Saint-Martin-le-Vinoux

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Saint-Martin-le-Vinoux
Saint-Martin-le-Vinoux depuis la Bastille de Grenoble.
Saint-Martin-le-Vinoux depuis la Bastille de Grenoble.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Isère
Arrondissement Grenoble
Canton Grenoble-2
Intercommunalité Grenoble-Alpes Métropole
Maire
Mandat
Yannik Ollivier
2014-2020
Code postal 38950
Code commune 38423
Démographie
Gentilé Saint-Martiniers
Population
municipale
5 455 hab. (2012)
Densité 542 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 12′ 14″ N 5° 43′ 02″ E / 45.2039, 5.717245° 12′ 14″ Nord 5° 43′ 02″ Est / 45.2039, 5.7172  
Altitude 251 m (min. : 205 m) (max. : 1 299 m)
Superficie 10,06 km2
Localisation

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Liens
Site web ville-saint-martin-le-vinoux.fr

Saint-Martin-le-Vinoux est une commune française située dans le département de l'Isère, en région Rhône-Alpes.

Sommaire

Géographie[modifier | modifier le code]

Saint-Martin-le-Vinoux fait partie de l'agglomération grenobloise ; elle est membre de la Métro. Elle fait aussi partie du « SIVOM du Néron », une intercommunalité de proximité, avec Saint-Egrève, le Fontanil, Quaix-en-Chartreuse, Proveysieux et Mont-Saint-Martin[1].

Saint-Martin-le-Vinoux est une commune membre du parc naturel régional de Chartreuse.

Localisation[modifier | modifier le code]

Panorama du mont Néron et de Saint-Martin-le-Vinoux.

Saint-Martin-le-Vinoux est située en rive droite (nord) de l'Isère, en continuité urbaine avec Grenoble, à l'entrée ouest de la ville où se trouve la Porte de France. Les remparts de la Bastille montent depuis le village jusqu'au sommet du mont Rachais. Depuis le quartier du Polygone scientifique de Grenoble, le pont d'Oxford mène au village.

Comme les autres villages aux alentours de Grenoble, le centre historique a été installé à l’abri des inondations sur les flancs des montagnes. Ce n'est qu'une fois l'Isère et le Drac canalisées que la ville a connu son expansion dans la plaine.

À vol d'oiseau, Saint-Martin-le-Vinoux se situe à 2 kilomètres de Grenoble, 43 kilomètres de Chambéry, 71 kilomètres de Valence, 77 kilomètres de Gap, 75 kilomètres de Vienne, 93 kilomètres de Lyon, 116 kilomètres de Genève, 155 kilomètres de Turin, 208 kilomètres de Nice, 214 kilomètres de Marseille et 480 kilomètres de Paris[2]. Par la route toutefois, Saint-Martin-le-Vinoux se situe à 103 kilomètres de Lyon, 238 kilomètres de Turin, 333 kilomètres de Nice et à 571 kilomètres de Paris[3].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Saint-Martin-le-Vinoux
Saint-Égrève Quaix-en-Chartreuse La Tronche
Sassenage Saint-Martin-le-Vinoux La Tronche
Grenoble Grenoble Grenoble

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Carte géologique du Néron.

La superficie de la commune est de 1 006 hectares ; son altitude varie entre 205 et 1 299 mètres[4].

La commune se trouve à l'extrémité méridionale du massif de la Chartreuse. À l'est elle grimpe les flancs des monts Jalla et Rachais ; à l'ouest elle est dominée par la falaise du mont Néron.

Des mines de pierre à ciment, exploitées jusqu'au début du XXe siècle, sont creusées dans la montagne.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Saint-Martin-le-Vinoux en 1848 sur le plan-relief de Grenoble.

La ville fait partie de l'Association départementale Isère Drac Romanche[5].

