Pontcharra

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Pontcharra
Pontcharra vu depuis la tour d'Avalon
Pontcharra vu depuis la tour d'Avalon
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Isère
Arrondissement Grenoble
Canton Haut-Grésivaudan
Intercommunalité Communauté de communes du Pays du Grésivaudan
Maire
Mandat
Christophe Borg
2014-2020
Code postal 38530
Code commune 38314
Démographie
Gentilé Charrapontains
Population
municipale
7 289 hab. (2014)
Densité 456 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 25′ 58″ nord, 6° 01′ 12″ est
Altitude Min. 244 m
Max. 1 217 m
Superficie 16 km2
Localisation

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Liens
Site web Ville-pontcharra.fr

Pontcharra est une commune française située dans le département de l'Isère en région Auvergne-Rhône-Alpes.

La ville est notamment connue pour être le lieu de naissance du chevalier Bayard qui participa aux guerres d'Italie au XVIe siècle.

Géographie[modifier | modifier le code]

Pontcharra est une des villes les plus importantes de la vallée du Grésivaudan (vallée située entre le massif de la Chartreuse et le massif de Belledonne). Elle occupe la partie la plus septentrionale de la vallée (le Haut-Grésivaudan), à la frontière avec la Savoie.

Vue générale du Château Bayard de la vallée du Grésivaudan au XIXe siècle.

Pontcharra se trouve au carrefour de trois vallées : la cluse de Chambéry, la vallée du Grésivaudan et la Combe de Savoie.

Contrairement à la plupart des autres communes des environs (qui se sont bâties sur les coteaux), Pontcharra est principalement construite dans la plaine. La ville s'étale en effet entre la montagne de Bramefarine (massif de Belledonne) et la rivière Isère. Située dans un environnement exceptionnel, la commune offre un panorama époustouflant sur le massif des Bauges et le mont Granier (massif de la Chartreuse). Par temps clair, il est possible de voir les massifs qui entourent la vallée du Grésivaudan jusqu'à Crolles.

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

Villard-Noir, Villard-Didier, Villard-Benoit (les toponymes en « villard » sont issus de la période gallo-romaine : ils désignent l'implantation de fermes agricoles), Grignon, les Gayets, les Epineys, la Perrière, Rochemorte, Malbourget, le Caraillou, le Plan, le Papillard, le Papet, Montaucher, le Marais, Berruer.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La plupart des trains de voyageurs, les TER, circulant sur cette ligne (Axe Valence-Ville - Grenoble - Annecy - Genève) s'y arrêtent. Tous les TER desservant Pontcharra desservent la gare de Grenoble-Universités-Gières pour l'accès au campus universitaire grenoblois et au centre hospitalier régional de La Tronche par correspondance tramway ligne B.
Avec la mise en place du cadencement, la gare de Pontcharra a pris plus d'importance.
  • Depuis l'inauguration du pôle multimodal en novembre 2007, l'entrée dans Pontcharra côté Chartreuse est nettement facilitée (on pouvait auparavant mettre plusieurs minutes pour traverser Pontcharra). En effet, le percement d'un tunnel sous la voie ferrée a permis la suppression du passage à niveau et la fluidification de la circulation.
  • L'autoroute A 41 permet de relier Pontcharra à Grenoble et à Chambéry. Elle traverse la commune de Barraux au lieu-dit la Gache.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le Bréda à Pontcharra ; à droite une statue du chevalier Bayard et au fond les pentes du mont Granier.

Cette dénomination daterait de la période gallo-romaine, quand la villa de Pontcharra était la plus importante de la vallée après celle de Meylan. Du fait de sa situation géographique (à l'extrémité nord de la vallée du Grésivaudan) et de la présence du torrent du Bréda, Pontcharra était à l'époque un espace stratégique pour gagner les vallées savoyardes. Le nom de Pontcharra est d'ailleurs issu de l'association de pons et de carrum qui signifie littéralement « pont à char ».

Après les grandes invasions (burgondes notamment), le lieu-dit « Pontcharra » entre dans une période de décadence. La place est stratégique mais le milieu particulièrement inhospitalier (marécages, invasions…) et les populations préfèrent s'installer sur les coteaux (d'où la multitude de hameaux). L'emplacement actuel du centre-ville est donc à l'époque peuplé de marginaux (notamment de lépreux).

Le nom de « Pontcharra » apparaît pour la première fois dans les textes vers le milieu du XIVe siècle mais il faudra attendre le XIXe siècle pour que Pontcharra ait une existence officielle. Ce qui ne fut qu'un pauvre lieu-dit va en effet se développer et s'agrandir grâce au commerce et à l'industrie (essentiellement papetière) pour finir par absorber les paroisses voisines de Grignon et de Villard-Benoit. C'est donc à partir de ces deux villages que naît en 1832 la commune de Pontcharra-sur-Bréda.

