La Côte-Saint-André

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La Côte-Saint-André
La Côte-Saint-André
Le centre de La Côte-Saint-André et sa Halle.
Blason de La Côte-Saint-André
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Isère
Arrondissement Vienne
Intercommunalité Communauté de communes Bièvre Isère
Maire
Mandat
Joël Gullon
2020-2026
Code postal 38260
Code commune 38130
Démographie
Population
municipale
4 820 hab. (2018 en augmentation de 0,67 % par rapport à 2013)
Densité 173 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 23′ 40″ nord, 5° 15′ 41″ est
Altitude Min. 335 m
Max. 582 m
Superficie 27,93 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine La Cote-Saint-André
(ville-centre)
Aire d'attraction La Côte-Saint-André
(commune-centre)
Élections
Départementales Canton de la Bièvre
(bureau centralisateur)
Législatives Septième circonscription
Localisation
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La Côte-Saint-André
Liens
Site web www.lacotesaintandre.fr

La Côte-Saint-André est une commune française située dans le département de l'Isère, dans l'arrondissement de Vienne, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Sur les dépliants touristiques et les sites web locaux, la petite ville est généralement présentée comme le principal centre économique et culturel de la micro-région de la Bièvre et de la plaine du Liers[1].

Cette commune, qui compte de nombreux monuments historiques, est la ville natale du compositeur français et chef d'orchestre Hector Berlioz, ainsi que la ville siège du Festival Berlioz, créé en son honneur et qui se déroule chaque année, les principaux concerts ayant lieu dans la cour du château de La Côte-Saint-André.

Le bourg de La Côte est situé sur le chemin des pèlerins se rendant à Saint-Jacques-de-Compostelle, depuis la ville de Genève et ses habitants de la commune sont dénommés les Côtois[2].

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation et description[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Située entre Lyon, Grenoble, Valence et Bourgoin-Jallieu, La Côte-Saint-André se trouve plus précisément dans la Plaine de Bièvre, dans le secteur du Bas Dauphiné, en Isère, et s'est principalement développée sur le versant sud d'une colline qui sépare la vallée du Liers du secteur de la Bièvre. L'altitude varie entre 329 et 578 m[3].

La Côte-Saint-André était le siège de la communauté de communes du Pays de Bièvre-Liers jusqu'au . Elle appartient depuis 2014 à la Communauté de communes Bièvre Isère dont le siège est à Saint-Étienne-de-Saint-Geoirs.

Son centre-ville se situe à 67 km du centre de Lyon, préfecture de la région Auvergne-Rhône-Alpes et à 53 km de Grenoble, préfecture du département de l'Isère, ainsi qu'à 446 km de Paris (à vol d'oiseau)[4]. La Côte-Saint-André se positionne à proximité de l'aéroport de Grenoble-Alpes-Isère situé à 6,6 kilomètres du centre-ville[5].

Description[modifier | modifier le code]

La petite ville, nichée sur le flanc d'une colline, présente un centre ancien aux rues très resserrées avec de nombreux bâtiments à l’architecture typique des XIe, XVIe et XIXe siècles, dont certains sont classés aux titres des monuments historiques[6].

Un château domine la vieille ville dont les faubourgs s'entendent dans la plaine.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Plan de la commune de La Côte-Saint-André et des communes voisines

La Côte-Saint-André est limitrophe de sept autres communes de l'Isère (depuis le rattachement des communes de Nantoin et de Commelle à la commune nouvelle de Porte-des-Bonnevaux, au ) :

Rose des vents Ornacieux-Balbins Porte-des-Bonnevaux Mottier Rose des vents
Ornacieux-Balbins N Gillonnay
O    La Côte-Saint-André    E
S
Sardieu Saint-Siméon-de-Bressieux Brézins

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Le territoire de La Côte Saint-André se positionne dans la région naturelle de Bièvre-Valloire, une large vallée ouverte entre celle de l'Isère (au sud) et le cours du Rhône (à l'ouest) et dont la forme régulière en auge à fond plat suggère une origine glaciaire, ce que confirme la présence de dépôts morainiques [7].

Climat[modifier | modifier le code]

La région de La Côte-Saint-André présente un climat de type semi-continental[8] qui se caractérise par des précipitations assez régulières toute l'année.

Les étés sont généralement chauds et quelquefois secs mais peuvent présenter des périodes orageuses intenses en fin de période. Les hivers sont généralement assez froids et marqués par des gelées fréquentes, d'autant plus que le secteur resté très longtemps marécageux est souvent marqués par de nombreuses brumes matinales et des brouillards plus ou moins persistant durant les périodes froides.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La Raille d'une longueur de 35 km[9] et son affluent le petit Rival, d'une longueur de 4,8 km[10], sont les seuls cours d'eau notables de la commune.

