Vassieux-en-Vercors

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Vassieux-en-Vercors
Vassieux vu des pentes du col de la Chau, près du Mémorial de la Résistance.
Vassieux vu des pentes du col de la Chau,
près du Mémorial de la Résistance.
Blason de Vassieux-en-Vercors
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Drôme
Arrondissement Die
Canton Vercors-Monts du Matin
Intercommunalité Communauté de communes du Vercors (CCV)
Maire
Mandat
Thomas Ottenheimer
2015-2020
Code postal 26420
Code commune 26364
Démographie
Gentilé Vassivains, Vassivaines
Population
municipale
328 hab. (2014)
Densité 6,8 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 53′ 46″ nord, 5° 22′ 15″ est
Altitude Min. 1 028 m – Max. 1 654 m
Superficie 48,25 km2
Localisation

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Vassieux-en-Vercors

Vassieux-en-Vercors est une commune française située dans le département de la Drôme en région Auvergne-Rhône-Alpes. Ses habitants se nomment des Vassivains et Vassivaines.

Géographie[modifier | modifier le code]

Vassieux-en-Vercors est situé à dix kilomètres au sud de La Chapelle-en-Vercors (chef-lieu du canton).

Le village est bâti sur un petit éperon calcaire, dominant de quelques mètres une vaste dépression karstique allongée, de type poljé. Ce poljé occupe lui-même une partie du synclinal généralement nommé « plateau de Vassieux » ou « plateau vassivain ».

Le plateau de Vassieux est le siège de nombreux autres phénomènes karstiques (scialets, lapiaz, pertes, grottes…), explorés et étudiés notamment par les clubs spéléologiques locaux. Il fait partie du massif du Vercors.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Vassieux-en-vercors
Bouvante La Chapelle-en-Vercors
Vassieux-en-vercors Saint-Agnan-en-Vercors
Saint-Julien-en-Quint Marignac-en-Diois Chamaloc

Économie[modifier | modifier le code]

Les principales activités humaines et économiques reposent sur l'agriculture (élevage, bois…) et le tourisme.

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Au sud du village, on retrouve plusieurs sites d'extraction et de taille de silex de la période chalcolithique (parfois appelé par quelques auteurs énéolithique[1], mis en valeur par le musée de la Préhistoire.

Époque moderne et contemporaine[modifier | modifier le code]

D'après la carte de Cassini, planche 120 (Valence) levée de 1768 à 1776 et éditée vers 1779, le nom de la commune s'orthographiait alors Vascieux. En latin ordinaire, on trouve les libellés Vacivo, Vascivum, Vassivum, qui pourraient signifier Château, mais rappellent davantage le latin vacivus « non occupé », et qui sont à l'origine du gentilé actuel Vassivain.

Avant 1790, le village était rattaché au diocèse de Die, archiprêtré du Royans-Vercors puis du Vercors. Pour l'administration fiscale et royale, c'était également une communauté de l'élection de Montélimar, subdélégation de Crest, et bailliage de Die.

Un peu plus tard, sous le cadastre napoléonien, le village porte le nom de Vassieu. Il est rattaché au district de Die.

Le village était, en 1793, dans le canton de Saint-Julien-en-Quint. Il fut rattaché au canton de La Chapelle-en-Vercors lors de la réorganisation administrative de l'an VIII (1799-1800).

En 1911, Vassieux apparaît sous le nom de Vassieux-en-Vercors dans le Bulletin des lois.

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

En juillet 1944, les maquisards attendent l'atterrissage des premiers avions alliés sur la piste construite à proximité du village. Les Allemands pensent sans doute que la piste, aussi sommaire soit-elle, va permettre de débarquer des troupes en nombre important. Ils prennent donc les devants et, le 21 juillet, une opération aéroportée est lancée contre le village.