Histoire[modifier | modifier le code]

218 av. J.-C. Il est très probable que les armées du général Hannibal Barca soient passées par Pontcharra pour atteindre l'Italie, cela quel que soit le col emprunté[réf. nécessaire].

1476 Pierre Terrail de Bayard, le chevalier Bayard, est né au château Bayard à Pontcharra. Surnommé le « chevalier sans peur et sans reproche », il fut un noble et un héros du Dauphiné, qui fit l'admiration des Dauphinois.

1591 La bataille de Pontcharra opposa, le 17 septembre, l'armée royale française commandée par Lesdiguières aux troupes hispano-savoisiennes.

  • Le ruisseau du Bréda qui traverse la ville a pendant longtemps fait office de frontière entre le royaume de France et le duché de Savoie. La rue des Mettanies, qui longe le Bréda côté Villard-Benoit, doit d'ailleurs son nom au latin meta, qui indique la limite d'un territoire. Il n'est donc pas étonnant que cette zone stratégique et frontalière ait été le théâtre d'affrontements entre puissances rivales.
  • Cet événement est à remettre dans un contexte beaucoup plus large. En effet, depuis le traité de Cateau-Cambrésis (1559), le duché est placée sous la domination espagnole. Dans le même temps, ce traité met fin, pour un temps, aux ambitions italiennes de la France.
  • Le duché de Savoie est un État situé entre la France et l'Italie. Sous la Pax Hispanica, il fait office de zone tampon entre les deux puissances rivales que sont la France et l'Espagne. Le duché de Savoie se trouve au milieu de deux grandes aires culturelles : côté savoisien une zone culturellement française et côté piémontais une zone culturellement italienne. En 1563, la capitale est déplacée de Chambéry vers Turin. Le duché espère ainsi conquérir d'autres territoires dans la péninsule.
  • La politique ducale du XIVe siècle se caractérise donc par des alliances fragiles et éphémères avec la France et l'Espagne en fonction des intérêts de l'État et du souverain. Ce jeu d'alliances est une nécessité pour ce petit État, car entre ces deux grandes puissances, son indépendance peut à tout moment être remise en question. Mais il sert aussi ses intérêts puisque le duché va à plusieurs reprises tenter d'accroître son territoire aux dépens de ses voisins.
Pontcharra au XIXe siècle, par Alexandre Debelle (1805-1897).
  • Le duc Charles-Emmanuel (1580-1630) choisit quant à lui l'alliance espagnole, symbolisée par son mariage avec la fille de Philippe II, roi d'Espagne. À l'époque, la France est déchirée par les guerres de religion. Le duc va donc tenter de profiter de la situation pour agrandir son territoire par des incursions en Provence et dans le Dauphiné. En 1591, la bataille de Pontcharra va mettre un terme aux aspirations du duché.
  • Malgré sa supériorité numérique, l’armée du duc de Savoie Charles-Emmanuel, commandée par son frère don Amédée — renforcée de contingents espagnols, milanais et napolitains commandés par d'Olivares — est mise en déroute par les troupes françaises commandées par Lesdiguières.

1832, la commune de Pontcharra est créée à la suite de la réunion de deux villages : Grignon (rive sud du Bréda) et Villard-Benoit (rive nord du Bréda). Mais le lieu-dit de Pontcharra existait déjà avant la fusion. C'était un simple groupement de maison bâties autour d'un pont (l'actuelle place Bayard). Ne possédant ni église ni paroisse, Pontcharra n'eut aucune reconnaissance officielle jusqu'à sa naissance en tant que commune au XIXe siècle. Ce qui n'était à la base qu'un petit hameau sans importance s'est donc finalement développé pour absorber les paroisses limitrophes. La place de l'ancien village de Grignon se trouve à côté de la papeterie Moulin-Vieux (il subsiste une église et des vieilles bâtisses).

