Saint-Marcellin (Isère)

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Saint-Marcellin
Saint-Marcellin (Isère)
Saint-Marcellin au XIXe siècle illustrée par Alexandre Debelle (1805-1897).
Blason de Saint-Marcellin
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Isère
Arrondissement Grenoble
Canton Le Sud Grésivaudan
Intercommunalité Saint-Marcellin Vercors Isère Communauté
Maire
Mandat
Jean-Michel Revol
2014-2020
Code postal 38160
Code commune 38416
Démographie
Gentilé Saint-Marcellinois
Population
municipale
7 903 hab. (2017 en diminution de 2,13 % par rapport à 2012)
Densité 1 012 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 09′ 14″ nord, 5° 19′ 14″ est
Altitude Min. Berge de la Cumane : 180 m
Max. Haut Plan : 448 m
Superficie 7,81 km2
Localisation
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Liens
Site web Saint-marcellin.fr

Saint-Marcellin est une commune française située dans la vallée sud du Grésivaudan, département de l'Isère, région Auvergne-Rhône-Alpes.

La commune se situe dans la basse vallée de l'Isère, dénommée également « Pays du Sud-Grésivaudan », entre Grenoble et Valence. Ancienne sous-préfecture de l'Isère, elles est la ville siège de la collectivité de Saint-Marcellin Vercors Isère Communauté et le bureau centralisateur du canton du Le Sud Grésivaudan.

Ses habitants sont appelés les Saint-Marcellinois[1]

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation et description[modifier | modifier le code]

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La commune de Saint-Marcellin est située dans la vallée de l'Isère, dans la partie occidentale du département du même nom.

Elle est distante (par la route) de 52 km de Grenoble, préfecture du département de l'Isère, de 124 km de Lyon et de 594 km de Paris[2]. La cité accueille le siège de la communauté de communes Saint-Marcellin Vercors Isère Communauté dont elle est la principale commune en population.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Chevrières Saint-Vérand Rose des vents
Chatte N
O    Saint-Marcellin    E
S
Saint-Sauveur

Géologie[modifier | modifier le code]

Le territoire de Saint-Marcellin dans sa partie la plus basse repose essentiellement dans la plaine alluvionnaire de l'Isère dénommé Sud-Grésivaudan et la partie plus élevée correspond à la bordure orientale du plateau de Chambaran. Le bourg ancien se positionne dans un site légèrement en surélévation par rapport à la plaine alluvionnaire.

Quant au plateau de Chambaran, situé au nord du territoire, il s'agit d'un modeste ensemble de reliefs à l'aspect plutôt ondulé et constitué d'une base composée de molasse du miocène, recouverte en grande partie par un placage d'un terrain original[3].

Climat[modifier | modifier le code]

La partie occidentale du territoire de l'Isère où se situe la ville de Saint-Marcellin est formée d'une grande plaine (la vallée de l'Isère) à l'ambiance tempérée, de bas plateaux et de collines assez peu élevées au climat un peu plus rude. Du fait du relief peu accentué, les masses d'air venues du nord et du sud circulent assez aisément.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Bien que situé en grande partie dans la plaine alluvionnaire de l'Isère, un des principaux affluents du Rhône, le territoire de Saint-Marcellin n'en est pas limitrophe (à quelques centaines de mètres près). Par contre, il est bordé dans sa partie orientale par un affluent de l'Isère, la Cumane, petite rivière issue du Plateau de Chambaran qui la sépare de la commune voisine de Saint-Sauveur.

Voies de communication[modifier | modifier le code]

Carte simplifiée
Le tracé de l'autoroute A 49.

La commune de Saint-Marcellin est traversée par deux voies de circulation à vocation nationale :

La route départementale 1092 (RD 1092) dénommée ainsi entre Romans et Voiron se dénommait avant son déclassement en route nationale 92. Cette ancienne route reliait Genève à Valence jusqu'en 1974 et traverse le bourg de Vinay du nord-ouest vers le sud-est.

L’autoroute A 49 qui traverse le territoire de la commune est une voie routière à grande circulation, qui relie Romans (Valence) à Grenoble. Elle a été mise en service définitivement en 1992. Pour se rendre à Saint-Marcellin, il faut emprunter la sortie « Saint-Marcellin » au-delà de la barrière de péage de Chatuzange-le-Goubet dans le sens Valence-Grenoble et au-delà de la barrière de péage de Voreppe dans le sens Grenoble-Valence.

