Vassieux-en-Vercors

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Vassieux-en-Vercors
Vassieux-en-Vercors
Vassieux vu des pentes du col de la Chau,
près du Mémorial de la Résistance.
Blason de Vassieux-en-Vercors
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Drôme
Arrondissement Die
Intercommunalité Communauté de communes du Royans-Vercors
Maire
Mandat
Thomas Ottenheimer
2020-2026
Code postal 26420
Code commune 26364
Démographie
Gentilé Vassivains, Vassivaines
Population
municipale
320 hab. (2018 en diminution de 5,04 % par rapport à 2013)
Densité 6,6 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 53′ 46″ nord, 5° 22′ 15″ est
Altitude Min. 1 028 m
Max. 1 654 m
Superficie 48,25 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Vercors-Monts du Matin
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Liens
Site web http://www.vassieuxenvercors.fr/

Vassieux-en-Vercors est une commune française située dans le département de la Drôme en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Ses habitants sont dénommés les Vassivains et Vassivaines.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Vassieux-en-Vercors est située dans le massif du Vercors, à dix kilomètres au sud de La Chapelle-en-Vercors.

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

Le village est bâti sur un petit éperon calcaire, dominant de quelques mètres une vaste dépression karstique allongée, de type poljé.
Ce poljé occupe lui-même une partie du synclinal généralement nommé « plateau de Vassieux » ou « plateau vassivain »[réf. nécessaire].

Le plateau de Vassieux fait partie du massif du Vercors. On y trouve de nombreux phénomènes karstiques (scialets, lapiaz, pertes, grottes), explorés et étudiés notamment par les clubs spéléologiques locaux[réf. nécessaire].

Principales cavités naturelles
  • Scialet de la Seppe,
  • Scialet Michellier,
  • Scialet-grotte des Baumettes,
  • Perte des Sagnes.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Selon la terminologie définie par l'Insee et le zonage publié en 2020, Vassieux-en-Vercors est une commune rurale car elle n'appartient à aucune unité urbaine[Note 1],[1],[2].

La commune est « hors attraction des villes »[3],[4].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Vassieux-en-Vercors.

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

Projets d'aménagement[modifier | modifier le code]

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestations[modifier | modifier le code]

  • 1228 : Vaciu (cartulaire de Léoncel, 100)[5].
  • 1231 : Vacinum (Gall. christ., XVI, 204)[5].
  • 1233 : Vaciui (cartulaire de Léoncel, 114)[5].
  • 1245 : Vacivum et Vaciuum (cartulaire de Léoncel, 142)[5].
  • 1252 : Vacion (cartulaire de Léoncel, 270)[5].
  • 1261 : Vacziu (cartulaire de Léoncel, 202)[5].
  • 1265 : Vaciuf (cartulaire de Léoncel, 225)[5].
  • 1283 : Vassia (cartulaire de Léoncel, 250)[5].
  • XIVe siècle : mention du prieuré : prioratus de Vacino (pouillé de Die)[5].
  • 1449 : mention du prieuré : prioratus de Vacivo (pouillé hist.)[5].
  • 1452 : mention du mandement : mandamentum de Vascivo (hommage à l'évêque de Die)[5].
  • 1509 : mention de l'église paroissiale Notre-Dame : ecclesia parrochialis Beate Marie de Vassivo (visites épiscopales)[5].
  • (non daté) : mention de l'église Notre-Dame : Nostre Dame de Vassieu (archives de la Drôme, fonds de Sainte-Croix)[5].
  • 1539 : mention du mandement : mandamentum Vacini (hommage à l'évêque de Die)[5].
  • 1540 : Vassin (inventaire de la chambre des comptes)[5].
  • 1630 : Vacieu (terrier de l'évêché de Die)[5].
  • XVIIIe siècle : Vascieux (carte de Cassini, planche 120 (Valence), relevée de 1768 à 1776, éditée vers 1779)[source insuffisante].
  • XIXe siècle : Vassieu (cadastre napoléonien)[source insuffisante].
  • 1891 : Vassieux, commune du canton de la Chapelle-en-Vercors[5].
  • 1911 : Vassieux-en-Vercors (Bulletin des lois)[source insuffisante].

