Saint-André-en-Royans

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Saint-André-en-Royans
Vue du village en 2006.
Vue du village en 2006.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Isère
Arrondissement Arrondissement de Grenoble
Canton Le Sud Grésivaudan
Intercommunalité Communauté de Communes de la Bourne à l'Isère
Maire
Mandat
Frédéric de Azevedo
2014-2020
Code postal 38680
Code commune 38356
Démographie
Population
municipale
327 hab. (2013)
Densité 31 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 05′ 12″ N 5° 20′ 22″ E / 45.0866666667, 5.3394444444445° 05′ 12″ Nord 5° 20′ 22″ Est / 45.0866666667, 5.33944444444
Altitude 320 m (min. : 224 m) (max. : 1 007 m)
Superficie 10,42 km2
Localisation

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Saint-André-en-Royans
Liens
Site web st-andre-en-royans.sud-gresivaudan.org

Saint-André-en-Royans est une commune française située dans le département de l'Isère, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Ses habitants se nomment les Andréens.

Géographie[modifier | modifier le code]

Le Royans : une géographie historique[modifier | modifier le code]

Article connexe : Royans.

Saint-André-en-Royans est un petit village du Royans Isère, à 4 km du Royans Drôme, situé près de la rivière Isère, sur les contreforts du massif du Vercors. L’appellation Royans est très ancienne. Elle aurait été donnée en souvenir d’un roi envahisseur Burgonde nommé Rhodan réfugié dans cette région, puis de nouveau vaincu et anéanti vers 580. Le Royans n’est donc pas une création du Royaume de France. Aux XIIe et XIIIe siècles, avant le « transport » du Dauphiné dans la France, les seigneurs Béranger se disaient déjà « Princes du Royans » et les villages qui portent encore ce suffixe faisaient partie de leur fief.

Pendant la Révolution, ces communes furent débaptisées, ainsi Saint-André-en-Royans, doublement fautif (Saint, Royans) se nomma, pour un temps, André la Roche. Cette situation se poursuivit lors de la constitution des départements. C’est ainsi que la rivière Bourne sépare aujourd’hui le Royans entre Isère et Drôme. Les limites du Royans sont : au nord, Iseron, au sud, Léoncel, à l’ouest, la rivière Isère et à l’est, les contreforts du plateau du Vercors. Saint-André-en-Royans fait partie du canton de Pont-en-Royans, de la communauté de communes de la Bourne à l’Isère, du Sud-Grésivaudan et du Parc du Vercors.

Les villages portant ce suffixe[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Saint-André-en-Royans Blason De gueules à la tour donjonnée d’argent (d'or) maçonnée, ouverte et ajourée de sable.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

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Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
2014 en cour M. Frederic DE AZEVEDO    
Mars 2008 en 2014 M. Dominique ANDRE    
2001 2008 M. Francisque DUMAS    
1989 2001 M. Gérard ROZIER    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 327 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
627 641 713 684 700 728 736 777 792
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
757 699 710 632 627 609 600 574 546
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
527 524 488 456 427 379 340 317 322
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
311 278 239 251 273 297 326 325 327
2013 - - - - - - - -
327 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]


Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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