Transports locaux[modifier | modifier le code]

Positionnée au cœur de la basse vallée de l'Isère, non loin de la vallée du Rhône, la commune correspond à un secteur de passage routier très important et reste assez bien desservie par divers moyens de transports dont le train et les autocars.

Transports ferroviaires[modifier | modifier le code]

Gare de Saint-Marcellin et la passerelle voyageurs

La gare de Saint-Marcellin est desservie par les trains TER Auvergne-Rhône-Alpes, en provenance de Valence-Ville et à destination de Genève-Cornavin, de Grenoble et de Chambéry-Challes-les-Eaux. La gare bénéficie d'un correspondance avec des lignes d'autobus du réseau urbain local.

La ligne comporte plusieurs types de trafic. Les circulations TER s'élèvent à environ 50 trains entre Saint-Marcellin et Moirans.

Transports routiers[modifier | modifier le code]

Autocar du réseau transisère

Pour se rendre de Saint-Marcellin à Grenoble, il existe également une ligne d'autocars géré par le réseau interurbain de l'Isère :

Lignes Dessertes Transporteurs
Ligne n° 5200
Saint-Marcellin ↔ MoiransGrenoble Société Perraud Voyages

Il existe également deux lignes d'autocars dites de proximité qui permettent de relier les villes et villages du secteur, géré par le même réseau :

Lignes Dessertes Transporteurs
Ligne N°5020 Pont-en-RoyansSaint-Romans ↔ Saint-Marcellin Perraud Voyages
Ligne N°5250 Roybon ↔ Saint-Marcellin Perraud Voyages

Toponymie[modifier | modifier le code]

« Sancti Marcellinii » au XIe siècle puis « Les Thermopyles » pendant la Révolution. Saint-Marcellin, présumé d'origine berbère et premier évêque d'Embrun, évangélise la région avec Saint-Vincent et Saint-Domnin[4].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Hameaux lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

Voici, ci-dessous, la liste la plus complète possible des divers hameaux, quartiers et lieux-dits résidentiels urbains comme ruraux, ainsi que les écarts qui composent le territoire de la commune de Saint-Marcellin, présentés selon les références toponymiques fournies par le site géoportail de l'Institut géographique national[5].

  • Haut Plan
  • Bas Plan
  • Ferme Hiver
  • Chavausan
  • Domont
  • la Mouchillone
  • la Fusillère
  • le Mollard (Château)
  • l'Ermitage
  • Ronchive
  • les Ouillères
  • Bellevue (Couvent)
  • le Colombier
  • Falcatière
  • la Plaine
  • la Rivallière
  • Les Échavagnes (ZI)
  • Bertiqiuère

Risques naturels et technologiques majeurs[modifier | modifier le code]

Risques sismiques[modifier | modifier le code]

La totalité du territoire de la commune de Saint-Marcellin est situé en zone de sismicité n°4, en limite de la zone n°3 qui se situe à l'ouest du territoire communal et qui concerne tout le secteur occidental du département de l'Isère[6].

Terminologie des zones sismiques[7]
Type de zone Niveau Définitions (bâtiment à risque normal)
Zone 4 Sismicité moyenne accélération = 1,6 m/s2

Autres risques naturels[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Durant la période du Mésolithique (de 9 000 à 5 000 av. J.-C), marquée par de nombreux changements économiques et sociaux, liés notamment au développement de la forêt en Europe à la suite du bouleversement écologique se traduisant par un réchauffement climatique, les hommes s’installèrent dans les différents massifs du département sous des abris rocheux et des grottes. Le site des « Lots », sur la commune de Saint-Marcellin, témoigne de l'activité agro-pastorale qu'il y avait de ce côté de l'Isère[8].

Antiquité[modifier | modifier le code]

Moyen-Âge[modifier | modifier le code]

Au XIe siècle, le nom de la paroisse est attesté grâce à la mention d'une église dédiée à saint Marcellin, premier évêque d'Embrun. Le siège du conseil delphinal s'y établi entre 1337 à 1340 pour ensuite être transféré à Grenoble où il prendra le nom de parlement du Dauphiné.

Au début du XIVe siècle le dernier dauphin de Viennois Humbert II fait bénéficier la cité de Saint-Marcellin de divers privilèges et accorde à ses habitants en 1343 une charte de libertés, franchises et privilèges. Ce prince autorise également la construction d'une enceinte fortifiée pour protéger cette cité importante dans la région[9].

Temps Modernes[modifier | modifier le code]

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Entre 1790 et 1794, Saint-Marcellin absorbe l'ancienne commune éphémère de Plan[10]. Durant la Révolution française, la commune de Saint-Marcellin fut baptisée « les Thermopyles »[11].

