Lans-en-Vercors

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Lans-en-Vercors
Lans-en-Vercors depuis la maison du Parc.
Lans-en-Vercors depuis la maison du Parc.
Image illustrative de l'article Lans-en-Vercors
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Isère
Arrondissement Grenoble
Canton Fontaine-Vercors
Intercommunalité Communauté de communes du massif du Vercors
Maire
Mandat
Michaël Kraemer
2014-2020
Code postal 38250
Code commune 38205
Démographie
Gentilé Lantiers
Population
municipale
2 574 hab. (2012)
Densité 67 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 07′ 45″ N 5° 35′ 21″ E / 45.1291666667, 5.5891666666745° 07′ 45″ Nord 5° 35′ 21″ Est / 45.1291666667, 5.58916666667
Altitude Min. 902 m – Max. 1 960 m
Superficie 38,67 km2
Localisation

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Liens
Site web mairie-lansenvercors.fr

Lans-en-Vercors, nommée Lans avant 1947, est une commune française située dans le département de l'Isère en région Rhône-Alpes.

Paroisse dès le Moyen Âge, ce bourg est alors l'un des principaux centres ruraux du massif du Vercors septentrional. Il permet l’accès au val de Lans depuis Grenoble. Tant économiquement que démographiquement cette zone du massif y est la plus développée.

Durant le Consulat la commune de Lans perd son statut de chef-lieu au bénéfice de sa voisine Villard-de-Lans. Celle-ci est devenue le véritable centre économique du canton puis de la communauté de communes du massif du Vercors.

Sommaire

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Carte topographique.
Carte topographique du massif du Vercors.

Lans-en-Vercors est située au sud-ouest de Grenoble. Entre les deux villes, la route la plus directe, de 30 km, serpente pour une partie dans les gorges d'un cours d'eau – le Furon – et franchit un dénivelé de 800 m. L'agglomération s'avère alors la première du val de Lans située sur la partie nord–nord-est du plateau du Vercors. Les deux lieux peuvent être joints en 40 min environ[1]. Ceci ne représente que 12 km à vol d'oiseau[2] soit 6 min d'hélicoptère[Note 1].
Villard-de-Lans est au sud de Lans-en-Vercors. Cette bourgade de moindre importance que Grenoble, est plus accessible car située dans la même vallée. Une route de 9 km, soit 12 mn environ, unit les deux villes[3].

Le territoire de cette commune de moyenne montagne appartient aux Quatre Montagnes[Note 2] qui est l'étendue la plus au nord du massif du Vercors.
Dans cette partie du Vercors oriental, la partie la plus à l'est abrite un val – le val de Lans – tel qu'il s'observe dans un relief jurassien. Le bourg se trouve à son extrémité nord[5].
Ce val est surmonté de l'extrémité orientale du massif du Vercors. Ainsi sur le territoire de la commune se trouvent l'ensemble du Moucherotte qui se prolonge au sud avec les sommets de la Croix des Ramées, du Grand Cheval (1 827 m), du pic Saint-Michel (1 966 m) et du et le col de l'Arc (1 736 m) dernier élément sur le territoire[6].
Du côté occidental le val de Lans est bordé par le mont boisé de la forêt de Guiney, qui s'abaisse au sud pour former le col de la Croix-Perrin (1 306 m) dernier élément de la commune[7].
Au nord la limite communale, figurée par un ruisseau – le Bruyant –, se poursuit par le plateau de Saint-Nizier-du-Moucherotte dominé par Le Moucherotte[8].
Au sud, le val de Lans se poursuit sur la commune de Villard-de-Lans[9].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Autrans Engins / Saint-Nizier-du-Moucherotte Claix Rose des vents
Méaudre N Claix
O    Lans-en-Vercors    E
S
Villard-de-Lans Villard-de-Lans Varces-Allières-et-Risset
Saint-Paul-de-Varces

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

À l’ère tertiaire lors de l’érection du massif alpin, au Miocène – environ -23 à -5,3 millions d’années –, les plissements créent une succession d'anticlinaux et de synclinaux. Le val de Lans, ainsi créé, est alors une large dépression allongée nord-sud. Il résulte de l'intersection du synclinal de Villard-de-Lans, presque nord-sud, qui est le pli majeur de ce val, avec un pli oblique, le trans-synclinal de Saint-Nizier, nord-est–sud-ouest, superposé plus tardivement. Les axes de ces deux plis, très ouverts l'un par rapport à l'autre, se recoupent aux abords sud de Lans-en-Vercors[6].

À l’ère quaternaire deux entités se distinguent. Une petite partie nord de la commune est comprise dans la vallée du Furon et le vallon du Bruyant, par ailleurs tout le reste de la commune se situe sur le val de Lans.
Au nord du val de Lans, le vallon du Bruyant résulte d'un glaciaire local. Ainsi les pentes du Moucherotte qui le dominent présentent la forme caractéristique d'un cirque glaciaire avec des pentes raides au-dessus d’un fond de cirque en pentes plus douces. À la glaciation de Riss – environ -300 000 à -120 000 ans –, ce glacier rejoint celui qui remonte la vallée du Furon. À la décrue des glaciers rissiens, ils se séparent. À la glaciation de Würm – environ -80 000 à -20 000 ans –, les glaces provenant de l'Isère ne remontent pas assez loin dans la vallée du Furon et laissent isolé le glacier de cirque du Moucherotte. « Tant pendant les glaciations qu'entre celles-ci, les eaux sous-glaciaires et postglaciaires auront tout loisir pour creuser le vallon du Bruyant. »[10].
Pour le val de Lans, lors du Riss existe probablement un vallum[Note 3] terminal ainsi qu'en témoigne la crête rectiligne d'est en ouest qui barre complètement la vallée. Cette crête forme le barrage qui retient le lac du val de Lans[10]. Lors du Würm, le glacier de l’Isère, moins étendu que lors du Riss, envoie une langue qui ne remonte la vallée du Furon que jusqu'aux environs d'Engins[12]. Ainsi le val de Lans est le fond d’un lac et non pas « d'un glacier local important […] qui n'a jamais existé[10] ». Sur la crête rectiligne qui barre la vallée au niveau de l'Olette s'est construit Lans-en-Vercors.

Le fond du val de Lans est donc une prairie garnie d'alluvions fluviatiles et glaciaires. Sous les alluvions fluviatiles se trouve, presque horizontale, une dalle de calcaires à silex du Sénonien supérieur. La gorge du Furon entaille cette dalle au nord de Lans-en-Vercors. À l'est de cette gorge se trouve de la molasse miocène, riche en couches de conglomérats. Son épaisseur augmente vers Saint-Nizier-du-Moucherotte[6].

