Froges

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Froges
L'entrée de la commune.
L'entrée de la commune.
Blason de Froges
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Isère
Arrondissement Grenoble
Canton Haut-Grésivaudan
Intercommunalité Communes du Pays du Grésivaudan
Maire
Mandat
Claude Malia
2014-2020
Code postal 38190
Code commune 38175
Démographie
Gentilé Frogiens
Population
municipale
3 332 hab. (2014)
Densité 518 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 16′ 27″ nord, 5° 55′ 33″ est
Altitude 234 m
Min. 219 m
Max. 965 m
Superficie 6,43 km2
Localisation

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Froges
Liens
Site web www.villedefroges.fr

Froges[1] est une commune française située dans le département de l'Isère en région Auvergne-Rhône-Alpes. Elle fait partie de la communauté de commune du Grésivaudan[2]. On prononce /froj/, comme dans « Bauges » (en API [fʁoʒ]).

Ses habitants sont appelés les Frogiens (Frogiennes).

Géographie[modifier | modifier le code]

Panorama de Froges et du Champ-près-Froges depuis Champ le Haut.

Au Sud, la limite entre les communes de Froges et Villard-Bonnot est donnée par le ruisseau de Laval, au milieu du hameau partagé de Brignoud, tandis qu'au Nord la limite entre Froges et Le Champ-près-Froges est marquée par le ruisseau des Adrets.

Pas loin de la ville, trois domaines skiables, deux en Chartreuse: les stations de ski du Plateau des Petites-Roches (Saint-Hilaire), la station du col de Marcieu (Saint-Bernard)[3] et un en Belledonne: le domaine de Prapoutel les Sept Laux.

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

  • le Boccard
  • les Bois
  • Brignoud[4] où se trouve la gare,
  • les Jaures
  • Langenet
  • Mazaretiers
  • Pelioud
  • Rouare

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Crolles[5] Lumbin Le Champ-près-Froges[6] Rose des vents
Crolles[5] N Les Adrets[7]
O    Froges[8]    E
S
Villard-Bonnot[6] Laval[7] Laval[7]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Le transport en commun à Froges.

Aucune gare se trouve sur le sol de la commune, cependant à Villard-Bonnot, à la limite avec Froges, se trouve la gare de Brignoud, également point de départ des navettes / bus pour le domaine skiable de Prapoutel (Les 7 Laux). Froges est desservi par le réseau de bus TouGo du Grésivaudan. La ligne interurbaine Express 2 permet également une desserte directe sur le polygone scientifique à Grenoble.

Histoire[modifier | modifier le code]

Dans la cité industrielle, Paul Héroult fut le pionier de la production d'aluminium par électrolyse[9].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Froges Blason D'azur à une marmite de Froges (four électrique à arc) d'or accostée, en chef, de deux éclairs de gueules bordés aussi d'or, celui de dextre posé en bande, celui de senestre posé en barre[10].
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1977 mars 2001 Jean Cerantola PCF  
mars 2001 mars 2008 Joseph Vial    
mars 2008 en cours Claude Malia[11] PS Ingénieur
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[12]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[13],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 3 332 habitants, en diminution de -3,64 % par rapport à 2009 (Isère : 3,74 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
477 450 532 517 581 571 527 546 537
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
538 503 466 503 521 553 577 569 515
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
506 502 526 907 1 753 2 376 1 508 1 481 1 721
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
2 279 2 631 2 303 2 191 2 330 3 092 3 444 3 458 3 332
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[14] puis Insee à partir de 2006[15].)
Histogramme de l'évolution démographique

Monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

  • la halle
  • la maison forte Pichat, dite château de Froges, du XIIIe siècle[9]
  • le château du Mas, où habitait Alfred Fredet et sa famille, des XIIIe et XVIe siècles[9]
  • le manoir de l'Engenai, au Langenet, qui se trouve sur la carte de Cassini du XVIIIe siècle[9]
  • les bâtiments industriels, notamment le bâtiment des bureaux de l'usine d'aluminium, des années 1930[16]
  • les cités ouvrières et la cité jardin
  • les bâtiments agricoles
  • la voie royale
  • le monument-fontaine du jumelage
  • le mémorial aux Etablissements Charles Coquillard, 1924 - 2002.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

  • L'église Sainte-Barbe, construite entre 1861 et 1867, près de la limite avec Champ-près-Froges.
  • L'église Sainte-Thérèse, édifiée entre 1950 et 1954 sur le hameau de Brignoud, à proximité de la limite avec Villard-Bonnot.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Panneau du jumelage.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Froges sur le site le-gresivaudan.fr
  2. Site de la communauté de commune du Grésivaudant Sur le site le-gresivaudan.fr
  3. Les stations de ski du Plateau des Petites Roches, www.villedefroges.fr, accès le 26 septembre 2016.
  4. lieu-dit s'étalant sur les communes de Froges et Villard-Bonnot
  5. a et b En traversant l'Isère
  6. a et b Froges, sur GoogleMap
  7. a, b et c Dans la montagne
  8. carte en bas de la page sur le site le-gresivaudan.fr
  9. a, b, c et d Eric Tasset, Châteaux forts de l'Isère : Grenoble et le Nord de son arrondissement, Grenoble, éditions de Belledonne, (ISBN 2911148665), pp. 290-292
  10. Site de la commune de Froges
  11. Le Maire sur le site villedefroges.fr
  12. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  13. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  14. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  15. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  16. Usine d'aluminium, www.isere-patrimoine.fr, accès le 26 septembre 2016.
  17. Giroud, retour aux sources à Froges, sur le site ledauphine.com

Annexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Usines de Froges et Brignoud : Les ouvriers racontent..., Grenoble, Association Histoire de.... Découverte et patrimoine, (lire en ligne)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Site officiel de la commune de Froges