Premier atterrissage de planeurs le 21 juillet 1944[modifier | modifier le code]

Ce 21 juillet 1944 au matin, vers 7 h 30, vingt deux planeurs DFS 230 remorqués par des Dornier Do 17 décollent du terrain de Lyon/Bron avec chacun dix hommes à bord, dont le pilote. Le vol, qui dure une heure trente, est effectué sans problème particulier et les planeurs commencent à se poser très près du village, certains pratiquement à côté des maisons. L'arrivée de ces soldats est une surprise totale pour les résistants mais ils se ressaisissent rapidement et mettent en place des mitrailleuses. Plusieurs planeurs sont détruits durant l'atterrissage et certains équipages sont tués. Les Allemands se réfugient dans le village où ils résistent pendant toute la journée ainsi que le lendemain, les maquisards ayant monté une contre-attaque ; isolées, sans ravitaillement, les troupes allemandes vont se trouver à plusieurs reprises sur le point d'être anéanties. À cause des très mauvaises conditions météorologiques, elles ne peuvent recevoir de soutien aérien le 22 juillet ; il n'y a donc ni arrivée de renforts ni intervention de l'escadrille spécialisée dans la lutte contre les « terroristes ».

Second atterrissage de planeurs le 23 juillet 1944[modifier | modifier le code]

Le 23 juillet, le beau temps étant revenu, vingt planeurs DFS 230 et un planeur lourd Gotha Go 242, remorqués par les mêmes avions que le 21 juillet, décollent de l'aérodrome de Chabeuil avec deux cents hommes et du matériel, notamment une pièce de 20 mm. Trois planeurs n'atteignent pas le plateau lors de ce vol du 23 juillet. L'un cassera son câble de remorquage, à la verticale de Marignac-en-Diois et deux avions remorqueurs se laisseront déporter à plus de 25 kilomètres au sud de la route prévue. Lorsqu'ils reprendront le cap nord en direction de Vassieux, ils seront pris dans les rabattants créés par le très fort mistral et les montagnes environnantes. Les câbles seront rompus. L'un d'eux aura son aile arrachée, et il s'écrasera près de Montjoux, tuant tous ses occupants[2]. Ce renfort va permettre de briser la résistance des maquisards, d’autant que les troupes terrestres commencent elles aussi à déboucher sur le plateau ce même jour. Le 26, les parachutistes brûlent leurs planeurs avant de descendre dans la vallée. Ce n'est que le 15 août que les Allemands auront évacué totalement le plateau.

Bilan des exactions[modifier | modifier le code]

Pendant leur présence à Vassieux, les troupes allemandes se sont livrées à de très nombreuses exactions sur les habitants du village et des hameaux environnants, n’hésitant pas à mutiler et à torturer. L’équipe de la Croix-Rouge, montée par le col de Rousset, qui arrive à Vassieux le 9 août, découvre 73 habitants (sur une population de 430 habitants) et 91 résistants massacrés, les maisons détruites.

Troupes allemandes engagées[modifier | modifier le code]

Les assaillants ayant fait preuve d'une barbarie inhabituelle jusqu’alors, on a pensé et écrit (on continue à le faire encore parfois), que les assaillants étaient des Waffens SS. On sait aujourd’hui qu’il n’y pas eu de Waffen SS à Vassieux, ni ailleurs dans le Vercors[3]. D'après les rapports journaliers de l'OB West des 23 et 24 juillet 1944, transmis par le Militärbefehlshaber in Frankreich[4], ont été aéroportées sur Vassieux-en-Vercors, les 21 et 23 juillet 1944, les troupes suivantes :