Étymologie[modifier | modifier le code]

Le toponyme pourrait signifier « château » mais rappelle davantage le latin vacivus[6] « vide, non occupé »[réf. nécessaire].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Au sud du village, on retrouve plusieurs sites d'extraction et de taille de silex de la période chalcolithique (ou énéolithique)[réf. nécessaire].
Le site principal, abandonné il y a 4 500 ans par les hommes de la fin du néolithique, a été découvert en 1970. Le musée de la préhistoire du Vercors est installé depuis 1980 sur son site (labellisé Musée de France en 2002)[7].
Il est classé au titre des monuments historiques depuis le [8].

Protohistoire[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune faisait partie de la tribu gauloise des Vertamocores.

Antiquité : les Gallo-romains[modifier | modifier le code]

Du Moyen Âge à la Révolution[modifier | modifier le code]

Fief des comtes de Diois, puis des dauphins et des évêques de Die[9].

La seigneurie[5] :

  • Au point de vue féodal, Vassieux était une terre du patrimoine des évêques de Die.
  • Une partie est anciennement possédée par les comtes de Valentinois qui l'inféodèrent à de nombreux co-seigneurs.
    • Fin XIVe siècle : la terre est possédée par deux co-seigneurs.
    • Les Varces (qui tenaient leurs droits des Bernard).
      • 1475 : cette part est léguée aux Allois.
      • 1507 : elle passe (par mariage) aux La Baume-Suze.
      • 1597 : elle est vendue aux Lattier.
      • 1603 : vendue aux Muret.
      • 1622 : elle passe aux Engilboud.
    • Les Artaud d'Aix (qui tenaient leurs droits des Allex et des Eurre).
      • 1452 : la terre passe aux Penchinat.
      • 1539 : elle passe (par mariage) aux Planchette de Piégon.
      • Vers 1602 : passe aux Gironde.
      • Elle est vendue aux Engilboud qui réunissent les deux parts.
    • 1681 : le tout est légué aux Bordonnenche.
  • En 1790, Vassieux a deux co-seigneurs : les évêques de Die et les Bordonnenche.

1644 (démographie) : 58 familles[5].

XVIIIe siècle : un péage est attesté[9].

Avant 1790, Vassieux était une communauté de l'élection de Montélimar, subdélégation de Crest et du bailliage de Die.
Elle formait une paroisse du diocèse de Die (archiprêtré du Royans-Vercors puis du Vercors[réf. nécessaire]). Son église, dédiée à la sainte Vierge, était celle d'un prieuré de l'ordre de Saint-Antoine (de la dépendance de la commanderie de Sainte-Croix), dont le titulaire avait les dîmes de la paroisse et présentait à la cure.
Le mandement de Vassieux avait les mêmes limites que la paroisse de ce nom[5].

De la Révolution à nos jours[modifier | modifier le code]

En 1790, la commune est comprise dans le canton de Saint-Julien-en-Quint. La réorganisation de l'an VIII (1799-1800) la place dans le canton de la Chapelle-en-Vercors[5].

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Pendant la Seconde Guerre mondialeEn , les maquisards attendent l'atterrissage des premiers avions alliés sur la piste construite à proximité du village. Les Allemands pensent sans doute que la piste, aussi sommaire soit-elle, va permettre de débarquer des troupes en nombre important. Ils prennent donc les devants et, le , une opération aéroportée est lancée contre le village.

Premier atterrissage de planeurs

Ce au matin, vers 7 h 30, vingt-deux planeurs DFS 230 remorqués par des Dornier Do 17 décollent du terrain de Lyon/Bron avec chacun dix hommes à bord, dont le pilote. Le vol, qui dure une heure trente, est effectué sans problème particulier et les planeurs commencent à se poser très près du village, certains pratiquement à côté des maisons. L'arrivée de ces soldats est une surprise totale pour les résistants mais ils se ressaisissent rapidement et mettent en place des mitrailleuses. Plusieurs planeurs sont détruits durant l'atterrissage et certains équipages sont tués. Les Allemands se réfugient dans le village où ils résistent pendant toute la journée ainsi que le lendemain, les maquisards ayant monté une contre-attaque ; isolées, sans ravitaillement, les troupes allemandes vont se trouver à plusieurs reprises sur le point d'être anéanties. À cause des très mauvaises conditions météorologiques, elles ne peuvent recevoir de soutien aérien le  ; il n'y a donc ni arrivée de renforts ni intervention de l'escadrille spécialisée dans la lutte contre les « terroristes ».