En 1831 est ouvert le nouveau canal de la Vence, qui ne suffit pas à contenir les eaux de la Brassière (Biole), ce qui provoque plusieurs inondations de la plaine. En 1951 encore, ces inondations ont touché Saint-Martin-le-Vinoux[6].

Entre le Néron et le mont Jalla, le ru du Souchet[7], autrefois nommé ruisseau du moulin[8], descend vers l'Isère[9]. Le dernier tronçon est canalisé sous la N 481, et se jette ainsi dans l'Isère à la hauteur du pont de chemin de fer reliant Grenoble.

Un petit étang [Coord 1] est enchâssé entre la voie ferrée et la N 481, à proximité de l'Isère. Dans la commune voisine de Saint-Égrève, à quelques mètres de la limite de Saint Martin le Vinoux, on trouve le lac de Fiancey, au sud du Parc du même nom.

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Les risques majeurs recensés à Saint-Martin-le-Vinoux sont[10],[11] :

  • le risque nucléaire ;
  • les séismes ;
  • la rupture de barrage ;
  • les crues torrentielles et les inondations de la plaine ;
  • les incendies de forêts ;
  • les effondrement de terrain, les chutes de pierres ;
  • les évènements météorologiques extrêmes ;
  • le transport de matières dangereuses.

Climat[modifier | modifier le code]

Par rapport à la cuvette grenobloise, le meilleur microclimat se trouve entre La Tronche et Saint-Ismier, de 250 m à 400 mètres d'altitude. Ces coteaux de la Chartreuse sont surnommés « le petit Nice » pour le climat favorable aux espèces exotiques qui les caractérise. Les températures varient entre le minimum de 12 °C l'hiver et le maximum des 30 à 35 °C durant l'été[12].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

L'Autoroute A48 qui longe l'Isère à partir de la Porte de France, permet la liaison de Lyon à Grenoble.

Un projet de contournement routier de Grenoble, appelé rocade Nord, très contesté durant les années 2000-2010 car il nécessitait le percement d'un tunnel de 1,7 km entre La Tronche et Saint-Martin-le-Vinoux, a été bloqué en 2010 par une commission d'enquête[13].

Transport en commun[modifier | modifier le code]

Chemin de fer à Saint-Martin-le-Vinoux.

Au début du XXe siècle, le tramway SGTE Voreppe-Grenoble traversait le village[14].

En 1857, la ligne Rives - Pique Pierre est mise en service ; elle s'arrête sur le territoire communal au lieu-dit Pique Pierre[9] [Coord 2], où une gare provisoire est établie dans l'attente de la construction d'un pont sur l'Isère permettant d'atteindre Grenoble, ce qui sera effectif un an plus tard.

La commune est desservie par la ligne E du tramway de Grenoble depuis le 28 juin 2014.

La gare de Saint-Martin-le-Vinoux est ouverte au service Fret SNCF.

L'aéroport le plus proche est l'aéroport international de Grenoble-Isère, situé à quarante kilomètres de Grenoble.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Les hameaux et les lieux-dits de Saint-Martin-le-Vinoux sont : le village, le Blanchet, la Canet, l'Ermitage, le Mas-Caché (hameau), Narbonne, Buisseratte, Saint-Martin-le-Petit-Vinoux, Clémencières, l'Hermitage (jadis dit la Balme) le Moulin (lieu-dit) et la Balme.

Logements[modifier | modifier le code]

En 2009, le nombre total de logements dans la commune était de 2 254, alors qu'il était de 2 055 en 1999[I 1].

Parmi ces logements, 92,9 % étaient des résidences principales, 1,4 % des résidences secondaires et 5,7 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 37,6 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 62,1 % des appartements[I 2].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 55,5 %, en légère hausse par rapport à 1999 (54,0 %). La part de logements HLM loués vides (logements sociaux) était de 23,4 % contre 22,0 % en 1999, leur nombre ayant augmenté de 421 à 490[I 3].

