Saint-Sauveur (Isère)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Saint-Sauveur.

Saint-Sauveur
Saint-Sauveur (Isère)
Vue générale de Saint-Sauveur en 1921.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Isère
Arrondissement Arrondissement de Grenoble
Canton Le Sud Grésivaudan
Intercommunalité Saint-Marcellin Vercors Isère Communauté
Maire
Mandat
Michel Gentit
2014-2020
Code postal 38160
Code commune 38454
Démographie
Gentilé Saint Salvériens
Population
municipale
2 091 hab. (2016 en augmentation de 4,92 % par rapport à 2011)
Densité 222 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 09′ 12″ nord, 5° 20′ 32″ est
Altitude Min. 160 m
Max. 301 m
Superficie 9,42 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Isère

Voir sur la carte administrative de l'Isère
City locator 14.svg
Saint-Sauveur

Géolocalisation sur la carte : Isère

Voir sur la carte topographique de l'Isère
City locator 14.svg
Saint-Sauveur

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Saint-Sauveur

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Saint-Sauveur
Liens
Site web www.saintsauveur38.fr

Saint-Sauveur est une commune française située dans le département de l'Isère en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Positionnée dans partie occidentale du département de l'Isère, la commune est adhérente à la communauté de communes de Saint-Marcellin Vercors Isère Communauté, dont le siège est fixé dans la commune voisine de Saint-Marcellin.

Ses habitants sont appelés les Saint Salvériens[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Plan de Saint-Sauveur et de ses communes limitrophes

Situation et description[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-Sauveur est située dans la vallée de l'Isère plus connue sous l'appellation de Sud-Grésivaudan, dans la partie occidentale du département de l'Isère en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Saint-Vérand Têche Rose des vents
Saint-Marcellin N Izeron
O    Saint-Sauveur    E
S
Chatte Beauvoir-en-Royans Saint-Pierre-de-Chérennes

Géologie[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Article connexe : Climat de l'Isère.

La partie occidentale du territoire de l'Isère où se situe la ville de Saint-Sauveur (Isère) est formée d'une grande plaine (la vallée de l'Isère) à l'ambiance tempérée, de bas plateaux et de collines assez peu élevées au climat un peu plus rude. Du fait du relief peu accentué, les masses d'air venues du nord et du sud circulent assez aisément.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Situé dans la plaine alluvionnaire de l'Isère, le territoire Salvérien est bordée par ce principal affluent du Rhône. D'une longueur de 286 km, la rivière bord la partie méridionale du territoire.

La commune est également bordé dans sa partie occidentale par un affluent de l'Isère, la Cumane, petite rivière issue du Plateau de Chambaran qui la sépare de la commune voisine de Saint-Marcellin.

Voies de communication[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-Sauveur est traversée par deux voies de circulation à vocation nationale :

La route départementale 1092 (RD 1092) dénommée ainsi entre Romans et Voiron se dénommait avant son déclassement en route nationale 92. Cette ancienne route reliait Genève à Valence jusqu'en 1974 et traverse le bourg de Vinay du nord-ouest vers le sud-est.

L’autoroute A 49 qui traverse le territoire de la commune est une voie routière à grande circulation, qui relie Romans (Valence) à Grenoble. Elle a été mise en service définitivement en 1992. Pour se rendre à Saint-Sauveur, il faut emprunter la sortie « Saint-Marcellin » au-delà de la barrière de péage de Chatuzange-le-Goubet dans le sens Valence-Grenoble et au-delà de la barrière de péage de Voreppe dans le sens Grenoble-Valence, puis emprunter la RD1092.

Article détaillé : Autoroute A49 (France).

Il existe également une autre route à vocation locale :

  • La route départementale 32 (RD32) permet de relier Saint-Sauveur à la RD1532 sur le territoire de la commune d'Izeron (hameau de Chagneux).

Transport[modifier | modifier le code]

La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Saint-Marcellin, commune limitrophe de Saint-Sauveur, laquelle est est desservie par les trains TER Auvergne-Rhône-Alpes, en provenance de Valence-Ville et à destination de Genève-Cornavin, de Grenoble et de Chambéry-Challes-les-Eaux.