Second atterrissage de planeurs

Le 23 juillet, le beau temps étant revenu, vingt planeurs DFS 230 et un planeur lourd Gotha Go 242, remorqués par les mêmes avions que le , décollent de l'aérodrome de Chabeuil avec deux cents hommes et du matériel, notamment une pièce de 20 mm. Trois planeurs n'atteignent pas le plateau lors de ce vol du . L'un cassera son câble de remorquage, à la verticale de Marignac-en-Diois et deux avions remorqueurs se laisseront déporter à plus de 25 kilomètres au sud de la route prévue. Lorsqu'ils reprendront le cap nord en direction de Vassieux, ils seront pris dans les rabattants créés par le très fort mistral et les montagnes environnantes. Les câbles seront rompus. L'un d'eux aura son aile arrachée, et il s'écrasera près de Montjoux, tuant tous ses occupants[10]. Ce renfort va permettre de briser la résistance des maquisards, d’autant que les troupes terrestres commencent elles aussi à déboucher sur le plateau ce même jour. Le 26, les parachutistes brûlent leurs planeurs avant de descendre dans la vallée. Ce n'est que le que les Allemands auront évacué totalement le plateau.

Bilan des exactions

Pendant leur présence à Vassieux, les troupes allemandes se sont livrées à de très nombreuses exactions sur les habitants du village et des hameaux environnants, n’hésitant pas à mutiler et à torturer. L’équipe de la Croix-Rouge, montée par le col de Rousset, qui arrive à Vassieux le , découvre 73 habitants (sur une population de 430 habitants) et 91 résistants massacrés, les maisons détruites.

Troupes allemandes engagées

Les assaillants ayant fait preuve d'une barbarie inhabituelle jusqu'alors, on a pensé et écrit que les assaillants étaient des Waffens SS. On sait aujourd'hui qu'il n'y a pas eu de Waffen SS à Vassieux, ni ailleurs dans le Vercors (La seule opération aéroportée de parachutistes SS est celle menée le à Drvar (Yougoslavie) contre un des refuges de Tito).
D'après les rapports journaliers de l'OB West des 23 et , transmis par le Militärbefehlshaber in Frankreich[11], ont été aéroportées sur Vassieux-en-Vercors, les 21 et , les troupes suivantes :

  • Le  : environ deux cents hommes issus des Fallschirmjäger-Bewährungstruppe (troupes disciplinaires) formant le Fallschirm-Kampfgruppe « Schäfer »[12], et, puisque, selon Alain Chazette[13], trois Français ont été tués dans un planeur écrasé près de La Mure, soit un groupe de la 8e compagnie du 3e régiment « Brandenburg » (composée de volontaires français), soit un groupe de la Sipo-SD de Lyon accompagnant le Kommandeur, ont été aéroportés de Lyon-Bron à Vassieux par vingt-deux planeurs DFS-230 (chacun un pilote et neuf soldats), remorqués par des Dornier-17 du I./Luftlandegeschwader 1[14]. D'après Peter Lieb[15], un planeur a été contraint de se poser avant l'objectif, deux planeurs se sont écrasés et sept ont atterri loin de Vassieux ; donc, la première vague d'assaut sur ce village ne comprenait qu'une centaine de soldats.
  • Le  : vingt planeurs DFS-230 et, remorqués par des Heinkel-111 du I./LLG 1, trois planeurs Go-242 (chacun deux pilotes et vingt et un soldats ou du matériel)[14] ont transporté, de Valence-Chabeuil à Vassieux, une Ostkompanie (Ost-Legion : volontaires russes, ukrainiens et caucasiens) et une section de chasseurs parachutistes[11]. D'après Peter Lieb[15], deux DFS-230, au moins, et un Go-242 se sont égarés, un autre Go-242 s'est posé trop loin, un seul, apportant des armes lourdes (mortiers) et du ravitaillement, a atterri à Vassieux ; donc, la seconde vague d'assaut ne comprenait qu'environ cent cinquante soldats.