Sur le côté oriental du val se trouve la Combe-Claire où le Furon prend sa source. Elle se constitue de deux lignes de relief parallèles orientées nord-sud.
La plus à l’ouest comprend des dalles structurales d'Urgonien inférieur qui vont des falaises de la Croix-des-Ramées et du stade de neige, jusqu'à la crête du rebord subalpin. Celle-ci commence au Moucherotte et sur la commune comprend le sommet du Grand-Cheval (1 827 mètres) et le pic Saint-Michel (1 966 mètres). Le col de l'Arc (1 736 mètres) marque la limite sud du territoire lantier. Visible du val de Lans comme de la cuvette grenobloise la crête est souvent enneigée. Il s'agit de la partie la plus élevée du Le fond du val de Lans est .
L’autre avec un maximum de 1 477 mètres reste émoussée et boisée. Elle est formée de succession de couches du Sénonien[6].

Sur le côté occidental du val :

Situé à une altitude de 1 218 mètres, ce col se situe sur la ligne des sommets de la Molière, de la Charande. Il se situe à mi chemin entre les bourgs d'Autrans et de Lans-en-Vercors et sur les limites entre ces deux communes. Ce col abrite également une auberge, faisant office d'hôtel et de restaurant.

Panomara d'un bourg et ses alentours depuis un point culminant.
Val de Lans et son versant est depuis la route du col de la Croix-Perrin.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Torrent faisant issu d'une grotte.
Le Furon à la sortie des cuves de Sassenage.

La Bourne[modifier | modifier le code]

La Bourne prend sa source sur le plateau entre les bourgs de Villard-de-Lans et de Lans-en-Vercors, mais sur le territoire de cette dernière. Cette rivière présente des fluctuations saisonnière de type pluvial, fortement accentué à la fin du printemps en raison de la fonte nivale. Son bassin est géré par l'AAPMA de Villard-de-Lans[13],[14].

Le Furon[modifier | modifier le code]

Le Furon prend sa source au-dessus de Lans-en-Vercors à 1 300 mètres d'altitude et rejoint l'Isère à Sassenage après un parcours de 17 km entre des zones de pâturage, puis des gorges assez larges jusqu'au barrage d'Engins et des gorges camouflant son cours dans sa partie aval[15].

Ce torrent descend très rapidement du plateau de Lans-en-Vercors pour former une résurgence située sur le territoire de la commune de Sassenage et connue sous le nom de cuves de Sassenage. Un réseau souterrain visité par les spéléologues du monde entier y est associé.

Le Bruyant[modifier | modifier le code]

Petit cours d'eau dévalant la pente de façon rapide et sonore (d'où son nom), le Bruyant est issu d'une résurgence située au cœur du bassin de la Bourne. Ce torrent marque la limite entre les communes de Saint-Nizier-du-Moucherotte et de Lans-en-Vercors et se jette dans le Furon, moins de deux kilomètres après sa source.

Climat[modifier | modifier le code]

Les relevés de températures et de pluviométrie donnent à Lans-en-Vercors, selon la classification de Köppen, le code Cfb. Les lettres C indiquent une zone tempérée, f l’absence de saison sèche et b des étés dont le mois le plus chaud n’excède pas 22 °C[16].
À cette donnée s’adjoint un climat montagnard avec des variations thermiques importantes au cours d'une même journée et de l'année. Les précipitations et le vent sont soumis à des effets locaux[17].
La lombarde est un vent régional de secteur sud-est à nord-est qui balaie le val de Lans. Son nom vient du fait qu'il se trouve le long de la frontière italienne. La violence de ses rafales le caractérise. Lorsqu'il s'associe à la bise, il est nord-est et froid et sec. Lorsqu'il est de sud-est, il est tiède et sec. Sa sécheresse est due à l'effet de foehn qu'il subit sur le versant occidental des Alpes[18].

Relevés annuels[modifier | modifier le code]

Température / année[19],[Note 4] 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015
Maximale extrême (°C) 29 32 31 31,7 33,6 29,6 29,7
Maximale moyenne (°C) 13,1 14,1 12,1 14,9 13,5 12,2 13,8
Moyenne moyenne (°C) 7,5 8 6,5 8,4 7,7 6,8 8,4
Minimale moyenne (°C) 1,9 1,9 0,9 1,9 1,9 1,4 2,9
Minimale extrême (°C) -14 -21,5 -23 -14 -23,1 -18,1 -15
Vent / année[19] 2013 2014 2015
Vitesse maximale rafales (km/h)[Note 5] 75,6 88 54,7
Jours à vitesse supérieure à 57 km/h 3 8
Neige / année[19] 2013 2014 2015
Nombre de jours de chute 1 33 33

Relevés de l'année 2015[modifier | modifier le code]

Température année 2015[20] Janv Fév Mars Avr Mai Juin Juil Août Sept Oct Nov Déc
Maximale extrême (°C) 12,3 9,1 14,1 21,7 26,5 28,6 34,7 36,1
Maximale moyenne (°C) 3,8 1,8 8,4 14 16,9 22,1 27,2 23,4
Moyenne moyenne (°C) -0,4 -2,2 3,4 7,4 11,2 15,1 18,8 16,5
Minimale moyenne (°C) -4,5 -6,5 -1,5 0,9 5,4 8,1 10,4 9,6
Minimale extrême (°C) -16,1 -16,4 -7,8 -5,7 -0,3 1,6 2,3 2,7
Vent année 2015[20] Janv Fév Mars Avr Mai Juin Juil Août Sept Oct Nov Déc
Vitesse maximale rafales (km/h) 49,9 45,1 54,7 48,7 38,6 38,6 37 43,5
Neige année 2015[20],[Note 6] Janv Fév Mars Avr Mai Juin Juil Août Sept Oct Nov Déc
Précipitation maximale au sol (cm) 33 68 45 1

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies de communication[modifier | modifier le code]

Route[modifier | modifier le code]

Le développement routier est intimement lié à celui de la commune. Initialement une voie de communication joint « les villages du Villar-de-Lans et de Lans où il existe un chemin à mulets [qui se poursuit] par la gorge d’Engein et Sassenage[21] ».

En 1820 ou 1830 « le canton du Vercors […] est entièrement privé de communications avec le pays environnant ; il lui est presque impossible de faire aucun échange. Aussi […] les habitants sont-ils dans un état effrayant de misère et d'ignorance qui ne fait que s'accroître[22] ».

En 1818, le chemin de Villard-de-Lans à Sassenage subit des dégradations particulièrement importantes. Les communes des Quatre Montagnes demandent au préfet de l’Isère « une petite route praticable à de petites voitures seulement ». Bien que Lans refuse initialement de participer financièrement, toutes les communes s’imposent pour la réalisation du projet. Celui-ci abouti en 1827 à une route allant de Villard-de-Lans à Sassenage via Lans. Des modifications ont lieu jusqu’en 1845. Cette grande voie no 6 a « le grand mérite d'être la première brèche faite au bloc du Vercors ». Son succès pour le commerce forestier et agricole avec Grenoble est indéniable[23].
Lors de la construction de la route nationale 531 – devenue RD 531 – elle prend le nom de vieille route de Villard-de-Lans. Ainsi, en 2015, à Lans-en-Vercors elle se superpose à la RD 531 depuis l’Olette jusqu’au carrefour de Jaume puis, après sa traversée du bourg, elle longe la partie est du val de Lans pour rejoindre Villard-de-Lans.