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie et la gare du tramway en 1908.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Principaux maires de Pontcharra
Période Identité Étiquette Qualité
1959 1971 Louis Derrion ... ...
1971 1983 Jean Menetrey ... ...
1983 2014 Charles Bich PS Conseiller général (1989-2015)
Vice-président du conseil général de l'Isère
2014 en cours Christophe Borg DVD Fonctionnaire

Jumelages[modifier | modifier le code]

La ville de Pontcharra est jumelée avec :

La ville a activé la coopération décentralisée avec les communes maliennes de Dembella, Tella, Benkadi et Blendio.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Avant 1832, le territoire de l'actuelle commune est occupé par deux bourgs sans réelle importance (Grignon et Villard-Benoit). C'est seulement à partir du XIXe siècle, grâce à l'essor industriel de la rive gauche de la vallée (papeterie, Viscamine, etc.) que Pontcharra devient une ville. Le centre-ville actuel, la cité Bergès et la cité Olivetti témoignent de cette époque. L'arrivée de familles issues de l'immigration espagnole et italienne contribue grandement à la croissance démographique de Pontcharra.

L'essor se poursuit au XXe siècle avec l'arrivée de nouvelles industries sur le territoire de la commune (métallurgie, etc.). Les immeubles (tours Bayard, le Plan, le Coisetan) et les lotissements de la rive nord du Bréda sont en effet construits au cours des années 1950 à 1970. Une nouvelle fois, la commune doit une partie de son essor démographique à l'immigration (essentiellement portugaise et maghrébine).

L'histoire de la ville est donc principalement liée à son passé industriel. Aujourd'hui, beaucoup de ces entreprises ont fermé, mais la ville continue à gagner des habitants grâce au dynamisme économique de la vallée (ZI de Crolles-Bernin, l'Inovallée de Meylan). La population de Pontcharra qui était très majoritairement ouvrière il y a encore une dizaine d'années est ainsi en train de se diversifier avec l'arrivée de couples de jeunes cadres sur la commune.

La population totale en 2013 est de 7515 habitants.[2]

Evolution de la population[3]
1968 1975 1982 1990 1999 2008 2013
Population 3 929 4 613 5 473 5 824 6 435 7 283 7 320
Densité moyenne (hab/km²) 252,2 296,1 351,3 373,8 413,0 467,5 469,8

Enseignement[modifier | modifier le code]

Entrée du lycée Pierre-du-Terrail.
  • Groupe scolaire César-Terrier (maternelle et élémentaire).
  • Groupe scolaire Villard-Benoit (maternelle et élémentaire).
  • École primaire de Villard-Noir.
  • Collège Marcel-Chêne.
  • Lycée Pierre-du-Terrail.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • La fête de la Rosière a été créée en 1906 à l'initiative d'Alexis Paradis pour récompenser chaque année la "fille la plus méritante" de la commune. Ce dernier promet en effet, dans son testament daté du 17 octobre 1889, une donation au bureau de bienfaisance de Pontcharra. Ces donations (1000F/ans) devaient servir de dot pour le mariage de la rosière. Cette fête a toujours lieu actuellement, depuis 2015 en juillet..

Sports[modifier | modifier le code]

Les clubs[modifier | modifier le code]

  • L'ASP (Association Sportive de Pontcharra) est un club de football crée en 2015.
  • Le RCTP (Rugby Club Touvet Pontcharra).
  • L'ACP (Athlétique Club de Pontcharra).
  • Fraternelle boules : Club local de pétanque.
  • Le CAPR (Club d'Athlétisme Pontcharra la Rochette)
  • Le CTM (Club Touristique Montagnard), le club de ski et snow de Pontcharra
  • Gymnastique Volontaire de Pontcharra - renforcement musculaire, stretching, fitness, zumba, activité extérieure activ'marche

Infrastructures sportives[modifier | modifier le code]

  • Ensemble sportif Maurice-Cucot : terrain extérieur, gymnase et salles dédiées à de multiples activités (boxe, musculation), piscine d'été.
  • Ensemble sportif de l'île Fribaud : terrains de football, de rugby, de tennis et d'athlétisme.
  • Gymnase César-Terrier.

Économie[modifier | modifier le code]

La papeterie du moulin vieux[4] a été fondée par la famille Escarfail en 1869. La dépose du bilan a eu lieu au début des années 2000. La communauté de communes "Le Grésivaudan" est devenue propriétaire des bâtiments qui sont en phase de démolition.

Pontcharra a aussi vécu de la sériciculture jusque dans les années 1930. Les élevages de vers à soie se répartissaient sur l'ensemble de la commune. La culture du tabac est venue remplacer la magnanerie, devenue peu rentable.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

  • Église de Villard-Benoît : construite au début du XVIIe siècle, elle est désaffectée en 1972 en raison de sa vétusté. L'église est démolie, seul le clocher est conservé.
  • L'église de Grignon a d'ailleurs perdu son statut d'église en 2008 (l'estrade en bois sculpté a été offerte à la commune de Rovasenda et une Vierge à l'Enfant transférée à l'église Saint-Hugues). Les messes se font désormais en l'église Saint-Hugues. C'est un bâtiment d'architecture moderne construit au XXe siècle aux abords de la place Bayard.
  • Le couvent des Augustins à Villard-Benoît. Ce prieuré, jadis très prospère, fondé par Guillaume d'Avançon à son retour de Rome, sera le premier monastère de l'ordre des Augustins réformés en France. Il est appelé aussi prieuré et château des Augustins[5].
  • Église Saint-Hugues, labellisée « Patrimoine du XXe siècle » de l'Isère depuis 2003.