Elle fut chef-lieu de district de 1790 à 1795 et d'arrondissement de 1800 à 1926.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal de Saint-Marcellin compte vingt-sept membres (douze femmes et quinze hommes) dont un maire, huit adjoints au maire, cinq conseillers délégués et treize conseillers municipaux répartis dans trois groupes[12].

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[réf. nécessaire]
Période Identité Étiquette Qualité
1919 1941 Georges Dorly Rad. Vétérinaire
Député de l'Isère (1924-1928)
Conseiller général du canton de Saint-Marcellin (1911-1940)
mai 1945 mars 1965 Ferdinand Brun
(1911-1998)
- Industriel (producteur de fromages)[13]
mars 1965 mars 1983 Paul Picard FGDS Conducteur principal de travaux publics de l'État[14]
Député de l'Isère (1967-1968)
mars 1983 juin 1995 Louis Ferrouillat RPR Chef d'entreprise[15]
juin 1995 En cours Jean-Michel Revol DVG Professeur des écoles[16]
Conseiller général du canton de Saint-Marcellin (2004-2011)
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelages[modifier | modifier le code]

La ville est jumelée avec :

Population et Société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[18]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[19].

En 2017, la commune comptait 7 903 habitants[Note 1], en diminution de 2,13 % par rapport à 2012 (Isère : +2,75 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 0133 0473 2152 7803 1912 8853 1163 4083 460
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 4593 2953 1733 3403 3073 2503 3933 3923 308
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 2373 3053 3483 3123 7643 9954 2584 3084 486
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
5 2986 1866 7796 7956 6966 9557 6947 7947 895
2013 2017 - - - - - - -
8 0867 903-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[20] puis Insee à partir de 2006[21].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-Marcellin qui est situe dans l'académie de Grenoble compte plusieurs établissements scolaires dont trois écoles maternelles publiques et une privée[22], trois écoles primaires publiques et une privée[22], ainsi qu'un collège public (Le Savouret), un lycée polyvalent public et un lycée technologique privé.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Fête du Saint-Marcellin, festivité annuel dédier aux fromage IGP synonyme [23].
  • Salon du livre de Saint-Marcellin (festival bisannuel) qui rassemble de nombreux auteurs[24].
  • Salon du bien-être de Saint-Marcellin [25].
  • Festival Barbara de la chanson française (au printemps)[26].
  • De 1990 à 2001, les Marsiannes, festival de vidéo d'aventures sportives et de découvertes.
  • 1er week-end du mois de juillet : Rallye National de Saint-Marcellin avec le parc sur le champ de mars.
  • En hiver, le Rallye de la noix dans une commune limitrophe : Chatte.

Sports[modifier | modifier le code]

La ville est très sportive. Elle a d'ailleurs gagné le challenge L'Équipe de la ville la plus sportive de France de moins de 20 000 habitants en 2013. Ses principaux clubs sont :

  • l'Olympique Saint-Marcellin, foot ;
  • le club de lai muoi de Saint-Marcellin (arts martiaux) ;
  • le Groupement Foot Pays de Saint-Marcellin, foot ;
  • le Saint-Marcellin Sports (SMS), rugby ; champion de France honneur 2017
  • le Basket Saint-Marcellin, basket ;
  • la Jeanne d'Arc de Saint-Marcellin, gymnastique ;
  • l'Aquatique Club Olympide, natation, triathlon ;
  • le Handball Pays de Saint-Marcellin (HBPSM), handball ;
  • le judo club de Saint-Marcellin, judo ;
  • le Tchi Kong pour enfant de Saint-Marcellin[27], Qi gong - Tai-chi-chuan ;
  • l'Amicale Laïque de Saint-Marcellin, regroupant notamment athlétisme, volley-ball, tir olympique et plongée[28],[29] ;
  • le Futsal Saint-Marcellin, futsal ;
  • l'Athletic Club Saint-Marcellin, haltérophilie, musculation force athlétique et culturisme ;
  • le Rallye de Saint-Marcellin au début du mois de juillet, sport automobile.

Médias[modifier | modifier le code]

Internet[modifier | modifier le code]

En 2010, la commune de Saint-Marcellin a été récompensée par le label « Ville Internet @@ »[30].

Presse[modifier | modifier le code]

Historiquement, le quotidien à grand tirage Le Dauphiné libéré consacre, chaque jour, y compris le dimanche, dans son édition du Sud Grésivaudan, un ou plusieurs articles à l'actualité de la ville et de la communauté de communes, ainsi que des informations sur les éventuelles manifestations locales, les travaux routiers, et autres événements divers à caractère local.