Le est déposé, à la mairie de Pariset, un projet de route pour développer le chemin préexistant entre Grenoble et le val de Lans via Pariset. Après des péripéties tenant aux débats intéressants son utilité et à son financement, le , un arrêté préfectoral décide sa construction. Les travaux vont de cette date à 1875. Ainsi le chemin d'intérêt commun no 106 joint Seyssinet, Saint-Nizier et atteint Lans[24].
En 1892, est envisagé un chemin depuis Jaume jusqu’à Autrans. Sa réalisation se fait de 1895 à 1896. Il joint Lans à Autrans puis à Méaudre[25].
En 2015 ces deux voies réunies constituent la route départementale 106 – RD 106 – de Seyssinet-Pariset à Méaudre.

En 1933, est créé la route de Bourg-de-Péage – proche de Valence – à Grenoble par Villard-de-Lans. Initialement il s’agit de la route nationale 531RN 531. En 1972, elle est déclassée sur une partie de son parcours, dont celui qui traverse Lans-en-Vercors, en route départementale 531RD 531. Pratiquement parallèle à la vieille route, elle rejoint Villard-de-Lans en parcourant le côté ouest du val de Lans. Il s’agit d’un axe important du Vercors[26].

Rail[modifier | modifier le code]

En 1891, le premier projet de liaison ferrée entre Grenoble et Villard-de-Lans est avancé.
Le tramway Grenoble–Villard-de-Lans est retenu le . Après dix-huit mois de travaux, le , le tronçon entre Grenoble et Pariset est inauguré. Sa construction atteint Saint-Nizier le . Lors de la Première Guerre mondiale, le chantier est tout d’abord arrêté. puis il reprend et malgré les restrictions la voie est posée sans ballast jusqu’à Villard-de-Lans son terminus en passant par Lans. Puis en 1919, les travaux sont menés avec l’aide de prisonniers allemands. Dix ans après le début du chantier, le , l’exploitation de toute la ligne commence. Il s’agit d’une voie unique sans section à crémaillère. Mais le la Société grenobloise de tramways électriques ramène le terminus à Saint-Nizier et Lans n'est plus desservie. Le tramway cesse progressivement toute activité le . La voie ferrée ne montre ici pas d'avantage[27].
De nos jours une partie de cette voie – dite la voie du tram – joint Lans-en-Vercors à Villard-de-Lans sur 7,5 km. Le tracé rectiligne et en terrain plat, au milieu du val de Lans, y est bien reconnaissable avec son remblai mais les traverses et les rails manquent. Sa fréquentation est interdite aux véhicules motorisés et à l'entrainement des chiens de traineaux !

Transports[modifier | modifier le code]

Diligence[modifier | modifier le code]
Diligence tirée dans la poussière d'un chemin de montagne par huit chevaux. Poteaux électriques au bord de la route.
Une patache. Route d'Engins[Note 7]. 1906.

En 1858, une voiture à deux places part de Grenoble et gagne Villard-de-Lans deux fois par semaine pour la somme de deux francs. Elle suit les gorges du Furon avant de passer par Lans
Puis en 1865, une patache – diligence – assure quotidiennement le même trajet[28]. Elle transporte douze passagers qui peuvent être deux à côté du cocher, quatre sur des sièges en haut et six à l'intérieur. Avant la montée jusqu’à Sassenage seuls deux chevaux sont attelés, puis six chevaux sont nécessaires. Des relais permettent le changement d'attelages et les voyageurs peuvent descendre. À Lans le relais de Jaume se trouve à l'intersection des routes d'Autrans et de Villard-de-Lans[29]. Le parcours dure six heures. Il est dit que « les ressorts qui équipaient les roues n’amortissaient guère les soubresauts »[30].

Tramway[modifier | modifier le code]

Le tramway Grenoble–Villard-de-Lans atteint Lans en deux heures quinze minutes et son terminus en deux heures trente-cinq minutes[31]. La motricité est électrique. Dans les wagons-voyageurs les sièges sont des bancs en bois et il n'existe pas de vitres aux fenêtres. En hiver trois rames quotidiennes circulent, auxquelles l'une s'adjoint les dimanches et jours de fête. En période estivale il en existe quatre. Mais le Lans n'est plus desservie car l'autocar plus rapide rend l'exploitation déficitaire[27],[32].

Autocar[modifier | modifier le code]

En 2015 trois lignes quotidiennes d'autocars Transisère desservent Lans-en-Vercors. L’arrêt y est systématique.

  • L’une relie Villard-de-Lans à Grenoble via Engins en effectuant six à neuf allers-retours par jour.
  • L’autre relie Lans-en-Vercors à Grenoble via Saint-Nizier-du-Moucherotte en effectuant deux à quatre allers-retours par jour.
  • La dernière relie Villard-de-Lans à Lans-en-Vercors via Méaudre puis Autrans en effectuant cinq à sept allers-retours par jour[33].

Le temps de liaison est comparable à celui d’une automobile pour un même trajet. Le réseau interurbain de l'Isère qui appartient au Conseil général de l’Isère est largement à la charge de la collectivité. L’usager peut aussi bénéficier d’une prise en charge de l’employeur. L’ensemble le rend très compétitif vis à vis d'un véhicule individuel dans ces conditions[34].

En hiver les détenteurs de forfait de ski bénéficient, sans supplément de prix, de navettes pour se rendre du bourg au stade de neige des Montagnes de Lans[35].

Hélicoptère[modifier | modifier le code]

L'hélicoptère, utilisé par les secours d'urgence, s'affranchit des aléas du réseau routier et permet une évacuation rapide vers Grenoble.
Il n'existe pas d'hélisurface à Lans-en-Vercors. Au pied du domaine de l'Aigle, situé presque en plein bourg, se trouvent des terrains plats desservis par une route goudronnée. Ceci permet l'accès de véhicules de secours. La caserne de pompiers toute proche permet de préparer le transport dans les meilleures conditions. Une manche à air s'y trouve en permanence puisqu'il s'agit d'une aire d’atterrissage de parapentes. L'ensemble réunit de bonnes conditions pour le transfert d'un véhicule terrestre vers un hélicoptère posé en sécurité même en hiver[Note 1].

