hors du contrôle de l'État. Côté russe, les cosaques également se mirent sous la coupe du gouvernement du tsar. Bien qu'autonomes dans leurs régions, ils collaboraient avec les armées tsaristes contre une solde et des produits en nature (sel, alcool, tissus, poudre, etc.).

Les établissements cosaques se multiplièrent sur les frontières de l'Empire russe : le Caucase avec le Kouban et le Terek, puis toute la Sibérie avec la conquête de Yermak au-delà de l'Oural pour le compte du tsar Ivan IV le Terrible.

Révoltes et soulèvements[modifier | modifier le code]

Opprimés par les féodaux polonais qui colonisaient progressivement le pays, les cosaques se révoltent et l'État dut sans cesse batailler pour les contenir tout en les contentant afin de pouvoir les utiliser. Le plus célèbre de ces soulèvements fut celui de 1648 conduit par Bogdan Khmelnitski. Il aboutira à la création de l'Hetmanat, un État cosaque sous la férule de la Pologne, et à la création des cosaques de la région «slobodienne» (slobodskaïa), des hommes positionnés à l'est de l'Ukraine dès 1620 et qui, hors de l'Hetmanat proprement dit, décidèrent de passer sous le contrôle du tsar. Plus tard, l'Hetmanat se scinda en rive Gauche et rive Droite (du Dniepr), respectivement contrôlées par la Russie et la Pologne. Le côté polonais fut rapidement dissous, tandis que le côté russe, qui garda seul le nom d'Hetmanat, fut supprimé par Catherine II en 1775.

En Russie aussi, les révoltes se succédèrent, dès 1606 avec Ivan Bolotnikov, puis Stenka Razine entre 1667 et 1671, Kondrati Boulavine en 1707 et Iemelian Pougatchev à partir de 1773, pour ne prendre que celles qui eurent un retentissement national.

Soldats du tsar[modifier | modifier le code]

À la suite de la révolte de Pougatchev, puis à celle des haïdamaks, des zaporogues mélangés des paysans rebelles (à ne pas confondre avec les haïdouks des Balkans) l'impératrice Catherine II décida la dissolution de l'Hetmanat et de la Sietch zaporogue, et la répression frappa toutes les autres communautés dès 1775. À partir de là, les cosaques, devenus inexistants côté ukrainien, intégrèrent les armées impériales du côté russe, à la manière de régiments de dragons ou de hussards. Passant entièrement à la solde du tsar, ils gardèrent néanmoins une forme d'autonomie, d'abord au sein de leurs établissements, que l'on appela voïskos, des armées territoriales dont certaines étaient endogènes et d'autres créées artificiellement par l'État pour défendre les frontières, puis en étant exemptés d'impôts.

Toujours en quête d'indépendance, les cosaques, en échange de leur statut spécial et des avantages concédés par le pouvoir, se muèrent donc en soldats de l'Empire, puis, en gendarmes du tsar, devenant le bras armé le plus efficace du gouvernement. À la révolution, ils furent d'ailleurs assimilés aux troupes blanches, bien qu'il y eut également des cosaques chez les Rouges et certains même organisés en soviets. Ces cosaques organisés en soviets libres combattirent à la fois contre les Rouges et les Blancs sous le nom de Makhnovchtchina. Nestor Ivanovitch Makhno (en ukrainien : Нестор Іванович Махно) en était l'initiateur.

Les cosaques pendant la seconde guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Persécutés sous l'Union soviétique, ils furent recomposés sous Staline pour aider à combattre durant la Seconde Guerre mondiale, puis définitivement annihilés en étant amalgamés aux koulaks, une classe de paysans enrichis que Staline anéantira. Une grande partie des cosaques, qu'on appellera les cosaques de Pannwitz, préférera rejoindre les forces de Hitler afin de se venger des persécutions communistes en espérant retrouver après le conflit leur liberté.

Les cosaques zaporogues[modifier | modifier le code]

Article détaillé : zaporogue.

Vers la fin du XVe, les premiers Cosaques s'établissent entre les fleuves Boug et Dniepr, région sous l'autorité formelle du grand-duc de Lituanie jusqu'en 1569, du roi de Pologne ensuite. On trouve là surtout des paysans corvéables fuyant les obligations envers les seigneurs, des pauvres des villes, des aventuriers de toutes sortes, quelquefois issus de la noblesse, et des criminels de droit commun. Pour les jeunes nobles polonais aventureux, faire le cosaque permettait d'acquérir rapidement une grande expérience militaire.

Tabor cosaque

Les Cosaques zaporogues étaient ethniquement[2] essentiellement des habitants du duché de Kiev (Ukraine actuelle) et des Biélorusses, avec une importante minorité polonaise, un dixième environ, et des Moldaves. Il est probable, tout au moins aux débuts de la cosaquerie, que des Tatars devinrent cosaques. Au début du XVIIe siècle exista même un petit détachement de cosaques juifs. Quant aux aventuriers, il en vint de toute l'Europe, y compris de France. En réalité, les cosaques accueillaient tous les hommes, quelle que soit leur nationalité, qui, abandonnant ce qu'ils étaient, voulaient vivre comme eux.

Au début, les réfugiés essayaient de devenir sinon cultivateurs du moins éleveurs, mais, attaqués par les Tatars, qui pillaient leurs récoltes et détruisaient leurs biens, ils se sont rapidement organisés en confréries militaires, vivant de chasse, de pêche et de pillage chez les Tatars, lorsqu'ils ne résidaient pas dans leurs camps retranchés, les sitch. La région est giboyeuse et les rivières regorgent de poissons. Dans les eaux du Dniepr certains esturgeons sortis mesuraient plus de six mètres et pesaient plus d'une tonne.

S'organisant en démocratie directe, ils élisent leurs chefs militaires (lors d'assemblées générales appelées Rada), dont le plus élevé dans la hiérarchie porte le nom de « otaman » ou hetman. C'est lors de ces assemblées qu'ils déterminaient la marche à suivre et l'objectif. Cependant, gare à l'otaman lorsque l'expédition échouait, ce qui était rare. La première sitch des cosaques se trouve sur une île, la Mala Khortytsia, en aval des rapides du Dniepr, d’où leur nom de zaporogue (za porohy signifie « au-delà des rapides »).

Certains cosaques se mettent au service des starostes des confins du roi de Pologne dont une des tâches était de mettre fin aux expéditions tatares dans le royaume de Pologne et le grand-duché de Lituanie. Ces cosaques restaient en ville à disposition des starostes, ne parcourant la steppe que pendant les saisons de chasse et de pêche. D'autres vivaient dans les steppes en permanence. Mais tous les cosaques restent essentiellement libres et ceux qui veulent organiser des expéditions avec eux doivent les rejoindre. Certains administrateurs domaniaux du roi de Pologne, tel Dimitri Wisniowiecki, deviennent ainsi cosaques.

L'art militaire cosaque est celui de la paysannerie, dont les cosaques sont issus pour l'essentiel, qui n'est pas très éloigné des chariots de combats hussites. N'ayant pas de bons chevaux à leur disposition et mauvais cavaliers à l'origine, les cosaques forment des convois de chariots qu'ils attachent entre eux lors de la bataille, formant un rempart en forme de triangle, infranchissable par les chevaux. Disposant quelquefois de longues piques sur lesquels s'empalaient les montures ennemies qui essayent de sauter, toujours d'armes à feu et parfois de petits canons, les Cosaques repoussèrent ainsi toutes les attaques des cavaliers tatars. Lorsque l'ennemi avait subi de lourdes pertes après plusieurs assauts, les cavaliers cosaques sortaient de leur camp pour achever le travail à coups de sabres et de haches. Plus tard, même la cavalerie de la noblesse polonaise, pourtant lourdement équipée, est vaincue à plusieurs reprises par les troupes cosaques.

Tchaika (mouette en russe), bateau de guerre des cosaques au XVIIe siècle.

Rapidement, les Cosaques deviennent également d'excellents navigateurs, utilisant des barques à rames. Ils organisaient, en longeant les côtes, des expéditions (essentiellement de pillage), qui les menèrent jusqu’à Constantinople.

Au XVIe siècle, le gouvernement polonais commence une politique d’enregistrement officiel, c’est-à-dire d’inscription sur les registres leur accordant la propriété de la terre des steppes, celle-ci appartenant en principe au roi, contre un service militaire, un statut ressemblant donc à celui de la noblesse. Au temps du roi de Pologne Sigismond II Auguste, il y avait au mieux 500 cosaques enregistrés, alors que les troupes cosaques pouvaient atteindre 10 000 soldats à la fin du siècle. Le nombre de cosaques enregistrés[3] augmente à plusieurs reprises, mais est toujours largement inférieur au nombre réel de cosaques.

Les cosaques non enregistrés[4] devaient en principe devenir serfs sur les domaines de nobles polonais, ce qui fut la cause des révoltes. Au début du XVIIe siècle, plusieurs milliers de cosaques sont enregistrés ; environ 6 000 avant la révolte de 1648. Il y avait déjà entre 100 000 et 200 000 Ukrainiens qui se disaient cosaques, souvent des paysans qui ne voulaient plus être serfs. Le nombre de Cosaques ne dépassait pas en réalité 50 000 hommes, y compris ceux qui ne parcouraient les steppes qu'occasionnellement. En 1648, c'est en fait toute l'Ukraine qui se révolte au nom des libertés cosaques.

Les cosaques de Russie[modifier | modifier le code]

À partir du début du XVIe siècle les cosaques russes partaient pour le service de guet et de patrouille, protégeaient les territoires frontaliers de la Moscovie contre les incursions des tatars de Crimée, de Kazan et d'Astrakhan et des hordes transvolgiennes. La région entre Donetz et Don se peuple également de paysans qui y deviennent chasseurs, pêcheurs, quelquefois éleveurs, organisant des expéditions chez les tatars. Ces cosaques forment la communauté du Don.

Les cosaques russes ont joué un rôle important pendant l'expansion de la Russie en Sibérie (en particulier Yermak Timofeyevitch), au Caucase et en Asie centrale du XVIe au XIXe siècles. Ils ont également servi de guides pour la plupart des expéditions russes de géographes, de commerçants, d'explorateurs et d'arpenteurs civils.

À la fin du XVIe siècle, les cosaques russes de la Sibérie de l'ouest ont fondé les villes de Tobolsk, Beressov, Sourgout, Tara, Obdorsk et Narym. Au début du XVIIe siècle les cosaques russes ont atteint le fleuve Ienisseï.

À l'époque du règne de Mikhaïl Romanov, les cosaques russes de la Sibérie de l'est ont fondé les villes de Ienisseïsk, Krasnoïarsk et Iakoutsk et atteint l'océan Pacifique. Le cosaque Vassili Poïarkov a passé en 1645[réf. nécessaire] le fleuve Amour et découvert la côte septentrionale de l'île Sakhaline. En 1648, un autre cosaque, Simon Dejnev a atteint l'embouchure du fleuve Anadyr (dans la péninsule de Tchoukotka) et découvert la route entre l'Asie et l'Amérique[réf. nécessaire], tandis qu'entre 1697 et 1699, Vladimir Atlassov atteint quant à lui la péninsule du Kamtchatka[réf. nécessaire].

Les communautés de cosaques de la Russie[modifier | modifier le code]

Dimitri Pechkov, cosaque du fleuve Amour. Gravure parue dans Kniga o Lochadi du prince Ouroussov, tome 1, page 163 (Saint-Pétersbourg, 1902)

Seules ces trois communautés sont de création essentiellement spontanée et endogène.

Cosaques dans l'armée impériale Russe : il existait des régiments de cavalerie cosaques dans l'armée russe, qui assuraient la garde rapprochée de la famille impériale et des princes. Ces régiments étaient composés de cosaques instruits : il était obligatoire de savoir lire, écrire et compter. La notion de titre nobiliaire était juste tolérée et comme le disait un proverbe cosaque « quand un cosaque est à cheval, seul Dieu est plus grand que lui ». La plus célèbre des divisions cosaques de l'armée russe était une division qui portait le nom de « Division Sauvage » et qui était redoutée pour la violence de ses charges. Elle était totalement indépendante et nommait ses officiers, qui étaient confirmés dans leur grade, par des écoles d'instruction ou des décrets impériaux. L'empereur et les princes de la famille étaient tous commandants d'une division de cosaques, qui, au combat, était fractionnée en groupes nommés sotnia, et qui pouvait rapidement se regrouper pour attaquer la cavalerie ennemie.

Les communautés suivantes sont des groupes de garde-frontières créés par les tsars.

  • Les cosaques du Kouban (Descendants des Zaporogues), 1696
  • Les cosaques d’Orenbourg, 1744
  • Les cosaques d’Astrakhan, 1750
  • Les cosaques de Sibérie, 1760
  • Les cosaques de Transbaïkalie, 1851
  • Les cosaques du fleuve Amour, 1858
  • Les cosaques de Semiretchensk, 1867
  • Les cosaques de l’Oussouri, 1889

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Cet épisode a inspiré à Guillaume Apollinaire un poème de son recueil Alcools.
  2. Franz 2004, p. 96-102
  3. Franz 2004, p. 102-109
  4. Franz 2004, p. 109-113

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (pl) Maciej Franz, L’art militaire des Cosaques Zaporogues aux XVIe ‑ XVIIe siècles [« Wojskowość Kozaczyzny Zaporoskiej w XVI-XVII wieku »], édition Adam Marszalek,‎ 2004
  • Iaroslav Lebedynsky, Les Cosaques, Une société guerrière entre libertés et pouvoirs - Ukraine - 1490-1790, Paris, Errance, « Civilisations et cultures », 2004. (ISBN 2 87772-272-4)
  • Philip Longworth, Les Cosaques, Paris, Albin Michel, 1972.
  • Mikhaïl W. Ramseier, Cosaques, Genève, Nemo, 2009. (ISBN 2-940038-39-2)
  • Jean Savant, Les Cosaques, Paris, Éditions Balzac, 1948.
  • Goudakov Vladimir, Caucasiens Cosaques et Empires Relations Interculturelles au Caucase du Nord Ouest XV XVIII Siecle, Édition : L'Harmattan (juin 2009) (ISBN 229609502X)
  • Dmitri Nikolaïevitch Pechkov (Auteur), thomas Stevens (Auteur), Jean-Louis Gouraud (Préface), Carole Ferret (Traduction), La Russie à cheval : Récits croisés d'un cosaque et d'un reporter (1889-1890), Éditeur : Payot (mars 2002) (ISBN 2228895644)
  • Jean-Benoit Scherer, Annales de la Petite-Russie, ou Histoire des Cosaques-Saporogues et des Cosaques de l'Ukraine, ou de la Petite-Russie depuis leur origine jusqu'à nos jours:… et de pièces justificatives. Tome 2, Éditeur : BookSurge Publishing (avril 2001) (ISBN 0543996883)

Lien externe[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]