La Côte-Saint-André

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 Ne doit pas être confondu avec Saint-André-la-Côte dans le Rhône.
La Côte-Saint-André
L'église paroissiale Saint-André.
L'église paroissiale Saint-André.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Isère
Arrondissement Vienne
Canton Bièvre
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Bièvre-Liers
Maire
Mandat
Joël Gullon
2014-2020
Code postal 38260
Code commune 38130
Démographie
Population
municipale
4 737 hab. (2014)
Densité 170 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 23′ 40″ nord, 5° 15′ 41″ est
Altitude Min. 335 m – Max. 582 m
Superficie 27,93 km2
Localisation

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Liens
Site web www.lacotesaintandre.fr

La Côte-Saint-André est une commune française située dans le département de l'Isère en région Auvergne-Rhône-Alpes. Elle est la capitale de la Bièvre.

Géographie[modifier | modifier le code]

Située entre Lyon, Grenoble, Valence et Bourgoin-Jallieu, La Côte-Saint-André se trouve dans le Bièvre, Bas Dauphiné, en Isère, et s'est principalement développée sur le versant sud d'une colline qui sépare le secteur du Bièvre à la vallée du Liers. L'altitude varie entre 329 mètre et 578 mètre[1].

La Côte Saint-André était le siège de la communauté de commune de Bièvre-Liers. Elle appartient maintenant à la communauté de communes de Bièvre-Isère dont le siège est à Saint-Etienne-de-Saint-Geoirs.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le char gaulois trouvé en 1888

La période protohistorique est marquée par la présence d'un remarquable char cultuel, découvert en 1888 dans un tumulus au lieu-dit le Rival[2]. Composé de quatre roues en bronze massif de la fin de l'âge du Bronze (VIIIe siècle av. J.-C.) réutilisées au Premier âge du Fer (VIIe siècle av. J.-C.) avec un grand seau et un bassin en tôle de bronze d'origine d'Italie du Nord. Il est aujourd'hui présenté au Musée gallo-romain de Fourvière à Lyon[3],[4].

Le nom du bourg vient de « Santi Andréa da Costa », apparu pour la première fois sur des documents au Moyen Âge. Cette ville est donc ancienne et possède de nombreux édifices présentant une architecture des XIe, XVIe et XIXe siècles comme le château Louis XI, l'église ou les Halles. La plaine autrefois couverte de forêts et de bocages offre aujourd'hui un paysage ouvert.

La Côte-Saint-André s'est appelée La Côte-Bonne-Eau durant la brève période de laïcisation des toponymes, durant la Révolution française. Contrairement à une idée, reçue, ce n'est pas La Côte-Saint-André mais Saint-Siméon-de-Bressieux qui s'est appelé La Côte-Marat.

Depuis le 18ème siècle, l'Hôtel de ville est le lieu où siège le corps municipal. Ce bâtiment est situé au Nord des Halles. Le corps municipal de la ville siège à partir de 1863 à la mairie actuelle[5].

Le bourg fut un nœud de correspondance des lignes des Tramways de l'Ouest du Dauphiné puis des Voies ferrées du Dauphiné durant la première moitié du XXe siècle

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Côte-Saint-André (La) Blason D'azur au sautoir d'argent cantonné de deux fleurs de lys d'or, une en chef et une en pointe, et de deux dauphins du même aux flancs[6].
Détails Blason modèle fr Armes parlantes.svg Armes parlantes (en blasonnant "croix de St André").
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

