Vassieux-en-Vercors

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Vassieux-en-Vercors
Vassieux-en-Vercors
Vassieux vu des pentes du col de la Chau,
près du Mémorial de la Résistance.
Blason de Vassieux-en-Vercors
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Drôme
Arrondissement Die
Intercommunalité Communauté de communes du Royans-Vercors
Maire
Mandat
Thomas Ottenheimer
2020-2026
Code postal 26420
Code commune 26364
Démographie
Gentilé Vassivains, Vassivaines
Population
municipale
326 hab. (2019 en diminution de 3,26 % par rapport à 2013)
Densité 6,8 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 53′ 46″ nord, 5° 22′ 15″ est
Altitude Min. 1 028 m
Max. 1 654 m
Superficie 48,25 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Vercors-Monts du Matin
Législatives Troisième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Auvergne-Rhône-Alpes
Voir sur la carte administrative d'Auvergne-Rhône-Alpes
City locator 14.svg
Vassieux-en-Vercors
Géolocalisation sur la carte : Drôme
Voir sur la carte topographique de la Drôme
City locator 14.svg
Vassieux-en-Vercors
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Vassieux-en-Vercors
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Vassieux-en-Vercors
Liens
Site web http://www.vassieuxenvercors.fr/

Vassieux-en-Vercors est une commune française située dans le département de la Drôme en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Ses habitants sont dénommés les Vassivains et Vassivaines.

Géographie[modifier | modifier le code]

Représentations cartographiques de la commune
Maki2-town-hall-12.svg Mairie
Carte OpenStreetMap
Carte OpenStreetMap
Carte topographique
Carte topographique
Avec les communes environnantes
Avec les communes environnantes
1 : carte dynamique ; 2 : carte OpenStreetMap ; 3 : carte topographique ; 4 : avec les communes environnantes

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Vassieux-en-Vercors est située dans le massif du Vercors, à dix kilomètres au sud de La Chapelle-en-Vercors.

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

Vassieux-en-Vercors.

Sites particuliers[1] :

  • But de l'Aiglette (1524 m)
  • But de Nève (1656 m)
  • But Saint-Genix (1643 m)
  • Col de Font Payanne
  • Col de la Chau (nord)
  • Col de la Chau (sud)
  • Col de la Mure
  • Col de Proncel
  • Col de Vassieux
  • Col du Souillet
  • Combe de Gaza
  • Combe de Nève
  • Combe des Muletiers
  • Combe du Pic
  • Combe Loubatière
  • Côte de Nève
  • Côte Majosset
  • Crête des Gagères
  • Draye du Laca
  • Grand Sagnat (1245 m)
  • Grand Serre (1152 m)
  • la Grand-Côte
  • le Devès (1106 m)
  • Montagne de Nève
  • Pas Bouillanain
  • Pas du Pré
  • Pas du Souillet
  • Pas Forent
  • Petit Sagnat (1230 m)
  • Plaine de Charose
  • Plaine de Fauchier
  • Plaine des Trois Frères
  • Pot de la Casserole
  • Pot des Anguilles (1414 m)
  • Pot Graillon (1069 m)
  • Précipice de la Corbière
  • Puy de la Gagère (1651 m)
  • Rochers de Beausière
  • Serre Cendron
  • Serre du Duc (1078 m)
  • Serre Plumé (1573 m)

Géologie[modifier | modifier le code]

Le plateau de Vassieux fait partie du massif du Vercors. On y trouve de nombreux phénomènes karstiques (scialets, lapiaz, pertes, grottes), explorés et étudiés notamment par les clubs spéléologiques locaux[réf. nécessaire].

Le village est bâti sur un petit éperon calcaire, dominant de quelques mètres une vaste dépression karstique allongée, de type poljé. Ce poljé occupe lui-même une partie du synclinal généralement nommé « plateau de Vassieux » ou « plateau vassivain »[réf. nécessaire].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est arrosée par de petits ruisseaux qui se perdent rapidement dans le sol :

  • le ruisseau des Sagnes[1].