  1. Tout d’abord, le 21 juillet 1944, environ deux cents hommes issus des Fallschirmjäger-Bewährungstruppe (troupes disciplinaires) formant le Fallschirm-Kampfgruppe « Schäfer »[5], et, puisque, selon Alain Chazette[6], trois Français ont été tués dans un planeur écrasé près de La Mure, soit un groupe de la 8e compagnie du 3e régiment « Brandenburg » (composée de volontaires français), soit un groupe de la Sipo-SD de Lyon accompagnant le Kommandeur, ont été aéroportés de Lyon-Bron à Vassieux par vingt-deux planeurs DFS-230 (chacun un pilote et neuf soldats), remorqués par des Dornier-17 du I./Luftlandegeschwader 1[7]. D'après Peter Lieb[8], un planeur a été contraint de se poser avant l'objectif, deux planeurs se sont écrasés et sept ont atterri loin de Vassieux ; donc, la première vague d'assaut sur ce village ne comprenait qu'une centaine de soldats.
  2. Ensuite, le 23 juillet 1944, vingt planeurs DFS-230 et, remorqués par des Heinkel-111 du I./LLG 1, trois planeurs Go-242 (chacun deux pilotes et vingt et un soldats ou du matériel)[7] ont transporté, de Valence-Chabeuil à Vassieux, une Ostkompanie (Ost-Legion : volontaires russes, ukrainiens et caucasiens) et une section de chasseurs parachutistes[4]. D'après Peter Lieb[8], deux DFS-230, au moins, et un Go-242 se sont égarés, un autre Go-242 s'est posé trop loin, un seul, apportant des armes lourdes (mortiers) et du ravitaillement, a atterri à Vassieux ; donc, la seconde vague d'assaut ne comprenait qu'environ cent cinquante soldats.

En outre, le Kommandeur der Sipo-SD de Lyon (KDS), le SS-Obersturmbannführer (lieutenant-colonel SS) Werner Knab, a été également aéroporté sur Vassieux dès le 21 juillet et, blessé par balles, a été évacué dans un Fieseler Fi 156 Storch le 24 juillet[9],[8]; il aurait joué un grand rôle dans le massacre des maquisards et des habitants.

Postérité[modifier | modifier le code]

Pour ses hauts faits de résistance durant l'Occupation, le village a reçu la croix de la Libération par décret du général de Gaulle, en date du 4 août 1945. Le village est ainsi devenu la quatrième des cinq collectivités civiles françaises élevées au rang de Compagnon de la Libération avec la mention suivante :

« Village du Vercors qui, grâce au patriotisme de ses habitants, s'est totalement sacrifié pour la cause de la résistance française en 1944. Principal centre de parachutage pour l'aviation alliée sur le plateau, a toujours aidé de tous ses moyens les militaires du Maquis dans les opérations de ramassage d'armes. Très violemment bombardé le 14 juillet, attaqué par 24 planeurs allemands les 21 et 22 juillet, a eu 72 de ses habitants massacrés et la totalité de ses maisons brûlées par un ennemi sans pitié. Martyr de sa foi en la résurrection de la Patrie[10]. »

Le Mémorial de la Résistance, bâti au col de la Chau, et le musée départemental de la Résistance, implanté au village, conservent la mémoire de ces événements de la Seconde Guerre mondiale. Un cimetière situé au départ de la route qui mène au mémorial, créé dès 1945 à l'initiative du colonel Pierre Tanant, chef d'état-major du maquis, afin de réunir les corps des maquisards miliaires et civils tombés au combat, contribue également à perpétuer le souvenir et à honorer les victimes des évènements de juillet 1944. D'autres monuments disséminés dans le village et la campagne environnante rappellent des événements ponctuels.

Article détaillé : Maquis du Vercors.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Budget et fiscalité 2015[modifier | modifier le code]

La mairie.

En 2015, le budget de la commune était constitué ainsi[11] :

  • total des produits de fonctionnement : 439 000 €, soit 1 215 € par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 443 000 €, soit 1 226 € par habitant ;
  • total des ressources d’investissement : 122 000 €, soit 338 € par habitant ;
  • total des emplois d’investissement : 204 000 €, soit 565 € par habitant.
  • endettement : 469 000 €, soit 1 299 € par habitant.
Vue de Vassieux en Vercors

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d’habitation : 16,31 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 8,59 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 48,51 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 50,03 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 14,42 %.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1944   Jules Martin SE  
    Paul Bec SE  
1952   Monsieur Grimaud SE  
1981 1995 Jacques Roux DVG Conseiller général du Canton de La Chapelle-en-Vercors
1995 2001 Pascal Hoeffler SE  
2001 2014 Michel Repellin PS  
2014 07 octobre 2015[12] Pascal Hoeffler SE Employé
11 décembre 2015 en cours
(au 11 décembre 2015)
Thomas Ottenheimer SE Maire

Vassieux-en-Vercors est l'une des cinq communes de la communauté de communes du Vercors, incluse depuis 2015 dans le nouveau canton "Vercors - Monts du Matin"