Ceux-ci s'écoulent dans la plaine de Bièvre, dans la partie méridionale du territoire communal.

Voies de communications[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Panneau d'entrée de La Côte Saint-André (RD73)

La ville de La Côte-Saint-André se positionne au centre d'un triangle formé par les autoroutes A7, A48 et A49, la ville étant cependant plus rapidement accessible par l'autoroute française A48, autoroute qui relie Lyon à Grenoble, et une bretelle d'accès en voie rapide, la RD119 qui s'arrête à la commune voisine de Brézins.

L'accès routier à la commune est également possible par l'ancienne route nationale 85 qui relie Lyon à Grenoble, puis en empruntant la RD71 en venant de Lyon ou la RD73 en arrivant par Grenoble.

Chemins pédestres[modifier | modifier le code]

Le chemin de Compostelle partant de la ville de Genève, en Suisse, recueille les pèlerins suisses et allemands se rendant à la ville espagnole et aboutit à la via Podiensis tout en se confondant, dans son parcours français avec le chemin de grande randonnée GR65. Le sentier suit le chemin des crêtes des collines qui dominent le lac de Paladru, puis le village de Colombe, avant de rejoindre le territoire de La Côte-Saint-André, puis de prendre la direction du Puy-en-Velay[11].

Sentier de grande randonnée (GR) n°65
Parcours

Chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle / via Gebennensis + via Podiensis
Genève (Suisse) • Les Abrets - Valencogne - La Côte-Saint-André (Isère) • Le Puy-en-Velay (Haute-Loire) • Nasbinals (Lozère) • Conques (Aveyron) • Figeac (Lot) • Moissac (Tarn-et-Garonne) • Aire-sur-l'Adour (Landes) • Col de Roncevaux (Espagne)

Transports publics[modifier | modifier le code]

Autocars[modifier | modifier le code]

Le réseau interurbain de l'Isère connu sous l'appellation locale Transisère relie la ville de La Côte-Saint-André aux autres villes de l'Isère.

  • Ligne 2700 : Beaurepaire ↔ La Côte-Saint-André
  • Ligne 2900 : Vienne ↔ La Côte-Saint-André
  • Ligne 7350 : La Côte-Saint-André ↔ RivesVoiron
  • Ligne 7360 : La Côte-Saint-André ↔ Apprieu ↔ Voiron

Aéroport[modifier | modifier le code]

L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Grenoble-Isère, situé à moins d'une dizaine de kilomètres du centre de La Côte-Saint-André. La ligne d'autocar 7350 permet de relier cet aéroport avec la ville notamment durant l'édition du festival Berlioz[12].

Voies ferrées[modifier | modifier le code]

La gare ferroviaire la plus proche est la gare du Grand-Lemps, située à environ 10 km de La Côte Saint-André. Celle-ci se présente sous la forme d'une halte ferroviaire desservie par les trains TER Auvergne-Rhône-Alpes de la relation de Lyon-Perrache. cette gare comprend un parc pour les vélos avec une consigne individuelle en libre accès.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

La Côte-Saint-André est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[13],[14],[15]. Elle appartient à l'unité urbaine de La Cote-Saint-André, une agglomération intra-départementale regroupant 2 communes[16] et 5 823 habitants en 2017, dont elle est ville-centre[17],[18].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de La Côte-Saint-André, dont elle est la commune-centre[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 8 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[19],[20].

La commune possède un PLU adopté le par le conseil municipal puis il a été modifié deux fois : le et le [21].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (77,2 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (80,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (62 %), zones agricoles hétérogènes (13 %), forêts (9,2 %), zones urbanisées (8,9 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (3,9 %), prairies (2,2 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (0,9 %)[22].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[23].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Hameaux lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

Voici, ci-dessous, la liste la plus complète possible des divers hameaux, quartiers et lieux-dits résidentiels urbains comme ruraux qui composent le territoire de la commune de La Côte-Saint-André, présentés selon les références toponymiques fournies par le site Géoportail de l'Institut géographique national[24].