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Le château Bayard au début du XXe siècle.

Nombreuses sont les traces du chevalier Pierre du Terrail dit Bayard à Pontcharra, à partir du château Bayard, où il est né en 1476. On retrouve son effigie sur le logo actuel de la ville, et une statue équestre du chevalier "sans peur et sans reproche" trône depuis 2005 sur principale place de la commune.

château Bayard
Le château Bayard, des XVe et XVIIIe siècles[5], est classé au titre des monuments historiques par arrêté du 28 janvier 1915[6]. Ouvert au public, les ruines du château sont propriété d'une société privée.
  • Le Coléo (diminutif de coléoptère pour sa forme évoquant de façon stylisée celle de l'insecte) est une salle de spectacle pouvant accueillir 468 places assises et 1000 places debout. Depuis sa construction en 2000, la salle a été fréquentée par de nombreuses célébrités dont Chevallier et Laspalès, Enzo Enzo et Serge Papagalli.
  • ruines de la Bâtie de Mont-Briton (dit Mollard de la Perrière), du XIVe siècle[5]
  • maison ancienne avec tourelle et porte en style Renaissance, au croisement des rues des Alpes et des Ecoles[5]
  • à Gignon, le manoir ou maison forte des Terrail de Bernin[5]
  • le manoir de la Chaffardière[5]
  • Le château de la Courrerie, cité sur la carte de Cassini du XVIII[5]
  • le manoir des Bouguettes[5]
  • Le phalanstère : cet ensemble a été construit en 1928 pour loger les ouvriers célibataires des usines de la Viscamine (actuel village d'entreprises du Bréda). Ce phalanstère est construit au milieu de la cité ouvrière (« la cité Olivetti ») où étaient logés les ouvriers et leur famille. Aujourd'hui, c'est un lycée qui regroupe les élèves venus des collèges de Pontcharra, Allevard, Le Touvet, Goncelin et La Rochette.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

  • Le plan d'eau des Lônes de Pontcharra, lacs artificiels créés à l'occasion de la construction de l'autoroute A41 s'étendant sur 13 hectares
  • Le Bréda, un torrent de montagne qui traverse la commune pour se jeter dans l'Isère.
  • Le mont Granier, qui fait partie du parc naturel régional de la Chartreuse, surplombe Pontcharra. Cette montagne est connue pour être l'une des falaises les plus hautes de France (900 m de haut) et pour le tragique évènement de la nuit du 24 au 25 novembre 1248 : une partie de la montagne s'était effondrée sur les villages situés en aval, provoquant la mort d'environ 5000 personnes selon les sources de l'époque (ce chiffre étant régulièrement révisé à la baisse par les historiens).

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

  • Musée Bayard, au château Bayard
  • Cinéma Jean Renoir, avenue de la gare

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Pontcharra Blason D'azur au chef d'argent chargé d'un lion issant de gueules; à la cotice d'or brochant sur le tout.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Annuaire des Villes Jumelées > Pays : _ > Région : RHONE-ALPES > Collectivité : ISERE, sur le site de l'AFCCRE, consulté le 15 novembre 2014.
  2. « Insee - Populations légales 2013 - 38314-Pontcharra », sur www.insee.fr (consulté le 6 août 2016)
  3. « Insee - Commune de Pontcharra (38314) - Dossier complet », sur www.insee.fr (consulté le 6 août 2016)
  4. Denise Bacconet, « L'industrialisation d'une grande vallée alpestre et ses répercussions démographiques et rurales : Le Grésivaudan », Revue de géographie alpine,‎ , p. 105 (lire en ligne)
  5. a, b, c, d, e, f, g et h Eric Tasset, Châteaux forts de l'Isère : Grenoble et le Nord de son arrondissement, Grenoble, éditions de Belledonne, (ISBN 2911148665), pp. 397-410
  6. « Château de Bayard (ruines) », notice no PA00117240, base Mérimée, ministère français de la Culture

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jean-Pierre Borgis, Moulin-Vieux, histoire d'une papeterie dauphinoise (1869-1989) (ISBN 2-7061-0406-6)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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