Domène

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche

Domène
Domène
Vue générale de Domène.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Isère
Arrondissement Grenoble
Intercommunalité Grenoble-Alpes Métropole
Maire
Mandat
Chrystel Bayon
2020-2026
Code postal 38420
Code commune 38150
Démographie
Gentilé Domenois
Population
municipale
6 745 hab. (2017 en augmentation de 2,38 % par rapport à 2012)
Densité 1 275 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 12′ 12″ nord, 5° 50′ 23″ est
Altitude Min. 214 m
Max. 520 m
Superficie 5,29 km2
Élections
Départementales Canton de Meylan
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Auvergne-Rhône-Alpes
Voir sur la carte administrative de Auvergne-Rhône-Alpes
City locator 14.svg
Domène
Géolocalisation sur la carte : Isère
Voir sur la carte topographique de l'Isère
City locator 14.svg
Domène
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Domène
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Domène
Liens
Site web ville-domene.fr

Domène est une commune française située dans le département de l'Isère, en région Auvergne-Rhône-Alpes. Elle fait partie de la métropole Grenoble-Alpes Métropole.

Ses habitants sont appelés les Domenoises et les Domenois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Vue de Domène et le Grésivaudan depuis Venon.

Domène se situe à 10 km de Grenoble. Cette ville de passage du Grésivaudan est assez urbaine dans le centre, mais très rurale autour.

Le ruisseau du Doménon traverse la ville.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Tramway à Domène vers 1900.

Elle bénéficie d'une bonne desserte de transports en commun avec la ligne de bus 15 vers Grenoble ainsi que la ligne Express 2 du réseau Transisère (qui ne dessert plus le centre de Domène depuis 2015). Elle est desservie depuis fin 2009 par les Transports du Grésivaudan, devenus en 2016 le réseau de bus TouGo.

Sa gare SNCF est fermée au trafic voyageurs et n'assure plus la vente de billets SNCF depuis 2011 (une halte pourrait desservir la commune à terme).

Notons la présence à proximité de l'aérodrome de Grenoble-Le Versoud.

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

Les différents grands quartiers de Domène sont Émile-Blanc, les Charmettes, Le Beaulieu et Le Belle-vue créé entre les années 1950-60, les Bayardières créé en 1980, les Chenevières en 1984-86, les Arnauds en 2009 et la Ouatose en 2013. En 2019, Le quartier de la cité Jardin & artisans a été édifié à l'emplacement de l'ancienne usine Matussière & Forest.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

La scierie actuelle, au lieu des papeteries de la gorge de Domène.

Au Xe siècle : seigneurie des Monteynard qui fonda le prieuré où fut élaboré le fameux cartulaire de Domène.

Sur le territoire de la commune s'élevait en 1353 une maison forte décrite comme : Véherie « domum suam fortem de Domena »[1].

Au XIXe siècle et au XXe siècle, les industries papetières ont prospéré à Domène et dans le Grésivaudan en général. Amable Matussière installe la papeterie du Domeynon dans les gorges du Doménon en 1856, à l'origine du groupe papetier Matussière & Forest (M&F)[2].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie.

Durant plusieurs décennies, la commune a été gouvernée par des listes d'union de gauche (PCF-PS), avec notamment en chef de file, Émile Blanc, Roger Reynier-Prat entre 1947 et 1977; les deux dernières listes de cette union ont été menées par Aimé Duhamel (Maire de 1977-1983) et Jean Perron-Bailly (Maire de 1983-1995). Lors du dernier mandat, cette majorité est à bout de souffle, l'immobilisme gagne la ville, face à une liste d'union communale (RPR-UDF-DVG), la liste d'union de la gauche d'Aimé Duhamel (ancien Maire et adjoint sortant) perd l’élection de 1995, contre le candidat tête de liste Michel Savin, qui remporte le scrutin avec plus de 60 % des suffrages, les listes qu'il mènera par la suite remporteront les élections de 2001, 2008 et 2014, avec des scores équivalents voir Supérieur. En 2017, dans le cadre du non-cumul des mandats, Michel Savin laisse la Présidence du Conseil municipal à son adjoint, Chrystel Bayon, qui est élu par la majorité en place, par la suite C.Bayon se présente à sa succession en Mars 2020, l'équipe (Pour Domène, Durablement) qu'il mène remporte le scrutin au premier tour avec; malgré la présence exceptionnel d'une troisième liste dissidente à la majorité municipale.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[3]
Période Identité Étiquette Qualité
1945 1945 Pierre Rougeron    
1945 1947 César Riondet    
1947 1947 Victor Talin    
1947 1953 Émile Blanc Gauche c'est le premier Maire à faire un mandat complet depuis la fin de la seconde guerre mondiale, il entamera un nouvel élan poursuivi par son successeur
1953 1977 Roger Reynier-Prat Gauche il fut l'adjoint d'Émile Blanc, il lui succède en 1953 et poursuivra le développement de la commune amorcé au mandat précédent
1977 1983 Aimé Duhamel[4] PS-PCF Chef d'entreprise,

