Crest (Drôme)

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Crest
Vue sur la ville depuis la tour de Crest.
Vue sur la ville depuis la tour de Crest.
Blason de Crest
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Drôme
Arrondissement Die
Canton Crest
Intercommunalité Communauté de communes du Crestois et du pays de Saillans[1]
Maire
Mandat
Hervé Mariton
2014-2020
Code postal 26400
Code commune 26108
Démographie
Gentilé Crestois
Population
municipale
8 211 hab. (2014)
Densité 351 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 43′ 45″ nord, 5° 01′ 22″ est
Altitude Min. 166 m
Max. 463 m
Superficie 23,38 km2
Localisation

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Crest
Liens
Site web mairie-crest.fr

Crestprononcé /kʁe/ — est une commune française située dans le département de la Drôme en région Auvergne-Rhône-Alpes. Elle se trouve à 25 km au sud-est de Valence, préfecture de la Drôme. La commune est principalement connue pour la tour de Crest, donjon médiéval classé monument historique[2].

Ses habitants sont appelés les Crestois[3].

Géographie[modifier | modifier le code]

La ville, vue sur le clocher.
La rivière Drôme traverse Crest.

Localisation[modifier | modifier le code]

Se situant en dessous du 45e parallèle, Crest se trouve dans le quart sud-est de la France. Elle se trouve à 25 km de Valence (préfecture de la Drôme), 110 km de Grenoble, 131 km de Lyon, 213 km de Marseille et 591 km de Paris.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Eurre Vaunaveys-la-Rochette Cobonne Rose des vents
Eurre N Aouste-sur-Sye
O    Crest    E
S
Divajeu Divajeu Aouste-sur-Sye

Géologie[modifier | modifier le code]

Le sol de Crest est riche en marne, molasse[4] et fossiles[5].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Drôme (rivière).

Crest a subi de nombreuses crues de la rivière Drôme qui la traverse[6]. La commune est inscrite aux risques d'inondation dans le cadre du plan de prévention des risques (PPR)[7].

Relief[modifier | modifier le code]

Crest, à 195 m d’altitude, se situe dans le Dauphiné, aux portes du parc naturel régional du Vercors sur la route de Gap.

Climat[modifier | modifier le code]

Relevé météorologique mensuel de Montélimar
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc.
Température minimale moyenne (°C) 1,6 2,5 4,9 7,1 11 14,7 17,2 16,9 13,7 10,3 5,5 2,7
Température maximale moyenne (°C) 8,3 10,4 14,7 17,6 22,3 26,3 29,7 29,2 24,4 18,9 12,4 8,8
Précipitations (mm) 26 28,8 32,6 29,9 34,8 25,3 28,9 33,9 24,9 33 25,9 31,4
Source : - Banque de données meteorologic.net
Diagramme climatique
J F M A M J J A S O N D
 
 
 
8,3
1,6
26
 
 
 
10,4
2,5
28,8
 
 
 
14,7
4,9
32,6
 
 
 
17,6
7,1
29,9
 
 
 
22,3
11
34,8
 
 
 
26,3
14,7
25,3
 
 
 
29,7
17,2
28,9
 
 
 
29,2
16,9
33,9
 
 
 
24,4
13,7
24,9
 
 
 
18,9
10,3
33
 
 
 
12,4
5,5
25,9
 
 
 
8,8
2,7
31,4
Moyennes : • Temp. maxi et mini °C • Précipitation mm

La vallée de la Drôme forme une frontière climatique mais aussi géologique. Le climat comme le paysage sont un point de rencontre de différentes influences et constitue ainsi une riche biodiversité. Les climats méditerranéen, continental et montagnard se partagent les lieux.

Il pleut autant qu’à Lyon (827 mm par an), tandis que la moyenne d’ensoleillement est d’environ 2 250 heures par an, pour 2 899 à Toulon, 1 976 à Lyon, 1 880 à Vichy, 1 797 à Paris et 1 600 à Lille, 2 090 à Toulouse.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Réseau ferroviaire[modifier | modifier le code]

La gare de Crest, située sur la ligne de Livron à Aspres-sur-Buëch, est desservie par un train de nuit Intercités (relation de Paris-Austerlitz à Briançon) et par les TER PACA et TER Rhône-Alpes (relation de Romans-Bourg-de-Péage à Gap ou Briançon). Le plus proche accès en TGV se fait par la gare de Valence TGV, située à 35 km.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

L'arrêt de bus Crest Kiosque.

Les lignes 21, 25, 26, 27 et 28 du réseau Valence Romans Déplacements relie Crest aux autres communes de la Drôme[8].

Réseau routier[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par les routes départementales D 93, D 104, D 164, D 38 et D 888. La sortie no 16 de l'autoroute A7, située 15 km à l'ouest de la ville, dessert les communes de Loriol-sur-Drôme, Crest et Privas[9].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Projets d'aménagements[modifier | modifier le code]

Le plan local d'urbanisme de Crest est approuvé le 17 mars 2006[10] ; il vise principalement l'aménagement des terrains inexploités ou inutilisés pour améliorer le cadre de vie dans la commune.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestée sous les formes Cristam en 1120 puis Cresto en 1144.