Cultes[modifier | modifier le code]

La communauté catholique et l'église de Saint-Marcellin (propriété de la commune) dépendent de la paroisse Saint-Luc de Grésivaudan qui, est elle-même rattachée au diocèse de Grenoble-Vienne[31].

Économie[modifier | modifier le code]

Entrée de la commune au niveau des zones artisanales

Le réseau d’entreprise « les Industriels du Sud-Grésivaudan » (AISG) dont le siège est situé à Saint-Marcellin, regroupe 50 des principales entreprises du territoire et contribue à la dynamique du tissu industriel[32].

Activité commerciale[modifier | modifier le code]

La commune héberge des commerces de détail et de grande distribution. Deux stations de recharge de véhicule électrique de quatre emplacements chacun sont disponibles gratuitement sur les parkings des supermarchés (E.Leclerc et Lidl).

Activité industrielle et agricole[modifier | modifier le code]

La parc d'activités du plateau des Echavagnes est situé sur le territoire saint-marcellinois. Celui-ci héberge des entreprises exerçant dans le domaine La plasturgie, du matériel électrique de la métallurgie, de la transformation du bois, mais également des industries agroalimentaires liées à l'AOC et IGP Noix de Grenoble du fromage de Saint-Marcellin, du Bleu du Vercors-Sassenage et des ravioles du Royans)[33].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Marcellin[modifier | modifier le code]

Cet édifice religieux date du XIIe siècle et est inscrit partiellement au titre des monuments historiques par arrêté du 28 octobre 1926. Seul le clocher est inscrit[34].

La maison dite « Le Bateau Ivre »[modifier | modifier le code]

Située au au 22 avenue de la Saulaie et datant de 1953, cette bâtisse est l'œuvre des artistes Pierre Székely (architecte, sculpteur), Vera Székely (céramiste) et André Borderie (peintre).

L'intérieur et l'extérieur de la maison, le garage et le jardin font l'objet d'une inscription au titre des monuments historiques par arrêté du 14 septembre 2007[35]. Depuis 2003, l'édifice est labellisé « Patrimoine du XXe siècle » de l'Isère.

L'espace mémoire du tabac[modifier | modifier le code]

Cet espace est situé dans la « maison de l'économie de Saint-Marcellin ». Il s'agissait de l'ancien centre de fermentation des tabacs en feuilles[36].

Les autres monuments[modifier | modifier le code]

  • Les vestiges du château de Saint-Marcellin. Le château delphinal fut fondé en même temps que la ville par les Dauphins.
  • L'ancien couvent des Carmes
  • L'ancien Centre de fermentation de tabac, initialement composé de quatre imposants bâtiments élevés entre 1883 et 1887[37], accueille aujourd'hui la Maison de l'économie du pays de Saint-Marcellin. Elle est située entre la rue du Colombier et l'avenue Jules David.
  • La maison forte du Mollard, des XIVe et XVIe siècles, où habita Laurent de Maugiron (1528 - 1588), aujourd'hui un restaurant[38].

Espaces verts et fleurissement[modifier | modifier le code]

En mars 2017, la commune confirme le niveau « une fleur » au concours des villes et villages fleuris, ce label récompense le fleurissement de la commune au titre de l'année 2016[39].

Langue régionale[modifier | modifier le code]

Carte linguistique du Dauphiné : Le dauphinois est un dialecte arpitan parlé dans le nord du Dauphiné. La moitié sud du Dauphiné est quant à elle du domaine linguistique de l'occitan et de son dialecte local, le vivaro-alpin.

Historiquement, au niveau linguistique, le territoire de Saint-Marcellin ainsi que l'ensemble du Sud-Grésivaudan se situent à l'ouest de l'agglomération grenobloise et donc au cœur de la zone des patois ou « parlers » dauphinois. Ce secteur appartient au domaine de la langues dite francoprovençal ou arpitan au même titre que les parlers savoyards, vaudois, Valdôtains, bressans et foréziens[40],[41].

L'idée du terme, « francoprovençal », attribué à cette langue régionale parlée dans la quart de la France du Centre-Est différente du français, dit langue d'oil et de l'occitan, dit langue d'oc est l'œuvre du linguiste et patriote italien Graziadio Isaia Ascoli en 1873 qui en a identifié les caractéristiques, notamment dans le Grésivaudan, les pays alpins et la vallée de l'Isère, depuis sa source jusqu'à sa confluence avec le Rhône. .

