Saint-Jean-de-Moirans

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Saint-Jean-de-Moirans
Saint-Jean-de-Moirans
Vue du village à flanc de coteau
Blason de Saint-Jean-de-Moirans
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Isère
Arrondissement Arrondissement de Grenoble
Canton Tullins
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Pays Voironnais
Maire
Mandat
Laurence Béthune
2014-2020
Code postal 38430
Code commune 38400
Démographie
Gentilé Saint-Jeannais
Population
municipale
3 427 hab. (2015 en augmentation de 10,91 % par rapport à 2010)
Densité 533 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 20′ 31″ nord, 5° 34′ 58″ est
Altitude Min. 186 m
Max. 304 m
Superficie 6,43 km2
Localisation

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Liens
Site web www.st-jean-de-moirans.fr

Saint-Jean-de-Moirans est une commune française située dans le département de l'Isère en région Auvergne-Rhône-Alpes.


Autrefois rattachée à l'ancienne province du Dauphiné, la commune de Saint-Jean-de-Moirans appartient également à la communauté d'agglomération du Pays voironnais et au canton de Tullins, au débouché septentrional de la basse vallée de l'Isère, connue également sous la dénomination de Sud Grésivaudan.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation et description[modifier | modifier le code]

Carte de la commune de Saint-Jean-de-Moirans et des communes limitrophes.

Le territoire communal de Sain-Jean-de-Moirans est situé dans le sud-est de la France, à proximité du centre géographique du département de l'Isère, au nord-ouest de Grenoble. Le commune se positionne dans un secteur de plaines et de collines, située en moyenne à 200 m d'altitude.

La commune est également située entre les territoires de Voiron, Moirans et de Coublevie, toutes situées dans la communauté d'agglomération du Pays voironnais, à 25 km de Grenoble, chef-lieu du département de l'Isère, 87 km de Lyon, chef-lieu de la région Auvergne-Rhône-Alpes ainsi qu'à 557 km de Paris et 299 km de Marseille[1].

Géologie[modifier | modifier le code]

Le territoire de Saint-Jean-de-Moirans est implanté en grande partie dans la bordure septentrionale de la plaine de la Basse Isère en aval de la cluse de Voreppe, marquée par la courbe inscrit par cette rivière qui en amont de la cluse s'écoule vers le nord-ouest puis après avoir contourné le bec de l'Échaillon vers le sud-ouest. La partie méridionale du territoire, limitrophe de Moirans, se situe en marge d'une vaste surface autrefois marécageuse formée par le comblement d'un lac créé à la suite la fonte du glacier de l'Isère qui occupait la vallée durant la dernière glaciation de Würm, enregistré en tant que dernier maximum glaciaire achevé, il y a environ 10 000 ans. La partie la plus large de ce lac (dénommé « ombilic de Moirans » par les géologues) s'inscrit à l'extérieur de la courbe de l'Isère que celle forme après avoir franchi la pointe nord du Vercors[2].

Le territoire communal est en outre situé, dans sa partie septentrionale, sur le cône de déjection de la Morge, tout en étant dominé par un système de moraines et de terrasses fluviatiles holocène, face à la plaine alluviale de l'Isère, datant de la même période[3].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Saint-Jean-de-Moirans
Voiron Coublevie
Moirans Saint-Jean-de-Moirans La Buisse
Voreppe

Climat[modifier | modifier le code]

Article connexe : Climat de l'Isère.

La partie du territoire du département l'Isère dans lequel se situe la commune de Saint-Jean-de-Moirans est formée de plaines à l'ambiance tempérée, de bas plateaux et de collines assez peu élevées au climat un peu plus rude. Du fait de ce relief peu accentué, les masses d'air venues du nord et du sud circulent assez aisément.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est sillonné de plusieurs cours d'eau, dont ː

  • La Morge
Article connexe : Morge (affluent de l'Isère).

Cette rivière, d'une longueur de 27,2 km[4], est un affluent de l'Isère et donc un sous-affluent du Rhône. Elle a un caractère torrentiel et reçoit l'apport de quelques ruisseaux en traversant la commune de Moirans. Celle-ci possède, en outre, un affluent principal qui la rejoint sur le territoire de Tullins, la Fure. Cette rivière traverse le territoire communal selon un axe nord sud.

Voies routières[modifier | modifier le code]

Les routes[modifier | modifier le code]

  • L'ancienne route nationale 92 (RD 1092)

L'ancienne route nationale 92 ou « RN 92 » est une route nationale française reliant autrefois Valence à Genève. La portion qui part de Romans-sur-Isère pour aller à Voiron, après avoir traversé Moirans a été déclassée en « RD 1092 » dans le département de l'Isère. Cette route traverse le territoire de Saint-Jean depuis le sud-ouest, limite de la commune de Moirans et vers le nord, commune de Voiron sous la dénomination de avenue Gaston de Bonnardel et avenue du Dr Valois.