De l'occitan crest, du latin crista « crête d'un oiseau » qui a pris comme en français le sens de « crête de montagne, sommet, cime».
Le village est « dominé par une crête rocheuse, au nord de la ville, site d'un donjon dominant le cours de la Drôme ».

La famille Arnaud fait construire au Xe siècle un château dont l'enceinte englobe une petite ville, alors dénommée « Crista Arnaldorum » (La crête des Arnaud). Cette cité prendra plus tard le nom de « Crest Arnaud » puis « Crest »[11].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Reconstitution d'une maison à l'âge de fer.
Reconstitution d'un village à l'âge du fer.

Une fouille préventive au passage du TGV Méditerranée sur la commune de Crest a été réalisée entre novembre 1995 et juin 1996 par Jean-Michel Treffort et son équipe d'archéologues. Le site fouillé, dénommé Bourbousson 1, situé sur la rive droite de la Drôme, a permis d'identifier un habitat hallstattien daté du Ve siècle avant notre ère[12].

Sur ce site fréquenté dès le néolithique, ont été mises en évidence les conditions du développement de l'agriculture (épierrements et murs de pierre sèche délimitant les champs, terrasses de culture). Réoccupé dans la première moitié du Ve siècle, il s'y développa un habitat groupé, qui a pu être parfaitement daté grâce à la présence de céramique d'importation de Grèce et d'amphores massaliotes, ainsi que par des objets métalliques (fibules)[13]. L'occupation fut de courte durée, celle d'une génération, entre -500 et -440, mais permit l'édification de plusieurs bâtiments en terre et en bois ayant chacun une surface approximative de 40 m2[14].

Les bâtiments sont de deux types. Le premier suit un tracé rectangulaire, ses murs sont en colombage hourdé de terre et le toit à deux pans. Le second type, qui correspond à l'architecture protohistorique du domaine alpin, utilise un cadre de poutres reposant sur un substrat de galets. Entre ces bâtiments qui constituaient un village, existaient différentes parties domestiques (fosses-silos, greniers) et des allées ou chemins empierrés[15].

La fouille du site a permis de recueillir 24 000 tessons de céramique, dont 95,5 % non tournées. La céramique tournée était d'importation (amphores massaliotes et poteries attiques à vernis noir). Il fut aussi exhumé 200 objets métalliques, dont nombre de parures typiques de la civilisation de Hallstatt[16]. L'outillage lithique était composé de meules en grès ou en basalte, de polissoirs et de petites enclumes. Un seul outil, une aiguille à chas, était en os[17].

Bourbousson 1, situé au débouché d'une importante voie transalpine qui se croisait avec une piste protohistorique menant de Massalia à Lugdunum[18], est le témoignage de l'influence hallstattienne en vallée du Rhône. Il marque la frontière entre la vallée de la Drôme et le Tricastin où, à 40 kilomètres, se trouvent Le Pègue et l'oppidum Saint-Marcel sous influence méditerranéenne[17].

Antiquité[modifier | modifier le code]

Reconstitution d'une auberge sous l'Antiquité romaine.

La découverte à Crest, sur le site de Bourbousson 3, d'une caupona gallo-romaine datée du IIIe siècle est due aux chantiers de fouilles ouverts sur le tracé du TGV Méditerranée. Une équipe d'archéologues, sous la direction de Véronique Bastard, a pu dégager les restes d'un bâtiment quadrangulaire de 264 m2. La façade sud de celui-ci était précédé par deux pavillons d'angle réunis par une pergola. Cet ensemble formait cour. L'accès principal de l'auberge se situait à l'est et se faisait par un chemin raccordé à la voie romaine. À l'ouest, une ouverture menait à un lucus (bois sacré) où ont été retrouvées des offrandes monétaires[19].

L'intérieur de l'auberge était subdivisé en six salles organisées autour d'une pièce centrale de 54 m2, celle-ci était surmontée d'une mezzanine. Elle comportait un foyer qui servait tant pour la cuisson des aliments que pour le chauffage. Sur ces côtés a été identifiée la présence de plusieurs vaisseliers ainsi que celle d'un grand coffre de bois contenant des réserves de nourriture. La mezzanine permettait de stocker d'autres réserves, essentiellement des céréales, des légumineuses et des fruits. Ont été identifiés parmi ces réserves alimentaires de l'orge, des fèves, des lentilles, des betteraves, des pommes, des noix et des noisettes[19].

De la grande cuisine on accédait à une pièce toute en longueur, la salle à manger, qui a pu être identifiée grâce à une multitude de fragments de poterie et de reliefs alimentaires[20]. Sise au pied d'une colline, orientée plein sud, l'auberge de Boubousson avait pris la place d'un petit établissement agricole du début du IIIe siècle. Celui-ci fut totalement transformé lors de sa nouvelle affectation. La toiture fut refaite en utilisant, en alternance, des tuiles à rebord (tegulae) et des tuiles canal (imbrices), la charpente reposant sur des murs en briques crues (adobe) suivant les préconisations de Vitruve. Tous les sols étaient en terre battue, la cour pavée de petits galets et des gravillons recouvraient les voies d'accès[21].

Araire avec reille.

Le site de Bourbousson 3 a permis de retrouver, dans une resserre de l'auberge, deux reilles d'araire qui ont été datées du courant du Ve siècle. Ces instruments aratoires, forgés d'un seul tenant, qui se présentent sous la forme d'un soc en forme de triangle ou de losange prolongé par une tige, ont été étudiées par Michel Feugère. Le premier est long de 45 cm et pesait 3 kg, le second de 62 cm pour 3,25 kg. Ces socs primitifs sont considérés comme faisant partie des plus grands objets en fer provenant de cette période de l'Antiquité[22].

Monnaie d'argent de Magnence.

Sur ce même site ont été recueillies 596 monnaies romaines toutes de billon ou de bronze à l'exception de deux pièces d'argent à l'effigie de l'empereur usurpateur Magnence qui furent frappées à Lyon en 351-352. Dans ce lot, 445 pièces ont été identifiées avec certitude. Sylviane Estiot, qui s'est chargée de cette étude, a regroupé ce numéraire en trois ensembles. Le premier ne comprend que 9 pièces. Elles ont été retrouvées groupées près de l'auberge de Bourbousson et semblent provenir d'une bourse perdue. Le second se compose des 247 monnaies provenant du sol en terre battue de l'auberge. Le troisième, qui est le plus important avec 329 pièces, a été retrouvé dans le lucus autour d'un bloc carré de molasse et correspond à un dépôt votif[23].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Charte de libertés octroyée aux habitants de Crest par Adhémar de Poitiers, comte de Valentinois, en 1188 (Tour de Crest).

Crest est célèbre pour sa tour, le plus haut donjon de France avec 52 mètres. Cette tour est le seul vestige d'un imposant château qui fut détruit par Louis XIII qui le trouvait potentiellement dangereux. La tour fut épargnée et a servi par la suite de prison : y seront enfermés des libertins, des protestants lors des guerres de religion, des opposants au coup d’État de Louis Napoléon Bonaparte.

La ville de Crest fut créée par la famille Arnaud comme l'illustre le nom de la ville Crista Arnaldorum, crête des Arnaud.

Le pasteur et historien François-Eugène Arnaud se disait descendant des Arnaud de Crest, qui furent à la fin du XVIe siècle repoussés dans les Alpes par les comtes de Poitiers. Ceci ressort d’une correspondance avec l’historien Rochas, auteur d’un dictionnaire biographique de la Drôme. Dans une autre correspondance avec l’historien Roman, en date du 25 juillet 1903, celui-ci indiqua à Eugène Arnaud que « la famille Arnaud n’est pas originaire des Hautes-Alpes, mais ce sont les Flotte, tous nommés Arnaud Flotte au baptême, qui sont une branche cadette des Arnaud de Crest. Ce sont les Arnaud Flotte qui ont possédé au XIe siècle la Roche et la Baume des Arnaud. Contrairement à ce que prétendait l’historien Aymar du Rivail, les Arnaud étaient nobles et chevaliers, ils prêtaient hommage aux comtes de Valentinois et du Diois ». Les possessions de la famille Arnaud allaient du Vivarais au Trieves. Ils fondèrent la ville de Crest.

André Borel d'Hauterive dans l’Armorial du Dauphiné donne les indications suivantes : Famille nombreuse et puissante qu’Aymar du Rivail, historien du Dauphiné, prétend être d’origine roturière (in diensi agro ignobilis arnaudarum gens, page 419) et qui fit bâtir la ville de Crest, la Baume-des-Arnauds et Chastel-Arnaud. Arnaud de Crest fit hommage le 15 août 1145, à l’évêque de Die, de ses châteaux de Crest, d’Aouste-sur-Sye, de Saint-Benoit, de Beconne, de Saint-Médard, de Divajeu, de Marsanne, de Cobonne, de la Recluse et de la Forest. Le même Arnaud fut probablement connétable de Tripoli à la seconde croisade (1155). Cette maison possédait la seigneurie de Crest, soit en partie, soit totalement. Le 15 août 1146, afin de financer un voyage en terre sainte, Arnaud de Crest céda à l’évêque de Die ses possessions dans le diocèse de Die, dont le site fortifié de Crest.

Une fille et héritière Arnaud (fille de la comtesse de Marsanne) s’allia au comte Guillaume de Poitiers, originaire du Languedoc ou de l'Aquitaine selon Eugène Arnaud, et la seigneurie après une lutte acharnée entre les Arnaud et les Poitiers revint à cette dernière famille. En guerre, les Arnaud furent chassés par les Poitiers et s’implantèrent au-delà de Die dans les Alpes-de-Haute-Provence (Embrun, Forcalquier, Château-Dauphin) où ils tombèrent dans l’oubli.

