Eybens

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Eybens
Eybens
Le bourg d'Eybens.
Blason de Eybens
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Isère
Arrondissement Grenoble
Intercommunalité Grenoble-Alpes Métropole
Maire
Mandat
Nicolas Richard
2020-2026
Code postal 38320
Code commune 38158
Démographie
Gentilé Eybinois
Population
municipale
9 980 hab. (2019 en diminution de 0,68 % par rapport à 2013)
Densité 2 218 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 08′ 58″ nord, 5° 45′ 03″ est
Altitude Min. 216 m
Max. 408 m
Superficie 4,50 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Grenoble
(banlieue)
Aire d'attraction Grenoble
(commune du pôle principal)
Élections
Départementales Canton d'Échirolles
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Liens
Site web eybens.fr

Eybens (prononcé [ebɛ̃] Écouter) est une commune française située dans le département de l'Isère en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

L'avenue Jean-Jaurès d'Eybens, avec en arrière-plan le fort de la Bastille.

La commune d'Eybens s'étend au sud de Grenoble. Elle est traversée par la Rocade Sud de la ville. Elle est au pied des collines situées en contrefort de la chaîne de Belledonne.

La ville a une superficie de 453,5 hectares dont 27% de forêts, jardins et parcs.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Les communes limitrophes les plus importantes sont mentionnées "en gras" dans la rose des vents ci-dessus

Climat[modifier | modifier le code]

Comme pour tout le bassin Grenoblois, le climat est partagé entre le climat océanique et le climat continental. Le bassin comporte un bon ensoleillement (2100 heures par an), et également des précipitations abondantes (presque 1 mètre par an). L'amplitude thermique annuelle est une des plus élevées de France, avec 19 °C d'écart entre janvier et juillet. Les montagnes environnantes particularisent beaucoup le climat :

  • effet "cuvette" avec des chaleurs torrides l'été et un froid limité mais pas anodin l'hiver.
  • ainsi que d'autres phénomènes liés aux vents qui sont fréquents et souvent assez forts & turbulents (foehn...).

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune d'Eybens est traversée par le cours d'eau Le Verderet qui prend source au nord de Brié-et-Angonnes, au lieu-dit Tavernolles. Il descend le long de l'avenue du Maquis de l'Oisans, passe par le Bourg, suit l'avenue d'Échirolles puis traverse le parc des Ruires et la ZA des Ruires.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Bus[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par le réseau de transports de l'agglomération grenobloise (TAG) avec plusieurs lignes de bus.

4 lignes de bus Chrono :

- La ligne C3 (Grenoble - Victor Hugo à Échirolles - Centre du graphisme) qui passe à Alpexpo et François Quesnay et qui permet de se rendre à Grenoble ou à Échirolles.

- La ligne C4 (Eybens - Le Verderet à Grenoble - Victor Hugo) qui permet de rejoindre le centre-ville de Grenoble en 20 minutes.

- La ligne C6 (Grenoble - Oxford à Saint Martin d'Hères - Henri Wallon) qui passe sur le secteur Nord d'Eybens et qui permet de se rendre dans les communes de Saint-Martin-d'Hères, Échirolles, Grenoble, Seyssins, Seyssinet-Pariset et Fontaine.

- La ligne C7 (Échirolles - Comboire à Gières - Université) qui passe par les Ruires, l'Odyssée et Champ Fila et qui permet de se rendre sur les communes de Poisat, Saint-Martin-d'Hères, Gières et Échirolles.

2 lignes de bus Proximo :

- La ligne 12 (Eybens - Maisons Neuves à Saint-Martin-d'Hères - Les Alloves) qui passe par les Maisons Neuves et qui permet de se rendre sur les communes de Grenoble et Saint-Martin-d'Hères.

- La ligne 13 (Poisat - Cimetière à Meylan - Lycée du Grésivaudan) qui passe par Bel Air et qui permet de se rendre sur les communes de Poisat, Saint-Martin-d'Hères, Grenoble, La Tronche et Meylan.

2 lignes de bus Flexo :

- La ligne 65 (Vizille - Le Péage à Grenoble -Grand'place) qui permet de se rendre sur les communes de Vizille, Brié-et-angonnes et Grenoble.

- La ligne 67 (Herbeys - Le Bourg à Grenoble - Grand'place) qui permet de se rendre sur les communes d'Herbeys, de Brié-et-angonnes et Grenoble.

- La ligne 68 (Eybens - La Grange du château à Échirolles - La Rampe Centre-ville) qui permet de se rendre sur les communes de Bresson et d'Échirolles.