  • Maison Goubet
  • Maison Guillon
  • Ferme Régal
  • Saint-Corps
  • Sciez
  • Ferme Jars
  • Poulardière
  • Ferme Calloud
  • Ferme Prat
  • Mas de la Mort
  • Verrière
  • Rochassieu
  • Poipon
  • Ferme Joubert
  • Mas Julien
  • les Berlandières
  • la Croix Soulier
  • le Polard
  • Ferme Chenavier
  • Les Meunières
  • Maison Vidon
  • la Maillarde
  • le Clapier
  • la Bâtie
  • Mi-Plaine
  • Blétonnaux
  • les Feugères
  • le Rival
  • Marguetière (Parc d'activités)
  • Maison Ducmaugé
  • Les Olagnières

Logement[modifier | modifier le code]

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Risques sismiques[modifier | modifier le code]

L'ensemble du territoire de la commune de La Côte-Saint-André est situé en zone de sismicité no 3 (sur une échelle de 1 à 5), comme la plupart des communes de son secteur géographique[25].

Terminologie des zones sismiques[26]
Type de zone Niveau Définitions (bâtiment à risque normal)
Zone 3 Sismicité modérée accélération = 1,1 m/s2

Risques d'inondation[modifier | modifier le code]

Les étangs et bassins ainsi que leurs abords sont classés en aléa fort d'inondation au pied de versant. Le secteur de la ferme Bally ainsi que la cuvette située au nord de la maison Dumont est classé en aléa fort et aléa moyen d'inondation, également au pied de versant[27].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Selon André Planck, auteur du livre L'origine du nom des communes du département de l'Isère, le nom du bourg provient de « Santi Andréa da Costa », apparu pour la première fois sur des documents au Moyen Âge[28],[29].

Formes : Costa sancti Andreæ au XIIe siècle[30],[31],[32]

La Côte-Saint-André s’est développé au pied d’une « pente », una costa en arpitan, sur le versant sud d’une hauteur autour d’une église de la fin du XIe siècle, dédiée à saint André.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le char gaulois trouvé en 1888

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

La période protohistorique est marquée par la présence d'un remarquable char cultuel, découvert en 1888 dans un tumulus au lieu-dit le Rival[33]. Composé de quatre roues en bronze massif de la fin de l'âge du Bronze (VIIIe siècle av. J.-C.) réutilisées au Premier âge du Fer (VIIe siècle av. J.-C.) avec un grand seau et un bassin en tôle de bronze d'origine d'Italie du Nord. Il est aujourd'hui présenté au Musée gallo-romain de Fourvière à Lyon[34],[35].

Au début de l'Antiquité, le territoire des Allobroges s'étendait sur la plus grande partie des pays qui seront nommés plus tard la Sapaudia (ce « pays des sapins » deviendra la Savoie) et au nord de l'Isère. Les Allobroges, comme bien d'autres peuples gaulois, sont une « confédération ». En fait, les Romains donnèrent, par commodité le nom d'Allobroges à l'ensemble des peuples gaulois vivant dans la civitate (cité) de Vienne, à l'ouest et au sud de la Sapaudia.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Au début du Moyen Âge, la cité de La Côte est rattachée au Comté de Vienne, fief du Royaume de Bourgogne, issu du Pagus Viennensis (dit Viennois), subdivision territoriale carolingienne dirigé par un comte-gouverneur.

Cette ville, relativement ancienne, possède de nombreux édifices présentant une architecture des XIe, XVIe et XIXe siècles comme le château Louis XI, l'église ou la Halle de La Côte-Saint-André. La plaine autrefois couverte de forêts et de bocages offre au XXIe siècle un paysage ouvert.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Le bourg fut un nœud de correspondance des lignes des Tramways de l'Ouest du Dauphiné puis des Voies ferrées du Dauphiné durant la première moitié du XXe siècle

La Côte-Saint-André s'est appelée La Côte-Bonne-Eau durant la brève période de laïcisation des toponymes, durant la Révolution française. Contrairement à une idée, reçue, ce n'est pas La Côte-Saint-André mais Saint-Siméon-de-Bressieux qui s'est appelé La Côte-Marat.

Depuis le XVIIIe siècle, l'Hôtel de ville est le lieu où siège le corps municipal. Ce bâtiment est situé au Nord des Halles. Le corps municipal de la ville siège à partir de 1863 à la mairie actuelle[36].

En 1899, la compagnie des tramways de l'Ouest du Dauphiné construit une ligne de tramway à voie métrique qui reliera durant plus de 35 ans, la petite ville de La Côte-Saint-André à la ville du Grand-Lemps où est implanté la gare de la ligne Lyon - Grenoble. Cette ligne cessera définitivement son activité le .

Politique et administration[modifier | modifier le code]

L'entrée de l'Hôtel de ville de La Côte-Saint-André.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

En 2020, le conseil municipal de La Côte-Saint-André est composé de vingt-sept élus (quinze hommes et douze femmes) dont un maire, six adjoints et vingt conseillers municipaux[37].

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Scrutins locaux[modifier | modifier le code]

Scrutins nationaux[modifier | modifier le code]

Élection présidentielle de 2017[38]
Candidat 1er tour 2e tour
La Côte-Saint-André Ensemble de la France La Côte-Saint-André Ensemble de la France
Emmanuel Macron 23,75 % 24,01 % 61,84 % 66,10 %
François Fillon 21,55 % 20,01 %
Jean-Luc Mélenchon 17,06 % 19,58 %
Marine Le Pen 21,78 % 21,30 % 38,16 % 33,90 %
Benoît Hamon 5,7 % 6,36 %
Votants 72,04 % 77,77 % 69 % 74,56 %

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1817 18?? Dr Louis Berlioz   Médecin
maire en 1886 1893 Pierre-Marcel Paret[39]   (élu en 1874)
1893 1894 Charles Sautreaux    
1894 1908 Henri Meyer   Conseiller général de La Côte-Saint-André (1894 → 1907)
1908 1925 René Sautreaux   Conseiller général de La Côte-Saint-André (1930 → 1931)
1925 1929 Dr Etienne Berger   Conseiller général de La Côte-Saint-André (1925 → 1930)
1929 1941 Antonin Douillet    
1941 1944 Henri Du Fayet de la Tour    
1944 1947 Jules Berthier    
1947 1947 Jean Sautreaux   Conseiller général de La Côte-Saint-André (19474 → 1951)
1947 1959 Henri Du Fayet de la Tour    
1959 1961 Dr Louis Thiot    
1961 1971 René Pugin    
1971 1983 René Bergeret PS Ancien instituteur
1983 1994 Christian Abel    
1994 décembre 2005 Joseph Manchon DL Conseiller général de La Côte-Saint-André (1994 → 2008)
décembre 2005 mars 2008 Annequin-Digond DVD  
mars 2008 mars 2014 Jacky Laverdure DVG Professeur agrégé de Mathématiques
mars 2014[40] En cours
(au 25 mai 2020)
Joël Gullon UMPLR Cadre
Réélu pour le mandat 2020-2026[41]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[42]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[43].

En 2018, la commune comptait 4 820 habitants[Note 3], en augmentation de 0,67 % par rapport à 2013 (Isère : +2,28 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 3813 6173 8903 8934 5684 0924 0834 1844 429
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
4 4374 6164 5564 3464 3044 1934 1564 0153 826
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 9003 4443 3783 1263 1873 7203 7433 6563 780
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
3 6233 5223 8653 8573 9664 2404 4964 8104 737
2018 - - - - - - - -
4 820--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[44] puis Insee à partir de 2006[45].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Rattachée à l'académie de Grenoble (zona A), la commune héberge plusieurs établissements d'enseignement sur son territoire.

Enseignement primaire[modifier | modifier le code]

La commune héberge deux écoles :
l'école élémentaire de la Côte-Saint-André et l'école primaire privée Saint-François.

Enseignement secondaire[modifier | modifier le code]

La commune héberge trois collèges :
le collège public Jongkind [46], le collège, primaire et maternelle privé Saint François et le collège Privé Jean-Marie Vianney rattaché à la Fondation d'Auteuil.

Elle héberge également trois lycées :
le Lycée public Hector Berlioz [47], le lycée privé Sainte-Cécile et le lycée professionnel Privé Jean-Marie Vianney rattaché à la Fondation d'Auteuil (formations en CAP Moto et Maintenance des Bâtiments de Collectivités).

La commune compte d'autres établissements d'enseignement :
l'établissement local d'enseignement et de formation professionnelle agricoles : deux lycées, dont un à La Tour-du-Pin avec un centre de formation des adultes et d'apprentis et deux exploitations, l'une, agricole, située à La Côte Saint-André et l'autre, horticole, située à la Tour Du Pin[48] ainsi que l'école de Production Jean-Marie Vianney assurant une formation en CAP agent polyvalent de restauration.

Équipement sanitaire et social[modifier | modifier le code]

La commune héberge sur son territoire deux établissements sociaux dans le cadre de la protection de l'enfance : le foyer départemental de la Cote-Saint-André, plus connu sous le nom de Maison d'enfants les Tisserands[49] et la maison d'enfance (MECS) Jean-Marie Vianney gérée par la fondation catholique reconnue d’utilité publique, Les Apprentis d'Auteuil[50].