Projets d'aménagement[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom Saint-Martin est issu du nom du saint catholique romain Saint-Martin du IVe siècle, évêque de Tours, saint-patron de la paroisse de Saint-Martin du Néron.

Le nom vinoux, du latin vinetum (vignoble), est caractéristique d'un terrain riche en vignobles[15]. Un document atteste en 1044 de l'existence du nom Sanctus Martinus vinosus[16]. Il fut appelé aussi San Martine Vinos (au XIIe siècle) et San Martino lo Vinos (au XIIIe siècle). On trouve encore Saint-Martin-le-Vinoux au XVe siècle et aux siècles suivantes[17], Stus Martinus Vinos et Stus Martinus[16].

Histoire[modifier | modifier le code]

Article connexe : Histoire du mont Néron.
Saint-Martin-le-Vinoux sur la Carte de Cassini (1750).

Le site de l'Hermitage fut occupé dès le Néolithique[18]. Une pierre à cupules dite de Clémencières a été trouvée dans un mur du hameau homonyme au début du XXe siècle par Hippolyte Müller et est actuellement conservée au Musée dauphinois de Grenoble[17],[19]. Sur la crête sommitale du mont Rachais, à environ 1000 m d'altitude, Müller a découvert des vestiges de poterie et un morceau de silex tandis que des chercheurs ont trouvé des traces qui ressemblent à une levée de terre protohistorique, probablement d'époque gauloise, un ancien champ protégé par une palissade[17],[19].

Un poste de guet d'époque gallo-romain et une voie romaine en encorbellement, taillée dans la falaise, ont été découverts sur le Néron. Des séries de fouilles archéologiques dirigées par Hippolyte Müller permettent aux XIXe et XXe siècles la mise au jour d'une citerne de l'ancienne vigie et des nombreux artéfacts[17],[20].

Le hameau de l'Hermitage fut aussi occupé à l'époque romaine et anciennement appelé hameau de la Balme pour la balme (grotte) dans la falaise. Au XIIIe siècle il y avait une léproserie[18]. Des documents du XIVe siècle attestent l'existence d'un château fort des chevaliers de la Balme, déjà en ruine au XVIe siècle. Ces vestiges sont achetés par les moines augustiniens au début du XVe siècle pour y bâtir le couvent de l'Hermitage, encore bien conservé dans les années 1920[17].

Durant la Seconde Guerre mondiale, plusieurs bombardements des Alliés ont lieu entre le 26 mai et le 16 août 1944[21].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au dernier recensement étant compris entre 5 000 et 9 999, le nombre de membres du conseil municipal est de 29[22].

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

La mairie de Saint-Martin-le-Vinoux.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1975 1986 Henri Trémeaux    
1986 2000 Bernard Cornu    
2000 en cours
(au avril 2014)
Yannik Ollivier PS  

Jumelages[modifier | modifier le code]

La ville est jumelée avec :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants de la commune sont appelés les Saint-Martiniers.

En 2012, la commune comptait 5 455 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
753 888 723 734 891 1 044 1 204 1 138 1 076
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 080 1 124 1 124 1 140 1 471 1 565 972 1 013 946
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
958 888 900 1 022 1 110 1 647 1 731 1 903 2 672
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2012
3 849 5 843 5 582 5 251 5 139 5 187 5 331 5 365 5 455
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[24] puis Insee à partir de 2004[25].)
Histogramme de l'évolution démographique


Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-Martin-le-Vinoux administre[26] :

Le département gère un collège : le collège Chartreuse.

Sports[modifier | modifier le code]

La commune dispose de plusieurs sentiers balisés et de voies d'escalade.

Du hameau de Narbonne partent des randonnées vers le Néron.

Saint-Martin-le-Vinoux dispose en outre :

  • du site d'escalade Les Balmes ;
  • de la piscine Tournesol, rue du petit lac.