L'entrée de l'Hôtel de ville de La Côte-Saint-André.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
maire en 1886 1893 Pierre-Marcel Paret[7]   (élu en 1874)
1893 1894 Charles Sautreaux    
1894 1908 Henri Meyer    
1908 1925 René Sautreaux    
1925 1929 Dr Etienne Berger    
1929 1941 Antonin Douillet    
1941 1944 Henri Du Fayet de la Tour    
1944 1947 Jules Berthier    
1947 1947 Jean Sautreaux    
1947 1959 Henri Du Fayet de la Tour    
1959 1961 Dr Louis Thiot    
1961 1971 René Pugin    
1971 1983 M. René Bergeret PS Ancien instituteur
1983 1994 Christian Abel    
1994 décembre 2005 M. Joseph Manchon DL Conseiller général (1994-2008)
décembre 2005 mars 2008 M. Annequin-Digond DVD -
mars 2008 mars 2014 M. Jacky Laverdure DVG -
mars 2014 en cours M. Joël Gullon UMP-LR Cadre
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du début des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[8]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[9],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 4 737 habitants, en diminution de -1,52 % par rapport à 2009 (Isère : 3,74 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 381 3 617 3 890 3 893 4 568 4 092 4 083 4 184 4 429
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
4 437 4 616 4 556 4 346 4 304 4 193 4 156 4 015 3 826
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 900 3 444 3 378 3 126 3 187 3 720 3 743 3 656 3 780
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
3 623 3 522 3 865 3 857 3 966 4 240 4 496 4 810 4 737
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2006 [11].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Secondaire
  • Lycée public Hector Berlioz [12]
  • Collège public Jongkind [13]
  • Lycée privé Sainte-Cécile
  • Collège, primaire et maternelle privé Saint François
  • Établissement local d'enseignement et de formation professionnelle agricoles : deux lycées, dont un à la Tour du Pin, un centre de formation des adultes et d'apprentis, deux exploitations - agricole (La Côte Saint-André) - et horticole (à la Tour Du Pin)[14].
  • Collège Privé Jean-Marie VIANNEY rattaché à la Fondation d'Auteuil
  • Lycée Professionnel Privé Jean-Marie VIANNEY rattaché à la Fondation d'Auteuil (formations en CAP Moto et Maintenance des Bâtiments de Collectivités)
  • École de Production Jean-Marie VIANNEY (formation en CAP Agent Polyvalent de Restauration)
  • Ecole de musique municipale :http://www.lacotesaintandre.fr/Ecole-Municipale-de-Musique-1360

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Hector Berlioz est un compositeur, écrivain et critique français, il est né le 11 décembre 1803 à La Côte-Saint-André, il est mort le 8 mars 1869 à Paris. Un festival de musique symphonique lui est consacré tous les ans à La Côte Saint-André vers la fin du mois d'août. Sa maison natale est devenue le Musée Hector-Berlioz.
  • Louis Berlioz, médecin, qui, à partir de 1810, fut le premier Français à pratiquer l'acupuncture, dans son cabinet médical de la rue Impériale (aujourd'hui rue de la République), par ailleurs maison natale de son fils Hector (voir ci-dessous). Cette maison est aujourd'hui un musée consacré à Hector Berlioz, mais on peut y voir une vitrine avec le matériel médical de Berlioz père, et un manuel d'acupuncture dont il fut l'auteur.
  • Johan Barthold Jongkind (peintre paysagiste hollandais) vient habiter à La Côte-Saint-André en 1878 pour y mener une existence paisible jusqu'à la fin de ses jours. Il laissera beaucoup d'aquarelles. Un concours de peintres est organisé tous les ans en été à La Côte-Saint-André où il est enterré.
  • Jules Julhiet (ancien commandant de l'armée marine Française) habitat toute sa vie à La Côte-Saint-André dans une rue qui aujourd'hui porte son nom.
  • Philippe de Contant de La Molette, né en 1737 à La Côte-Saint-André, philologue et paléographe, auteur de la Bible polyglotte, guillotiné sous la Terreur.
  • Jean-Baptiste Davaux, né en 1742 à La Côte-Saint-André, compositeur au service des princes de Rohan, auteur, sous la Révolution, d'une Symphonie concertante mêlée d'airs patriotiques (1794).
  • Thomas de Lorme, né à La Côte-Saint-André, poète et avocat au Parlement de Grenoble, est célèbre pour ses démêlés (1668) avec le linguiste Richelet.
  • Barthélémy Rocher, célèbre liquoriste mentionné par Brillat-Savarin, fondateur de la maison Cherry Rocher en 1705.
  • Jean-Pierre du Teil (1722-1794), professeur de Bonaparte à l'École militaire d'Auxonne, y est né.
  • Paul Genevay athlète français notamment médaillé de bronze aux Jeux olympiques d'été de 1964 y est né.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

