Gières

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Gières
Mairie de Gières.
Mairie de Gières.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Isère
Arrondissement Grenoble
Canton Saint-Martin-d'Hères
Intercommunalité Grenoble-Alpes Métropole
Maire
Mandat
Pierre Verri
2014-2020
Code postal 38610
Code commune 38179
Démographie
Gentilé Giérois / Giéroises
Population
municipale
6 206 hab. (2014en augmentation de 2.6 % par rapport à 2009)
Densité 896 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 10′ 58″ nord, 5° 47′ 33″ est
Altitude Min. 205 m – Max. 660 m
Superficie 6,93 km2
Localisation

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Liens
Site web Ville-gieres.fr

Gières est une commune française située dans le département de l'Isère, le Dauphiné en région Auvergne-Rhône-Alpes. La commune qui se situe à l'est de Grenoble fait partie de la métropole Grenoble-Alpes Métropole. Cette commune abrite la seconde gare ferroviaire de l'agglomération grenobloise, la gare de Grenoble-Universités-Gières.

Ses habitants sont appelés les Giérois et les Giéroises.

Géographie[modifier | modifier le code]

Gières se trouve au pied de la chaîne de Belledonne, dans le sud de la vallée du Grésivaudan. Le relief est des plus contrastés : une partie extrêmement plate entre l'Isère et le pied de la montagne, couverte de terrains agricoles, et une partie pentue à très pentue sur les premiers flancs de Belledonne. Le territoire de la commune est en forme d'« Y » entre La Combe, le domaine universitaire et Le Japin. La commune est traversée par le ruisseau du Sonnant, en provenance d'Uriage-les-Bains, canalisé ensuite vers Saint-Martin-d'Hères.

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

  • le Murier
  • la Combe
  • le Chamandier
  • la Condamine
  • le Grand Mas
  • Petit Jean
  • la Gare
  • le Port
  • Plaine des Sports
  • le village
  • Pied de Gières
  • le Moiron
  • Champrondet
  • le Japin
  • le Sonnant
  • la Roseraie

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

L'Isère à Gières avec la chaîne de Belledonne.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de Gières viendrait du provençal “jarra” provenant lui-même de l'arabe “djarra”, qui a donné le mot “jarre” en français. Plus tard, on trouve les noms de Jayra ou Jeyra et au XIIIe siècle, celui de Géria [1]. En 1793, la commune apparaît sous le nom de Gierres et en 1801 elle se nomme Gieres [2].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts à Champrondet.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Gières Blason Parti: au 1er de gueules au livre ouvert d’argent et à la plume du même brochant en bande, au 2e d'azur à la lettre capitale G d'or; le tout sommé d’un chef d'azur à trois pointes d’or.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Les trois pics témoignent de la situation de Gières, entourée des massifs de Belledonne, de la Chartreuse et du Vercors. Quant au livre ouvert et à la plume d'oie, ils évoquent la présence sur son territoire du domaine universitaire de Grenoble[1].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Principaux maires de Gières[réf. nécessaire]
Période Identité Étiquette Qualité
1896 1919 Paul Blanc ... ...
1919 1921 Auguste Bois ... ...
1921 1929 Philippe Billat ... ...
1929 1944 Arthur Bourgeat ... ...
1944 mai 1953 Paul Colas ... ...
mai 1953 mars 1959 Paul Giraud ... ...
mars 1959 mars 1965 Paul Colas ... ...
mars 1965 mars 1971 Pierre Meyer ... ...
mars 1971 mars 1977 Rogers Meffreys ... ...
mars 1977 mars 1997 Charly Guibbaud PS ...
mars 1997 septembre 2012 Michel Issindou PS Député de l'Isère de 2007 à 2017
1 octobre 2012 en cours Pierre Verri PS Ingénieur[5]

Démographie[modifier | modifier le code]

Le stade Paul-Bourgeat.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[6]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[7],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 6 206 habitants, en augmentation de 2,6 % par rapport à 2009 (Isère : 3,74 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
910 1 001 1 039 1 098 1 153 1 146 1 162 1 208 1 185
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 164 1 111 1 202 1 163 1 143 1 112 1 142 1 133 1 134
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 031 1 063 1 078 1 041 1 166 1 287 1 308 1 320 1 624
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
1 846 2 801 3 346 4 005 4 373 6 127 6 262 6 049 6 206
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2006[9].)
Histogramme de l'évolution démographique

Transports[modifier | modifier le code]

Gières possède un centre de maintenance des tramways de la métropole de Grenoble.