Santé[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2011, le revenu fiscal médian par ménage était de 30 346 €, ce qui plaçait Saint-Martin-le-Vinouxau 15 231e rang parmi les 31 886 communes de plus de 49 ménages en métropole[27].

En 2009, 44,6 % des foyers fiscaux n'étaient pas imposables[I 4].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2009, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 3 548 personnes, parmi lesquelles on comptait 71,8 % d'actifs dont 64,4 % ayant un emploi et 7,4 % de chômeurs[I 5].

On comptait 1 893 emplois dans la zone d'emploi, contre 1 777 en 1999. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la zone d'emploi étant de 2 300, l'indicateur de concentration d'emploi[Note 3] est de 82,3 %, ce qui signifie que la zone d'emploi offre moins d'un emploi par habitant actif[I 6].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Historique[modifier | modifier le code]

Le Château de l'ermitage et les vignobles disparus du hameau.

Dans le passé[Quand ?], les forêts sur les versants de la montagne sont intensivement exploitées pour alimenter les forges en charbon de bois. Largement remplacées par des vignobles, à Saint-Martin-le-Vinoux comme à Quaix, à Provezieux et à Saint-Egrève, on produit un vin de qualité, vendu un tiers plus cher que les autres vins de la vallée au XVIe siècle.

Pendant des siècles l'agriculture reste l'activité principale.

Au XIXe siècle, la cimenterie de la Porte de France et l'exploitation des mines du ciment naturel prompt sur la montagne complètent la Révolution industrielle de la région : à cette époque, Grenoble et ses alentours sont renommés au niveau mondial pour l'industrie de la chaux et du ciment, alimentée en énergie par la construction des barrages et des importants travaux publics dus au développement des centrales hydroélectriques, à l'électrochimie et à l'électrométallurgie[28].

Au XXIe siècle[modifier | modifier le code]

Au 31 décembre 2010, Saint-Martin-le-Vinoux comptait 405 établissements : 8 dans l’agriculture-sylviculture-pêche, 30 dans l'industrie, 45 dans la construction, 274 dans le commerce-transports-services divers et 48 étaient relatifs au secteur administratif[I 7].

En 2011, 46 entreprises ont été créées à Saint-Martin-le-Vinoux[I 8], dont 22 par des autoentrepreneurs[I 9].

Aujourd'hui la ville propose des restaurants et des infrastructures hôtelières.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

photo : magnolia
Le magnolia, trônant sur la grande terrasse de la Casamaures. Au niveau inférieur, trois premières arcades fenêtrées de la façade sud-est de l'orangerie.
La Casamaures[modifier | modifier le code]

La Casamaures, villa en ciment moulé de style néo-mauresque du XIXe siècle, est classée monument historique par arrêté du 19 mars 1992[29].

Voie romane, poste romain et passerelle Müller[modifier | modifier le code]

Sur le Néron on trouve un ancien chemin romain en encorbellement et des vestiges de l'antique passerelle de dix mètres de longueur, dans les escarpements.

Château de la balme de l'Hermitage[modifier | modifier le code]
Le Château de l'Hermitage avant 1913.

L'extrémité méridionale du Néron (Isère) est occupée par une grotte appelée balme de l'Hermitage. Le site, occupé dès le Néolithique, accueille à partir du Moyen Âge une luxueuse villa, transformée en château, qui passe tour à tour aux mains de riches familles et d'ordres religieux[30].

Château de la Balme[modifier | modifier le code]
Le château de la Balme.

Le château de la Balme se trouve sur la D 104, au carrefour de rue de la Balme. Il a été construit au XVIIe siècle, quand le château de la balme de l'Hermitage, en ruine, est acheté par les moines augustiniens[17]. Il appartient actuellement à un bailleur social qui l'a transformé en logements locatifs.

Château de Narbonne[modifier | modifier le code]

Le Château de Narbonne, du XVIe siècle, a été remanié plusieurs fois au cours des siècles. D'après certains historiens, ce serait une ancienne motte féodale[17]. Il est appelé aussi Château Magnan[31].