Climat[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Vassieux-en-Vercors est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[2],[3],[4].

La commune est hors attraction des villes[5],[6].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (72,7 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (67,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (54 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (18,6 %), prairies (17,7 %), zones agricoles hétérogènes (6,8 %), terres arables (2,1 %), zones urbanisées (0,6 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (0,1 %)[7].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Vassieux-en-Vercors.

Quartiers, hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Site Géoportail (carte IGN)[1] :

  • Allard
  • Baraque Forestière de la Plaine des Trois Frères
  • Baraque Forestière du Lauset
  • Baraque Forestière du Plainet
  • Baume Ranque
  • Beausière
  • Bec
  • Belle
  • Bernard (est)
  • Bernard (nord-est)
  • Bernard (nord-ouest)
  • Blain
  • Bois de Côte Belle
  • Bombance
  • Bournat
  • Bontoux
  • Breyton
  • Champ Gelas
  • Chante-Caille
  • Château Loup
  • Chemin de Chironne
  • Chemin des Charbonniers
  • Chemin des Feuilles
  • Coras
  • Espeline
  • Ferme Balenne
  • Ferme des Drayes
  • Fontaine de Rulon (nord)
  • Fontaine de Rulon (sud)
  • Fontaine du Lauset
  • Fontaine du Plainet
  • Font l'Étrat
  • Forêt Communale de Die
  • Forêt Communale de Marignac
  • Forêt Communale de Vassieux
  • Forêt de la Trompe
  • Gauthier
  • Gemard
  • Grand Bois
  • Grand-Plaine
  • Grange de Barnarie
  • Grange de Vauneyre
  • Grimaud
  • Gros Buis
  • Gros la Vache
  • Guillet (est)
  • Guillet (ouest)
  • Jallifier (nord)
  • Jallifier (sud)
  • Jossaud
  • la Baume
  • la Chau
  • la Croix de Fer
  • la Croix du Cognet
  • la Croix du Duc
  • la Ferme du Pré
  • la Frache
  • la Grande Peyrouse
  • la Mure
  • la Sarna
  • la Tourte
  • la Trompe
  • le Château
  • l'Échauda
  • le Chaumas
  • le Petit Pré
  • le Piroulet
  • le Pré
  • les Baumettes
  • les Bourgées
  • les Bruyères
  • les Carlines
  • les Cerisiers
  • les Chapotiers
  • les Chaux
  • les Clots
  • les Drayes
  • les Gauras
  • les Granges
  • les Greppes
  • les Loubières
  • le Souillet
  • les Puits
  • les Renoulières
  • les Rulons
  • les Serres
  • les Serres Grimaud
  • les Traverses
  • l'Hâle
  • Marcel
  • Moulin Allard
  • Prapeyre
  • Prés du Moulin
  • Prés Neufs
  • Rambaud
  • Roche Bonne
  • Sellier de la Forge
  • Teston (est)
  • Teston (nord-ouest)
  • Teston (sud-ouest)
  • Vilandet

Logement[modifier | modifier le code]

Projets d'aménagement[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Risques sismiques[modifier | modifier le code]

Autres risques[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestations[modifier | modifier le code]

