Saint-Chef

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Saint-Chef
Saint-Chef
Saint-Chef, place de la Mairie
Blason de Saint-Chef
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Isère
Arrondissement La Tour-du-Pin
Intercommunalité Communauté de communes Les Balcons du Dauphiné
(siège)
Maire
Mandat
Noël Rolland
2014-2020
Code postal 38890
Code commune 38374
Démographie
Gentilé Saint-Cheffois, Saint-Cheffoises
Population
municipale
3 585 hab. (2017 en diminution de 0,08 % par rapport à 2012)
Densité 132 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 38′ 05″ nord, 5° 21′ 59″ est
Altitude Min. 218 m
Max. 440 m
Superficie 27,16 km2
Élections
Départementales Canton de Bourgoin-Jallieu
Législatives Sixième circonscription
Localisation
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Liens
Site web Saint-chef.fr

Saint-Chef est une commune française située dans le nord du département de l'Isère en région Auvergne-Rhône-Alpes.

La commune de Saint-Chef compte plus de 3 000 habitants répartis sur 2 716 hectares, dans le nord-ouest du département de l'Isère, dans le canton de Bourgoin-Jallieu. Le relief tourmenté de ce vaste territoire culmine à 308 mètres d'altitude.

Le bourg s'est développé autour d'un monastère fondé au VIe siècle, dans un vallon jadis appelé le val Rupian. Cette communauté religieuse fut une des plus puissantes de France avant de connaître le déclin, puis sa translation en 1774.

Ce village a accueilli quelques personnes célèbres comme l'acteur Louis Seigner qui y est né et y a passé son enfance et l'écrivain Frédéric Dard, né à Jallieu (ville aujourd'hui raccrochée à Bourgoin), qui a passé une partie de sa vie. En hommage à Louis Seigner, un groupe scolaire portant son nom.

Frédéric Dard, enfant du pays, a écrit :

« Saint-Chef [...] somnole comme une bête heureuse à l'ombre de son abbaye. [...] C'est le lieu du recueillement, de la méditation, de la sérénité. »

Ses habitants sont dénommés les Saint-Cheffois[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Plan de Saint-Chef et des communes limitrophes

Situation et description[modifier | modifier le code]

La commune est située au nord-est de Bourgoin-Jallieu (et donc à l'est de Lyon), en bordure de l'Isle Crémieu, pays du calcaire, un vallon composé de bois de châtaigniers, d'étangs et de plateaux propices à la vigne.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Géologie[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-Chef est située en bordure sud-orientale de la région naturelle de L'Isle-Crémieu qui est riche en débris d'oursins et quelquefois même de débris de crustacés[2].

Climat[modifier | modifier le code]

Saint-Chef présente un climat de type semi-continental[3] qui se caractérise par des précipitations généralement plus importantes au printemps et en été qu'en hiver.

Les étés sont cependant chauds et connaissent de nombreuses périodes orageuses intenses. Les hivers sont généralement assez froids et marqués par des gelées fréquentes, d'autant plus que le secteur resté très longtemps marécageux est souvent marqué par de nombreuses brumes matinales et des brouillards plus ou moins persistants durant les périodes froides.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le territoire de Saint-Chef est sillonné par deux modestes cours d'eau, le ruisseau de Saint-Savin au sud et le ruisseau du Ver, au nord.

Voies de communication[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Hameaux, lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Risques sismiques[modifier | modifier le code]

La totalité du territoire de la commune de Saint-Chef est situé en zone de sismicité n°3, comme la plupart des communes de son secteur géographique[4].

Terminologie des zones sismiques[5]
Type de zone Niveau Définitions (bâtiment à risque normal)
Zone 3 Sismicité modérée accélération = 1,1 m/s2

Autres risques[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

La commune doit son nom à saint Theudère du Dauphiné, né dans le proche hameau de Arcisse, et mort en 575 à la recluserie de Vienne en Dauphiné. Il fonda au VIe siècle, sur le site de l'actuel Saint-Chef, un monastère dont subsistent de nombreux vestiges. Le village s'est développé autour de cette communauté religieuse et portait le nom de Sanctus Theudérium.

D’après l’Histoire de la sainte église de Vienne depuis les premiers temps du Christianisme, le bourg fut appelé d’abord Saint-Theudère, ensuite Saint-Chef, à cause du chef (caput) du saint que l’on conservait en cet endroit-là[6].