Le Kommandeur der Sipo-SD de Lyon (KDS), le SS-Obersturmbannführer (lieutenant-colonel SS) Werner Knab, a également été aéroporté sur Vassieux dès le et, blessé par balles, a été évacué dans un Fieseler Fi 156 Storch le [16],[15]. Il aurait joué un grand rôle dans le massacre des maquisards et des habitants.

Postérité

Le , pour ses hauts faits de résistance durant l'occupation, le village a reçu la croix de la Libération par décret du général de Gaulle. Le village est ainsi devenu la quatrième des cinq collectivités civiles françaises élevées au rang de Compagnon de la Libération avec la mention suivante :

« Village du Vercors qui, grâce au patriotisme de ses habitants, s'est totalement sacrifié pour la cause de la résistance française en 1944. Principal centre de parachutage pour l'aviation alliée sur le plateau, a toujours aidé de tous ses moyens les militaires du Maquis dans les opérations de ramassage d'armes. Très violemment bombardé le 14 juillet, attaqué par 24 planeurs allemands les 21 et 22 juillet, a eu 72 de ses habitants massacrés et la totalité de ses maisons brûlées par un ennemi sans pitié. Martyr de sa foi en la résurrection de la Patrie[17]. »

Les ornements extérieurs du blason de la commune attestent désormais de cet événement, avec la mention 21-VII-1944 et les médailles de la commune (voir plus bas : héraldique).

Le Mémorial de la Résistance[18], bâti au col de la Chau, et le musée départemental de la Résistance, implanté au village, conservent la mémoire de ces événements. Un cimetière situé au départ de la route qui mène au mémorial, créé dès 1945 à l'initiative du colonel Pierre Tanant, chef d'état-major du maquis, afin de réunir les corps des maquisards militaires et civils tombés au combat, contribue également à perpétuer le souvenir et à honorer les victimes. D'autres monuments disséminés dans le village et la campagne environnante rappellent des événements ponctuels.

Histoire récente[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie.

Tendance politique et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1871   ?    
1874   ?    
1878   ?    
1884   ?    
1888   ?    
1892   ?    
1896   ?    
1900   ?    
1904   ?    
1908   ?    
1912   ?    
1919   ?    
1925   ?    
1929   ?    
1935 1945 Jules Martin (sans étiquette)  
1945   ?    
1947   ?    
? ? Paul Bec (sans étiquette)  
1952
(statut ?)
? (mr.) Grimaud (sans étiquette)  
1953   ?    
1959   ?    
1965   ?    
1971   ?    
1977   ?    
1981
(statut ?)
1983 Jacques Roux DVG conseiller général du Canton de La Chapelle-en-Vercors (1988-1994)
1983 1989 Jacques Roux   maire sortant
1989 1995 Jacques Roux   maire sortant
1995 2001 Pascal Hoeffler (sans étiquette)  
2001 2008 Michel Repellin PS  
2008 2014 Michel Repellin   maire sortant
2014 2015 (7 oct.)[19] Pascal Hoeffler (sans étiquette) éleveur
2015
(11 déc.)
2020 Thomas Ottenheimer (sans étiquette) hébergeur
2020 En cours
(au 26 décembre 2020)
Thomas Ottenheimer[20][source insuffisante]   maire sortant

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Finances locales[modifier | modifier le code]

Budget et fiscalité 2015[modifier | modifier le code]

En 2015, le budget de la commune était constitué ainsi[21] :

  • total des produits de fonctionnement : 439 000 , soit 1 215  par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 443 000 , soit 1 226  par habitant ;
  • total des ressources d’investissement : 122 000 , soit 338  par habitant ;
  • total des emplois d’investissement : 204 000 , soit 565  par habitant.
  • endettement : 469 000 , soit 1 299  par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d’habitation : 16,31 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 8,59 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 48,51 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 50,03 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 14,42 %.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[22]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[23].

En 2018, la commune comptait 320 habitants[Note 2], en diminution de 5,04 % par rapport à 2013 (Drôme : +4,05 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
8669211 3029301 0031 022978899981
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
941930850800773758741701660
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
641622540486474448430309373
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
320257257310283290344344318
2018 - - - - - - - -
320--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[24] puis Insee à partir de 2006[25].)
Histogramme de l'évolution démographique

Services et équipements[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Fête des laboureurs : à la Pentecôte[9].