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Barbara
Françoise Sagan

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

Références[modifier | modifier le code]

  1. site habitants.fr, page sur le nom des habitants des communes de l'Isère, consulté le 7 décembre 2019
  2. Site annuaire-mairie.fr, page sur les distances entre Saint-Marcellin et les grandes villes françaises, consulté le 9 décembre 2019
  3. Site géoglaciaire, page sur les paysages glaciaires
  4. André Plank, L'origine des noms des communes du département de l'Isère, Grenoble, artès, , 159 p. (ISBN 9782910459086), p. 119
  5. Site géoportail, page des cartes IGN
  6. Site de la préfecture de l'Isère, carte des zones de sismicité
  7. Arrêté du 22 octobre 2010 relatif à la classification et aux règles de construction parasismique applicables aux bâtiments de la classe dite « à risque normal » - Légifrance
  8. « Les Lots » sur le site officiel du conseil général de l'Isère patrimoine-en-isere.fr
  9. Site saint-marcellin.fr Page Histoire, consulté le 7 décembre 2019.
  10. http://cassini.ehess.fr/cassini/fr/html/fiche.php?select_resultat=61212
  11. Google livre : "Statistique du département de l'Isère (1847) : Population de Jean-Joseph-Antoine Pilot de Thorey, consulté le 15 décembre 2019.
  12. Site saint-marcellin.fr , page sur le consseil muncipal, consulté le 7 décembre 2019.
  13. Saint-Marcellin, les rues racontent notre histoire www.saint-marcellin.fr www.saint-marcellin.fr/images/m1_MzQ_Les-rues-racontent-notre-histoire.pdf
  14. http://www.assemblee-nationale.fr/histoire/trombinoscope/Vrepublique/Legis03/picard-paul-10121909.asp
  15. http://www.societe.com/societe/monsieur-louis-ferrouillat-061407029.html
  16. https://www.lemonde.fr/auvergne-rhone-alpes/isere,38/saint-marcellin,38416/elections/presidentielle-2017/
  17. a et b Annuaire des Villes Jumelées > Pays : _ > Région : RHONE-ALPES > Collectivité : ISERE, sur le site de l'AFCCRE, consulté le 15 novembre 2014.
  18. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  19. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  20. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  21. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
  22. a et b l'école du Dauphin
  23. « Fête du Saint-Marcellin – 7 avril 2019 » (consulté le 18 février 2020)
  24. Site auvergnerhonealpes-livre-lecture.org, page sur le salon du livre de Saint-Marcellin, consulté le 8 décembre 2019.
  25. « Salon du bien-être de Saint-Marcellin », sur salondubienetre.eklablog.fr (consulté le 22 octobre 2015)
  26. Site rcf.fr, page sur le festival Barbara, consulté le 8 décembre 2019.
  27. « Tchi Kong pour enfant de Saint-Marcellin », sur saint-marcellin.fr/ma-ville/associations (consulté le 11 octobre 2015)
  28. « Amicale Laïque de Saint-Marcellin »
  29. « Athlétisme Saint-Marcellin »
  30. Palmarès 2010 des Villes Internet sur le site officiel de l'association. Consulté le 19/12/2009.
  31. Site messes.info, page sur la paroisse Saint-Luc de Grésivaudan, consulté le 7 décembre 2019.
  32. Site industriels-sudgresivaudan.com, page d'accueil, consulté le 7 décembre 2019.
  33. Site parcsdactivites.com, page sur le parc d'activités du plateau des Echavagnes, consulté le 7 décembre 2019.
  34. « Église », notice no PA00117259, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  35. « Maison dite « le Bateau Ivre » », notice no PA38000027, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  36. « Circuits Patrimoniaux », sur saint-marcellin.fr/ma-ville/decouvrir-saint-marcellin/patrimoine (consulté le 11 octobre 2015)
  37. « Centre de fermentation de tabac », sur Isère Patrimoine (consulté le 2 août 2015)
  38. Eric Tasset, Châteaux forts de l'Isère : Grenoble et le Nord de son arrondissement, Grenoble, éditions de Belledonne, (ISBN 2911148665), p. 701
  39. « Les villes et villages fleuris > Isère », sur le site officiel du « Concours des villes et villages fleuris » (consulté le 7 août 2017).
  40. Site cosmovisions.com, page sur la langue dauphinoise, consulté le 16 novembre 2019
  41. Site electriccafe.org, page "Un peu de géographie", consulté le 16 novembre 2016
  42. Sophie Delassein, Aimez-vous Sagan…, coll. « Biographie », Paris, Fayard, 2002, p. 16 et 17.