Démographie[modifier | modifier le code]

En 1644, il y avait 56 familles dans le village de Vassieux.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du début des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[13]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[14],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 328 habitants, en diminution de -5,48 % par rapport à 2009 (Drôme : 3,24 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
866 921 1 302 930 1 003 1 022 978 899 981
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
941 930 850 800 773 758 741 701 660
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
641 622 540 486 474 448 430 309 373
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2014
320 257 257 310 283 290 344 344 328
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[15] puis Insee à partir de 2006 [16].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Principales cavités naturelles[modifier | modifier le code]

  • Scialet de la Seppe,
  • Scialet Michellier,
  • Scialet-grotte des Baumettes,
  • Perte des Sagnes[17]...

Lieux de mémoire de la Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Carcasse de planeur allemand DFS 230 restaurée pour le musée de la Résistance

Musée de la Préhistoire[modifier | modifier le code]

Le musée de la préhistoire de Vassieux-en-Vercors est installé sur le site d’un atelier de taille de silex abandonné il y a 4 500 ans par les hommes de la fin du néolithique. Cet atelier, découvert en 1970 et classé au titre des monuments historiques le [18], est à l’origine de la création du musée en 1980 (labellisé Musée de France en 2002)[19].

Autres lieux[modifier | modifier le code]

  • Monuments commémoratifs[20].
  • Site des ruines des "Moulins à vent"[21],[22] (Gestion du site par l'association VESPA (Vassieux et son patrimoine)[23].
  • Monde des santons avec son exposition permanente (Restaurant Rey)[24],[25].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Atelier de taille de silex », base Mérimée, ministère français de la Culture
  2. Lt Cl (er) JC Mathevet, Planeurs à croix noires sur le Vercors Juillet 1944, 2007
  3. La seule opération aéroportée des parachutistes SS est celle menée le 25 mai 1944 à Drvar (Yougoslavie) contre un des refuges de Tito.
  4. a et b NARA T78 Roll 313
  5. Geoffrey J. Thomas and Barry Ketley, KG 200: The Luftwaffe’s Most Secret Unit, Hikoki Publications Ltd, Crowborough (East Sussex), 2003
  6. Alain Chazette, "Fallschirmjäger. Les parachutistes allemands en France, 1943-1944", Ed. Histoire et fortifications, Paris, 2001
  7. a et b Georg Schlaug, "Die deutschen Lastensegler-Verbände 1937-1945", Motorbuch Verlag, 1985
  8. a, b et c Peter Lieb, Vercors 1944. Resistance in the French Alps, Osprey, Oxford, 2012
  9. Philippe Hanus, Gilles Vergnon, Anna Balzarro, Roland Bechmann, "Vercors, Résistance et résonance", L’Harmatan, Paris, 2008
  10. Vassieux-en-Vercors, sur le site ordredelaliberation.fr, consulté le 17 décembre 2012
  11. Les comptes de la commune
  12. Le maire démissionne, "usé" sur ledauphine.fr (consulté le 07 octobre 2015).
  13. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  14. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  15. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  16. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  17. Cavités souterraines naturelles
  18. « Atelier de taille de silex », base Mérimée, ministère français de la Culture
  19. Nouveau Musée de la Préhistoire du Vercors
  20. Monument aux Morts 1914-1918 Place du village, Plaque commémorative dans l'église Morts de 1914/1918, Plaque commémorative dans la crypte de la Nécropole de La Résistance, Plaque commémorative, Monument commémoratif 1939-1945, Monument commémoratif à l'entrée Ouest du hameau de La Mûre, Tableau commémoratif dans l'église à côté de la plaque 1914/1918, Stèle commémorative 1939-1945 à la sortie du village en direction de la Nécropole et du Mémorial de La Résistance, Nécropole nationale
  21. « Moulins à vent de la Mure », base Mérimée, ministère français de la Culture
  22. Moulins à vent de la Mure à Vassieux-en-Vercors, sur Monumentum
  23. Moulins à vent de Vassieux-en-Vercors
  24. Le petit monde des santons
  25. Le petit monde des santons de Provence