  • 1228 : Vaciu (cartulaire de Léoncel, 100)[8].
  • 1231 : Vacinum (Gall. christ., XVI, 204)[8].
  • 1233 : Vaciui (cartulaire de Léoncel, 114)[8].
  • 1245 : Vacivum et Vaciuum (cartulaire de Léoncel, 142)[8].
  • 1252 : Vacion (cartulaire de Léoncel, 270)[8].
  • 1261 : Vacziu (cartulaire de Léoncel, 202)[8].
  • 1265 : Vaciuf (cartulaire de Léoncel, 225)[8].
  • 1283 : Vassia (cartulaire de Léoncel, 250)[8].
  • XIVe siècle : mention du prieuré : prioratus de Vacino (pouillé de Die)[8].
  • 1449 : mention du prieuré : prioratus de Vacivo (pouillé hist.)[8].
  • 1452 : mention du mandement : mandamentum de Vascivo (hommage à l'évêque de Die)[8].
  • 1509 : mention de l'église paroissiale Notre-Dame : ecclesia parrochialis Beate Marie de Vassivo (visites épiscopales)[8].
  • (non daté) : mention de l'église Notre-Dame : Nostre Dame de Vassieu (archives de la Drôme, fonds de Sainte-Croix)[8].
  • 1539 : mention du mandement : mandamentum Vacini (hommage à l'évêque de Die)[8].
  • 1540 : Vassin (inventaire de la chambre des comptes)[8].
  • 1630 : Vacieu (terrier de l'évêché de Die)[8].
  • XVIIIe siècle : Vascieux (carte de Cassini, planche 120 (Valence), relevée de 1768 à 1776, éditée vers 1779)[source insuffisante].
  • XIXe siècle : Vassieu (cadastre napoléonien)[source insuffisante].
  • 1891 : Vassieux, commune du canton de la Chapelle-en-Vercors[8].
  • 1911 : Vassieux-en-Vercors (Bulletin des lois)[source insuffisante].

Étymologie[modifier | modifier le code]

Le toponyme pourrait signifier « château » mais rappelle davantage le latin vacivus[9] « vide, non occupé »[réf. nécessaire].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Au sud du village, on retrouve plusieurs sites d'extraction et de taille de silex[10], datés entre 2700 et 2400 avant notre ère (Néolithique final)[11].

Une « lame-poignard » façonnée à Vassieux a été trouvée dans une sépulture néolithique de l'île de Groix (Morbihan)[12].

L'atelier P51, lieu-dit de l'Hâle

Le site principal, appelé « P51 », est découvert en 1970 au lieu-dit de l'Hâle[12] par Michel Malenfant, président du Centre de recherches préhistoriques du Vercors (Crpv), une association d'archéologues amateurs. Cette association fouille le site jusqu'en 1980, mettant au jour un atelier de taille de silex de plus de 80 m2 en bon état de conservation[13].
En 1978, Alain Beeching dirige une fouille sur les abords nord et est de ce site (Beeching 1978) ; lors de la première extension du musée en 1988, Jean-Marc Roche dirige une autre plus à l'est[14].
De 1992 à 1998, Jacques Pelegrin et Caroline Riché effectuent des recherches complémentaires : ils rassemblent les observations disponibles, identifient les éléments de mobilier, et précisent l'importance et la datation des activités d'exploitation diverses du silex pendant le Néolithique (Riché 1998[10] ; Pelegrin & Riché 1999 ; Pelegrin et al. 1999[15])[16].

Les artisans qui ont utilisé le site ont employé la technique de taille dite « pressignienne », ce qui suggère qu'ils ont peut-être été initialement formés au Grand-Pressigny, en Indre-et-Loire, à quelque 540 km[12] au nord-ouest.

Le site a été abandonné il y a 4 500 ans par les hommes de la fin du Néolithique.

Il est classé au titre des monuments historiques depuis le [17].

Le musée de la préhistoire du Vercors est installé depuis 1980 sur son site (labellisé Musée de France en 2002)[18].

Protohistoire[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune faisait partie de la tribu gauloise des Vertamocores.

Antiquité : les Gallo-romains[modifier | modifier le code]

Du Moyen Âge à la Révolution[modifier | modifier le code]

Fief des comtes de Diois, puis des dauphins et des évêques de Die[19].