L'autoroute[modifier | modifier le code]

La bretelle de sortie no 11 permet de rejoindre la partie orientale de la commune de Saint-Jean-de-Moirans et la zone industrielle de Moirans par la route départementale 1085. La sortie no 11 nécessite l'usage d'un rond-point dit de l'Égala à la limite de la commune voisine de Voreppe.

Sortie 11 Moirans à 40 km : Moirans, Voiron-centre

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Hameaux lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

Voici, ci-dessous, la liste la plus complète possible des divers hameaux, quartiers et lieux-dits résidentiels urbains comme ruraux (ainsi que les écarts) qui composent le territoire de la commune de Saint-Jean-de-Moirans, présentés selon les références toponymiques fournies par le site géoportail de l'Institut géographique national[5]. Les principaux hameaux et lieux-dits sont indiqués en caractères gras.

  • La Manche
  • La Commanderie
  • Le Trincon
  • Le Roulet
  • Les Nugues
  • Le Délard
  • Les Marques
  • Le Janin
  • Le Saix
  • Colombinière
  • La Mirabelle
  • Le Billoud
  • Le Vayet
  • Le Plantier
  • Les Vouises
  • Les Charbonnière
  • Pré Novel
  • Les Eymins
  • Le Bourget
  • Larchat
  • Mauvernay

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Risques sismiques[modifier | modifier le code]

La totalité du territoire de la commune de Saint-Jean-de-Moirans est située en zone de sismicité n°4, en limite de la zone n°3 qui se positionne vers l'ouest et le nord-ouest du département de l'Isère[6].

Terminologie des zones sismiques[7]
Type de zone Niveau Définitions (bâtiment à risque normal)
Zone 4 Sismicité moyenne accélération = 1,6 m/s2

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la commune se présente en deux parties ː

Saint-Jean

Cette partie du nom de la ville trouve son origine dans la référence à son saint patron Jean le Baptiste

Moirans

Le nom de Moirans est attesté sous la forme latinisée Morginnum au IVe siècle (Table de Peutinger)[8],[9],[10], Morvennum vers le VIIe siècle[11], Moringum en 928[12], locus Moirencus et Moiricensis au XIe siècle, castrum Moirenc, villa Moirencii et prior Moiracensis au XIIe siècle, Moiranc et Moirent au XIVe siècle[9].

Le toponyme Morginnum est dérivé de l'hydronyme la Morge, avec le suffixe -inum[11], selon un processus de dérivation archaïque bien avéré dans la toponymie française. Dans ce cas, cependant le redoublement de n pose problème à moins qu'il ne s'agisse d'une cacographie.

Article connexe : Moirans.

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

Durant l'Antiquité, Moirans et sa région est peuplée par les Allobroges, un peuple gaulois dont le territoire était situé entre l'Isère, le Rhône et les Alpes du Nord. À partir de -121, ce territoire, nommé Allobrogie, est intégré dans la province romaine du Viennois avec pour capitale la cité de Vienne qui était aussi le siège de l’ancien diocèse romain de Vienne.

Moyen-Âge[modifier | modifier le code]

Le pouillé du diocèse de Grenoble dressé en 1110, ne mentionne pas Saint-Jean-de-Moirans. La paroisse était le siège d'un établissement de l'Ordre de Saint Jean de Jérusalem qui avait probablement remplacé un établissement des Templiers détruit.

Le , « dans les champs au-dessus de la Maison de l'hôpital de Saint-Jean, supra Moyrencum », des conventions furent passées entre Édouard de Savoie et le dauphin Jean, afin d'observer une trêve d'un an et trois mois, et d'obtenir une libération réciproque des prisonniers faits durant les guerres entre les Dauphinois et les Savoyards.

C'est le , par le Traité de Paris et par mandement de l'évêque à ses diocésains, que Voiron et Saint-Jean-de-Voyron furent rattachées au Dauphiné et donc à la France, à qui Humbert II avait cédé son domaine en 1349.

Temps Modernes[modifier | modifier le code]

Avant 1789, Saint-Jean-de-Moirans n'existait que comme paroisse dépendant des Châtelleries de Moirans, Voiron et la Buisse.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Révolution française[modifier | modifier le code]

À la Révolution, Saint-Jean-de-Moirans a eu Moiranxis comme nom révolutionnaire.

XIXe siècle et XXe siècle[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Hôtel de ville de Saint-Jean-de-Moirans

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Élections municipales[modifier | modifier le code]

Élections nationales[modifier | modifier le code]

Élections présidentielles[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1959 mars 1977 Antoine Veyron SE Agriculteur
mars 1977 mars 2001 Robert Veyret PCF Conseiller général du canton de Rives (1976-2015)
mars 2001 mars 2014 Bernard Gassaud DVD Pharmacien
mars 2014 en cours Laurence Béthune DVG Institutrice
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelages[modifier | modifier le code]

La ville est jumelée avec :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[14]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[15].