La commune héberge sur son territoire deux établissements médico-sociaux dans le cadre de la prise en charge des personnes âges dépendantes[51] : la maison de retraite (EHPAD) publique de l'hôpital de La Côte Saint-André qui compte 180 places et la maison de retraite (EHPAD) publique Eden qui compte 80 -places.

Équipements et clubs Sportifs[modifier | modifier le code]

La commune gère sur son territoire quatre stades communaux, dédiés à la pratique du football[52].

  • un terrain de football à 7 sur le site du LP privé Jean-Marie Vianney
  • un terrain de football de l'allée Jean Jaurès
  • un terrain de football du stade Rémy Jouffrey
  • un terrain de football du stade municipal

Le stade d'athlétisme est situé avenue Hector Berlioz. Celui compte quatre vestiaires. Deux gymnases (dédié à Pierre de Coubertin et à Paul Genevay) se situent à proximité du stade.

La commune héberge également un site aquatique dénommé espace aqualib', doté d'un d’un toit ouvrant et présentant divers équipements dont un bassin sportif de 25 mètres et un bassin ludique de 200 m2 avec une banquette à bulles, divers équipement, des jets massant, un toboggan et une pataugeoire[53].

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

La commune gère divers établissements à vocation culturelle dont l'école de musique municipale et la médiathèque du réseau Bièvre Isère Communauté[54].

Médias[modifier | modifier le code]

Presse écrite[modifier | modifier le code]

Historiquement, le quotidien à grand tirage Le Dauphiné libéré consacre, chaque jour, y compris le dimanche, dans son édition Isère-Nord, un ou plusieurs articles à l'actualité de la ville, ainsi que des informations sur les éventuelles manifestations locales, les travaux routiers, et autres événements divers à caractère local.

Téléphonie mobile[modifier | modifier le code]

Bien que située en zone rurale, La Côte-Saint-André ne possède que très peu de zones blanches où la couverture téléphonique ne serait pas assurée, celles-ci se situant surtout dans les zones boisées et désertes. On peut dénombrer quatre antennes du réseau 4G installées sur le territoire et appartenant à quatre opérateurs différents[55].

Opérateurs 3G 4G
Orange  Oui  Oui
Bouygues Telecom  Oui  Oui
SFR  Oui  Oui
Free  Oui  Oui

Cultes[modifier | modifier le code]

Culte catholique[modifier | modifier le code]

La communauté catholique de La Côte-Saint-André et l'église paroissiale Saint-André (propriété de la commune) dépendent de la paroisse Sainte Marie de Bièvre-Liers qui est elle-même rattachée au diocèse de Grenoble-Vienne. La maison paroissiale se situe près de l'église de la Côte [56].

Autres cultes[modifier | modifier le code]

La communauté protestante évangélique de La Côte-Saint-André dépend d'un temple situé dans la commune de Rives[57].

Économie[modifier | modifier le code]

994 entreprises sont implantées dans la commune, dont 865 sièges y ont leurs sièges et 129 établissements, la majorité d'entre elles étant des sociétés civiles immobilières[58].

Secteur industriel et commercial[modifier | modifier le code]

Musée des liqueurs (Maison Cherry Rocher)
La Distillerie Cherry Rocher.

Cherry Rocher est l'enseigne d'une distillerie fondée en 1705 à La Côte-Saint-André par Barthélémy Rocher. Elle est connue pour ses eaux-de-vie et liqueurs de fruits et emploie localement 46 personnes.

L'usine de la Côte-Saint-André est le site originel, car c'est dans cette commune que Barthélémy Rocher a fondé sa distillerie. Cette usine réceptionne les produits agricoles de la région pour les transformer.

Secteur agricole[modifier | modifier le code]

En 2019, le territoire compte encore de nombreuses terres agricoles. Une exploitation agricole à vocation pédagogique (EPLEFPA) est gérée par le lycée agricole. Celle-ci gère un cheptel de 150 ovins et de 50 bovins répartis sur des terres communales, ainsi qu'un site d'apiculture avec 300 ruches à l’automne 2019[59].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

L'église Saint-André.
Église Saint-André[modifier | modifier le code]

L'église Saint-André, à l'origine relevant de l'romane est située au cœur de la ville. Elle a été édifiée entre 1088 et 1102, et plusieurs fois remaniée jusqu'au XIXe siècle[60]. Les styles roman, gothique et moderne coexistent donc. La partie la plus ancienne en est assurément la croisée du transept avec sa coupole sur trompes, mais l'étude archéologique de l'édifice reste à faire[61]. L'église est inscrite au titre des monuments historiques par arrêté du [62].

Église Saint-Camille[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Camille a été construite au dix-neuvième siècle à l'initiative de Camille Rocher, qui voulait en faire le cœur d'un phalanstère pour les ouvriers de sa distillerie (projet qui n'a finalement jamais vu le jour). L'église est aujourd'hui désaffectée et appartient à un particulier. Le presbytère est en cours de restauration en vue de la location d'appartements[réf. nécessaire], ainsi que l'église elle-même[63]. La flèche du clocher a été détruite par un incendie en 2005 et n'a fait à ce jour que l'objet d'une restauration provisoire.

Chapelle Notre-Dame de Sciez[modifier | modifier le code]

La chapelle Notre-Dame de Sciez, érigée en hommage à la Vierge Marie, construite au cours du XIXe siècle, est située au sommet d'un coteau et domine le territoire de la commune[64].

Abbaye de Bonnevaux[modifier | modifier le code]

Il s'agissait d'une abbaye cistercienne (7e fille[65] de Cîteaux), située entre Saint-Jean-de-Bournay et La Côte-Saint-André, en Isère (France). Fondée en 1117, elle fut vendue comme carrière de pierres vers 1830.

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Halle de La Côte-Saint-André[modifier | modifier le code]
La Halle de La Côte-Saint-André, vue intérieure

Datant de la fin du XIIIe siècle[66], La halle abrite encore le marché le jeudi matin. Régulièrement entretenue, elle fait l'objet d'une inscription au titre des monuments historiques par arrêté du [67].

Château de La Côte-Saint-André[modifier | modifier le code]
Entrée du Château de La Côte-Saint-André

Situé sur les hauteurs de la ville qu'il surplombe, et enjolivé par de jolis effets de lumière (particulièrement au coucher du Soleil) qui le rend immanquable, le château de La Côte dit aussi château Louis XI est ouvert aux visites publiques et notamment le musée du Paradis du chocolat, qui y a élu domicile ainsi que l'école de musique municipale. Comme tous les ans, le Festival Berlioz s'y déroule également. L'escalier, avec sa cage et sa rampe à balustres, la cheminée du rez-de-chaussée et la salle dite de Louis XI font l'objet d'un classement au titre des monuments historiques par arrêté du [68]. Le Château est propriété de la commune.

Château des Croisettes[modifier | modifier le code]

Ce château, souvent dénommé sous le nom de « Domaine des Croisettes », a été édifié à compter de 1892 et présente un parc à l'italienne réalisé par l'architecte paysagiste Gabriel Luizet. Les façades, les toitures, le hall, l'escalier et le parc du Domaine des Croisettes font l'objet d'une inscription partielle par arrêté du [69].

Ferme Berlioz[modifier | modifier le code]

La Ferme du Chuzeau, dite Ferme Berlioz et construite au XIXe siècle, appartenait à la famille d'Hector Berlioz. Le verger, le pavillon, l'étable, l'abreuvoir, le bûcher et l'écurie font l'objet d'une inscription au titre des monuments historiques par arrêté du [70].

Monument aux morts[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts de La Côte-Saint-André a été créé par le sculpteur et athlète Alexandre Maspoli (Genève, 1875 - Caluire-et-Cuire (Rhône), 1943) et par J. Lesage. Le monument a été réalisé en 1922 et inauguré le de la même année. La composition est riche en symbolique[71] (coq, poilu, croix de guerre, palmes de la paix) et rappelle le travail des femmes pendant la guerre[72]. Les sculptures sont en bronze et calcaire de Villebois. À l'époque le coût a été de 33 335 francs. On retrouve le " poilu " du monument de La Côte Saint-André sur le monument des Avenières (Isère). Le monument aux morts est inscrit au titre des monuments historiques par arrêté du [73] et labellisé « Patrimoine du XXe siècle » de l'Isère.

Coq du monument aux morts de la Côte-Saint-André
Hôtel de Bocsozel vu des terrasses de La Côte Saint-André
Hôtel de Bocsozel[modifier | modifier le code]

Du XVIe siècle, situé en Place de la Halle. Les façades et les toitures de l'Hôtel de Bocsozel sont inscrites au titre des monuments historiques par arrêté du [74].

Hôtel de ville[modifier | modifier le code]

L'escalier qui donne sur la cour et la galerie en retour font l'objet d'une inscription au titre des monuments historiques par arrêté du [75].

Musée Hector Berlioz[modifier | modifier le code]

Au 69, rue de la République, la maison natale d'Hector Berlioz, fait l'objet d'un classement au titre des monuments historiques par arrêté du [76]. La maison est aujourd'hui un musée, inauguré en 1935, dédié au grand compositeur français.