Téléphérique[modifier | modifier le code]

Début juillet 2012, les élus de Grenoble-Alpes Métropole – la Métro – votent le lancement d'un projet de transport par câble. Celui-ci va du terminus de ligne A du tramway de GrenobleFontaine – à Lans-en-Vercors via Saint-Nizier-du-Moucherotte – 4,7 km puis 5,3 km. Il doit réduire le trafic automobile et ses aspects nocifs sans augmenter le temps de transport. Par ailleurs sa participation au développement du plateau du Vercors est avancé. Tous conviennent que la pression de l’urbanisme doit être contenue. L’impact visuel et plus généralement environnemental est difficile à apprécier. Reste l’aspect économique pour le financement immédiat, estimé dans l’hypothèse la plus optimiste à soixante millions d’euros, puis la subvention nécessaire lors de l’exploitation[36],[37].
Les avis recueillis sont début 2012 majoritairement favorables au projet, puis fin 2013 alors que les résultats de l’enquête de concertation ne sont pas encore connus les avis se sont inversés. Le projet est abandonné en septembre 2014[38].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Urbanisme en 2012[39]
Pourcentage Superficie
(en hectares)
Zone urbaine 4,63 % 179
Zone naturelle 66,10 % 2558
Zone agricole 29,27 % 1133

Hameaux de la commune[modifier | modifier le code]

  • les Aigaux
  • les Bernards
  • les Blancs
  • le Bois-Noir
  • Bouilly
  • les Brigands
  • les Bruyères
  • Chapot
  • Chemin-Neuf
  • la Chénevarie
  • les Cléments
  • la Cordelière
  • la Côte
  • Les Donnets
  • les Drevets
  • l'Écluse
  • les Égauds
  • les Eymards
  • les Falcons
  • les Françons
  • Furon
  • la Gardette
  • les Girards
  • les Héraults
  • les Jailleux
  • Jaume
  • les Jeux
  • les Issarts
  • le Mas
  • Meilloux
  • les Merciers
  • Molard
  • les Petits-Geymonds
  • le Peuil
  • l'Olette
  • Traffé
  • le Truc
  • Verduret
  • les Vernes

Logement[modifier | modifier le code]

En 2009, le nombre total de logements dans la commune est de 1 941, alors qu'il est de 1 636 en 1999[Insee 1].

Parmi ces logements, 53,9 % sont des résidences principales, 41,9 % des résidences secondaires et 4,1 % des logements vacants. Ces logements sont pour 57,8 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 41,8 % des appartements[Insee 2].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants est de 71,3 %, en hausse sensible par rapport à 1999 (63,1 %). La part de logements loués est de 25,9 % contre 29,4 %, leur nombre étant en légère hausse 271 contre 225[Insee 3].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Lans est dénommée successivement Lancium au XIe siècle, puis Lantz et Lanche au XIIe siècle puis Lamps au XVIIe siècle. L’origine celte est admise et correspond au mot lania qui désigne un plateau[40].

Le qualificatif en Vercors est plus récent.
Le Vercors est appelé Vercorium et parfois Vercosium dans les actes des XIIe et XIIIe siècles ce qui correspond probablement au nom gaulois – Pline appelle Vertacomicori le petit peuple gaulois qui y habite. La traduction du gaulois associe ver grand ou élevé et le radical cor colline ou hauteur. Ainsi posé Vercors doit être traduit par grands monts[41].
Le Vercors est désigné dans les écrits du début du XXe siècle par « la métaphore de la forteresse[42] ». Celle-ci est comprise au sens de protection du mode de vie ancestral des montagnards et s’applique aux communes du Vercors drômois. Lors de la Seconde Guerre mondiale le maquis du Vercors l'érige comme une « forteresse de la Liberté[42] ». Lans revendique après-guerre les valeurs nationales – sans méconnaitre l'impact touristique. Prudemment l’Institut géographique national – qui succède au Service géographique de l'Armée, dissous en 1940 – propose d’adjoindre le qualificatif sous Vercors à deux communes de l’Isère (Lans et Saint-Nizier)[43], ce d'autant que ses travaux géographiques étendent les limites du Vercors[44].
Le , est accordé par décret à Lans le nom de Lans-en-Vercors[45],[Note 8].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

Selon l'encyclopédie intitulée Histoire des communes de l'Isère[47], les vestiges les plus anciens de présence humaine découverts dans le secteur de Lans-en-Vercors et des Quatre Montagnes remontent à l'épisode interglaciaire Riss-Würm (soit entre 120 000 et 80 000 ans avant notre ère).

Le musée de la Préhistoire de Vassieux-en-Vercors précise que des traces de l'homme de Néandertal ont été retrouvées dans le secteur du Vercors drômois, voisin[48]. Un crane d'ours des cavernes découvert dans un site de fouille préhistorique situé sur le territoire de la commune est exposé à la maison du patrimoine.

Durant l'Antiquité, un peuple très certainement d'origine celtique, les vertacomicorii, dépendant des voconces, s'installe dans les secteurs les plus accessibles du Vercors à qui il donnera son nom. Aucune trace d'une installation durable ne semble avoir été conservé dans le secteur de Lans-en-Vercors[49].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

En l'an 1090, Lans est établie en paroisse. Un prieuré y est établi. En 1227, Guillaume, prieur de Lans et curé de la paroisse est identifié dans un acte de l'ordre des chanoines de Saint-Augustin[50]. En 1497, l'église de Lans contenait deux chapelles : l'une sous le vocable de Saint-Barthélémy, unie à la famille Garcin et l'autre, sous le vocable de Sainte-Croix était unie au prieuré de Lans.

Révolution française et Empire[modifier | modifier le code]

En 1790, les revenus du prieur et curé de Lans représentent plus de cinq mille quatre cent trente-sept livres auxquelles s'ajoutent les dîmes de Méaudre et d'Autrans. En 1791, à la suite de la mise à disposition de la Nation des biens du clergé, une partie du domaine du Prieur.

À l'occasion de la réorganisation générale de l'administration en 1800, Lans perd son titre de chef-lieu de canton au profit de Villard-de-Lans.

XIXe et XXe siècles[modifier | modifier le code]

Durant les années 1920, le maire de l'époque, Pierre Chabert, homme d'affaires, bien introduit auprès du personnel politique de la IIIe République, fut le principal initiateur du climatisme destiné aux enfants en cure sur le plateau. Il fut élu conseiller général de 1931 à 1937.

Dans l'ombre de son chef-lieu de canton, Lans va connaitre un important développement touristique et au début de l'année 1937, la commune va abriter sur son territoire huit hôtels et sept pensions d'enfants.

Durant la seconde moitié du XXe siècle la commune aménage des domaines skiables. De gros investissements sont réalisés, avec l'aide du conseil général.

XXIe siècle[modifier | modifier le code]

Aujourd'hui Lans-en-Vercors est un village paisible mais dynamique qui héberge à chaque saison estivale des manifestations sportives ou culturelles. Ainsi en août 2008 s'est tenu le quatrième congrès européen de spéléologie, dans le cadre du grand rassemblement Vercors 2008, organisé par le Fédération française de spéléologie et la Fédération spéléologique de l'Union européenne.