C'est durant son mandat que les quartiers des Bayardieres et des Chenevières ont vu le jour. En 1983, il ne se représente pas en tant que tête de liste, c'est un des ses adjoint, Jean Perron-Bailly qui mène la campagne municipale et devient Maire en remportant le scrutin

1983 1995 Jean Perron-Bailly PS-PCF il sera Maire de Domène durant 2 Mandats, la liste constituée pour l'élection de 1995, mené par Aimé Duhamel, perd contre la liste de M.Savin
1995 2017 Michel Savin UMP

Union Communale

il est élu conseiller général de l'Isere pour le canton de Domène (1990-2011), lors de l'élection anticipée de 1990 suite au décès de Maurice Savin (1983-1990).

Le 11 juin 1995, il est élu Maire de Domène, il occupe cette fonction durant 22 ans. Le 25 septembre 2011 il est élu au Sénat, Réélu en 2017, il démissionne du mandat de Maire dans le cadre du non-cumul des Mandats

2017 2017 Claudine Longo (Intérim) DVD

Union Communale

1ère Adjointe de Michel Savin, elle a présidée le conseil municipal jusqu'à l'élection de Chrystel Bayon (élu par le conseil)
2017 En cours Chrystel Bayon SE -

Union Communale

Fonction publique.

Il devient conseiller municipal à l'élection de Michel Savin en 1995, il sera par la suite un de ses adjoint. Il prend la présidence du conseil municipal en 2017, suite à la démission de M.Savin et son élection par le Conseil. En 2020 il est tête de liste aux élections municipales sa liste remporte l'élection à 57%

Jumelages[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[6]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[7].

En 2017, la commune comptait 6 745 habitants[Note 1], en augmentation de 2,38 % par rapport à 2012 (Isère : +2,75 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 0381 2311 2361 2041 5841 5891 5541 4781 375
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 3951 3931 6201 4841 7191 9151 9061 9871 878
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 8531 8441 9192 1732 4592 7672 7652 7593 418
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
4 3724 9015 2975 3085 7756 3996 5446 5626 588
2017 - - - - - - - -
6 745--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2006[9].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de l'aire géographique de production et transformation du « Bois de Chartreuse », la première AOC de la filière Bois en France[10],[11].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

  • L'église néo-gothique du XIXe siècle[12].
Ruines de l'ancien prieuré.
Prieuré de Domène
Au Xe siècle, Domène ne regroupait que quelques maisons appuyées contre la montagne.
Plus bas, la plaine était couverte de marais et de broussailles jusqu'à ce que les habitants, sous l'impulsion des moines, endiguent l'Isère et défrichent les terres.
De la période agricole et religieuse de l'an mille, Domène a hérité d'un prieuré bénédictin rattaché à l'abbaye de Cluny.
Dédiée aux saints Pierre et Paul, cette église, jadis prieuriale, est un des rares monuments du XIe siècle encore debout en Isère. La visite des ruines permet de découvrir une partie des murs de l'église consacrée en 1054.
La surélévation et le voûtement de la nef, datés du XIIIe siècle, se différencient nettement par l'emploi de la brique, caractéristique d'un mode architectural propre à la région.
Les vestiges du prieuré de Domène sont classés au titre des Monuments Historiques par arrêté du 1er juin 1943[13],[14]. Il est possible de les visiter lors des journées européennes du patrimoine organisées le 3e week-end de septembre.

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Le buste de Melchior Joseph Marmonnier au-dessus de la fontaine place de l'église.
Fontaine avec buste du Dr Marmonnier
Un buste en l’honneur du Dr Marmonnier fut érigé en 1891, enlevé par les troupes allemandes durant l'occupation il fut replacé en juin 1969 sur la fontaine. Les festivité du centenaire du Dr Marmonnier furent l'occasion d'une restauration[15].
Monument aux morts
La vie des 86 Domenois morts pour la France, âgés de 19 à 47 ans, figurant sur la liste inscrite sur le monument aux Morts de la commune, a fait l'objet d'une étude historique et généalogique détaillée de l'historien local Pierre Bourgeat. La section locale du Souvenir français a ainsi édité en 2014 son ouvrage 14-18 Ceux de Domène inscrits au monument aux morts[16]
Château-Vert
L'ancien château sur motte des Ainard, situé au lieu-dit Château-Vert au Moyen Âge, a disparu, mais exceptionnellement le lieu s'est conservé en très bon état : le fossé[17], les tertres et les emplacements de la tour et des autres bâtiments d'origine sont encore très lisibles[12].
Maison forte d'Arces
De la maison forte d'Arces, du XVe siècle et déjà ruiné au XVIIe siècle, ne restait qu'une tour au XVIIe siècle qu'on retrouve sur la carte de Cassini ; à ne pas confondre avec le château d'Arces[12]. Cette tour, dite la Tour Ronde, surplombe la falaise, le long du chemin balisé qui monte au-dessus de la gorge de la papeterie[17] ;
Château d'Arces
Il s'agit d'un manoir qui fut propriété de la famille de Saint-Geoirs au XIIIe siècle, puis de la famille d'Arces. Il appartint aussi à la famille Arvet-Touvet. Amable Matussière, dans les années 1890, commanda les modifications que donnent l'aspect actuel au château[12].
Véhérie de Domène
La maison forte ou véhérie de Domène, propriété des Saint-Geoirs, se trouvait au centre du bourg actuel. Elle n'est pas arrivée jusqu'à nous, mais elle a joué un rôle au Moyen Âge[17].

Personnages liées à la commune[modifier | modifier le code]

Le buste d'Amable Matussière inauguré le 22 juin 1902 en présence du sculpteur Eustache Bernard.
  • Féraud de Domene (vers 970-1044), évêque de Gap.
  • Pierre le Vénérable (vers 1092-1156), fut prieur de Domène de 1120 à 1122 avant d'être nommé abbé de Cluny.
  • Colonel Ennemond Alexis Joachim Molard (1764-1812), né à Domène, commandant le 6e Régiment d'infanterie légère, mortellement blessé à la bataille des Arapiles.
  • Casimir Julhiet (né en 1808), avocat, notaire, maire de Domène de 1878 à 1886, conseiller général de Grenoble-Est (Isère).
  • Docteur Melchior Joseph Marmonnier (1813-1890), médecin, maire de Domène, associé d’Aristide Bergès. Honoré en Isère comme le précurseur de la transfusion sanguine.
  • Charles Lapostolet (1824-1890) peintre paysagiste décédé à Domène dans la maison de famille : le château Chevrant (appelé aujourd'hui Le Beauvoir)[18]
  • Amable Matussière (1828-1901) papetier doménois, à l'origine des Papeteries de la Gorge à Domène, où il est décédé. Il collabora avec Aristide Bergès.
  • Gustave Rivet (1848-1936), né à Domène, auteur, journaliste, député, sénateur de l'Isère, et vice-président de la gauche radicale.
  • Général Joseph Louis Alphonse Baret (1852-1920), né à Domène, commandant le 14e Corps d'Armée en 1914.
  • Tancrède Bastet (1858-1942), peintre né à Domène.
  • Léon Trotski (1879-1940) séjourna 56 route de Savoie, dans la villa de l'instituteur de Domène, Laurent Beau, pendant une année (de juillet 1934 à juin 1935) après son expulsion de l'URSS[19],[20].
  • Georges Gimel (1898-1962) : peintre, graveur, illustrateur et lithographe né à Domène. Est également connu comme sculpteur et émailleur.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Domène Blason
De vair au chef de gueules chargé d'un lion issant d'or[21].
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Pierre Bourgeat, 14-18 Ceux de Domène inscrits au monument aux morts, édition du Souvenir Français, 2014, préface par Michel Savin, maire de Domène et sénateur de l'Isère, ouvrage labellisé par la Mission nationale du Centenaire de la 1re guerre mondiale.
  • Élisabeth Sirot, Noble et forte maison : L'habitat seigneurial dans les campagnes médiévales du milieu du XIIe siècle au début du XVIe siècle, Paris, Editions Picard, , 207 p. (ISBN 978-2-7084-0770-1).
  • Aimé Duhamel, 6 ans Maire à Domène, édité à compte d'auteur, .

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Élisabeth Sirot 2007, p. 61.
  2. Gérard Coste, Grésivaudan, vallée historique de l'industrie du papier (in memoriam), Bulletin de La Cellulose, n. 62, 2011.
  3. « Image de la liste des maires de Domène », sur Wikimedia
  4. (6 ans maire à Domène, 1982)
  5. Annuaire des Villes Jumelées > Pays : _ > Région : RHONE-ALPES> Collectivité : ISERE, sur le site de l'AFCCRE, consulté le 15 novembre 2014.
  6. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  7. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  8. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
  10. Information Presse du 5 novembre 2018 : Le Bois de Chartreuse obtient la première AOC Bois en France. Une première dans la filière bois !, site officiel du Bois de Chartreuse.
  11. Cahier des charges de l’appellation d’origine « Bois de Chartreuse », homologué par l’arrêté du 23 octobre 2018 publié au JORF du 31 octobre 2018, Bulletin officiel du Ministère de l’agriculture et de l’alimentation, n° 2018-46 (.PDF).
  12. a b c et d Éric Tasset, Châteaux forts de l'Isère : Grenoble et le Nord de son arrondissement, Grenoble, éditions de Belledonne, , 741 p. (ISBN 2-911148-66-5), pp. 268-271
  13. « Prieuré (ruines de l'ancien) », notice no PA00117176, base Mérimée, ministère français de la Culture
  14. « Ancienne église prieurale », sur www.isere-tourisme.com (consulté le 24 juillet 2014)
  15. Dauphiné Libéré le 12 mai 1992 et le 7 mai 1992.
  16. émission radio France Bleu Isère. Extrait textuel, TF1 Le Journal de 13H reportage de Michel Izard diffusé le 3 novembre (page 8/12) : "Le dernier Domenois mort pour la France était un ouvrier agricole. Il porte un nom tout droit sorti d'un roman de la Belle Époque : Petrus Bonhomme. Il a traversé toute la guerre pour décéder en 1923 des suites de ses blessures. (voix off) C'est la plaque de Petrus Bonhomme. C'est quelqu'un auquel on est attaché.
    Pendant les cinq ans du conflit, Petrus Bonhomme a envoyé des centaines de cartes postales à ceux qu'il appelle "ses chers patrons", sa seule famille. Il demande si le raisin a été comment va le cheval. Depuis 1923, la famille Chapuis fleurit sans discontinuer la tombe de Petrus Bonhomme. Un nom parmi tant d'autres sur le monument de Domène...
  17. a b et c Commune de Domène (Isère), Sauvegarde du Patrimoine Doménois, accès le 6 octobre 2016.
  18. Gérard Coste, Une papeterie oubliée : la Papeterie Tercinet-Chevrant de Domène (1858-1893), extrait du Bulletin de la cellulose, n° 67, 2014.
  19. Isère Magazine No 95, novembre 2008.
  20. Léon Trotski, Lettre à Victor Serge sur différents groupes et personnalités en France à propos de la construction du parti révolutionnaire', www.marxists.org
  21. Site Studies in Heraldry