Chalet du Rival[modifier | modifier le code]

Le chalet du Rival est labellisé Patrimoine en Isère[77].

Les autres bâtiments[modifier | modifier le code]

Diverses maisons du centre du village datent du XVIe siècle, voire du Moyen Âge. Certaines sont remarquables par leur structure en demi-paliers, typique du Dauphiné, notamment celle se situant au 19, rue Laval de Bressieux, entre la place de la Halle et le château. On peut également découvrir les autres maisons suivantes :

  • Maison de La Côte-Saint-André du 9 et 11, rue Centrale :
Le portail qui donne sur la rue, y compris son auvent et ses vantaux, de la maison datant XVIIe siècle font l'objet d'une inscription partielle au titre des monuments historiques par arrêté du [78].
  • Immeuble de La Côte-Saint-André du 22, place de la Halle et immeuble, rue du Château, anciennement rue du Lion d'Or :
Il date du XVIe siècle. Les façades et les toitures sont inscrites partiellement au titre des monuments historiques par arrêté du [79].

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Musée des Liqueurs Cherry-Rocher.

Patrimoine et tradition orales[modifier | modifier le code]

Langue régionale[modifier | modifier le code]

Carte linguistique du Dauphiné : Le dauphinois est un dialecte arpitan parlé dans le nord du Dauphiné

Historiquement, au niveau linguistique, le territoire de La Côte-Saint-André, ainsi que l'ensemble de la plaine de Bièvre, se situe au nord-ouest de l'agglomération grenobloise et au sud-est de l'agglomération lyonnaise et donc dans la partie centrale du domaine linguistique des patois dauphinois, laquelle appartient au domaine de la langue dite francoprovençal ou arpitan au même titre que les parlers savoyards, vaudois, Valdôtains, bressans et foréziens.

L'idée du terme, « francoprovençal », attribué à cette langue régionale parlée dans la partie centre-est de la France, différente du français, dit langue d'oil et de l'occitan, dit langue d'oc est l'œuvre du linguiste et patriote italien Graziadio Isaia Ascoli en 1873 qui en a identifié les caractéristiques, notamment dans le Grésivaudan, les pays alpins et la vallée de l'Isère, depuis sa source jusqu'à sa confluence avec le Rhône. .

Espaces verts et fleurissement[modifier | modifier le code]

En , la commune confirme le niveau « une fleur » au concours des villes et villages fleuris, ce label récompense le fleurissement de la commune au titre de l'année 2016[81].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Hector Berlioz en 1832
Johan B. Jongkind
Paul Genevay
  • Jean-Baptiste Davaux, né en 1742 à La Côte-Saint-André [82], compositeur au service des princes de Rohan, auteur, sous la Révolution, d'une Symphonie concertante mêlée d'airs patriotiques (1794).
  • Louis Berlioz, (1747–1815), médecin, qui, à partir de 1810, fut le premier Français à pratiquer l'acupuncture, dans son cabinet médical de la rue Impériale (aujourd'hui rue de la République), par ailleurs maison natale de son fils Hector (voir ci-dessous). Cette maison est aujourd'hui un musée consacré à Hector Berlioz, mais on peut y voir une vitrine avec le matériel médical de Berlioz père, et un manuel d'acupuncture dont il fut l'auteur.
  • Hector Berlioz, célèbre compositeur, écrivain et critique français, né le à La Côte-Saint-André, et mort le à Paris. Un festival de musique symphonique, le Festival Berlioz lui est consacré tous les ans à La Côte Saint-André vers la fin du mois d'août, les principaux concerts se déroulant dans la cour du château. Sa maison natale est devenue le Musée Hector-Berlioz.
  • Johan Barthold Jongkind (peintre paysagiste hollandais) vient habiter à La Côte-Saint-André en 1878 pour y mener une existence paisible jusqu'à la fin de ses jours. Il laissera beaucoup d'aquarelles. Un concours de peintres est organisé tous les ans en été à La Côte-Saint-André où il est enterré[83].
  • Henri Meyer (1841-1915), fils de Balthazard Meyer, maire de La Côte-Saint--André, sera élu en 1894 maire à son tour. Conseiller général, puis député de l'Isère, il est connu pour avoir été, à Paris, le juge d'instruction des attentats anarchistes au début du XXe siècle.

Événement culturel[modifier | modifier le code]

  • Le Festival Berlioz.
Depuis 1994, chaque été à la fin du mois d'août, la Côte-Saint-André honore son compositeur romantique Hector Berlioz.
L'éditon de 2016 marque le 150e anniversaire de la mort du compositeur. Les festivités se sont entièrement déroulées cette année dans sa ville natale, entre le 17 août et le 1er septembre 2019[84]. L'édition de 2020 a été annulée.