En 2015, la commune comptait 3 427 habitants[Note 1], en augmentation de 10,91 % par rapport à 2010 (Isère : +3,7 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
9539791 1571 1711 1071 1021 1861 2181 217
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 1801 2261 2241 1021 2831 2951 2021 1881 266
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 4771 2831 3241 2811 4481 4611 3991 1951 550
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
1 4621 5791 4091 8962 3992 6802 9182 9543 215
2015 - - - - - - - -
3 427--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[16] puis Insee à partir de 2006[17].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Équipement sanitaire et social[modifier | modifier le code]

Équipements Sportifs[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • février / mars : tour pédestre de la commune.
  • week-end du 21 juin : fête de la Saint-Jean, avec artisanat et gastronomie tournant autour de la cerise (clafoutis), dont Saint-Jean-de-Moirans est la capitale, et utilisation des fours à pain traditionnels, ainsi qu'un grand feu et une retraite au flambeau le soir. Rencontres photographiques.
  • août / septembre : heures d'orgue.

Médias[modifier | modifier le code]

Presse écrite[modifier | modifier le code]

Historiquement, le quotidien à grand tirage Le Dauphiné libéré consacre, chaque jour, y compris le dimanche, dans son édition de Chartreuse et Sud Grésivaudan, un ou plusieurs articles à l'actualité de la ville, ainsi que des informations sur les éventuelles manifestations locales, les travaux routiers, et autres événements divers à caractère local.

Article connexe : Le Dauphiné libéré.

Lieux de culte[modifier | modifier le code]

La communauté catholique et l'église de Saint-Jean-de-Moirans (propriété de la commune) dépendent de la paroisse Saint Thomas de Rochebrune qui comprend les églises de cinq autres communes et un monastère. Celle-ci est rattachée au diocèse de Grenoble-Vienne[18].

Économie[modifier | modifier le code]

Le secteur agricole[modifier | modifier le code]

Le secteur industriel et commercial[modifier | modifier le code]

Entreprises locales[modifier | modifier le code]

Le siège du groupe Skis Rossignol, célèbre fabricant et concepteur de skis et de matériel liés au sport de neige, fondée en 1907 par Abel Rossignol, est située à Saint-Jean-de-Moirans [19].

Le secteur hôtelier et touristique[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

  • Le manoir de la Colombinière
Cet édifice datant du XVIe siècle[20] fut un pavillon de chasse du duc François de Bonne de Lesdiguières. C'est dans cette demeure qu'il installa Marie Vignon dite la « Dame de Moirans ». Les façades et les toitures à l'exterieur, les cheminées en pierre de la grande salle au rez-de-chaussée et des deux salles du Nord-Est au premier étage à l'intérieur font l'objet d'une inscription partielle au titre des monuments historiques par arrêté du 27 décembre 1974[21].
  • La roue à aube :
Cette roue est présente sur une maison du côté de la Buisse (chemin des Nugues), elle attire beaucoup de regards. Aujourd'hui, elle tourne toujours mais seulement pour "décorer", son rôle étant autre fois d'alimenter des machines pour fabriquer des outils.
  • Les fours communaux
Environ treize fours ornent les rues du village. Certains sont allumés à l'occasion de la fête du village. Beaucoup d'autres existent chez des particuliers et constituent un patrimoine caractéristique de Saint-Jean.
  • Le manoir de la Tour, du XVIIe siècle[20].
  • De nombreuses fontaines coulent dans les rues et chemins, témoins d'un passé rural.
  • La commune est traversé par le sentier muletier qui reliait Saint-Quentin dans l'Aisne à Rome, dont en reste la partie appelée le « chemin des contrebandiers ».
  • Au hameau des Vouises, des vieilles demeures des XVIIe et XVIIIe siècles[20].

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint-Jean-Baptiste
Cet église héberge l'orgue mécanique Silbermann inauguré en 1978, rehaussé de sculptures[22]. Les fonts baptismaux récupérés de l'ancienne église de Saint-Cassien, sont antérieurs à 1523
  • La chapelle Saint-Jean de la Buisse
Il s'agit d'un édifice du XIIe siècle[20] : la chapelle de la Commanderie des Hospitaliers de Saint-Jean : jadis sur le territoire de la paroisse de la Buisse, la plus ancienne mention se trouve en 1260 dans l'acte de fondation par Béatrix de Savoie de la commanderie des Échelles. De l'ensemble des bâtiments qui composaient à l'origine le monastère ne subsiste que la chapelle amputée de son abside[23].