Manoir de Chantoiseau[modifier | modifier le code]
Le Castel Chantoiseau.

Le manoir de Chantoiseau est une villa de style éclectique, datant du XIXe siècle, située au carrefour de la D 104 et de la rue de la Résistance. Décorée de fenêtres à meneaux en ciment, elle est l'œuvre tardive de l'achitectet(1847 - 1887), réalisée en 1886. Dans le jardin, un véritable arboretum, on trouve un Ginko biloba[32],[17]. Le bâtiment appartint au cimentier Dumollard.

Batteries du Néron[modifier | modifier le code]

Les batteries d'artillerie du Néron font partie du système Séré de Rivières de la ceinture fortifiée de Grenoble.

Mémorial national des troupes de montagne[modifier | modifier le code]
Moulin à la Gatinet[modifier | modifier le code]
Ouverture dans l'espace[modifier | modifier le code]

Sculpture de Morice Lipsi Ouverture dans l'espace, colonne olympique installée en 1967 à l'occasion des Jeux olympiques d'hiver de 1968 : en granit bleu de Lanhelin, de 11,9 m de hauteur.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

  • l'église Saint-Martin, reconstruite au XVIIe siècle et encore en 1835, dédié au saint Martin de Tours, se trouve sur la place de la mairie; restes du clocher du XIIe siècle.
  • l'église Saint-Jean-Marie-Vianney de la Buisseratte, d'époque contemporaine.
  • la chapelle de Narbonne.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

La bibliothèque.
  • La bibliothèque-médiathèque, à côté de la mairie.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

La commune est située dans le parc naturel régional de Chartreuse.

Grâce au microclimat du "petit Nice", des plantes et arbres exotiques peuvent grandir sur les contreforts de la Bastille et dans les jardins des nombreuses villas de la commune, notamment dans le jardin de la Casamaures, refuge LPO, qui abrite aussi un Magnolia grandiflora labellisé "arbre remarquable".

Le tilleul de Sully de Saint-Martin-le-Vinoux, de 6 mètres de circonférence et un tuteur en béton[Quoi ?] datant de 1881, se trouvait dans le cimetière de Saint-Martin-le-Vinoux. Âgé de 400 ans, le tilleul fut répertorié dans l'inventaire des "arbres remarquables" de l'Isère par la FRAPNA en 1997, puis coupé en 2002. Il avait également reçu le label des arbres remarquables de l'association nationale Arbres. Il s'agissait de l'arbre le plus âgé du massif de la Chartreuse[33]. Sur la place de l'église et le jardin de l'école ont trouve d'autres tilleuls de 120 ans.

La forêt et les zones résidentielles ont remplacé les anciens vignobles de la commune.

Espaces verts et fleurissement[modifier | modifier le code]

  • Parc Guy-Pape.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Hippolyte Müller (1865-1933), ethnographe, premier conservateur du Musée dauphinois de Grenoble.
  • Frédéric Rauh (1861-1909), philosophe, né à Saint-Martin-le-Vinoux.
  • Anne Marie Chassaigne, alias Liane de Pougy (1869-1950), danseuse et courtisane, enterrée dans l'enclos des sœurs de l'asile Sainte-Agnès à Saint-Martin-le-Vinoux.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Saint-Martin-le-Vinoux Blason D’or à la feuille de vigne versée de sinople chargé d’une grappe de raisin du champ.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Histoire des communes de l'Isère : Grenoble et son arrondissement, Horvath Roanne,‎ (ISBN 2-7171-0495-X), p. 276-279
  • Éric Tasset, Châteaux forts de l'Isère, Éditions de Belledonne,‎ , p. 484-487
  • Emmanuel Merle, Si rurale...citadine : Saint-Martin-le-Vinoux, photos de Sylvain Frappat, Saint-Martin-le-Vinoux : Ville de Saint-Martin-le-Vinoux, 2007. ISBN 978-295291550-2
  • Les enfants et les habitants de Saint-Martin-le-Vinoux, coordonnés par J. Joris, Mots et couleurs : Saint-Martin-le-Vinoux : un livre écrit et dessiné, 1995, ISBN 2-9509038-0-0