Chemin de fer[modifier | modifier le code]

Depuis la gare de Grenoble-Universités-Gières, située sur la ligne Grenoble - Montmélian, trains directs pour :

Transports urbains[modifier | modifier le code]

  • Ligne B du tramway de Grenoble : stations Plaine des Sports (avec Parking-Relais) - Gières Gare-Universités - Mayencin – Champ-Roman.
  • Ligne de bus TAG no 11 Gières-Bibliothèque-Universités - Saint-Martin-d'Hères - Hôpital Sud - Echirolles-Comboire
  • Ligne de bus TAG no 14 Gières Gare - Place de la République - Edelweiss - Coli - Croix-Rouge - Verdun-Préfecture
  • Ligne de bus TAG no 15 Domène Les Arnauds/Chenevières - Gières Le Japin - Pied de Gières - Place de la République - Belledonne - Verdun-Préfecture
  • Ligne de car TransIsère no 6070 Gare de Gières - Bernin cloyeres (billetterie TAG admise entre Gières et Meylan) ( Transisère)

Transports interurbains[modifier | modifier le code]

  • Ligne no 6010 pour Uriage et Chamrousse (TransIsère)
  • Ligne no 6070 pour Gières, Bernin (Transisère)
  • Ligne no 6051 pour Uriage et Le Pinet-d'Uriage (TransIsère)
  • Ligne no 6050 pour Uriage et Vizille (TransIsère) ( Tag )
  • Ligne no 6052 pour Uriage et Vaulnavey-le-Haut (Transisère)

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

  • Église romaine Saint-Marcel (rattachée à la paroisse Saint-Thomas), plusieurs fois réparée et remaniée, encore au XIXe siècle. On peut observer des inscriptions de curistes d'époque romaine à l'intérieur de l'église[10],[11].
  • Maison provinciale des sœurs de Notre-Dame-de-la-Salette, avec chapelle.

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Le château est cité au XIIe siècle. Il en subsiste des ruines[10].
Le fort du Mûrier est une structure militaire du XIXe siècle se situant à 420 mètres d'altitude. Il est l'un des sept forts constituant la ceinture fortifiée de Grenoble. Bâti selon le système de fortification Séré de Rivières, il pouvait abriter plus de 542 hommes et 32 pièces d'artillerie. Le fort est en restauration et il fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques par arrêté du 19 août 1994[12].
  • Les batteries hautes du Mûrier
  • L'ancienne gare des VFD des anciens tramways d'Uriage et de Vizille
  • Manoir Jouanneau[13]
  • monument au port de Gières
  • œuvres d'art du campus
  • onze « abribus décoratifs » en beton, qui n'ont jamais servi de façon fonctionnelle, ont été réalisés par des plasticiens en 1977, en prévision de la construction de la ZI de Mayencin. Les artistes concernés par cette première expérience dans son genre en France sont : Charles Semser, Michel Gérard, Herlin, Otani, et d'autres encore. Les œuvres sont encore en place et librement accessibles[14],[15].
  • Le château Perissol, du début du XVIIe siècle[10]
  • La maison forte du Grand Chatelet, du XIIIe siècle[10]
  • Manoir de la famille Motte, du XIXe siècle[10]
  • Manoir de la famille Gravier, du XIXe siècle[10].

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Espaces verts et fleurissement[modifier | modifier le code]

En mars 2017, la commune confirme le niveau « deux fleurs » au concours des villes et villages fleuris, ce label récompense le fleurissement de la commune au titre de l'année 2016[16]. En 2014, la commune avait obtenu « trois fleurs »[17].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

  • Judo/Ju-Jitsu/Taïso
  • Football (U.S.Gières)
  • Basket-ball (S.C.Gières)
  • Handibasket (délocalisation des rencontres de coupe d'Europe du club de Meylan Grenoble HB à Gières)
  • Karaté
  • GV
  • Tennis
  • Gymnastique sportive
  • Tir à l'arc
  • Cyclo tourisme

Informations locales[modifier | modifier le code]

  • Bulletin municipal de Gières Gières-Info.
  • Petit guide pratique de Gières.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Histoire de Gières
  2. Anciens noms de la commune
  3. Otages en Oisans, www.maquisdeloisans.fr
  4. Célébrer la Libération à Gières, Gières Info, no 386, juillet/août 2014, p. 9.
  5. http://www.lemonde.fr/auvergne-rhone-alpes/isere,38/gieres,38179/elections/presidentielle-2017/
  6. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  7. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  8. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  10. a, b, c, d, e et f Éric Tasset, Châteaux forts de l'Isère, Éditions de Belledonne, Grenoble, 2005, p. 292-296. (ISBN 2-911148-66-5)
  11. « L'église Saint-Marcel | Ville de Gières », sur www.ville-gieres.fr (consulté le 21 novembre 2015)
  12. « Fort du Mûrier », notice no PA00132949, base Mérimée, ministère français de la Culture
  13. Pierre BOYER, « Mobilisation pour la défense du manoir Jouanneau », Le Dauphiné Liberé,
  14. [1]
  15. Grenoble et ses environs, Guide bleu, Hachette.
  16. « Les villes et villages fleuris > Isère », sur le site officiel du « Concours des villes et villages fleuris » (consulté le 7 août 2017).
  17. « Les villes et villages fleuris », sur le site officiel du « Concours des villes et villages fleuris » (consulté le 20 juillet 2014).
  18. a et b Histoire de Gières, www.ville-gieres.fr, accès le 21 mars 2017.
  19. l Portait. Henry Duhamel, www.ville-gieres.fr, accès le 18 mars 2017.
  20. Annuaire des Villes Jumelées > Pays : _ > Région : RHONE-ALPES > Collectivité : ISERE, sur le site de l'AFCCRE, consulté le 15 novembre 2014.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]