La seigneurie[8] :

  • Au point de vue féodal, Vassieux était une terre du patrimoine des évêques de Die.
  • Une partie est anciennement possédée par les comtes de Valentinois qui l'inféodèrent à de nombreux co-seigneurs.
    • Fin XIVe siècle : la terre est possédée par deux co-seigneurs.
    • Les Varces (qui tenaient leurs droits des Bernard).
      • 1475 : cette part est léguée aux Allois.
      • 1507 : elle passe (par mariage) aux La Baume-Suze.
      • 1597 : elle est vendue aux Lattier.
      • 1603 : vendue aux Muret.
      • 1622 : elle passe aux Engilboud.
    • Les Artaud d'Aix (qui tenaient leurs droits des Allex et des Eurre).
      • 1452 : la terre passe aux Penchinat.
      • 1539 : elle passe (par mariage) aux Planchette de Piégon.
      • Vers 1602 : passe aux Gironde.
      • Elle est vendue aux Engilboud qui réunissent les deux parts.
    • 1681 : le tout est légué aux Bordonnenche.
  • En 1790, Vassieux a deux co-seigneurs : les évêques de Die et les Bordonnenche.

1644 (démographie) : 58 familles[8].

XVIIIe siècle : un péage est attesté[19].

Avant 1790, Vassieux était une communauté de l'élection de Montélimar, subdélégation de Crest et du bailliage de Die.
Elle formait une paroisse du diocèse de Die (archiprêtré du Royans-Vercors puis du Vercors[réf. nécessaire]). Son église, dédiée à la sainte Vierge, était celle d'un prieuré de l'ordre de Saint-Antoine (de la dépendance de la commanderie de Sainte-Croix), dont le titulaire avait les dîmes de la paroisse et présentait à la cure.
Le mandement de Vassieux avait les mêmes limites que la paroisse de ce nom[8].

De la Révolution à nos jours[modifier | modifier le code]

En 1790, la commune est comprise dans le canton de Saint-Julien-en-Quint. La réorganisation de l'an VIII (1799-1800) la place dans le canton de la Chapelle-en-Vercors[8].

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

En , les maquisards attendent l'atterrissage des premiers avions alliés sur la piste construite à proximité du village. Les Allemands pensent sans doute que la piste, aussi sommaire soit-elle, va permettre de débarquer des troupes en nombre important. Ils prennent donc les devants et, le , une opération aéroportée est lancée contre le village.

Premier atterrissage de planeurs

Ce au matin, vers 7 h 30, vingt-deux planeurs DFS 230 remorqués par des Dornier Do 17 décollent du terrain de Lyon/Bron avec chacun dix hommes à bord, dont le pilote. Le vol, qui dure une heure trente, est effectué sans problème particulier et les planeurs commencent à se poser très près du village, certains pratiquement à côté des maisons. L'arrivée de ces soldats est une surprise totale pour les résistants mais ils se ressaisissent rapidement et mettent en place des mitrailleuses. Plusieurs planeurs sont détruits durant l'atterrissage et certains équipages sont tués. Les Allemands se réfugient dans le village où ils résistent pendant toute la journée ainsi que le lendemain, les maquisards ayant monté une contre-attaque ; isolées, sans ravitaillement, les troupes allemandes vont se trouver à plusieurs reprises sur le point d'être anéanties. À cause des très mauvaises conditions météorologiques, elles ne peuvent recevoir de soutien aérien le  ; il n'y a donc ni arrivée de renforts ni intervention de l'escadrille spécialisée dans la lutte contre les « terroristes ».

Second atterrissage de planeurs

Le 23 juillet, le beau temps étant revenu, vingt planeurs DFS 230 et un planeur lourd Gotha Go 242, remorqués par les mêmes avions que le , décollent de l'aérodrome de Chabeuil avec deux cents hommes et du matériel, notamment une pièce de 20 mm. Trois planeurs n'atteignent pas le plateau lors de ce vol du . L'un cassera son câble de remorquage, à la verticale de Marignac-en-Diois et deux avions remorqueurs se laisseront déporter à plus de 25 kilomètres au sud de la route prévue. Lorsqu'ils reprendront le cap nord en direction de Vassieux, ils seront pris dans les rabattants créés par le très fort mistral et les montagnes environnantes. Les câbles seront rompus. L'un d'eux aura son aile arrachée, et il s'écrasera près de Montjoux, tuant tous ses occupants[20]. Ce renfort va permettre de briser la résistance des maquisards, d’autant que les troupes terrestres commencent elles aussi à déboucher sur le plateau ce même jour. Le 26, les parachutistes brûlent leurs planeurs avant de descendre dans la vallée. Ce n'est que le que les Allemands auront évacué totalement le plateau.