L'église Saint-André.
Église Saint-André 
Cette église romane située au cœur de la ville a été édifiée entre 1088 et 1102, et plusieurs fois remaniées jusqu'au XIXe[15]. Les styles roman, gothique et moderne coexistent donc. La partie la plus ancienne en est assurément la croisée du transept avec sa coupole sur trompes, mais l'étude archéologique de l'édifice reste à faire[16]. L'église est inscrite au titre des monuments historiques par arrêté du 5 février 1982[17].
Église Saint-Camille 
L'église Saint-Camille a été construite au dix-neuvième siècle à l'initiative de Camille Rocher, qui voulait en faire le cœur d'un phalanstère pour les ouvriers de sa distillerie (projet qui n'a finalement jamais vu le jour). L'église est aujourd'hui désaffectée et appartient à un particulier. Le presbytère est en cours de restauration en vue de la location d'appartements[réf. nécessaire], ainsi que l'église elle-même[18]. Le clocher a été détruit par un incendie en 2005 et n'a fait à ce jour que l'objet d'une restauration provisoire.

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Le Halle 
datant de la fin du XIIIe siècle, elle abrite encore le marché le jeudi matin. Régulièrement entretenue, elle fait l'objet d'une inscription au titre des monuments historiques par arrêté du 23 avril 1925[19].
Halle medievale.
Château dit Louis XI 
situé sur les hauteurs de la ville, il la surplombe, et par de jolis effets de lumière, la rend immanquable. On peut visiter le château, et notamment le Musée Le Paradis du chocolat, qui y a élu domicile ainsi que l'école de musique municipale. Comme tous les ans, le Festival Berlioz s'y déroule également. L'escalier avec sa cage et sa rampe à balustres, la cheminée du rez-de-chaussée et la salle dite de Louis XI font l'objet d'un classement au titre des monuments historiques par arrêté du 21 mars 1983[20]. Le Château est de propriété de la commune.
Le Château de La Côte-Saint-André.
Château des Croisettes 
construit à partir de 1892, il a un parc à l'italienne réalisé par l'architecte paysagiste Gabriel Luizet. Les façades, les toitures, le hall, l'escalier et le parc du Domaine des Croisettes font l'objet d'une inscription partielle par arrêté du 12 décembre 1997[21].
Ferme Berlioz 
La Ferme du Chuzeau, dite Ferme Berlioz et construite en XIXe siècle, appartenait à la famille d'Hector Berlioz. Le verger, le pavillon, l'étable, l'abreuvoir, le bûcher et l'écurie font l'objet d'une inscription au titre des monuments historiques par arrêté du 25 septembre 2003[22].
Monument aux morts 
Ce monument a été fait par le sculpteur et athlète Alexandre Maspoli (Genève, 1875 - Caluire-et-Cuire (Rhône), 1943) et par J. Lesage. Le monument a été réalisé en 1922 et inauguré le 6 août de la même année. La composition est riche en symbolique[23] (coq, poilu, croix de guerre, palmes de la paix) et rappelle le travail des femmes pendant la guerre[24]. Les sculptures sont en bronze et calcaire de Villebois. À l'époque le coût a été de 33 335 francs. On retrouve le " poilu " du monument de La Côte Saint-André sur le monument des Avenières (isère). Le monument aux morts est inscrit au titre des monuments historiques par arrêté du 1er avril 2003[25] et labellisé « Patrimoine du XXe siècle » de l'Isère.
Hôtel de Bocsozel
L'Hôtel de Bocsozel.
du XVIe siècle, situé en Place de la Halle. Les façades et les toitures de l'Hôtel de Bocsozel sont inscrites au titre des monuments historiques par arrêté du 23 avril 1981[26].
Hôtel de ville 
L'escalier qui donne sur cour et la galerie en retour font l'objet d'une inscription au titre des monuments historiques par arrêté du 3 octobre 1983[27].
Immeuble (22, place de la Halle, rue du Château, anciennement rue du Lion d'Or) 
il date du XVIe siècle. Les façades et les toitures sont inscrites partiellement au titre des monuments historiques par arrêté du 14 mars 1977[28].
Maison (9, 11 rue Centrale)
le portail qui donne sur la rue, y compris son auvent et ses vantaux, de la maison datant XVIIe siècle font l'objet d'une inscription partielle au titre des monuments historiques par arrêté du 31 décembre 1979[29].
Maison natale de Berlioz 
au 69, rue de la République, elle fait l'objet d'un classement au titre des monuments historiques par arrêté du 24 février 1942[30]. La maison est aujourd'hui un musée (inauguré en 1935) dédié au compositeur Hector Berlioz.
Chalet du Rival 
labellisé Patrimoine en Isère[31].