Vélo[modifier | modifier le code]

La commune dispose de 13 kilomètres de piste cyclable et est desservie par Mvélo+ le réseau de location de vélo de la Métropole de Grenoble, avec trois consignes : une à l'Odyssée, une au vélodrome et une au parking relais Le Verderet.

Autopartage[modifier | modifier le code]

Deux voitures Citiz sont disponibles à Eybens : l’une stationnée sur le parking de l’Odyssée, l’autre au niveau de la mairie.

Ces deux voitures ont la particularité d'être issues de la flotte de véhicules municipale. Elles sont en effet mises à disposition par la Ville depuis novembre 2017 pour soutenir et proposer ce service d'autopartage aux Eybinois, complémentaire aux autres modes de déplacement à disposition.

Typologie[modifier | modifier le code]

Eybens est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[1],[2],[3]. Elle appartient à l'unité urbaine de Grenoble, une agglomération intra-départementale regroupant 38 communes[4] et 450 501 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[5],[6].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Grenoble, dont elle est une commune du pôle principal[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 204 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[7],[8].

Placée en limite du bassin du Grésivaudan, Eybens réalise la transition en la ville de plaine et les montagnes environnantes. Commune de banlieue Sud de Grenoble enserrée entre Echirolles à l' Ouest & Saint Martin d' Hères à l' Est, Eybens cherche difficilement à préserver une relative unité. La construction de l' U2 en 1968 a accentué la coupure de la ville entre une partie Sud autour du bourg et une partie Nord qui se trouve ainsi un peu périphérisée; l 'axe historique de l' avenue Jean JAURES constitue ainsi un élément d' unité.

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (77,8 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (68,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (50,8 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (27 %), forêts (19,1 %), zones agricoles hétérogènes (2 %), prairies (1,1 %)[9].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom « Aiben » est le premier à apparaître dans les archives, autour de 1100. Suivront Ebent, Ayben (et ses déclinaisons latines), Aybenco, Eyben et d’autres encore. Eybens ne s’impose finalement qu’au XVIe siècle. Il n’existe à ce jour aucune certitude quant à l’origine de ce nom. Il semble toutefois qu’elle soit liée à l’eau si l’on se réfère aux deux hypothèses qui paraissent les plus plausibles. La première convoque le préfixe AI (dérivé du gaulois equo : eau) et le suffixe Benc (lieu). Eybens serait donc « le lieu des eaux, en raison des nombreux marais qu’il y avait à cet endroit autrefois » d’après André Plank. La seconde hypothèse s’appuie sur l’ancien français « Ebee », vanne du moulin, ou "Ebe", reflux, écluse, déversoir. Il faudrait rattacher cette hypothèse au Verderet, sur le cours duquel furent installés plusieurs moulins.

Histoire[modifier | modifier le code]

L'histoire de la commune remonte à l'époque gallo-romaine. Les traces les plus anciennes sont celles d'une villa gallo-romaine du Ier siècle, découverte lors d'un réaménagement des places du Bourg.

Le château d'Eybens[modifier | modifier le code]

Dominant le bourg historique de la commune, il est situé sur une colline qui surplombe le passage reliant le bassin grenoblois au plateau de Champagnier et aux contreforts de Belledonne. Son origine remonterait au Moyen-Âge, sans être très claire toutefois. Il est possible que la construction initiale ait été celle d'un château fort, l'emplacement du château se prêtant particulièrement bien à un édifice fortifié. La construction du château actuel daterait, elle, de 1610.

L'histoire du château est liée à celles des différentes familles qui se sont succédé sur le domaine : Briançon, Chaponnay, de Surville, Christine de Savoie, Leclet, Périer, Chaper...

On peut imaginer le château durant la première moitié du XXe siècle avec ses jardins à la française. Partiellement inoccupé après la seconde guerre mondiale, la remise en état du château débutera dans les années 1970. Parmi les éléments remarquables du château, on notera la chapelle, située à l'intérieur de l'édifice. Transformée en pièce d'habitation après la Révolution, cette chapelle a été rénovée et des fresques en trompe-l'œil datant probablement du XVIIe siècle ont ainsi pu être redécouvertes.

La grange du château[modifier | modifier le code]

Ce bâtiment, anciennement "la Bélinière" puis siège d'associations en lien avec le handicap, est depuis de nombreuses années une propriété communale. Il se situe entre la piscine et les tennis près du château, et constituait autrefois la grange et l'écurie du château. La grange était largement entourée de vergers et de vignes qui remontaient jusqu'au château.