La commune est desservie par les autocars du réseau interurbain de l'Isère, plus connu sous l'appellation Transisère.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Hameaux lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

Risques naturels et technologiques majeurs[modifier | modifier le code]

Risques sismiques[modifier | modifier le code]

La totalité du territoire de la commune de Saint-Sauveur est situé en zone de sismicité n°4, en limite de la zone n°3 qui se situe à l'ouest du territoire de la commune voisine Saint-Marcellin et qui concerne la partie occidentale du département de l'Isère[2].

Terminologie des zones sismiques[3]
Type de zone Niveau Définitions (bâtiment à risque normal)
Zone 4 Sismicité moyenne accélération = 1,6 m/s2

Autres risques[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité provient d'une des nombreuses locutions qui désigne Jésus-Christ.

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

Moyen Âge et Temps Modernes[modifier | modifier le code]

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal de Saint-Sauveur compte dix-neuf membres (dix hommes et neuf femmes) dont un maire, cinq adjoints au maire et treize conseillers municipaux (dont quatre siégeant dans l'opposition)[4].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1986 mai 2011 Michel Villard    
mai 2011 mars 2014 Stéphane Guilhermet    
mars 2014 En cours Michel Gentit SE Retraité fonction publique[5]
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[6]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[7].

En 2016, la commune comptait 2 091 habitants[Note 1], en augmentation de 4,92 % par rapport à 2011 (Isère : +3,1 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
510507550666695754714757758
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
774733704656640672827887893
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
9158888748949238819498271 034
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
1 0831 2591 4261 4151 4811 6761 8331 9272 100
2016 - - - - - - - -
2 091--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2006[9].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-Sauveur qui dépend de l'académie de Grenoble, compte une école maternelle et élémentaire. Celle-ci , située dans le bourg présentait un effectif de 163 élèves à la rentrée scolaire 2019/2020[10].

Équipements culturel et sportif[modifier | modifier le code]

Équipements sanitaire et social[modifier | modifier le code]

  • L'EHPAD le Perron Saint-Sauveur de 192 places pour les personnes âgées dépendantes et 22 lits pour les personnes souffrant de la maladie d'Alzheimer ou de maladies apparentées[11].
  • La Résidence le Perron est un foyer de vie pour adultes handicapés situé sur le même site.

Médias[modifier | modifier le code]

Historiquement, le quotidien à grand tirage Le Dauphiné libéré consacre, chaque jour, y compris le dimanche, dans son édition du Sud Grésivaudan, un ou plusieurs articles à l'actualité de la communauté de communes, du canton et quelquefois de la commune, ainsi que des informations sur les éventuelles manifestations locales, les travaux routiers, et autres événements divers à caractère local.

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

La commune compte de nombreux sites industriels et commerciaux dont la majeure partie est implantée sur la zone industrielle de La Maladière.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La maison forte du Coupier

Terre des Bérenger, prince du Royans, rattaché au mandement de Beauvoir, la maison forte restera propriété de la famille Coupier après que Raymond de Bérenger, seigneur de Pont en Royans eut cédé son château de Beauvoir au dauphin Guigue VII en 1251.

Par acte daté du 30 juin 1328, Gilet de Copier reçoit d'Henri de Bérenger, seigneur de Pont en Royans, une maison forte ainsi que la juridiction des terres sises à Saint-Sauveur. Ce domaine prendra par la suite le nom de son possesseur pour arriver jusqu'à nous sous l'appellation : Le Coupier (nom de lieu issu d'un nom de famille). Cette famille est déjà citée dès l'an 1242. Anne Dauphine, épouse d'Humbert 1er baron de la Tour du Pin avait inféodé en 1280 la maison forte de la Grange (actuel château de Saint-Romans) à Pierre, Hugues et Étienne de Copier.

Après la vente du Dauphiné à la France le 30 mars 1349, les possessions d'Humbert II deviennent propriété royale et Philippe VI de Valois installera à Beauvoir un châtelain. Par lettre du 19 octobre 1448, le dauphin Louis II (futur roi Louis XI) fait don à Jean de Copier, sa vie durant, de la châtellenie et de la terre de Beauvoir. Jean de Copier, marié à Cécile de Bérenger.

Le Coupier va devenir, après la Révolution, propriété de la famille de Saint Romans. Quatre familles se partagent aujourd'hui cette très ancienne demeure.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :