Morzine

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Morzine
Vue panoramique de la commune de Morzine.
Vue panoramique de la commune de Morzine.
Blason de Morzine
Blason
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Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Haute-Savoie
Arrondissement Thonon-les-Bains
Canton Évian-les-Bains
Intercommunalité CC du Haut-Chablais
Maire
Mandat
Gérard Berger
2014-2020
Code postal 74110
Code commune 74191
Démographie
Gentilé Morzinois
Population
municipale
2 893 hab. (2014)
Densité 66 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 10′ 45″ nord, 6° 42′ 33″ est
Altitude Min. 900 m – Max. (les Hauts Forts) 2 466 m
Superficie 44,1 km2
Localisation

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Liens
Site web morzine.fr

Morzine est une commune des Alpes françaises, située en vallée d'Aulps dans le département de Haute-Savoie, en région Auvergne-Rhône-Alpes en France.

Géographie[modifier | modifier le code]

  • Altitude de la station : 1 001 m.
  • Altitude maximum de la station : 2 460 m.
  • Altitude du Pleney : 1 550 m.
  • Altitude de la pointe de Nyon : 2 019 m.
  • Altitude de la pointe de Chamossière : 2 002 m.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Essert-Romand Montriond Rose des vents
La Côte-d'Arbroz
Les Gets
N Champéry (Drapeau de la Suisse Suisse, Valais)
O    Morzine    E
S
Verchaix Samoëns

Toponymie[modifier | modifier le code]

Sous la forme Morgenes, Morzine est citée pour la première fois en 1181 dans une bulle octroyée par le pape Alexandre III à l'abbaye d'Aulps[1].

Son nom pourrait provenir de la racine celtique *mor- « morceau rocheux détaché d´une montagne », d'origine pré-indo-européenne (ligure)[2]. Une autre possibilité est qu'il provienne, à l'instar de[réf. nécessaire] Morges (canton de Vaud, Suisse) ou Morgins (canton du Valais, Suisse), de la racine celtique *morg qui a la même origine indo-européenne signifiant « frontière, limite » qu'en français marge et marche[3] ; ce village se situe en effet à la frontière du Valais.

Morzine est alors qualifiée de « grange ». Les granges constituaient les rouages essentiels de l'économie des monastères cisterciens. Le terme grangia désignait à la fois les bâtiments d'exploitation et l'ensemble de leurs dépendances foncières (alpages, vergers) et immobilières (moulins, battoirs, étables)[pas clair].

En francoprovençal, le nom de la commune s'écrit Morznà (graphie de Conflans) ou Morzena (ORB)[4].

Les habitants de Morzine sont appelés les Morzinois[5].

Histoire[modifier | modifier le code]

Période médiévale[modifier | modifier le code]

En 1253, les abbés de la puissante abbaye cistercienne Sainte-Marie d'Aulps, distante de 6 km de Morzine, achetèrent tous les droits de justice pesant sur les familles de Morzine au sire Aimon II de Faucigny. Le village fut dès lors intégré dans cette seigneurie ecclésiastique et forma avec le village de Montriond (alors appelé Chairavaux) une des métralies (circonscription judiciaire et fiscale) de l'abbaye.

En 1313, les comptes dressés pour un impôt spécial, la Régale, font apparaître que Morzine compte déjà 57 familles[6]. Il faut pourtant attendre le pour qu'une paroisse soit officiellement créée[7].

Période contemporaine[modifier | modifier le code]

Les ardoisières[modifier | modifier le code]

Une part importante de l'activité économique de Morzine a été constituée du XVIIIe au XXe siècle par l'exploitation de carrières d'ardoise, avant que le tourisme hivernal ne prenne le relais[8].

Les possédées de Morzine[modifier | modifier le code]

Article détaillé : possédées de Morzine.

Pendant environ treize ans, de 1857 à 1870, plusieurs dizaines de femmes de Morzine furent prises de convulsions, d’hallucinations, de crises de somnambulisme. Elles se disaient possédées par des diables. Le docteur Augustin Constans, inspecteur général des asiles et un des médecins qui examinèrent les malades, qualifia ces faits d’« épidémie d’hystéro-démonopathie ». La psychiatrie contemporaine pourrait qualifier ces crises « d’hystérie de conversion ».

Le développement touristique[modifier | modifier le code]

Ce village paysan a vu son développement touristique accéléré par la victoire de Jean Vuarnet aux Jeux olympiques de 1960 à Squaw Valley. En effet, Jean Vuarnet se lança dans l'édification d'une station de sports d'hiver : Avoriaz.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Du point de vue administratif, la commune fait partie de l'arrondissement de Thonon-les-Bains et avant la réforme territoriale de 2014, faisait partie du canton du Biot dont Le Biot était le chef-lieu. Elle forme avec quinze autres communes depuis janvier 2014 la communauté de communes du Haut-Chablais. Elle fait suite à la communauté de communes de la vallée d’Aulps créé en 1995 comprenant les neuf communes (La Forclaz, La Vernaz, La Baume, Le Biot, Seytroux, Saint-Jean-d’Aulps, Montriond, Essert-Romand et La Côte-d’Arbroz)[9].

Du point de vue électoral, la commune fait partie de la cinquième circonscription de la Haute-Savoie (dont le député est Marc Francina (UMP) depuis les élections de 2012[10]) et, depuis la réforme territoriale de 2014, du canton d'Évian-les-Bains qui compte selon le redécoupage cantonal de 2014 33 communes[11].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires de 1792 à 1815[modifier | modifier le code]

De septembre 1792 à novembre 1815, le duché de Savoie est occupé par les troupes révolutionnaires françaises, puis impériales. En octobre 1792, la nouvelle organisation mise en place prévoit la création d’une assemblée générale de la municipalité avec un maire nommé.

Liste des maires (1792-1815)[12]
Période Identité Étiquette Qualité
octobre 1792   Antoine Plagnat  
1793 1793 Claude Plagnat Notaire
       
Les données manquantes sont à compléter.

Liste des syndics 1815 à 1860[modifier | modifier le code]

En 1815, le duché de Savoie retourne au roi de Sardaigne. Les syndics sont de nouveaux mis en place dans les communes. Ils sont nommés par le roi pour un mandat de trois ans.

Liste des syndics (1815-1860)[12]
Période Identité Étiquette Qualité
       
1823   Claude Gaidon  
1824   Anselme Taberlet  
1825 1828 François Buet  
       
1835   Laurent Baud  
1836   Louis (?) Taberlet  
1837 1842 Jacques Baud  
1842 1846 Guérin Rosset  
1846 1850 Antoine Grorod  
1850 1854 Guérin Rosset  
1854 1858 Nicolas Taberlet  
1858 1860 Jean Berger  
1860 mars 1860 Laurent Baud Artiste peintre
Les données manquantes sont à compléter.

Liste des maires depuis 1860[modifier | modifier le code]

En juin 1860, le duché de Savoie est réuni à la France. Les maires sont nommés par l’Empereur, pour une durée de quatre ans.

Liste des maires successifs[12],[13]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1860 1861 Laurent Baud   Artiste peintre
1861 1862 Claude Tavernier   Notaire
1862 1878 Laurent Baud   Artiste peintre
1878 1879 François Berger    
1881 1888 Guérin Taberlet    
1888 1931 François Buet    
1931 1938 Pierre Veillet    
1938 1944 François Baud (Jacques)    
1944 octobre 1947 Pierre Veillet    
octobre 1947 1957 François Baud (du Grand Hôtel)   Hôtelier.
1957 mars 1971 Jean Baud-Pachon   Commerçant
mars 1971 juin 1995 Francis Richard   Commerçant
juin 1995 mars 2001 Claudius Baud   Hôtelier
mars 2001 mars 2008 François Passaquin   Libraire
mars 2008 décembre 2010 Jean-Louis Battandier    
décembre 2010 en cours Gérard Berger   Ingénieur

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[14]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[15],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 2 893 habitants, en diminution de -1,26 % par rapport à 2009 (Haute-Savoie : 7,32 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1822 1838 1848 1858 1861 1866
1 584 1 527 1 555 1 708 2 005 2 064 1 802 1 779 1 820
1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
1 700 1 623 1 556 1 595 1 566 1 554 1 524 1 476 1 465
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
1 354 1 334 1 347 1 340 1 728 1 815 1 989 2 340 2 554
1982 1990 1999 2008 2013 2014 - - -
2 838 2 967 2 948 2 933 2 882 2 893 - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[16] puis Insee à partir de 2006[17].)
Histogramme de l'évolution démographique

Sportifs[modifier | modifier le code]

Morzine-Avoriaz a accueilli quatorze fois le Tour de France cycliste.

Morzine est devenu avec Olivier Canet assisté de Sylvain Piroche, deux des membres créateurs de cette étape de la Paragliding World Cup depuis 1992, une étape incontournable à l'élaboration de diverses épreuves surtout en termes de sécurité et de nouveaux règlements, plus de 150 pilotes internationaux d'une quinzaine de nationalités se mesuraient sur ce site après Verbier et avant Chamonix-Mont-Blanc, elle était dirigée par Albert Baud et resta une des étapes de la Coupe du monde de parapente à de nombreuses reprises : 1997, 1999, 2002. En 2006 s'y est aussi déroulé le Championnat d'Europe de parapente.

Morzine est depuis plusieurs années le point central du rallye automobile du Mont-Blanc comptant pour le championnat de France des rallyes et se déroulant dans les premiers jours du mois de septembre.

La commune de Morzine possède également un club de patinage sur glace (danse et hockey) et elle a accueilli en mars 2008 et du 21 au les championnats de France de danse sur glace en accord avec la Commission sportive nationale de danse sur glace.

Culturel[modifier | modifier le code]

Morzine Avoriaz accueille une fois tous les deux ans un rassemblement de motard avec les Harley-Days. En 2013, Morzine a accueilli le 110e anniversaire de la marque Harley Davidson. À cette occasion est organisé un concert gratuit par soir. Furent présents en 2013 Zucchero, Dick Rivers, Triggerfinger, Johnny Gallagher et Marilyne.

Tous les hivers depuis quelques années, Morzine-Avoriaz en collaboration avec les Portes du Soleil les concert sauvage Rock The Pist. Durant une semaine sont organisés à travers les douze stations des Portes du Soleil des concerts gratuits au milieu des pistes. Durant l'hiver 2013/2014 furent présents : Superbus, Caravan Place, Skip the Use, BB Brunes et Cali.

Économie[modifier | modifier le code]

Morzine base son économie sur le tourisme avec le ski en hiver et le vtt de descente en été.

Tourisme[modifier | modifier le code]

Morzine est une commune touristique possédant deux stations de sports d'hiver, avec Morzine et Avoriaz.

La station a obtenu plusieurs labels, en 2016, « Famille Plus Montagne » ; « Station grand domaine » ; « Station village »[18]. Elle fait partie également des stations françaises ayant le label Top of the French Alps (TOTFA)[18].

En 2014, la capacité d'accueil de la commune, comprenant les deux stations de ski, est de 42 250 lits touristiques répartis dans 5 642 établissements[Note 2]. Pour la même période la capacité d'accueil de la station est estimée à 23 817 lits touristiques répartis dans 3 458 établissements[19]. Les hébergements se répartissent comme suit : 537 meublés ; 5 résidences de tourisme ; 51 hôtels ; 12 centre/villages de vacances ; un refuge et deux chambres d'hôtes[19].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Espaces verts et fleurissement[modifier | modifier le code]

En 2014, la commune de Morzine bénéficie du label « ville fleurie » avec « trois fleurs » attribuées par le Conseil national des villes et villages fleuris de France au concours des villes et villages fleuris[23].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Hommes politiques[modifier | modifier le code]

  • François Plagnat (Morzine, 1757 - 1833), homme politique durant la période révolutionnaire.

Artistes[modifier | modifier le code]

  • Laurent Baud (Morzine, 1827 - 1907), peintre et sculpteur d’œuvres religieuses et portraitiste. Ancien maire de Morzine (la place de la mairie porte son nom).
  • Bernard de Souzy (Morzine, 1945), peintre, sculpteur français, créateur du mouvement du subjectivisme.