L'église d'Eybens[modifier | modifier le code]

La première mention connue de l'église remonte à la fin du XIe siècle ; des documents du XVe siècle mentionnent une paroisse dédiée à Saint Christophe et une dévotion forte pour une croix installée à l'intérieur du bâtiment, qui aurait produit plusieurs miracles.

Après la Révolution, l'église change d'usage et est utilisée un temps pour des audiences du Juge de paix du canton. Le presbytère sert de maison d'arrêt, et la sacristie fait office de bâtiment des archives communales. Cependant, cette utilisation de l'église fait polémique et sera rapidement abandonnée.

Dès le début du XIXe siècle, des documents d'archives relatent des discussions autour de l'agrandissement ou de la reconstruction de l'église. C'est finalement une reconstruction qui est retenue en 1865, et les travaux de la nouvelle église s'achèvent en 1868.

La Maladrerie de la Lévade, aujourd'hui château de la Commanderie[modifier | modifier le code]

Cette annexe de la Commanderie d'Échirolles a servi à accueillir les lépreux, tout comme d'autres lieux autour de Grenoble. Elle fait partie, avec le château, des sites les plus anciens d'Eybens. Son nom apparaît en 1259 dans divers documents. La Commanderie d'Échirolles avait été fondée par l'Ordre des Templiers ; elle est ensuite restituée à l'Ordre des chevaliers hospitaliers de Malte en 1317, et c'est à ce moment que sa mission d'accueil des lépreux s'arrête. Elle devient alors Château de la Commanderie (aujourd'hui hôtel-restaurant). Subsistent dans son enceinte deux meurtrières et un sarcophage, témoins du passé du lieu.

Passage de Napoléon à Eybens[modifier | modifier le code]

Réplique exacte au 1/8 du chaudron en cuivre martelé dans lequel l'Empereur Napoléon 1er s'est lavé les pieds dans une auberge à Eybens sur l'actuelle Place de Verdun le 7 mars 1814 vers le soir, pieusement conservé par une famille eybinoise.

Sur son chemin de retour de l'île d'Elbe, le 7 mars 1814 vers le soir, Napoléon s'est lavé les pieds dans une auberge sur l'actuelle Place de Verdun dans un chaudron en cuivre martelé[10].

Plaque commémorative du passage à Eybens de Napoléon 1er le 7 mars 1815 vers le soir

https://www.geneanet.org/cimetieres/view/1237641/persons/?individu_filter=BONAPARTE%2BNapoleon

Politique et administration[modifier | modifier le code]

L'Hôtel de ville.

En 2010, la commune d'Eybens a été récompensée par le label « Ville Internet @@@ »[11], et labelisée « Ville Internet @@ » en 2014[12].

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Historiquement de gauche, tous les candidats arrivés en tête au premier tour des élections présidentielles au XXIème siècle étaient des candidats de la gauche ou du centre[13],[14],[15],[16]. La commune est dirigée par la gauche depuis 1983.

L'actuelle députée de la circonscription, Cyrielle Chatelain (NUPES/EELV) réside à Eybens.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1950 1965 Raymond Chanas DVD Commerçant
1965 1983 Charles Piot DVD Gérant de société
mars 1983 mars 2014 Marc Baïetto PS Professeur de philosophie
Conseiller général du canton d'Eybens (1988 → 2015)
Président de la CA Grenoble-Alpes Métropole (2010 → 2014)
avril 2014 janvier 2019[17]
(démission)
Francie Mégevand DVG-EELV Cadre supérieure
9 avril 2019[18] En cours Nicolas Richard DVG Cadre à EDF[19]
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Depuis le 21 mars 2019, la ville d'Eybens est jumelée avec :

Drapeau de l'Allemagne Arnstorf (Allemagne)

La commune d'Eybens est particulièrement active concernant la coopération décentralisée (Cameroun, Liban, Pérou, Roumanie). Plusieurs projets ont été initiés dans le domaine de l'adduction d'eau, la construction et l'équipement d'écoles et de bibliothèques et l'appui institutionnel.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[20]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[21].

En 2019, la commune comptait 9 980 habitants[Note 3], en diminution de 0,68 % par rapport à 2013 (Isère : +2,9 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
526598619713866823815846810
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
834773806819835806834822824
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
7718017917951 0031 2951 3191 3291 756
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
2 3463 3105 4365 8438 0139 4719 4549 3359 582
2015 2019 - - - - - - -
10 2599 980-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[22] puis Insee à partir de 2006[23].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture[modifier | modifier le code]

L'espace culturel l'Odyssée est un équipement incontournable et le véritable cœur culturel de la ville.