Période moderne[modifier | modifier le code]

Crest au XIXe siècle illustrée par Alexandre Debelle (1805-1897).
Vue sur la tour de Crest depuis les rues piétonnes du centre-ville.

Plusieurs gouverneurs s'y succèdent jusqu'à la Révolution. Une pièce de théâtre écrite au XIXe siècle par Madame C*** de T***, intitulée Catherine Bouliane, évoque l'entourage du gouverneur de la ville et château de Crest en 1660.

Aux XVIIe et XVIIIe siècles, le lieudit Soubeyran, sur la rive gauche de la Drôme, abrite des moulins à papier que la famille Gaillardon (David, Sébastien, Etienne) fait prospérer. D'autres moulins à papier essaimeront en amont et au nord de Montpellier à l'instigation de cette famille.

Elle fut chef-lieu de district de 1790 à 1795.

Après être sortie ruinée des guerres de religion, la ville connait une accalmie au XVIIe siècle notamment grâce à son fort développement économique rendu possible en raison de l'implantation d'industries fabricants du coton, de la laine ou encore de la soie.

Au XIXe siècle, la tour de Crest réaffirme son rôle de prison lors du coup d'état de Napoléon III, en se faisant le lieu d'enfermement de plus de 400 insurgés, principalement des paysans.

Période contemporaine[modifier | modifier le code]

Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Un camp de concentration pour Tsiganes alsaciens-lorrains de 1915 à 1919 fut créé dans la commune[24],[25].

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Pendant la Seconde Guerre mondiale, en 1944, les Allemands amenèrent des groupes de prisonniers de l'Armée rouge des républiques soviétiques du Caucase ou d’Asie centrale chargés de violer, maltraiter et piller en échange de la vie sauve, à Crest et à Saint-Donat. La population locale pensait qu'il s'agissait de Mongols[26].

XXIe siècle[modifier | modifier le code]

Placée aux portes des Préalpes, proche du Diois, Crest est une ville de passage pour tous les habitants de la vallée de la Drôme. C'est un centre touristique qui accueille plusieurs festivals : Crest Jazz Vocal, Futura… Crest connaît son unique marche des fiertés le 11 mai 2013[27].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

En 2010, la commune de Crest a été récompensée par le label « Ville Internet @@ »[28].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1920 1942 Félix Rozier   Pharmacien, sénateur de la Drôme
1943 1944 Georges Bovet    
1944 1947 Louis Vallon    
1947 1971 Charles Armorin[29]    
mars 1971 mars 1983 Maurice Rozier Radical Conseiller Général de la Drôme
mars 1983 mars 1989 Max Tabardel    
mars 1989 juin 1995 Jean-Pierre Tabardel PS Conseiller général de la Drôme
juin 1995 en cours
(au 30 avril 2014)
Hervé Mariton[30] UDF-PR puis DL puis UMP puis Les Républicains Député

Les cantons[modifier | modifier le code]

Crest est le chef-lieu de 2 cantons, la commune elle-même est divisée entre ces deux cantons (ce qui est rare pour une commune de moins de 10 000 habitants) :

  • le canton de Crest-Nord comprend la partie nord de la commune (5 754 habitants) ainsi que 14 autres communes ;
  • le canton de Crest-Sud comprend la partie sud de la commune (2 254 habitants) ainsi que 11 autres communes.

À l'issue des élections départementales françaises de 2015, il ne subsiste plus qu'un seul canton[31].

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Seize points de collecte permanente de déchets recyclables sont implantés dans la commune[32] ; en outre, un agenda 21 local est en place depuis 2006[33].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Voir l’image vierge
Localisation de Crest, Cromer, Nidda, Ponte San Nicolò et Medvode.

Au 1er août 2012, Crest est jumelée avec[34] :

Par ailleurs, une convention de partenariat aurait été signée avec la commune de Medvode (Slovénie) en 2008.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[35]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[36],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 8 211 habitants, en augmentation de 4,51 % par rapport à 2009 (Drôme : 3,24 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
4 500 4 500 4 370 4 335 4 901 4 983 4 948 5 079 5 423
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
5 110 5 460 5 351 5 568 5 600 5 535 5 669 5 569 5 582
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
5 579 5 660 5 536 5 005 5 250 5 379 5 513 5 359 5 773
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2008 2013 2014
6 207 7 140 7 519 7 518 7 583 7 739 7 793 8 181 8 211
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[37] puis Insee à partir de 2006[38].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Crest est située dans l'académie de Grenoble.

L'ensemble scolaire Saint-Louis.

La commune possède trois écoles maternelles publiques : Claire-de-Chandeneux, Anne-Pierjean et Georges-Brassens ; trois écoles élémentaires : Royannez, Anne-Pierjean et Georges-Brassens ; le collège Tibor Revesz-Long et le collège-lycée François-Jean-Armorin et un établissement privé, l'ensemble scolaire Saint-Louis[39].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Le cinéma Eden.