Bilan des exactions

Pendant leur présence à Vassieux, les troupes allemandes se sont livrées à de très nombreuses exactions sur les habitants du village et des hameaux environnants, n’hésitant pas à mutiler et à torturer. L’équipe de la Croix-Rouge, montée par le col de Rousset, qui arrive à Vassieux le , découvre 73 habitants (sur une population de 430 habitants) et 91 résistants massacrés, les maisons détruites[21].

Troupes allemandes engagées

Les assaillants ayant fait preuve d'une barbarie inhabituelle jusqu'alors, on a pensé et écrit que les assaillants étaient des Waffens SS. On sait aujourd'hui qu'il n'y a pas eu de Waffen SS à Vassieux, ni ailleurs dans le Vercors (La seule opération aéroportée de parachutistes SS est celle menée le à Drvar (Yougoslavie) contre un des refuges de Tito).
D'après les rapports journaliers de l'OB West des 23 et , transmis par le Militärbefehlshaber in Frankreich[22], ont été aéroportées sur Vassieux-en-Vercors, les 21 et , les troupes suivantes :

  • Le  : environ deux cents hommes issus des Fallschirmjäger-Bewährungstruppe (troupes disciplinaires) formant le Fallschirm-Kampfgruppe « Schäfer »[23], et, puisque, selon Alain Chazette[24], trois Français ont été tués dans un planeur écrasé près de La Mure, soit un groupe de la 8e compagnie du 3e régiment « Brandenburg » (composée de volontaires français), soit un groupe de la Sipo-SD de Lyon accompagnant le Kommandeur, ont été aéroportés de Lyon-Bron à Vassieux par vingt-deux planeurs DFS-230 (chacun un pilote et neuf soldats), remorqués par des Dornier-17 du I./Luftlandegeschwader 1[25]. D'après Peter Lieb[26], un planeur a été contraint de se poser avant l'objectif, deux planeurs se sont écrasés et sept ont atterri loin de Vassieux ; donc, la première vague d'assaut sur ce village ne comprenait qu'une centaine de soldats.
  • Le  : vingt planeurs DFS-230 et, remorqués par des Heinkel-111 du I./LLG 1, trois planeurs Go-242 (chacun deux pilotes et vingt et un soldats ou du matériel)[25] ont transporté, de Valence-Chabeuil à Vassieux, une Ostkompanie (Ost-Legion : volontaires russes, ukrainiens et caucasiens) et une section de chasseurs parachutistes[22]. D'après Peter Lieb[26], deux DFS-230, au moins, et un Go-242 se sont égarés, un autre Go-242 s'est posé trop loin, un seul, apportant des armes lourdes (mortiers) et du ravitaillement, a atterri à Vassieux ; donc, la seconde vague d'assaut ne comprenait qu'environ cent cinquante soldats.

Le Kommandeur der Sipo-SD de Lyon (KDS), le SS-Obersturmbannführer (lieutenant-colonel SS) Werner Knab, a également été aéroporté sur Vassieux dès le et, blessé par balles, a été évacué dans un Fieseler Fi 156 Storch le [27],[26]. Il aurait joué un grand rôle dans le massacre des maquisards et des habitants.