Il regroupe :

  • Une salle de spectacle (auditorium) d'une capacité de 310 places qui accueille de nombreux spectacles toute l'année selon le programme de la saison culturelle.
  • Une deuxième salle de spectacle (L'autre rive) d'une capacité de 91 places qui accueille également de nombreux spectacles toute l'année.
  • La médiathèque qui propose 40 000 livres, 77 titres de journaux et magazines, 9 000 CD, et 2 000 DVD à consulter sur place ou à emprunter. Elle dispose également de postes d'accès à internet pour les usagers. Des animations sont organisées régulièrement (expositions, apéros littéraires, comptines pour enfants...)
  • Le conservatoire de musique et de danse d'Eybens (CRC), qui compte plus de 500 élèves et 34 professeurs. L'enseignement propose une diversité de styles musicaux dans le cadre des départements cordes, vents, instruments polyphoniques et jazz. L'établissement est ouvert à tous les âges (enfants-adolescents-adultes) et tous les niveaux.
  • La salle Côté Jardin : un espace ouvert au public qui accueille expositions temporaires, ateliers, résidences d'artistes

Enfance / Jeunesse[modifier | modifier le code]

La ville compte 3 crèches multi-accueil :

  • Le Jardin des couleurs (capacité d'accueil de 30 enfants)
  • Tom Pouce (capacité d'accueil de 18 enfants)
  • P'tit Chose (capacité d'accueil de 45 enfants)

Près de 1 000 écoliers eybinois prennent chaque année le chemin de l'école, dans 4 maternelles et 4 élémentaires.

Écoles maternelles et élémentaires :

  • École Bel Air
  • École du Bourg
  • École des Ruires
  • École du Val/Maisons Neuves

La ville d'Eybens dispose d'un collège : le collège des Saules qui accueille environ 600 élèves venus d'Eybens en majorité, mais aussi de Grenoble et d'Herbeys. L'établissement est géré par le conseil général de l'Isère.

La ville ne disposant pas de lycée, les eybinois allant en filière générale sont scolarisés au lycée Marie Curie à Échirolles.

Il existe des dispositifs pour aider les jeunes eybinois à s'insérer dans le monde du travail, notamment le dispositif de jobs jeunes et l'aide de la Mission Locale Sud-Isère présente à l'Odyssée.

Le Centre de Loisirs et Culture propose aux jeunes issus de tous milieux de nombreuses activités de loisirs et culturelles.

Maisons des habitants[modifier | modifier le code]

Lieux d’accueil, de partage et d’information, elles participent à l’animation de la vie sociale locale, dans un esprit de solidarité et de convivialité. Elles proposent des activités sociales et éducatives pour répondre aux besoins des habitants et habitantes, et plus particulièrement des familles. L'accueil du CCAS se fait dans les maisons des habitants.

Il en existe deux :

  • La maison des habitants l'Iliade dans le quartier des Ruires
  • La maison des habitants les Coulmes dans le quartier des Maisons Neuves

Associations[modifier | modifier le code]

Eybens jouit d'une vie associative riche avec une centaine d'associations dans les domaines du sport, de la culture, de la solidarité, des loisirs et de l'environnement.

La maison des associations, située en face de la mairie au Bourg, apporte des aides aux associations eybinoises : salles de réunion, mise à disposition de bureaux partagés, possibilité de photocopies, prêt ou locations de salles et de matériel, information et documentation, conseil et soutien dans l'organisation de manifestations, relais avec les services de la Ville.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • 1981 - Challenge de la Ville la plus sportive de France - de moins de 10 000 habitants ;
  • 1983 - Challenge de L'entreprise la plus sportive de France (Hewlett-Packard) ;
  • 1985 - Création du concept d'ergomotricité

Cultes[modifier | modifier le code]

  • Église Protestante Évangélique de Grenoble Eybens[24].
  • Église Protestante Évangélique d'Eybens[25]
  • Église catholique La Sainte Trinité

Sports[modifier | modifier le code]

La piscine municipale d'Eybens.
Le terrain de football.

Les équipements sportifs sont variés[26] :

  • La piscine municipale, ouverte l'été ;
  • le vélodrome ;
  • le boulodrome des Condamines (boule lyonnaise) ;
  • le parcours de tir à l'arc dans le parc du château ;
  • le terrain de football stade Charles-Piot ;
  • le complexe sportif Roger-Journet ;
  • le complexe sportif Fernand-Faivre ;
  • Les courts de tennis ;
  • une salle polyvalente ;
  • des terrains multisports.

Économie[modifier | modifier le code]

Avec ses 7500 emplois privés pour moins de 10 000 habitants, la commune fait figure de référence dans l'agglomération grenobloise. Durant les dix dernières années, la ville a accueilli plus de 300 entreprises supplémentaires et notamment sur le parc d'activité des Ruires, le plus récent. La dernière installation significative a été celle du centre de recherche et de développement de Schneider Electric. Le GERM (Groupement d'Employeurs né aux Ruires et Multisectoriel) est une association créée à l'initiative de la ville et qui est pilotée aujourd'hui par ses utilisateurs, des chefs d'entreprises. Son cœur de métier consiste à regrouper des « morceaux d'emplois » pour employer ses salariés à temps complet. Les entreprises adhérentes (une quarantaine en 2008 pour près de cinquante salariés) peuvent ainsi bénéficier de salariés saisonniers ou à temps partiel, directement employés par l'association, et ce dans tous les secteurs.

La commune fait partie de l'aire géographique de production et transformation du « Bois de Chartreuse », la première AOC de la filière Bois en France[27],[28].

La commune compte environ 70 commerçants et artisans.

Le marché se tient tous les mercredis matins sur le parking de l'Odyssée.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Un donjon du XIIIe siècle est remployé dans le logis du XVIIe siècle[29]. Il a été construit par Christine de France, fille d'Henri IV[30].

Espaces verts et fleurissement[modifier | modifier le code]

En mars 2017, la commune confirme le niveau « deux fleurs » au concours des villes et villages fleuris, ce label récompense le fleurissement de la commune au titre de l'année 2016[31]. En 2014, la commune avait obtenu « une fleur »[32].

La commune compte plusieurs parcs :

  • Le parc des Maisons Neuves
  • Le parc des Ruires
  • Le parc de la Mairie
  • L'espace nature

L'espace nature est un espace de 8 hectares pour apprendre à se reconnecter avec la nature et à la protéger à travers de nombreuses activités telles que la création d'une mare pour la biodiversité, d'un verger, d'un potager partagé et création d'un activité de maraîchage biologique (ferme urbaine).

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Alphonse Perier, homme politique et maire d'Eybens de 1811 à 1831.
  • Eugène Chaper, polytechnicien, officier, industriel et député (1874), châtelain d'Eybens, président de l'Académie Delphinale, bibliophile et bienfaiteur de la bibliothèque de Grenoble.
  • Charles Piot, ancien maire (stade et rue Charles-Piot), il a créé en octobre 1959 « le Glaive Flamboyant omnisports et culturel ».
  • Cyrielle Chatelain, députée de la 2e circonscription de l'Isère depuis 2022, co-présidente du groupe EELV à l'assemblée nationale.

Plusieurs membres du groupe Sinsemilia sont Eybinois, et c'est à Eybens que le groupe a donné ses premiers concerts.

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Blason de Eybens Blason
Blason d’azur au cœur d’or, surmonté d’une colombe d’argent qui tient de son bec un rameau d'olivier.
Détails
Ces armoiries apparaissent au milieu du XVIIe siècle, avec l’arrivée de la famille de Surville à la tête de la seigneurie d’Eybens. Ce blason a été concédé à Jean de Surville lors de son ennoblissement par Christine de Savoie en 1642. Si la famille de Surville s’efface de l’histoire locale un siècle plus tard, son blason reviendra sur le devant de la scène eybinoise. En effet, le 28 septembre 1960, le conseil municipal le choisit pour armoiries communales.
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  2. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Unité urbaine 2020 de Grenoble », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  5. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  6. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  7. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  8. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  9. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  10. https://www.geneanet.org/cimetieres/view/1237641/persons/?individu_filter=BONAPARTE%2BNapoleon
  11. Villes Internet 2010 : Palmarès, sur le site officiel des Villes Internet, consulté le 20 juillet 2014
  12. Eybens sur le site officiel des Villes Internet
  13. « Eybens (38320) : Résultats de l'élection présidentielle 2002 », sur LExpress.fr (consulté le )
  14. « Eybens (38320) : Résultats de l'élection présidentielle 2007 », sur LExpress.fr (consulté le )
  15. « Eybens (38320) : Résultats de l'élection présidentielle 2017 », sur LExpress.fr (consulté le )
  16. « Présidentielle 2022 : la carte interactive de tous les résultats », sur Public Senat, (consulté le )
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  24. « Église Protestante Évangélique de Grenoble Eybens »
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  26. Équipements sportifs, www.eybens.fr
  27. Information Presse du 5 novembre 2018 : Le Bois de Chartreuse obtient la première AOC Bois en France. Une première dans la filière bois !, site officiel du Bois de Chartreuse.
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