Victor Teste, auteur d'un Essai archéologique sur le monastère de l'église abbatiale de Saint-Chef en Dauphiné (1852), cite[7] l'historien Charvet, auteur d'une Histoire de la sainte église de Vienne (1761), qui indique qu'il s'agissait de la relique de saint Thibaud, archevêque de Vienne au Xe siècle[8]. Victor Teste mentione ainsi les pèlerins qui aurait eu pour habitude de dire : Allons au saint Chef (Adeamus Sanctum Caput), expression qui serait ensuite passée au lieu. L'auteur Achille Raverat (1812-1890), dans son À travers le Dauphiné (1861), reprend cette même version.

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité et Préhistoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge et Temps modernes[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Theudère en 1887.

L'abbaye se développe au fil du temps. L'église abbatiale est datée des Xe et XIe siècles. Un premier château est construit sur la colline nord. Il sera suivi par deux autres, plus tardifs, toujours sur cette même colline mais plus à l'ouest. Après la Révolution française, l'abbaye est démantelée et ses bâtiments ré-utilisés pour la plupart, ou détruits pour certains autres. On peut s'y souvenir des pas des moines bénédictins dans le centre historique du village, résonnants au détour des ruelles, aux abords des maisons à tourelles et bâtiments du XVIe siècle. Daft y est passé.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Entre 1790 et 1794, Saint-Chef absorbe les communes éphémères d'Arcisses, Chamont, Crucilleux, Laval-de-Saint-Chef, Montcarra, Trieux et Vercin.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1953 2001 Pierre Grataloup DVD Notaire
Conseiller général du Canton de Bourgoin-Jallieu (1958-1976)
mars 2001 2008 René Fanget ... ...
mars 2008 En cours Noël Rolland UMP-LR Cadre
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelages[modifier | modifier le code]

La ville est jumelée avec :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[10]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[11].

En 2017, la commune comptait 3 585 habitants[Note 1], en diminution de 0,08 % par rapport à 2012 (Isère : +2,75 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 5822 2292 9542 9983 3973 2983 4113 5583 650
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 5563 5503 3393 1623 0602 9262 9952 9502 859
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 7682 7372 0801 7741 7161 6361 5831 4131 308
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
1 3271 3351 4871 7982 3092 8923 1973 4493 608
2017 - - - - - - - -
3 585--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[12] puis Insee à partir de 2006[13].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune est rattachée à l'académie de Grenoble.

Équipements et clubs sportifs[modifier | modifier le code]

L'équipe de football de la commune est le FC Balmes Nord-isere[14].

Équipement sanitaire et social[modifier | modifier le code]

La commune héberge deux établissements médico-sociaux sur son territoire :

  • l'IME du Grand Boutoux est un établissement d'accueil et d'hébergement médico-éducatif.
  • la maison de retraite intercommunale présente une capacité d'accueil de 106 lits[15]

Animations et festivités[modifier | modifier le code]

Chaque année, la commune de Saint-Chef organise une riche palette d'animations :

  • la fête vigneronne de la Saint-Valentin (en février), accompagnée d’une foire aux vins et produits régionaux.
  • les Musées en Fête (les 3es weekends de mai) et de nombreuses activités en lien avec l'enfant du pays Frédéric Dard, dont la célèbre enquête policière à la San-Antonio dans le centre historique du village.
  • la Fête de la musique (en juin) sur le parvis de l’église et la place de la Mairie, pour une soirée sous le signe des musiques du monde.
  • les Journées européennes du patrimoine (les 3es weekends de septembre), qui permettent de découvrir gratuitement le musée et les fresques de Saint-Chef.
  • le festival Gospel (en octobre) spectacle de chant avec de très belles voix de jeunes et de moins jeunes gens.
  • le concours les 3 glorieuses de la boule rupéenne (en octobre) concours contenant en tout 12 compétitions allant du double au simple toutes divisions en passant par le mixte et le junior.

Médias[modifier | modifier le code]

Historiquement, le quotidien à grand tirage Le Dauphiné libéré consacre, chaque jour, y compris le dimanche, dans son édition du Nord-Isère, un ou plusieurs articles à l'actualité du canton, de la communauté de communes, ainsi que des informations sur les éventuelles manifestations locales, les travaux routiers, et autres événements divers à caractère local.