La commune propose un calendrier festif et culturel varié :

Le cinéma Eden, disposant de trois salles numériques et 3D pour un total de 543 places, est implanté dans la commune.

Santé[modifier | modifier le code]

La commune est dotée d'un hôpital disposant d'un service d'urgences employant 290 personnes[48] pour 199 lits[49]. Un nouvel hôpital est construit à côté du collège Tibor-Revesz-Long, dans le quartier Mazorel.

L'ancien hôpital, ou site de Sainte-Marie, situé sur les hauteurs de la ville conserve son activité notamment pour tout ce qui est des activités para hospitalières. On y retrouve : une crèche pour les petits au rez-de-chaussée, l'EHPAD Armorin, les jardins de la tour et les flamands et enfin l'unité d'autodialyse.

Sports[modifier | modifier le code]

Quarante-deux associations sportives sont recensées en août 2012[50] ; de nombreux équipements sportifs sont à disposition dans la commune, parmi lesquels : quatre gymnases, un mur d'escalade, une salle d’haltérophilie, un boulodrome, une salle d’escrime, un terrain de rugby, un terrain de football, un club de tennis, un centre équestre, une piscine municipale, un dojo et un skatepark[51]. La manifestation sportive la plus importante étant le Challenge Vallée de La Drôme qui rassemble chaque mois de mai plusieurs milliers de participants, amoureux de la course à pied.

Rugby

En 1977, l'US Crest a été finaliste du championnat de France 1re série de rugby à XV.

Médias[modifier | modifier le code]

Le Crestois est un journal hebdomadaire local imprimé depuis 1900[52].

Radio Saint Ferréol est une radio associative locale émettant depuis 1984[53].

Cultes[modifier | modifier le code]

  • Culte catholique : il dépend de la paroisse Sainte Famille du Crestois (Centre) de l'unité pastorale Crestois-Diois[54] ;
  • Culte protestant : il dépend de la paroisse de l’Église réformée de Crest, membre de l'Eglise Protestante Unie de France ;
  • Culte musulman : il est représenté par l'association culturelle musulmane de Crest[55].

Le couvent des Capucins de Crest, fondé au XVIIe siècle, est toujours en activité. Il a abrité l'abbé Pierre de 1932 à 1939.

Économie[modifier | modifier le code]

La ville se caractérisait jusqu'en 1985 par une importante activité économique...dont il ne reste plus que le cartonnage, la plasturgie et l'artisanat d'art. L'activité commerciale usuelle est en mutation. Crest est un double chef-lieu de canton qui draine aussi les environs, 20 000 habitants actuellement attirés par le dynamisme des pôles économiques de la vallée du Rhône. L'agriculture conventionnelle tient une place à part, se tournant peu à peu vers la bio, avec des fermes d'exploitations de taille familiale. Crest vit essentiellement l'été autour du tourisme de la vallée de la Drôme. La situation économique du bassin de Crest est particulièrement difficile : plus d'un tiers des habitants est contraint de travailler dans la région valentinoise.

Vie sociale/activités[modifier | modifier le code]

Crest possède :

- une médiathèque départementale qui assure la liaison avec l'ensemble des bibliothèques des communes voisines, située à côté de la gare et en face du lycée Francois Jean Armorin. Elle propose plusieurs milliers d'ouvrages pour adultes et enfants, une grande salle de consultation, organise des conférences et événements autour de la lecture, et possède un parc informatique permettant l’accès au catalogue de la bibliothèque et à internet.

  • une école de musique, de danse et de théâtre
  • une piscine découverte ouverte en juillet et en août
  • un cinéma de 3 salles à la programmation mixte ('art et d'essai' et classique)
  • un "Accueil de loisirs intercommunal"(ALSH), anciennement centre aéré.

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Données 2009[modifier | modifier le code]

En 2009, le revenu net déclaré moyen par foyer fiscal de Crest est de 18 734 [56] (contre 21 157 dans l'ensemble du département de la Drôme[57]). Parmi ces foyers fiscaux, 42,1 %[56] sont imposables (contre 50,2 % dans le département de la Drôme[57]).

Emploi[modifier | modifier le code]

Données 2009[modifier | modifier le code]

En 2009, l'emploi total représente 4 067 personnes[56] (contre 203 335 personnes dans l'ensemble du département de la Drôme[57]). En nombre de personnes, l'emploi à Crest représente donc 2 % de l'emploi total du département de la Drôme.

Le taux de chômage des 15-64 ans représente 14,8 %[56] de la population active (contre 12,1 % dans la Drôme[57]).

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Trois zones d'activité dont une en cours d'implantation existent dans la commune : la Z.A.C Condamine (2,44 ha), la Z.I la Plaine (8,33 ha) et le futur Ecoparc dans le quartier Mazorel[58].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La tour de Crest.