Loisirs[modifier | modifier le code]

  • Spéléologie[9].
  • Randonnées : passagedu GR91[9].

Sports[modifier | modifier le code]

  • Ski de fond et de randonnée[9].

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

En 1992 : bois, pâturages (bovins, ovins)[9].

  • Foire : le [9].

Tourisme[modifier | modifier le code]

  • Station climatique d'été et d'hiver[9].

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Ruines des Moulins à vent de la Mure[26],[27](Gestion du site par l'association VESPA (Vassieux et son patrimoine)[28].
  • Monuments commémoratifs[29] :
    • monument aux morts 1914-1918 (place du village),
    • plaque commémorative aux morts 1914-1918 (église),
    • plaque commémorative aux maquisards 1939-1945 (crypte de la Nécropole de La Résistance),
    • plaque commémorative aux maquisards (mur de la route des Grands Goulets),
    • monument commémoratif 1939-1945 (face à la mairie),
    • monument commémoratif (entrée ouest du hameau de La Mûre),
    • plaque commémorative aux morts 1944 (église, à côté de la plaque 1914-1918),
    • stèle commémorative 1939-1945 (sortie du village en direction de la nécropole et du Mémorial de La Résistance),
    • stèle commémorative 1939-1945 (sortie sud du village, rue des Maquis),
    • stèle commémorative 1939-1945 (entrée nord de Vassieux-en-Vercors, au milieu du champ à droite de la D76),
    • stèle commémorative 1939-1945 (hameau Le Château, près du bassin, sur le coté de la route),
    • nécropole nationale (entrée de Vassieux-en-Vercors, en bordure de route).
Carcasse de planeur allemand DFS 230 restaurée pour le musée de la Résistance

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

  • Grottes du Brudour : lac souterrain[9].

La commune fait partie du Parc naturel régional du Vercors[9].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Eugène Chavant (1894-1969) : chef civil du Maquis du Vercors. Le , sous les bombardements, il réussit l'évacuation des femmes et des enfants de Vassieux-en-Vercors.

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Blason de la commune avec ornements extérieurs.

Les ornements extérieurs du blason ont été élaborés après les événements de  : mention 21-VII-1944 et médailles de la commune (voir plus haut : paragraphe Histoire).

Escutcheon to draw-fr.svg

Vassieux-en-Vercors possède des armoiries dont l'origine et le blasonnement exact ne sont pas disponibles.

Annexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • 1977 : Philippe Aziz, La Gestapo en Dauphiné et en Savoie, Genève, Famot, 1977.
  • 1981 : Henri Noguères, Histoire de la Résistance en France de 1940 à 1945, tome 5, Paris, Robert Laffont, 1981.
  • 1985 : Georg Schlaug, Die Deutschen Lastensegler-verbande 1937-1945, Stuttgart, Motorbuch, 1985.
  • 2001 : Alain Chazette, Fallschirmjäger : Les parachutistes allemands en France, 1943-1944, Paris, Histoire et fortifications, 2001 (ISBN 2951610270).
  • 2002 : Gilles Vergnon, Le Vercors, histoire et mémoire d’un maquis, Paris, Éditions de l’Atelier, 2002 (ISBN 2708236318).
  • 2003 : Pierre Faillant de Villemarest, La guerre secrète dans le Vercors en 1943-1944, 39-45 Magazine, n°198, .
  • 2007 : Jean-Claude Mathevet (Lt-Cl (er)), Planeurs à croix noires sur le Vercors , 2007.
  • 2008 : Philippe Hanus et Gilles Vergnon, Vercors, Résistance et résonances, Paris, L'Harmatan, 2008 (ISBN 9782296064256).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Une commune rurale est une commune n'appartenant pas à une unité urbaine. Les autres communes sont dites urbaines.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Base des unités urbaines 2020 », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 2 décembre 2020)
  2. Vianney Costemalle, « Toujours plus d'habitants dans les unités urbaines », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 2 décembre 2020)
  3. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 2 décembre 2020)
  4. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc, Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l'aire d'attraction d'une ville », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 2 décembre 2020)
  5. a b c d e f g h i j k l m n o p q r s t et u J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 407
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  25. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
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