Postérité

Le , pour ses hauts faits de résistance durant l'occupation, le village a reçu la croix de la Libération par décret du général de Gaulle. Le village est ainsi devenu la quatrième des cinq collectivités civiles françaises élevées au rang de Compagnon de la Libération avec la mention suivante :

« Village du Vercors qui, grâce au patriotisme de ses habitants, s'est totalement sacrifié pour la cause de la résistance française en 1944. Principal centre de parachutage pour l'aviation alliée sur le plateau, a toujours aidé de tous ses moyens les militaires du Maquis dans les opérations de ramassage d'armes. Très violemment bombardé le 14 juillet, attaqué par 24 planeurs allemands les 21 et 22 juillet, a eu 72 de ses habitants massacrés et la totalité de ses maisons brûlées par un ennemi sans pitié. Martyr de sa foi en la résurrection de la Patrie[28]. »

Les ornements extérieurs du blason de la commune attestent désormais de cet événement, avec la mention 21-VII-1944 et les médailles de la commune (voir plus bas : héraldique).

La nécropole nationale de Vassieux-en-Vercors.
Tombes d'hommes, de femmes, de musulmans et de chrétiens au cimetière de la résistance à Vassieux-en-Vercors. Aout 2017.

Le Mémorial de la Résistance[29], bâti au col de la Chau, et le musée départemental de la Résistance, implanté au village, conservent la mémoire de ces événements. Un cimetière situé au départ de la route qui mène au mémorial, créé dès 1945 à l'initiative du colonel Pierre Tanant, chef d'état-major du maquis, afin de réunir les corps des maquisards militaires et civils tombés au combat, contribue également à perpétuer le souvenir et à honorer les victimes. D'autres monuments disséminés dans le village et la campagne environnante rappellent des événements ponctuels.

Histoire récente[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie.

Tendance politique et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1871 1874 ?    
1874 1878 ?    
1878 1884 ?    
1884 1888 ?    
1888 1892 ?    
1892 1896 ?    
1896 1900 ?    
1900 1904 ?    
1904 1908 ?    
1908 1912 ?    
1912 1919 ?    
1919 1925 ?    
1925 1929 ?    
1929 1935 ?    
1935 1945 Jules Martin (sans étiquette)  
1945 1947 ?    
1947 1952 ?    
? ? Paul Bec (sans étiquette)  
1952
(élection ?)
1953 (mr.) Grimaud (sans étiquette)  
1953 1959 ?    
1959 1965 ?    
1965 1971 ?    
1971 1977 ?    
1977 1981 ?    
1981
(élection ?)
1983 Jacques Roux DVG conseiller général du Canton de La Chapelle-en-Vercors (1988-1994)
1983 1989 Jacques Roux   maire sortant
1989 1995 Jacques Roux   maire sortant
1995 2001 Pascal Hoeffler (sans étiquette)  
2001 2008 Michel Repellin PS  
2008 2014 Michel Repellin   maire sortant
2014 2015 (7 oct.)[30] Pascal Hoeffler (sans étiquette) éleveur
2015 (11 déc.) 2020 Thomas Ottenheimer (sans étiquette) hébergeur
2020 En cours
(au 26 décembre 2020)
Thomas Ottenheimer[31][source insuffisante]   maire sortant

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Finances locales[modifier | modifier le code]

Budget et fiscalité 2015[modifier | modifier le code]

En 2015, le budget de la commune était constitué ainsi[32] :

  • total des produits de fonctionnement : 439 000 , soit 1 215  par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 443 000 , soit 1 226  par habitant ;
  • total des ressources d’investissement : 122 000 , soit 338  par habitant ;
  • total des emplois d’investissement : 204 000 , soit 565  par habitant.
  • endettement : 469 000 , soit 1 299  par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d’habitation : 16,31 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 8,59 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 48,51 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 50,03 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 14,42 %.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[33]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[34].

En 2019, la commune comptait 326 habitants[Note 2], en diminution de 3,26 % par rapport à 2013 (Drôme : +4,46 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
8669211 3029301 0031 022978899981
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
941930850800773758741701660
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
641622540486474448430309373
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
320257257310283290344354344
2015 2019 - - - - - - -
318326-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[35] puis Insee à partir de 2006[36].)
Histogramme de l'évolution démographique

Services et équipements[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Fête des laboureurs : à la Pentecôte[19].