Cultes[modifier | modifier le code]

La communauté catholique et l'église de Saint-Chef (propriété de la commune) est rattachée à la paroisse Saint François d'Assise dont la maison paroissiale est située à Bourgoin-Jallieu. Celle-ci est également rattachée au diocèse de Grenoble-Vienne[16].

Économie[modifier | modifier le code]

L'économie de la commune repose sur l'agriculture, la viticulture (« vin de pays des balmes dauphinoises ») et le tourisme.

Autrefois il y existait une activité textile et métallurgique[17].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'abbaye de Saint-Chef[modifier | modifier le code]

Cette abbaye voit son originé vers l'an 500. L'église Saint-Theudère des XIIe et XIIIe siècles, avec son portail gothique flamboyant et son orgue[18], a été classée monument historique en 1840 par Prosper Mérimée[19].

Le bâtiment principal abrite l'un des plus importants ensembles de fresques romanes de France datant du XIIe siècle, sur le thème de l'Apocalypse, classées également monument historique[20] (L'intéret historique et artistique de ses fresques leur valent d'être reproduites au sein de la Cité de l'architecture et du patrimoine de Paris.).

L'église Saint-Barthélémy de Chamont[modifier | modifier le code]

Située à trois kilomètres du corps principal du village, dans le hameau de Chamont, cette église fut érigée en 1879. En 1982, elle devint désaffectée mais, en 2001, une association proche du prieuré lyonnais de la Fraternité sacerdotale Saint-Pie-X racheta le bâtiment. Depuis, elle est desservie par ses prêtres y officiant selon la forme tridentine du rite romain.

Les autres monuments[modifier | modifier le code]

  • Dans le village, le visiteur peut découvrir de nombreux bâtiments liés à l'abbaye avec ses maisons de chanoines.
  • La tour du Poulet, des XIV, XVe et XVIIIe siècles, est le dernier vestige de l'ancien château fort de Montcarra, bâti par le chevalier Bertrand Carra en 1309. Le château fut incendié par l'archevêque de Vienne en 1402, car la famille des Torchefelon, qui en était propriétaire, se refusa de lui rendre hommage. Ensuite le château fut de la famille des Alleman[21],[22].
  • Le château Teyssier de Savy, ou le Grand château[23], est un manoir des XVe – XVIe siècle, remanié au XVIIIe siècle, cité depuis le XIVe siècle. La petite bourgade qui s'est développée à partir du milieu du Moyen Âge, autour du monastère fondé au VIe siècle était protégé par une muraille et un château, détruit en 1576. L'édifice actuel a été reconstruit à la fin du XVIe siècle après les guerres de religion. Il est inscrit au titre des monuments historiques par arrêté du 6 juillet 2000[24].
  • La Maison Minsac, labellisé Patrimoine en Isère[25].
  • La maison forte de Marchil, de la fin du XVe siècle[21].

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

  • La Maison du patrimoine, située dans une ancienne maison de chanoine du XVIe siècle, présente de manière moderne et ludique la commue de Saint-Chef, riche de près de 15 siècles d'histoire : de l'origine de la construction du monastère bénédictin à l'interprétation des plus belles fresques de l'église abbatiale, symbole du paradis céleste, en passant par la présentation des traditions locales toujours aussi présentes et des enfants du pays tels Frédéric Dard, Louis Seigner…

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Personnages historiques[modifier | modifier le code]

  • Thibaut de Vienne (927-1001), né au château de Tolvon (Dauphiné), élevé à la cour royale de Bourgogne, instruit à l'abbaye Saint-Theudère de Saint-Chef, archevêque de Vienne de 957 à 1001, grand rassembleur, battant monnaie (le denier argent Thibaud), canonisé par le peuple dauphinois, dont le culte fut approuvé par Pie X en 1902 et inscrit au diocèse de Grenoble. Il fut, aux Xe et XIe siècles, l'un des promoteurs de l'abbatiale romane Saint-Theudère participant à la réalisation de ses fresques qui font de nos jours la renommée mondiale de la commune. Thibaut de Vienne eut dans sa lignée un autre saint, l'un de ses arrière-petits-neveux, dont il prophétisa la haute destinée : Thibaut de Provins (1039-1066). Les deux Thibaut appartiennent au lignage célèbre des Bosonides, puissants et violents féodaux de l'époque.
  • Antoine Pécaudy de Contrecœur (1596-1688), capitaine du régiment de Carignan-Salières en Nouvelle-France. Premier seigneur de la seigneurie de Contrecœur, devenue Ville de Contrecœur (Québec). Cette ville fut jumelée à celle de Saint-Chef (1972).
  • Theudère du Dauphiné (VIe siècle), moine et saint catholique, enfant du pays et fondateur du monastère autour duquel s'est développé le village.
  • Hugues de Saint-Cher ou saint Chef, cardinal en 1245.
  • Charles Legros, né à Saint-Chef en 1834, physiologiste et médecin, professeur d'anatomie à Paris, décédé en 1874.
  • Marius Riollet (1880-1962), historien, satirique et dramaturge.
Place Louis Seignier