Sportifs[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Morzine.svg

Les armes de Morzine se blasonnent ainsi : De gueules à un pont d'une arche d'or, maçonné de sable, posé sur des ondes d'argent mouvant de la pointe, surmonté d'un soleil aussi d'or accosté de deux étoiles aussi d'argent.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jacques-Alexis Pissard, Jean-Christophe Richard, Chronique de Morzine : l'histoire de Morzine des origines à 1900, vol. 2, Richard Jean-Christophe, , 534 p. (ISBN 978-2-9524-1010-6, lire en ligne).
  • Pascal Roman, Morzine-Avoriaz, Éd. de L'Astronome, 2008, 64 p. (Les Cahiers du patrimoine) ;
  • Paul Boucher, Morzine l'insolite, Impr. Les portes du Soleil, 2005 ;
  • M. Melac et F. Marullaz, Le Cœur du village Morzine-Avoriaz, Éd. Cabédita, 2000 ;
  • Maurice Richard, Les Mots du Haut-Chablais. Morzine-Avoriaz, Éd. La Fontaine de Siloé, 1994 ;
  • Pierre Quiblier, Les Possédés de Morzine ou une affaire "ad actum", Grenoble, Sciences politiques, 1986 (Diplôme de sciences politiques. Tourisme et aménagement de la montagne) ;
  • Henri Baud, Jean-Yves Mariotte, Histoire des communes savoyardes : Le Chablais, Roanne, Éditions Horvath, , 422 p. (ISBN 978-2-7171-0099-0), p. 239-245, « Morzine ».
  • Cyriel Souvy, Morzine au fil des siècles, Éd. Jean Vuarnet, 1978 ;
  • John Baud, Morzine et son passé, Thonon : Sopizet, 1960.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  2. La structure Savoie Mont Blanc, pour ces données statistiques de capacité d'accueil en termes de lits touristiques d'une station ou d'une commune, additionne les établissements marchands, qui appartiennent au secteur de l'hôtellerie, et les hébergements non marchands, qui n'implique donc pas de transaction commerciale comme les résidences secondaires[19].

Références[modifier | modifier le code]

  1. Delerce (A.), Quand les moines d'Aulps régnaient sur la Savoie du Nord, Nature et patrimoine en pays de Savoie, n°24, p. 5.
  2. Henry Suter, « Morzine », sur Noms de lieux de Suisse romande, Savoie et environs.
  3. Henry Suter, « Morge », sur Noms de lieux de Suisse romande, Savoie et environs.
  4. Lexique Français - Francoprovençal du nom des communes de Savoie - Lé Kmoune in Savoué, Bruxelles, Parlement européen, , 43 p. (ISBN 978-2-7466-3902-7, lire en ligne), p. 18
    Préface de Louis Terreaux, membre de l'Académie de Savoie, publié au Parlement européen à l'initiative de la députée Malika Benarab-Attou.
  5. « Morzine », sur le site de mutualisation des Archives départementales de la Savoie et de la Haute-Savoie - sabaudia.org (consulté le 16 mars 2015), Ressources - Les communes.
  6. Archives départementales de la Savoie, SA 14786, comptes de la châtellenie d'Allinges
  7. Archives départementales de la Haute-Savoie, archives communales de Morzine, GG5
  8. Section histoire du site de l'Ardoisière des Sept Pieds
  9. « Présentation », sur le site de la Communauté de communes du Haut-Chablais (consulté le 15 mars 2015).
  10. « Résultats des élections législatives de 2012 : Haute-Savoie (74) - Cinquième circonscription (résultats officiels) », sur le site du ministère de l'Intérieur (consulté le 15 mars 2015).
  11. « Décret no 2014-185 du 18 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département de la Haute-Savoie », Légifrance, (consulté en octobre 2014).
  12. a, b et c Chronique de Morzine 2008, p. 470 (lire en ligne).
  13. Robert Weinland, « Les maires de Morzine », sur le site FranceGenWeb - Service assistance généalogique.
  14. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  15. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  16. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  17. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  18. a et b « Morzine », sur site france-montagnes.com (consulté le 1er mars 2016). Pour le critères Top of the French Alps : Lire en ligne.
    France Montagnes est une association qui regroupe des acteurs du tourisme de montagne en France.
  19. a, b et c « La capacité d'accueil touristique en Savoie-Mont-Blanc », Observatoire, sur le site Savoie-Mont-Blanc - pro.savoie-mont-blanc.com, (consulté le 16 mars 2015) : « Les données détaillées par commune, et par station : nombre de structures, nombre de lits par type d'hébergements (fichier : Détail des capacités 2014, .xlsx) ».
  20. Michel Germain, Personnages illustres des Savoie, Autre Vue, , 619 p. (ISBN 978-2-9156-8815-3), p. 28.
  21. Notice no PM74000668, base Palissy, ministère français de la Culture.
  22. Notice no PM74000276, base Palissy, ministère français de la Culture.
  23. « Les villes et villages fleuris », sur le site officiel du « Concours des villes et villages fleuris » (consulté le 20 juillet 2014).