La Côte-Saint-André dans les Arts[modifier | modifier le code]

Dans les films[modifier | modifier le code]

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Blason de Côte-Saint-André (La) Blason
D'azur au sautoir d'argent cantonné de deux fleurs de lys d'or, une en chef et une en pointe, et de deux dauphins du même aux flancs[85].
Détails
Blason modèle fr Armes parlantes.svg Armes parlantes (en blasonnant "croix de St André").
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Site trésor des régions, page sur la plaine de Liers, consulté le 18 février 2019
  2. Site habitants.fr, page sur le nom des habitants des communes de l'Isère, consulté le 18 février 2019
  3. Alexandre Moulin, La Côte Saint André en Isère : Compléments d'histoire locale, , 440 p. (ISBN 2-9518677-0-0), p. 9.
  4. Site annuaire mairie, page des distances entre La Côte-Saint-André et les plus grandes villes, consulté le 19 février 2019
  5. Site air affaires, page "Villes à proximité de Aéroport Grenoble Isère", consulté le 28 février 2019
  6. Site du festival Berlioz, page "Découvir la région, La Côte Saint-André, consulté le 19 février 2019
  7. Site geoglaciaire.net, page "Origine de la Bièvre-Valloire", consulté le 18 février 2019
  8. Annick Auffray, Alain Brisson, Agnès Tamburini, Valérie Dziak, Véronique Maloisel, Sophie Martinoni-Lapierre, « Climat de la région Rhône-Alpes », sur rhone-alpes.developpement-durable.gouv.fr, (consulté le 23 juin 2016).
  9. Sandre, « Fiche cours d'eau (V34-0430) ».
  10. Sandre, « Fiche cours d'eau (V3401140) ».
  11. « GR65 Via Podiensis, chemin de St Jacques de Compostelle », sur gr-infos.com (consulté le 11 juillet 2019).
  12. Fiche horaire de la ligne 7350 de transisère
  13. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 27 mars 2021).
  14. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 27 mars 2021).
  15. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 27 mars 2021).
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  17. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le 27 mars 2021).
  18. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le 27 mars 2021).
  19. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le 27 mars 2021).
  20. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 27 mars 2021).
  21. Site de la mairie de la Côte-Saint-André, page urbanisme, consulté le 19 février 2019
  22. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statitiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 28 avril 2021)
  23. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 28 avril 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  24. Site géoportail, page des cartes IGN
  25. Site de la préfecture de l'Isère, carte des zones de sismicité
  26. Arrêté du 22 octobre 2010 relatif à la classification et aux règles de construction parasismique applicables aux bâtiments de la classe dite « à risque normal » - Légifrance
  27. Carte des aléas de la commune de La Côte Saint-André, consulté le 25 février 2019
  28. Site villes et villages de France, page sur La Côte-Saint-André, consulté le 20 février 2019
  29. André Planck, L'origine du nom des communes du département de L'Isère, (ISBN 2-84424-043-7), Éditions L'Atelier, p. 78, consulté le 31 mai 2019.
  30. Auguste Vincent, Toponymie de la France, Librairie Générale, Bruxelles, 1937, p. xx[réf. non conforme].
  31. A. Dauzat & Ch. Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Guénégaud, Paris, 1978p. xx[réf. non conforme].
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  33. Gabriel Chapotat, « Le char processionnel de La Côte-Saint-André (Isère) », Gallia, vol. 20,‎ , p. 33–78 (DOI 10.3406/galia.1962.2348, lire en ligne, consulté le 14 août 2016).
  34. Aimé Bocquet, L'Isère pré et protohistorique, Gallia-Préhistoire, 1969, fasc. 1232-233.
  35. Aimé Bocquet, Le char de La Côte-Saint-André, in Les premiers princes celtes, Musée Dauphinois, p. 35-37, 1990.
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  39. « Journal officiel de la République française. Lois et décrets », sur Gallica, (consulté le 1er juillet 2020).
  40. « Compte-rendu du conseil municipal du 29 mars 2014 » [PDF], Les compte-rendus, sur https://lacotesaintandre.fr/ (consulté le 26 juin 2020).
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  83. site Jongkind.fr, page sur Concours de peinture à La Côte-Saint-André, consulté le 4 mai 2019
  84. « Festival Berlioz : que vous réserve l'édition 2019 ? », sur france3-regions.francetvinfo.fr, (consulté le 28 avril 2019).
  85. La Côte Saint-André des origines à nos jours. Jean Carraz-Billat

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]