Personnalités artistiques[modifier | modifier le code]

Personnages de fiction[modifier | modifier le code]

  • L'inspecteur Alexandre-Benoît Bérurier et sa nièce Marie-Marie, deux personnages de la série de romans San-Antonio, habitent à Saint-Chef que l'on peut retrouver sous le nom de Saint-Locdu le Vieux dans les San-Antonio.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Saint-Chef Blason
Écartelé au 1) et 4) au soleil d’argent rayonnant d’or, au 2) et 3) de gueules aux clés passées en sautoir surmontées d’une tiare le tout d’argent.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

Références[modifier | modifier le code]

  1. site habitants.fr, page sur le nom des habitants des communes de l'Isère, consulté le 27 octobre 2019
  2. Site de Persée, Bulletin mensuel de la Société linnéenne de Lyon, année 1963, volume 32
  3. Annick Auffray, Alain Brisson, Agnès Tamburini, Valérie Dziak, Véronique Maloisel, Sophie Martinoni-Lapierre, « Climat de la région Rhône-Alpes », sur rhone-alpes.developpement-durable.gouv.fr, (consulté le 23 juin 2016)
  4. Site de la préfecture de l'Isère, carte des zones de sismicité
  5. [1]
  6. François Zénon Collombet, Histoire de la sainte église de Vienne depuis les premiers temps du Christianisme, jusqu'a la suppression du siége, en 1801, Volume 2, Lyon, (lire en ligne), p. 168
  7. Victor Teste, « Essai archéologique sur le monastère de l'église abbatiale de Saint-Chef en Dauphiné », Revue du Lyonnais, vol. IV,‎ , p. 85-94, notamment p.86 (lire en ligne).
  8. Claude Charvet, Histoire de la sainte église de Vienne, 1761, Chez C. Cizeron, 798 p. (lire en ligne), p. 454.
  9. a et b Annuaire des Villes Jumelées > Pays : _ > Région : RHONE-ALPES > Collectivité : ISERE, sur le site de l'AFCCRE, consulté le 15 novembre 2014.
  10. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  11. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  12. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  13. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
  14. Site fff.fr, page sur le club FC Balmes Nord-Isère, consulté le 19 mai 2020.
  15. Site fhf.fr, page sur la maison de retraite intercommunale de Saint-Chef, consulté le 20 octobre 2019
  16. site diocese-grenoble-vienne.fr, page sur la paroisse Saint François d'Assise., consulté le 19 mai 2020.
  17. Généralités, Chroniques de Saint-Chef en Dauphiné
  18. Orgue de tribune, et partie instrumentale de l'orgue
  19. « Eglise Saint-Theudère », notice no PA00117249, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  20. Notice no PM38000259, base Palissy, ministère français de la Culture.
  21. a et b Eric Tasset, Châteaux forts de l'Isère : Grenoble et le Nord de son arrondissement, Grenoble, éditions de Belledonne, , 741 p. (ISBN 978-2-911148-66-8), p. 696
  22. Rayonnement militaire. La guerre contre les Torchefelon, Chroniques de Saint-Chef en Dauphiné, accès le 9 octobre 2016.
  23. Sandrine Anselmetti, « Le château Teyssier de Savy », sur Isère Magazine, (consulté le 27 décembre 2015).
  24. « Château de Saint-Chef », notice no PA38000011, base Mérimée, ministère français de la Culture
  25. « Les labels patrimoine en Isère », sur isere-patrimoine.fr, Conseil Général de l'Isère (consulté le 4 août 2014).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Barbara Franzé, La Pierre et l'image. L'église de Saint-Chef-en-Dauphiné, Paris, Picard, 2011, 284 p., 273 ill. (ISBN 978-2-7084-0877-7)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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