Le canton de Villard-de-Lans, auquel appartient la commune de Lans-en-Vercors, étant éventuellement appelé à fusionner avec un autre canton à l'occasion des élections de 2015[51], l'assemblée représentative de la communauté des sept communes du massif du Vercors créée il y a plus de 45 ans, souhaite s'engager dans un rôle plus important au niveau de ses administrés notamment en se rendant plus visible : la première étape ayant consisté à reconstruire le nouveau siège de cette communauté dans un bâtiment plus imposant et gérant l'ensemble de ses activités au cœur même du bourg de Villard-de-Lans en 2013, tout près de la mairie et face au grand parking de la Croix-Margot.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Bâtiment sur lequel est inscrit « Mairie » qui porte les drapeaux français et européen.
Hôtel de ville de Lans-en-Vercors.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires des XXe et XXIe siècles
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1876 1908 Eugène Moulin-Traffort[52]   Agriculteur-éleveur
1908 1925      
1925 1936 Pierre Chabert[53] Républicains indépendants Entrepreneur
1936 1965      
1965 1977 Léopold Fabre[54]   Médecin
1977 1995      
1995 2001 Bernard Jallifier-Ardent[55]   Détaché par ministère de la Jeunesse et des
Sports au Parc naturel régional du Vercors
2001 2008 Guy Charron[55] DVD Fonctionnaire de catégorie A[56]
2008 2014 Jean-Paul Gouttenoire[55] PS Retraité salarié privé[57]
2014 en cours
(au 30 avril 2014)
Michaël Kraemer[58] SE Ingénieur[59].

Services publics[modifier | modifier le code]

Vue d'une maison sur laquelle est inscrit : office de tourisme.
Gare du tramway à Lans devenue office de tourisme.

La commune dispose des services suivants :

  • un centre communal d'action sociale ;
  • un bureau de police municipale ;
  • L'office de tourisme fondé en janvier 1978[60] et préalablement hébergé dans les locaux de la mairie, se situe en 2015 dans l'ancienne gare du tramway[61].
  • un bureau de poste ;
  • La bibliothèque municipale de Lans-en-Vercors est initialement créée en 1995 avec des bénévoles issus du monde associatif. Puis un bibliothécaire à temps partiel est engagé. Elle possède un fonds d'archives de 7 000 documents écrits, 1 000 CD et 250 DVD[62]. L’organisation est telle que les cinq bibliothèques du plateau sont desservies par le bibliobus du Service de la lecture publique de l’Isère (SLP) – ex BIbliothèque départementale de l'Isère (BDI) – et deux fois par mois une navette du SLP est reçue à Lans-en-Vercors. Celle-ci s’occupe ensuite de faire parvenir aux autres bibliothèques les documents souhaités.
    L’ouverture du centre culturel de Lans-en-Vercors en 2015, est l’opportunité pour les acteurs institutionnels de créer une médiathèque intercommunale dite médiathèque tête de réseau. Trois professionnels sont prévus avec les bénévoles. Elle doit accueillir la bibliothèque de Lans-en-Vercors. Les bibliothèques gardent leur fond et chaque acquisition est concertée. Chaque livre peut circuler entre toutes les bibliothèques par le réseau. À terme les communes ne disposant pas de bibliothèque intègrent le réseau. Le financement assuré pour une part par chaque commune est subventionné par le Conseil général[63].
  • La caserne de pompiers de Lans-en-Vercors est l’une des cinq du Centre de secours du Vercors-Isère - Centre d’incendie et de secours. Celui-ci appartient au Groupement territorial Sud du service départemental d’incendie et de secours de l’Isère – SDIS – qui dépend depuis 1996 du Conseil général. On dénombre environ vingt-cinq pompiers volontaires[64].
  • La Maison du parc naturel régional du Vercors (siège).

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Tri des déchets[modifier | modifier le code]

En 1980 est initié le tri du verre et depuis 2000, au sein de la communauté de communes du massif du Vercors, Lans-en-Vercors applique le tri des ordures ménagères. En 2010-2011 des conteneurs semi-enterrés sont disposés à certains carrefours et remplacent les bacs roulants. Ceci participe « à la qualité de l’environnement et des paysages[65] ». Il n’existe plus de collecte aux domiciles. Après un ramassage vers Villard-de-Lans le traitement définitif se fait à Penol. La pratique du compostage individuel est encouragée ainsi qu’en témoigne les conteneurs dans les jardins[66].

Eau et assainissement[modifier | modifier le code]

Lans-en-Vercors, pour traiter les eaux usées, bénéficie depuis le d'une station d'épuration qui emploie un procédé par méthanisation. La Bourne qui reçoit ces eaux garde une « qualité d’eau exceptionnelle ». Cette installation est complétée par une usine de compostage. Situées à Villard-de-Lans, le partage de ces usines par cinq communes de la communauté de communes du massif du Vercors veut témoigner d'« une démarche globale de développement durable »[67].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au 3 septembre 2015, Lans-en-Vercors est jumelée avec Drapeau du Canada Saint-Donat (Canada) depuis 1990[68],[69].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

Ancien Régime[modifier | modifier le code]

Le recensement général des populations se trouve indirectement dans les procès-verbaux des révisions de feux. Ces documents fiscaux, périodiquement révisés, permettent de répartir la charge fiscale déterminée par le prince. Un feu peut correspondre à plusieurs foyers. Pour le Dauphiné l’estimation au XVe siècle est de cinq habitants pour un feu.
En 1451, la paroisse de Lans regroupe un quart de la population des Quatre Montagnes. Elle vient après celle de Villard-de-Lans qui en possède trente-six pour cent.
Soixante-deux feux sont comptés à Lans, alors que la révision antérieure (soit environ dix ou quinze ans plus tôt) apprend que ceux-ci sont plus nombreux de quarante pour cent. Mais lors de la révision de 1474 ce chiffre augmente de nouveau de trent-cinq pour cent. Ces variations sont corrélées à la crise démographique du début du XVe siècle et à la reprise de la moitié du même siècle.
Cete population est miséreuse puisque seuls trente-huit pour cent des feux sont solvable c’est-à-dire possèdent pour dix francs or de biens. De nombreuses raisons sont avancées quant à la diminution des feux et à la pauvreté. Parmi celles-ci figurent des conditions climatiques arides rendant les récoltes parfois stériles, une oppression par les hommes du seigneur de Sassenage, une imposition écrasante par les nobles locaux et les épidémies. L’ensemble se résume ainsi : « lorsqu’ils ont tout payé il ne leur reste pas de quoi vivre, si ce n’est leur grande tristeste. »[70].

Après la Révolution[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 2 574 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 9],[Note 10].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
980 898 1 060 1 013 1 076 1 155 1 180 1 265 1 170
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 174 1 169 1 120 1 102 1 051 1 032 1 014 978 961
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
888 893 846 726 717 721 738 923 867
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
693 795 859 1 098 1 451 2 026 2 303 2 297 2 563
2012 - - - - - - - -
2 574 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[71] puis Insee à partir de 2004[72].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (13,9 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (19,5 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est égale à la population féminine.