Patrimoine culinaire[modifier | modifier le code]

Langues et traditions locales[modifier | modifier le code]

Historique de la langue locale[modifier | modifier le code]

Carte linguistique du Dauphiné : Le dauphinois est un dialecte arpitan parlé dans le nord du Dauphiné. La moitié sud du Dauphiné est quant à elle du domaine linguistique de l'occitan et de son dialecte local, le vivaro-alpin.

Le territoire de Saint-Jean-de-Moirans et du pays voironnais se situent dans la partie centrale du Haut Dauphiné, et donc au sud de la zone des patois dauphinois, lesquels appartiennent au domaine des langues dites francoprovençales ou arpitanes, au même titre que les patois savoyards, vaudois, Valdôtains, bressans et foréziens.

Historiquement, l'idée du terme francoprovençal, attribué à cette langue régionale parlée dans le quart centre-est de la France, différent du français, dit langue d'oil et de l'occitan, dit langue d'oc, est l'œuvre du linguiste et patriote italien Graziadio Isaia Ascoli en 1873 qui en a identifié les caractéristiques.

Articles connexes : Dauphinois (dialecte) et Francoprovençal.

Contes locaux et légendes régionales[modifier | modifier le code]

Il existe encore quelques ouvrages qui relatent les contes et les légendes du Dauphiné et du Grésivaudan, y compris pour les montagnes et les vallées environnantes. Le plus connu de ceux-ci est un ouvrage notable, fruit d'une recherche importante, a été écrit par Charles Joisten (1936-1981), ancien conservateur du Musée dauphinois du conseil général de l'Isère situé à Grenoble, et qui relate, parmi les autres légendes, le bestiaire fantastique et les légendes de l'ensemble des pays dauphinois[24].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Soffrey de Calignon (1550 à Saint-Jean-de-Moirans - 1606 à Paris), juriste, homme de guerre, chancelier du royaume de Navarre, ministre de Henri IV, corédacteur de l'édit de Nantes[20].
  • Abel Rossignol, artisan menuisier et créateur des skis Rossignol a habité à Saint-Jean-de-Moirans au quartier de La Commanderie. Pour rendre hommage à ce pionnier de l'industrie française, le conseil municipal, en date du 18 septembre 2003, a nommé la RN75 qui traverse la commune et en bordure de sa maison avenue Abel-Rossignol.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Site annuaire mairie, page "Distances des grandes villes avec Saint-Jean-de-Moirans", consulté le 1er octobre 2018
  2. Site Persée "L'évolution holocène de la plaine alluviale de l'Isère dans l'ombilic de Moirans
  3. Site géol alp, page sur Moirans et Tullins
  4. Site Sandre, fiche sur la Morge
  5. Site géoportail, page des cartes IGN
  6. Site de la préfecture de l'Isère, carte des zones de sismicité
  7. Arrêté du 22 octobre 2010 relatif à la classification et aux règles de construction parasismique applicables aux bâtiments de la classe dite « à risque normal » - Légifrance
  8. Jean Baptiste Bourguignon d' Anville, Notice de l'ancienne Gaule: tirée des monumens romains, Académie des inscriptions & belles-lettres (France),
  9. a et b Site d'Henry Suter, NOMS DE LIEUX DE SUISSE ROMANDE, SAVOIE ET ENVIRON (lire en ligne) [1]
  10. André Plank, L'origine des noms des communes du département de l'Isère, Artès, 1995, p. 78
  11. a et b Henry Suter, ibidem
  12. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud, (ISBN 2-85023-076-6), p. 442b
  13. Annuaire des Villes Jumelées > Pays : _ > Région : RHONE-ALPES > Collectivité : ISERE, sur le site de l'AFCCRE, consulté le 15 novembre 2014.
  14. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  15. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  16. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  17. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  18. Site messe-info, page sur la Saint Thomas de Rochebrune, consulté le 01 octobre 2018
  19. Site Kompass, fiche sur la société Rossignol, consulté le 1er octobre 2018
  20. a b c d et e Eric Tasset, Châteaux forts de l'Isère : Grenoble et le Nord de son arrondissement, Grenoble, éditions de Belledonne, (ISBN 2911148665), pp. 461-463
  21. « Manoir de la Colombinière », notice no PA00117257, base Mérimée, ministère français de la Culture
  22. Site fondation-patrimoine, page "orgue de Saint-Jean-de-Moirans, consulté le 01 octobre 2018
  23. « Commanderie de Saint Jean de Moirans », sur Commanderie Hospitalière des Echelles (consulté le 20 août 2015)
  24. Êtres fantastique en Dauphiné

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Tous les mois paraît le petit journal municipal « Jour après Jour ».
  • Livre St Jean de Moirans autrefois, archives paroissiales et historiques du père Jean Chapel.
  • « Le Renouillard », revue périodique locale.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]