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  3. L'indicateur de concentration d'emploi est égal au nombre d'emplois dans la zone pour 100 actifs ayant un emploi résidant dans la zone, selon la définition de l'Insee.

Références[modifier | modifier le code]

Insee[modifier | modifier le code]

  1. LOG T1M - Évolution du nombre de logements par catégorie.
  2. LOG T2 - Catégories et types de logements.
  3. LOG T7 - Résidences principales selon le statut d'occupation.
  4. REV T1 - Impôts sur le revenu des foyers fiscaux.
  5. EMP T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité.
  6. EMP T5 - Emploi et activité.
  7. CEN T1 - Établissements actifs par secteur d'activité au 31 décembre 2010.
  8. DEN T1 - Créations d'entreprises par secteur d'activité en 2011.
  9. DEN T2 - Créations d'entreprises individuelles par secteur d'activité en 2011.

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. Intercommunalité, consulté le 29 mars 2015.
  2. « Distance orthodromique en kilomètres entre deux villes », sur www.distanceentre.com (consulté le 29 mars 2015).
  3. « Distance par la route en kilomètres entre deux villes », sur viamichelin.fr (consulté le 29 mars 2015).
  4. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  5. AD Isère Drac Romanche, www.saint-martin-le-vinoux.fr, 29 mars 2015
  6. Claude Simon, Le Néron, 2002, p. 200.
  7. Sandre, « Fiche cours d'eau - Le Souchet (W1410660) » (consulté le 17 mai 2015)
  8. Voir le Plan d'assemblage des communes de Grenoble et Saint-Martin-le-Vinoux (1882 - 1883) du Fonds des archives en ligne, Grenoble.fr, accès le 19 avril 2015.
  9. a et b Claude Simon, Le Néron, 2002.
  10. Les risques majeurs à Saint-Martin-le-Vinoux, Document d'information communale sur les risques majeurs, année ? (.PDF)
  11. La Brève. spécial Néron, janvier 2012 (.PDF)
  12. Marcel Jail, Jean Billet, "Caractéristiques climatiques et développement urbain : l'exemple de la cuvette grenobloise (Voreppe, Pont-de-Claix, Saint-Ismier) ", in Revue de géographie alpine, no 60-2, volume 60, 1972, p. 253-259.
  13. Avis négatif de la Commission d'enquête sur le projet de Rocade Nord, sur le site grenews.com
  14. [1]
  15. Histoire des communes de l'Isère 1988 Reboul imprimerie I S B N 2-7171-0945.X
  16. a et b Claude Simon, Le Néron, p. 37.
  17. a, b, c, d, e, f, g et h 2. Éric Tasset, Châteaux forts de l'Isère, Éditions de Belledonne, 2005, p. 484-487
  18. a et b Thierry Margueritat, Le Néron : histoire, itinéraires, Grenoble, Éditeur Thierry Margueritat,‎ (ISBN 2951394101), p. 25.
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  20. Thierry Margueritat, Le Néron : histoire, itinéraires, Grenoble, Éditeur Thierry Margueritat,‎ (ISBN 2951394101), pp. 10 et suivantes.
  21. Saint-Martin-le-Vinoux (Code postal : 38950), www.1001loisirs.com, accès le 30 mars 2015.
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  23. a, b et c Annuaire des Villes Jumelées > Pays : _ > Région : RHONE-ALPES > Collectivité : ISERE, sur le site de l'AFCCRE, consulté le 15 novembre 2014.
  24. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
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