Loisirs[modifier | modifier le code]

  • Spéléologie[19].
  • Randonnées[1] :
    • GR de Pays Tour du Vercors Drômois ;
    • GR 93 ;
    • sentiers de découverte.

Sports[modifier | modifier le code]

  • Ski de fond et de randonnée[19].
  • Stade de biathlon[1].

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

En 1992 : bois, pâturages (bovins, ovins)[19].

  • Foire : le [19].

Tourisme[modifier | modifier le code]

  • Station climatique d'été et d'hiver[19].

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Ruines des Moulins à vent de la Mure[37],[38](Gestion du site par l'association VESPA (Vassieux et son patrimoine)[39].
  • Monuments commémoratifs[40] :
    • monument aux morts 1914-1918 (place du village),
    • plaque commémorative aux morts 1914-1918 (église),
    • plaque commémorative aux maquisards 1939-1945 (crypte de la Nécropole de La Résistance),
    • plaque commémorative aux maquisards (mur de la route des Grands Goulets),
    • monument commémoratif 1939-1945 (face à la mairie),
    • monument commémoratif (entrée ouest du hameau de La Mûre),
    • plaque commémorative aux morts 1944 (église, à côté de la plaque 1914-1918),
    • stèle commémorative 1939-1945 (sortie du village en direction de la nécropole et du Mémorial de La Résistance),
    • stèle commémorative 1939-1945 (sortie sud du village, rue des Maquis),
    • stèle commémorative 1939-1945 (entrée nord de Vassieux-en-Vercors, au milieu du champ à droite de la D76),
    • stèle commémorative 1939-1945 (hameau Le Château, près du bassin, sur le coté de la route),
    • nécropole nationale (entrée de Vassieux-en-Vercors, en bordure de route).
Carcasse de planeur allemand DFS 230 restaurée pour le musée de la Résistance.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

La commune possède de nombreuses grottes et scialets :

  • Baume en Suret[1] ;
  • Baume Cervière[1] ;
  • Baume Ronde[1] ;
  • Grottes du Brudour : lac souterrain[19] ;
  • Perte des Sagnes ;
  • Scialet Couvert[1] ;
  • Scialet de la Seppe[1] ;
  • Scialet des Baumettes ;
  • Scialet Michellier ;
  • Scialets Neufs[1].

La commune fait partie du Parc naturel régional du Vercors[19].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Eugène Chavant (1894-1969) : chef civil du Maquis du Vercors. Le , sous les bombardements, il réussit l'évacuation des femmes et des enfants de Vassieux-en-Vercors.

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Blason de la commune avec ornements extérieurs.

Les ornements extérieurs du blason ont été élaborés après les événements de  : mention 21-VII-1944 et médailles de la commune (voir plus haut : paragraphe Histoire).