Huit monuments sont inscrits au patrimoine historique français : la maison Breyton (façade et toiture)[59], l'école maternelle (façade et toiture)[60], l'hôtel de Pluvinel (salon, élévation, toiture et décor intérieur)[61], la maison de la Poste (salle, élévation, toiture et décor intérieur)[62], l'église Saint-Sauveur[63], le Donjon[64], la chapelle de la Visitation[65] et la chapelle des Cordeliers[66].

  • La tour de Crest est le plus haut donjon médiéval de France mais aussi d'Europe. Sa hauteur est de 52 mètres et il domine la ville. Cette tour est la gardienne d'une des portes des Préalpes drômoises et offre une large vue panoramique, des tables d'orientations. Des expositions y sont organisées ;
  • Église du Saint-Sauveur. Exemple d’architecture néo-classique du XIXe siècle, l'église s’écroula en 1836 et l’église actuelle fut reconstruite sur un emplacement contigu à l’ancienne mais orientée nord-sud pour libérer une place de marché. La construction fut terminée en 1847 ;
  • Le monument à la résistance au coup d'État du 2 décembre 1851 en Provence ;
  • Le temple protestant : construit sous le ministère du pasteur Louis-François Arnaud, il est inauguré en 1822 ;
  • Le site des Trois Croix, situé derrière la tour de Crest. Il s'agit de trois croix symbolisant le calvaire de Jésus-Christ, qui surplombent une colline ainsi qu'une petite chapelle et un cimetière avec des tombes appartenant à la famille Fayolle. La légende raconte que le rocher où sont implantées les croix abriterait une crypte dans laquelle les premiers seigneurs de la ville seraient enterrés.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Le couvent des capucins[modifier | modifier le code]

Le couvent des capucins, ordre contemplatif, vivant dans la pauvreté existe dans la ville depuis plus de 400 ans. Il peut se visiter durant les journées du patrimoine. Il a servi notamment de camp d'internement pour les tziganes expulsés d'Alsace de 1915 à 1919. Il a également hébergé l'abbé Pierre de 1932 à 1939.

L'escalier des cordeliers[modifier | modifier le code]

Rattaché à la chapelle des cordeliers, en dessous de l'ancien Hôpital de la ville. Construit durant la seconde moitié du XVIe siècle, il compte plus d'une centaine de marches faisant la liaison entre l'ancien et le nouveau centre ville[67].

Le pont en bois[modifier | modifier le code]

Ce pont est le plus grand pont en bois de France[68].

Espaces verts et fleurissement[modifier | modifier le code]

En 2014, la commune obtient le niveau « une fleur » au concours des villes et villages fleuris[69].

Gastronomie[modifier | modifier le code]

Un picodon AOP de la laiterie industrielle ValCrest basée à Crest.

Crest fait partie de l'aire de production du fromage de chèvre picodon, appellation d'origine protégée grâce à une (AOP). Comme de nombreuses autres communes de Drôme et Ardèche, d'autres spécialités culinaires locales sont produites, comme la couve, gâteau sec aux écorces d'oranges, la défarde, spécialité à base de panse et pieds d'agneau, et la caillette, pâté à base de viande de porc et d'épinard.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir la catégorie : Naissance à Crest (Drôme).
  • Nicolas Barnaud (1539-1604 ?), médecin et alchimiste huguenot, auteur d'essais et de pamphlets, né à Crest.
  • Antoine de Pluvinel (1552-1620), pionnier de l'École française d'équitation, né à Crest. Son neveu, Antoine de la Baume Pluvinel, fera construire un hôtel particulier dans le centre de la ville dont on peut encore aujourd'hui admirer la façade.
  • Isaac Casaubon (1559-1614), humaniste et érudit huguenot, vécut une partie de son enfance à Crest, pendant l'époque conflictuelle des guerres de religion.
  • Guy de Passis (v. 1615 - ap. 1689), médecin de l'Université de Montpellier[70]
  • Jean-Charles Antoine Curnier (1751-1821), magistrat et administrateur né à Crest.
  • François Théodore Curnier (1767-1834), militaire, frère du précédent.
  • Antoine Digonet (1763-1811), général des armées de la République et de l'Empire, né à Crest.
  • Pierre-André-Hercule Berlier (1769-1821), général d'Empire, né à Crest.
  • Aristide Dumont, ingénieur des ponts et chaussées, né le 2 juin 1819 à Crest.
  • Paul Duseigneur (1822-1895), photographe.
  • Eugène Arnaud (1826-1905), pasteur, archéologue et historien du protestantisme, né et mort à Crest.
  • Paul Goy (1883-1964), médecin et poète, né à Crest.
  • Claire de Chandeneux (1836-1881), femme de lettres, née à Crest.
  • Élie Peyron (1857-1941), homme politique français, mort à Crest où il résidait.
  • Maurice Long (1866-1923), ancien ministre et député, né à Crest.
  • Edmond Ponsoye (1880-1954), théologien protestant, pasteur, historien du protestantisme, né à Valence et mort à Crest.
  • Louis Vallon (1901-1981), homme politique, né à Crest.
  • Albert Voisin (1905-1994), dit Vanber, peintre mort à Crest où il résidait.
  • Jacques Bouffartigue (1921-1986), artiste peintre, vécut à Crest de 1971 à 1986.
  • Anne Pierjean (1921-2003), écrivain français, morte à Crest où elle résidait.
  • François-Jean Armorin (1923-1950), correspondant de guerre et écrivain, né à Crest.
  • Driss Chraïbi (1926-2007), écrivain de littérature francophone d'origine du Maroc, mort à Crest où il résidait depuis 1988.
  • Maurice Izier (1944), coureur cycliste, né à Crest.
  • Denis Dufour (1953), compositeur de musique instrumentale et électroacoustique, fondateur en 1993 du festival Futura, a vécu à Crest de 1984 à 1998.
  • Stéphane Courbit (1965), entrepreneur dans l'audiovisuel, né à Crest.
  • Cédric Kahn (1966), scénariste et réalisateur, né à Crest.
  • Vanber, peintre Français (1905-1994) ayant fait de nombreuses toiles de Crest et ses environs.
  • Les membres du groupe de rock français Les Suprêmes Dindes sont originaires de Crest.