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 50 % d’hommes (0 à 14 ans = 22,7 %, 15 à 29 ans = 12,6 %, 30 à 44 ans = 27,9 %, 45 à 59 ans = 23,3 %, plus de 60 ans = 13,5 %) ;
  • 50 % de femmes (0 à 14 ans = 26,1 %, 15 à 29 ans = 12,4 %, 30 à 44 ans = 25,4 %, 45 à 59 ans = 21,9 %, plus de 60 ans = 14,3 %).
Pyramide des âges à Lans-en-Vercors en 2007 en pourcentage[73].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90  ans ou +
0,3 
2,8 
75 à 89 ans
4,1 
10,3 
60 à 74 ans
9,9 
23,3 
45 à 59 ans
21,9 
27,9 
30 à 44 ans
25,4 
12,6 
15 à 29 ans
12,4 
22,7 
0 à 14 ans
26,1 
Pyramide des âges du département de l'Isère en 2007 en pourcentage[74].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
0,9 
5,2 
75 à 89 ans
7,9 
12,0 
60 à 74 ans
12,7 
19,6 
45 à 59 ans
19,6 
21,8 
30 à 44 ans
21,0 
20,7 
15 à 29 ans
19,2 
20,4 
0 à 14 ans
18,6 

Enseignement[modifier | modifier le code]

L'enseignement se fait sous la tutelle de l'académie de Grenoble. La commune possède en 2015[75] :

L'école élémentaire des Héraults a été fermée en 2011.

Manifestations et festivités[modifier | modifier le code]

Manifestations sportives[modifier | modifier le code]

Cyclisme[modifier | modifier le code]

Le Tour de France lors de sa 72e édition va pour la 12e étape, le , de Morzine à Lans-en-Vercors. Cette étape de montagne de 270 km voit la victoire du colombien Fabio Parra devant son compatriote Luis Herrera qui le laisse gagner. Bernard Hinault, en contrôlant la course, conserve le maillot jaune. Il le garde jusqu’à l’arrivée finale[76].

Des courses régionales sont organisées plusieurs fois par an au départ ou passant par Lans-en-Vercors.

Trophée Andros[modifier | modifier le code]
Voiture de course rouge, vue de trois-quart avant prenant un virage à gauche  sur la neige.
Trophée Andros. Mazda 3 de Toomas Heikkinen. Lans-en-Vercors 2015.

Le Trophée Andros est une compétition française de courses de véhicules sur glace.
Du nom de l’industriel qui l’imagine, il est créé en 1990. Depuis cette date, Lans-en-Vercors en est l’une des étapes[Note 11].
Le principe est celui de courses de cote, donc en milieu naturel, sur moins de dix sites pendant les week-ends. Plusieurs éléments concourent au côté spectaculaire ; l’accès aux paddocks où sont vus véhicules, pilotes et notoriétés invitées est libre, le circuit en boucle fermée est court – environ 800 m – et parcouru de nombreuses fois et au cours de plusieurs manches enfin le sprint est toujours de mise. Les véhicules engagés sont répartis suivant leur type – voitures ou motos, motorisations thermiques ou électriques –, les performances antérieures des pilotes lors du Trophée, la composition des équipages. Le plateau rassemble des pilotes prestigieux qui pendant l'intersaison ne sont pas accaparés par le Rallye automobile Monte-Carlo ou Le Dakar.
À Lans-en-Vercors le circuit est situé à la Sierre, lieu-dit au pied du stade de neige des Montagnes de Lans. Il se trouve à une altitude de 1 420 m et a une longueur de 800 m[78]. En 2003, on y note la première participation d’Alain Prost[79], d'autres années s’y trouvent des pilotes de Formule 1 (Olivier Panis, Jacques Villeneuveetc.), ou des champions de rallyes tel que Toomas Heikkinen. La couverture médiatique de l’évènement est appréciable pour la commune[80].

Trail du pic Saint-Michel[modifier | modifier le code]

En 2004 est créé le Trail du pic Saint-Michel.
D’une longueur de 24 km, il forme une boucle sur les reliefs est de Lans-en-Vercors avec un dénivelé de 1 350 m. Du départ du bourg, il atteint le pic Saint-Michel avant d'y revenir. Le meilleur réalise l’épreuve en deux heures environ[81].

Ultra-trail du Vercors[modifier | modifier le code]

En 2011, l'Ultra-trail du Vercors est créé.
D'une longueur moyenne de 85 km, le parcours traverse les villages des Quatre Montagnes avec un dénivelé d'environ 4 500 m. Cette course à pieds est réalisée en 11 h environ par le meilleur. L'épreuve, qui dévoile des points de vue remarquables, est limitée début septembre à mille participants qui viennent de plus de vingt régions françaises et d'un peu moins de dix pays étrangers. Elle se court seul, à deux ou en relai de quatre coureurs[82].

Manifestations culturelles et touristiques[modifier | modifier le code]

Hadra trance festival[modifier | modifier le code]

En 2010 la commune accueille le Hadra trance festival. Ce festival de trance – genre de musique électronique – se tient en été sur le site des Montagnes de Lans pendant trois jours.
Les festivaliers, entre cinq à sept fois plus nombreux que la population, campent dans des champs réservés jouxtant le village puis ils montent se rassembler en plein air pour écouter la musique produite sur plusieurs scènes. Les adeptes revendiquent une « culture […] profondément inscrite dans la continuité du mouvement hippie tel qu'il a existé dans les années soixante-dix[83] ».
Les retombées économiques[84] s’opposent à l’organisation dans le Parc naturel régional du Vercors et au souhait de garder une image familiale[85]. En 2014 la commune reçoit pour la dernière fois ce rassemblement national[86].

Sports[modifier | modifier le code]

Sports d'hiver[modifier | modifier le code]

Vue d'un village sous la neige depuis un point dominant.
Neige sur Lans-en-Vercors. Saignées des pistes de ski (2009).

En 2015, la pratique du ski alpin se fait grâce à quinze remontées mécaniques, dont deux tapis roulants et treize téléskis, qui desservent vingt-quatre pistes pour 23 km de glisse. La commune dispose de deux domaines pour ce ski familial.
Le domaine de l'Aigle au cœur du village, à 1 020 m d'altitude, est le plus ancien. Créé en 1953, il comprend initialement un téléski de 800 m qui dessert une altitude de 1 286 m d'où partent deux pistes[Note 12]. Vers le milieu des années 1970 il comprend quatre téléskis pour six pistes mais du fait de la basse altitude l'enneigement est précaire. Seuls subsistent le téléski de l'Écureuil pour débutants et un tapis roulant.
En 1975, pour pallier cela, le stade de neige des Montagnes de Lans, est inauguré sur les flancs de la ligne de crêtes à l'est de la commune entre 1 400 m et 1 827 m. Il est distant de 5 km du bourg. Le concept de stade de neige, c'est-à-dire sans logement au pied des pistes, est nouveau en France. Initialement l'aménagement est de cinq téléskis, il se termine en 1987[Note 13]. Un téléski est doublé en 2000[87],[88].
Très dépendante de l'enneigement, cette activité subventionnée met parfois en déséquilibre le budget de la commune[89].