Blason à dessiner Blason
Inconnu.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Annexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • 1977 : Philippe Aziz, La Gestapo en Dauphiné et en Savoie, Genève, Famot, 1977.
  • 1981 : Henri Noguères, Histoire de la Résistance en France de 1940 à 1945, tome 5, Paris, Robert Laffont, 1981.
  • 1985 : Georg Schlaug, Die Deutschen Lastensegler-verbande 1937-1945, Stuttgart, Motorbuch, 1985.
  • 2001 : Alain Chazette, Fallschirmjäger : Les parachutistes allemands en France, 1943-1944, Paris, Histoire et fortifications, 2001 (ISBN 2951610270).
  • 2002 : Gilles Vergnon, Le Vercors, histoire et mémoire d’un maquis, Paris, Éditions de l’Atelier, 2002 (ISBN 2708236318).
  • 2003 : Pierre Faillant de Villemarest, La guerre secrète dans le Vercors en 1943-1944, 39-45 Magazine, n°198, .
  • 2007 : Jean-Claude Mathevet (Lt-Cl (er)), Planeurs à croix noires sur le Vercors , 2007.
  • 2008 : Philippe Hanus et Gilles Vergnon, Vercors, Résistance et résonances, Paris, L'Harmatan, 2008 (ISBN 9782296064256).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b c d e f g h i j et k https://www.geoportail.gouv.fr/
  2. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  3. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  4. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  6. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  7. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  8. a b c d e f g h i j k l m n o p q r s t et u J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 407 (Vassieux).
  9. https://www.lexilogos.com/latin/gaffiot.php?q=vacivus
  10. a et b [Riché 1998] Caroline Riché, Les ateliers de silex de Vassieux : exploitation des gîtes et diffusion des produits (thèse de doctorat en Histoire, dir. Catherine Rerles), université de Paris X, (résumé).
  11. [Clappier et al. 2018] Anne-Marie Clappier, Carine Marande et Jacques Pelegrin, « Les silex de Vassieux-en-Vercors, de l'atelier de taille à l'enfouissement », Les nouvelles de l'archéologie, no 151 « Inventaire après déchets »,‎ , p. 63-67 (lire en ligne [sur journals.openedition.org], consulté en ), paragr. 6.
  12. a b et c « Le silex en questions », sur parc-du-vercors.fr (consulté en ).
  13. Clappier et al. 2018, paragr. 3.
  14. Clappier et al. 2018, paragr. 4.
  15. [Pelegrin, Riche & Malenfant 1999] Jacques Pelegrin, Caroline Riché et Michel Malenfant, « Un projet collectif de recherche sur les ateliers néolithiques du Vercors : premiers résultats », dans Alain Beeching & Joël Vital (dir.), Préhistoire de l'espace habité en France du Sud et actualité de la recherche (actes des premières rencontres méridionales de Préhistoire récente, Valence, 3-4 juin 1994), Centre d'archéologie préhistorique de Valence, coll. « Travaux du Cap » (no 1), , p. 151-158.
  16. Clappier et al. 2018, paragr. 5.
  17. « Atelier de taille de silex », notice no PA00117096, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  18. « Le musée : toute une histoire ! », sur parc-du-vercors.fr (consulté en ).
  19. a b c d e f g h i j et k Michel de la Torre, Drôme, le guide complet de ses 371 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, (ISBN 2-7399-5026-8), p. Vassieux-en-Vercors.
  20. Lt Cl (er) Jean-Claude Mathevet, Planeurs à croix noires sur le Vercors Juillet 1944, 2007
  21. https://www.lemonde.fr/archives/article/1969/07/08/m-henri-duvillard-a-rendu-hommage-a-l-heroisme-des-maquisards-et-partisans_2413357_1819218.html
  22. a et b NARA T78 Roll 313
  23. Geoffrey J. Thomas and Barry Ketley, KG 200: The Luftwaffe’s Most Secret Unit, Hikoki Publications Ltd, Crowborough (East Sussex), 2003
  24. Alain Chazette, "Fallschirmjäger. Les parachutistes allemands en France, 1943-1944", Ed. Histoire et fortifications, Paris, 2001
  25. a et b Georg Schlaug, "Die deutschen Lastensegler-Verbände 1937-1945", Motorbuch Verlag, 1985
  26. a b et c Peter Lieb, Vercors 1944. Resistance in the French Alps, Osprey, Oxford, 2012
  27. Philippe Hanus, Gilles Vergnon, Anna Balzarro, Roland Bechmann, Vercors, Résistance et résonance, Paris, L'Harmatan, 2008
  28. Vassieux-en-Vercors, sur le site ordredelaliberation.fr, consulté le 8 mai 2020
  29. http://memorial-vercors.fr/fr_FR/index.php.
  30. Le maire démissionne
  31. Association des maires de la Drôme, « Renouvellement électoral », sur mairesdeladrome.fr.
  32. Les comptes de la commune
  33. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  34. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  35. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  36. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  37. « Moulins à vent de la Mure », notice no PA26000026, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  38. Moulins à vent de la Mure à Vassieux-en-Vercors, sur Monumentum
  39. Moulins à vent de Vassieux-en-Vercors
  40. MémorialGenWeb
  41. Le petit monde des santons