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Blason de Crest

Les armoiries de Crest se blasonnent ainsi : D'azur à la tour carré du lieu (tour de Crest) d'or ouvert, ajouré et maçonné de sable, sur une terrasse de sinople chargée de la lettre C capitale aussi d'or, au chef d'argent chargé de trois crêtes de coq de gueules[71].

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Eugène Arnaud, Histoire des protestants de Crest : de la Réforme à la Révolution, Éditions Ampelos, coll. « Mémoires Prot », , 115 p. (ISBN 2356180044)
  • Eugène Arnaud, Histoire et description des antiquités civiles, ecclésiastiques et militaires de la ville de Crest en Dauphiné, Laffitte, , 325 p.
  • Luc Bucherie (préf. Claire Reverchon, photogr. Pascal Ciret), Murmures de la Tour : les Graffiti de la Tour de Crest, Éditions Créaphis, coll. « Drôle d'endroit », , 86 p. (ISBN 2913610013)
  • Musée de Valence, Archéologie sur toute la ligne : les fouilles du tgv méditerranée dans la moyenne vallée du Rhône, Paris, Somogy, coll. « Coédition Musée », , 213 p. (ISBN 978-2850565137)
  • André Lacroix, Die, Crest et leurs environs, Res Universis, coll. « Monographies des villes », , 190 p. (ISBN 2877602176)
  • Bernard Coste, Jean-Noël Couriol, Claude Huot, Sébastien Huot, La tour de Crest, , 48 p.
    D'abord donjon d'une forteresse médiévale, disputée entre Seigneurs et Comtes et démantelée sous Louis XIII en 1633, la Tour de Crest fut ensuite transformée dès le XVe siècle en geôle d'État. C'est le plus haut donjon de France