Le ski de fond se pratique sur deux domaines.
Le domaine de Val de Lans, au départ du village, à une altitude de 1 020 m offre une vingtaine de kilomètres de pistes.
Le domaine des Allières, qui suivant les conditions d'enneigement peut être joint par le précédent, se trouve à 1 438 m d'altitude avec environ 35 km de pistes[88].

D'autres activités telles que le snowboard, l'escalade glaciaire ou les randonnées en raquettes sont proposées[88].

Randonnées[modifier | modifier le code]

Le sentier de grande randonnée 91 (GR 91), qui joint Saint-Nizier-du-Moucherotte à Fontaine-de-Vaucluse, traverse la commune.
Cette première étape en parcourt toute la limite est du nord au sud. Elle reste sur le versant oriental des reliefs montagneux qui joignent Le Moucherotte au pic Saint-Michel. Ce sentier pénètre à 1 700 m dans la commune en suivant la grande roche Saint-Michel puis il redescend progressivement et se trouve à mi-parcours sur les flancs du Grand-Cheval à 1 400 m enfin il quitte les pentes du pic Saint-Michel à 1 500 m. Sur les flancs de ce dernier, l’auberge des Allières est le premier gîte d’étape. Cette portion donne notamment une vue sur le val de Lans[90].

le Tour des Quatre-Montagnes – sentier de grande randonnée de pays – est un parcours en boucle qui passe par les quatre villages historiques : Lans-en-Vercors, Villard-de-Lans, Méaudre et Autrans.
Dans la portion de Lans-en-Vercors, il a une orientation nord-sud. Après une voie commune avec le GR 91 il quitte la grande roche Saint-Michel en pénétrant sur le territoire communal et descend vers le bourg qu’il touche avant de rejoindre le gîte des Allières sur les flancs du pic Saint-Michel puis il poursuit momentanément le tracé du sentier de grande randonnée 91. Ainsi, il dessine un arc de cercle sur l’est de la commune dont la convexité touche Lans-en-Vercors[91].

Par ailleurs il existe de très nombreuses randonnées, de la plus simple à la moins facile, sur ce terrain alliant un relief plat ou modérément escarpé.

Vol libre[modifier | modifier le code]

Les parapentes sont présents par dizaines dans le ciel dès que la neige disparait. Cette activité s’adresse alors aussi bien aux élèves qu’aux pilotes assurant des vols de distance. « Pour les pilotes de l'Isére, Lans-en-Vercors fait partie des sites principaux de la région […] Il ressort comme le site le plus dynamique[92] ».
L'école de parapente Alto existe depuis 1990. Elle gère les sites du Massif de l'Aigle, du Belvédère et de la Dent-Percée. L’atterrissage du premier est accolé au bourg, alors que celui des deux derniers, aux Blancs, est commun.
Des décollages montagnes[Note 14] peuvent être le point de départ de très beaux vols : Le Moucherotte, la Sept (haut des pistes des Montagnes de Lans), le pic Saint-Michel, le Rocher-de-l'Ours.
D'autres décollages comme les Virets ou les Sagnes, non entretenus, sont moins utilisés[94],[92].

Escalade[modifier | modifier le code]

Le lieu est considéré comme un site d’initiation à l’escalade en milieu naturel intéressant. Il existe au village le rocher école du Furon avec plus de cent-vingt voies et à 7 km du bourg, aux Allières, un rocher école avec trente voies[95].

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2011, le revenu fiscal médian par ménage est de 30 536 €, ce qui place Lans-en-Vercors au 14 873e rang parmi les 31 886 communes de plus de 49 ménages en métropole[96].

En 2009, 57,7 % des foyers fiscaux ne sont pas imposables[Insee 4].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2009, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 1 687 personnes, parmi lesquelles on compte 82 % d'actifs dont 78,4 % ayant un emploi et 3,6 % de chômeurs[Insee 5].

On compte 488 emplois dans la zone d'emploi, contre 464 en 1999. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la zone d'emploi étant de 1 330, l'indicateur de concentration d'emploi est de 36,7 %, ce qui signifie que la zone d'emploi offre un peu plus d'un emploi pour trois habitants actifs[Insee 6].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Au 31 décembre 2010, Lans-en-Vercors compte 312 établissements : 40 dans l’agriculture-sylviculture-pêche, 8 dans l'industrie, 26 dans la construction, 151 dans le commerce-transports-services divers et 87 étaient relatifs au secteur administratif[Insee 7].

En 2011, 48 entreprises sont créées à Lans-en-Vercors[Insee 8], dont 27 par des autoentrepreneurs[Insee 9].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église[modifier | modifier le code]

Église.
L'église de Lans-en-Vercors.

Le clocher latéral de l'église de Lans-en-Vercors date du XVIe ‑ XVIIe siècle. Il est inscrit au titre des monuments historiques alors que la nef, reconstruite en 1895, ne l'est que partiellement[97],[98].

En 2001, deux séquences du film Une hirondelle a fait le printemps de Christian Carion avec Michel Serrault et Mathilde Seigner y sont tournées. Les Lantiers sont nombreux dans la dernière séquence[99].

Maison traditionnelle du Vercors[modifier | modifier le code]

Maison au pignon à bords crénelés.
Maison traditionnelle du Vercors.

Ces maisons sont facilement reconnaissables grâce à leurs toits : d'une part les pignons dépassent des couvertures et laissent apparaître un bord crénelé. Cet aménagement spécifique, dû aux tempêtes de vent, remplace les anciennes couvertures en chaume qui risquaient d'être arrachées par les bourrasques, et d'autre part, la configuration en escalier avec des dalles inclinées permet, de rejeter l'eau, selon le même principe qu'une gouttière. Ce type de pignon en gradin, si typique du paysage local, est dénommé pignon à redents ou « en pas de moineaux » (appellation locale) et il est également observable dans de nombreuses autres régions françaises, notamment en Flandre française, en Franche-Comté, dans le Bugey, et en Savoie. Généralement, sur le sommet des toits des maisons et fermes de Lans-en-Vecors et du Vercors et située à la pointe du pignon, on peut découvrir une couve, objet en pierre sculptée et quelquefois de forme plus ou moins phallique, censée voire inciter les habitants de la maison à la fertilité[100].

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Maison dite de la magie des automates[modifier | modifier le code]

Cette structure ludique, située au nord du Village, non loin de la route d'Engins (en contrebas la maison du Parc régional), présente sur 130 m2 une exposition où sont exposés une cinquantaine d'automates au travers de nombreuses scènes appréciées des enfants et des adultes.

La visite de ce musée permet également de découvrir Le hameau du Père Noël avec son atelier, et toute une collection d'objets à son effigie[101].

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Espace forestier[modifier | modifier le code]

L'espace forestier de Lans-en-Vercors appartient tout entier au domaine de la forêt du massif du Vercors. Celui-ci est partagé en nombreux secteurs dénommés différemment pour des raisons locales et historiques.