Diverses maisons du centre du village datent du XVIe siècle, voire du Moyen Âge. Certaines sont remarquables par leur structure en demi-paliers, typique du Dauphiné, notamment celle se situant au 19 rue Laval de Bressieux, entre la place de la Halle et le château.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Musée des Liqueurs Cherry-Rocher.

Espaces verts et fleurissement[modifier | modifier le code]

En 2015, la commune confirme le niveau « une fleur » au concours des villes et villages fleuris[33].

Économie[modifier | modifier le code]

Événement culturel[modifier | modifier le code]

  • Festival Berlioz. Depuis 1994, chaque été à la fin du mois d'août, la Côte-Saint-André honore son compositeur romantique.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Alexandre Moulin, La Côte Saint André en Isère - Compléments d'histoire locale, , 440 p. (ISBN 2-9518677-0-0), p. 9
  2. Gabriel Chapotat, « Le char processionnel de La Côte-Saint-André (Isère) », Gallia, vol. 20,‎ , p. 33–78 (DOI 10.3406/galia.1962.2348, lire en ligne)
  3. Aimé Bocquet, L'Isère pré et protohistorique, Gallia-Préhistoire, 1969, fasc. 1232-233.
  4. Aimé Bocquet, Le char de La Côte-Saint-André, in Les premiers princes celtes, Musée Dauphinois, p. 35-37, 1990.
  5. René Bergeret, L'an 1 de la liberté, Lyon, Bellier, , 169 p. (ISBN 2-904547-21-5), p. 15
  6. La Côte Saint-André des origines à nos jours. Jean Carraz-Billat
  7. http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6264556p/f41.item.r=canton.zoom
  8. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  9. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  10. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  12. Site web du Lycée Hector Berlioz
  13. Informations gouvernementales sur le Collège Jongkind
  14. http://www.formagri38.com/spip.php?page=rubrique
  15. « Église, La Côte-Saint-André », sur www.festivalberlioz.com, Festival Berlioz - La Côte-Saint-André, Isère (consulté le 15 août 2016)
  16. « Église Saint-André », sur www.isere-patrimoine.fr (consulté le 15 août 2016)
  17. « Eglise », base Mérimée, ministère français de la Culture
  18. « Qui veut louer une église ? » (consulté le 15 août 2016)
  19. « Halle », base Mérimée, ministère français de la Culture
  20. « Château », base Mérimée, ministère français de la Culture
  21. « Domaine des Croisettes », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  22. « Ferme du Chuzeau dite Ferme Berlioz », base Mérimée, ministère français de la Culture
  23. Patrimoine de France
  24. Ministère de la culture
  25. « Monument aux morts », base Mérimée, ministère français de la Culture
  26. « PA00117144 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  27. « Hôtel de ville », base Mérimée, ministère français de la Culture
  28. « Immeuble », base Mérimée, ministère français de la Culture
  29. « Maison », base Mérimée, ministère français de la Culture
  30. « Maison natale de Berlioz », base Mérimée, ministère français de la Culture
  31. « Chalet du Rival », sur isere-patrimoine.fr (consulté le 4 août 2014)
  32. La Médiathèque Intercommunale, Bièvre Isère Communauté, accès le 20 décembre 2015.
  33. « Les villes et villages fleuris > Isère », sur le site officiel du « Concours des villes et villages fleuris » (consulté le 14 janvier 2016).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]