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. http://www.drome.territorial.gouv.fr/actes3/files/fichieracte76002.pdf
  2. « La tour de Crest », notice no PA00116924, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  3. Gentilé sur le site habitants.fr Consulté le 21/07/2008.
  4. Charles Lory, Description géologique du Dauphiné (Isère, Drôme, Hautes-Alpes), Paris, , 747 p. (lire en ligne), p. 391.
  5. Scipion Gras, Statistique minéralogique du département de la Drôme ou Description géologique des terrains qui constituent ce département, Grenoble, , 296 p. (lire en ligne), p. 156.
  6. « Le risque inondation - Les crues », sur le site du syndicat mixte rivière Drôme (consulté le 3 août 2012).
  7. [PDF]Préfecture de la Drôme, Commune de CREST : Fiche synthétique descriptive des risques, Ministère de l'Écologie, du Développement durable et de l'Énergie, , 2 p. (lire en ligne)
  8. [PDF] « Plan-guide 2012/2013 », sur le site du conseil général de la Drôme (consulté le 2 août 2012).
  9. « Carte d’identité », sur le site de la mairie de Crest (consulté le 2 août 2012).
  10. « Plan de développement urbain et PLU », sur le site de la mairie de Crest (consulté le 6 août 2012).
  11. « Les armes de la ville », sur le site de la mairie de Crest (consulté le 1er août 2012).
  12. Jean-Michel Treffort, Archéologie sur toute la ligne, p. 85.
  13. Jean-Michel Treffort, Archéologie sur toute la ligne, p. 86.
  14. Jean-Michel Treffort, Archéologie sur toute la ligne, p. 87.
  15. Jean-Michel Treffort, Archéologie sur toute la ligne, p. 88.
  16. Jean-Michel Treffort, Archéologie sur toute la ligne, p. 89.
  17. a et b Jean-Michel Treffort, Archéologie sur toute la ligne, p. 90.
  18. Jean-Michel Treffort, Archéologie sur toute la ligne, p. 91.
  19. a et b Véronique Bastard, Archéologie sur toute la ligne, p. 104.
  20. Véronique Bastard, Archéologie sur toute la ligne, p. 105.
  21. Véronique Bastard, Archéologie sur toute la ligne, p. 106.
  22. Michel Feugère, Archéologie sur toute la ligne, p. 130.
  23. Sylviane Estriot, Archéologie sur toute la ligne, p. 133.
  24. Filhol (Emmanuel), Un camp de concentration français. Les Tsiganes alsaciens-lorrains à Crest, 1915-1919, Presses universitaires de Grenoble, 182 p., 2004.
  25. source : site de la vallée de la Drôme: tourisme
  26. Musée de la résistance en ligne, « Les « Mongols » sèment la terreur à Crest » (consulté le 3 décembre 2014).
  27. « Une marche des fiertés à Crest sous les fenêtres d'Hervé Mariton », sur humanite.fr (consulté le 11 mai 2013)
  28. Palmarès 2010 des Villes Internet sur le site officiel de l'association. Consulté le 19/12/2009.
  29. Fonds de la famille Armorin aux archives départementales de la Drôme (consulté le 7 mai 2017)
  30. Crest sur le site de l'association des maires et présidents de communautés de la Drôme (consulté le 30 octobre 2014).
  31. Décret no 2014-191 du 20 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département de la Drôme
  32. « Propreté », sur le site de la mairie de Crest (consulté le 6 août 2012).
  33. « Agenda 21 », sur le site de la mairie de Crest (consulté le 6 août 2012).
  34. « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur le site du ministère des Affaires étrangères (consulté le 7 août 2012).
  35. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  36. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  37. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  38. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  39. « La vie scolaire », sur le site de la mairie de Crest (consulté le 6 août 2012)
  40. « Fête de la Laine : pour être bien au chaud... », sur le site de la mairie de Crest (consulté le 6 août 2012).
  41. « En 2015, le Challenge Charles & Alice devient le Challenge Val de Drôme », sur le pape-info (consulté le 31 octobre 2015).
  42. « Fête Médiévale », sur le site de la mairie de Crest (consulté le 6 août 2012).
  43. « Fête de la Saint-Pierre », sur le site de la mairie de Crest (consulté le 6 août 2012).
  44. « Crest Jazz Vocal », sur le site de la mairie de Crest (consulté le 6 août 2012).
  45. « Festival Futura », sur le site de la mairie de Crest (consulté le 6 août 2012).
  46. « Fête de la Saint-Ferréol », sur le site de la mairie de Crest (consulté le 6 août 2012).
  47. « Festivités de Noël », sur le site de la mairie de Crest (consulté le 6 août 2012).
  48. « Hôpital », sur le site de la mairie de Crest (consulté le 6 août 2012).
  49. « Page d'accueil », sur le site du centre hospitalier de Crest (consulté le 6 août 2012).
  50. « Sports », sur le site de la mairie de Crest (consulté le 7 août 2012).
  51. « Carte d’identité », sur le site de la mairie de Crest (consulté le 7 août 2012).
  52. « Historique », sur le site du journal Le Crestois (consulté le 6 août 2012).
  53. « Qui sommes nous ? », sur le site de Radio Saint Ferréol (consulté le 6 août 2012).
  54. « Paroisse Sainte Famille du Crestois », sur le site de de l’Unité Pastorale Crestois Diois (consulté le 6 août 2012).
  55. « Les annonces du JO Associations », sur le site du journal Officiel (consulté le 6 août 2012).
  56. a, b, c et d « Crest (26108- Commune) : Résumé statistique », sur le site de l'Insee (consulté le 6 août 2012).
  57. a, b, c et d « Drôme (26 - Département) : Résumé statistique », sur le site de l'Insee (consulté le 6 août 2012).
  58. « Vie économique », sur le site de la mairie de Crest (consulté le 6 août 2012).
  59. Notice no PA00116928, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  60. Notice no PA00116925, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  61. Notice no PA00116927, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  62. Notice no PA00116929, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  63. Notice no PA00116926, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  64. Notice no PA00116924, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  65. Notice no PA00116923, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  66. Notice no PA00116922, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  67. http://valleedeladrome-tourisme.com/decouvrir/fiche-detaillee/Escalier-des-Cordeliers-Office-de-tourisme-du-pays-de-Crest-a-Crest-99290
  68. http://www.batiactu.com/edito/plus-grand-pont-bois-france-10110.php
  69. « Les villes et villages fleuris », sur le site officiel du « Concours des villes et villages fleuris » (consulté le 20 juillet 2014).
  70. «...un de ces médecins du XVIIme siècle, immortalisés par la verve de Molière & que, sous les traits de Diafoirus & de Purgon, pour ne nommer que ceux-là, il a livrés à la risée publique, en jetant sur leur faconde & leur savoir un ridicule mérité...» Gustave Latune, introduction à la réimpression de L'eau merveilleuse de Bourdeaux en Dauphiné de Guy de Passis (Genève, 1891), page V.
  71. Armorial des communes de la Drôme.