Liste des différents espaces forestiers :

  • Bois de la Bouchadière ;
  • Forêt de Guiney ;
  • Forêt de Jay ;
  • Bois Sigu ;
  • Bois des mûres ;
  • Bois des Suifs.

À la fin du XIXe siècle, la forêt de Lans-en-Vercors offre des ressources non négligeables aux habitants du bourg et des différents hameaux qui composent le territoire communal. Les routes en direction de la vallée de l’Isère construites récemment permettent dorénavant le transport des grumes. Les troncs d'arbres sont coupés à la hache et à la scie afin d'être ensuite chargés sur un char à l’aide d’un treuil à manivelle dénommé « la chèvre ». Enfin les grumes étaient tirés par des vaches de la région dite les « Villardes » ou par des chevaux qui les acheminaient jusqu’aux scieries afin de les débiter. À la fonte des neiges, généralement au printemps, la force de l’eau faisait tourner les scieries de la commune[102].

Le plateau de la Molière et du Sornin est un espace naturel sensible et un site Natura 2000[103].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Profil gauche d'un homme sur une médaille grise.
Lithographie du médaillon de Stendhal par David d'Angers (1892)[Note 15].

Henri Beyle, connu sous le pseudonyme de Stendhal, aurait des aïeuls paternels originaires de Lans.
L’incertitude est réelle car les actes disponibles ne sont pas filiatifs. Des recherches généalogiques citent Paul Ballaguy qui affirme le que « les registres paroissiaux ayant été détruits ou égarés et ceux qui subsistent ne remontent qu’à 1757 [ainsi] ne saurait-on rien de cet ancêtre sans un acte notarié, découvert par feu A. Magnien[105]. ». Les registres de catholicité de Lans[Note 16] apportent un complément au patronyme Beyle dans la paroisse[106],[107].

Logotype[modifier | modifier le code]

Le logotype de la commune de Lans-en-Vercors est créé vers 1985 par Jacques-Antoine Biboud publiciste dont certaines œuvres sont agréées par le Comité d’organisation des Xes Jeux olympiques d'hiver[108],[Note 17]. Il représente un tétras-lyre, oiseau appartenant à la faune du plateau.
Sans renier son label Famille Plus, et pour traduire l’évolution de Lans-en-Vercors un nouveau logotype est adopté par le conseil municipal le [110]. « On peut percevoir en ce symbole l’expression de l’altitude : une montagne, un sapin ou encore une flèche dirigée vers le haut. La couleur bleue suggère la fraîcheur, l’air pur de la montagne, l’eau, le ciel bleu estival comme la vivacité de l’hiver. On peut aussi y distinguer le L de Lans et le V de Vercors formés par le blanc du symbole, stylisés à la manière de chemins et pistes de ski[111]. ».

Avant 2015 Après 2015
Logo Lans-en-Vercors.gif Logo Lans en Vercors.svg

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Annick Ménard, Philippe Hanus, Jean Mahey, François Bonnet et Louis Larbouillat (préf. Bernard Jallifer-Ardent), Jadis au pays des Quatre Montagnes : Généalogie et Histoire locale, Lans-en-Vercors, s.n. (imp. de Murcia), coll. « Les cahiers du Peuil » (no 1),‎ , 2e éd., 30 cm, 98 p. (ISSN 1256-6314).
  • Étienne Rémond et Annick Rémond (préf. Jean-Paul Gouttenoire), Lans-en-Vercors depuis l'an 1080 autour de son église et de son prieuré, s.l., s.n. (Impr. Notre-Dame à Montbonnot-Saint-Martin),‎ , 30 cm, 136 p. (ISBN 978-2-7466-2228-9).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. a et b Les éléments de vol en hélicoptère entre le bourg de Lans-en-Vercors et le centre de Grenoble sont recueillis auprès de deux pilotes : l'un du SAMU et l'autre de la sécurité civile.
  2. Dès le Moyen Âge, les paroisses de Lans, Villard-de-Lans, Autrans et Méaudre qui dépendent du seigneur de Sassenage, forment un territoire désigné par sous le terme les Quatre Montagnes[4].
  3. « Vallum » signifie : « arc de cercle formé par les moraines à l’aval d’une langue glaciaire[11]. ».
  4. L’intensité de la couleur du fond des cellules varie tous les °C. Elle s'assombrit en s'éloignant de °C. Elle est bleue pour les températures négatives et rouge pour les températures positives.
  5. La couleur du fond des cellules – vert clair au vert foncé – correspond aux douze graduations de l'échelle de Beaufort.
  6. L’intensité du jaune du fond des cellules varie tous les 10 cm de précipitation neigeuse.
  7. En 1875, par opposition à la voie reliant Grenoble à Villard-de-Lans par Saint-Nizier la grande voie no 6 est communément dénommée route d'Engins.
  8. À l’origine le qualificatif en Vercors s’applique uniquement à cinq communes de la Drôme. Lans est la première commune de l’Isère, a obtenir après-guerre ce qualificatif prisé après le glorieux passé du maquis du Vercors. Ultérieurement une telle attribution à d’autres communes fait l’objet, de la part de celles de la Drôme, de recours en justice. Le Conseil d’État (qui n’est sollicité antérieurement qu’une fois en 1861) statue par un arrêt du 22 avril 1955. L’affaire reste présente dix ans après le conflit armé[46].
  9. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  10. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  11. Lans-en-Vercors, depuis la création du Trophée Andros, en 1990, en est une étape hormis en 1993 et 1996[77].
  12. Sur le téléski initial « les enrouleurs ont été conçus par M. Baud avec une roue de bicyclette et un contrepoids[87]. ».
  13. En 1986, un plan du stade des neiges figure un projet de trois télésièges vers le pic Saint-Michel inclus non réalisés[87].
  14. Les sites montagnes comprennent une ascension qui est un réel effort. Celle-ci fait partie de l’activité[93].
  15. Par erreur la lithographie porte pour date « 1825 » sur le médaillon alors qu'il n'est réalisé qu'en 1829[104].
  16. Les registres de catholicité de Lans-en-Vercors – excepté celui du au – sont aux Archives départementales de l'Isère[105].
  17. Jacques-Antoine – et non John – Biboud n'a pas élaboré l'emblème des Jeux olympiques d'hiver de 1968. Roger Excoffon en est l'auteur[109].

Références[modifier | modifier le code]

Insee[modifier | modifier le code]

  1. LOG T1M - Évolution du nombre de logements par catégorie.
  2. LOG T2 - Catégories et types de logements.
  3. LOG T7 - Résidences principales selon le statut d'occupation.
  4. REV T1 - Impôts sur le revenu des foyers fiscaux.
  5. EMP T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité.
  6. EMP T5 - Emploi et activité.
  7. CEN T1 - Établissements actifs par secteur d'activité au 31 décembre 2010.
  8. DEN T1 - Créations d'entreprises par secteur d'activité en 2011.
  9. DEN T2 - Créations d'entreprises individuelles par secteur d'activité en 2011.

Autres sources[modifier | modifier le code]

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