Éditions Larousse

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Logo de la maison d'édition
Logo de Larousse dessiné par Eugène Grasset.
Repères historiques
Création 1852 (il y a 169 ans)
Dates clés 1983 : rachat par CEP Communication
2004 : rachat par Hachette Livre
Fondée par Pierre Larousse
Fiche d’identité
Forme juridique société par actions simplifiée[1]
Statut éditeur élément d'un groupe d'édition
Siège social Paris (France)
Dirigée par Isabelle Jeuge-Maynart
Spécialités dictionnaires, pratique, jeunesse, essais
Titres phares Le Petit Larousse
Langues de publication français
Société mère Hachette Livre
Lagardère
Effectif 160 (2018)
Site web editions-larousse.fr
Données financières
Chiffre d'affaires 64 492 100 € (2018)[2]
Résultat net 3 213 300 € (2018)[2]
Environnement sectoriel
Principaux concurrents Le Robert, Marabout, Hachette Pratique

Les éditions Larousse sont une maison d'édition française historiquement spécialisée dans les ouvrages de référence, notamment les dictionnaires. Elle a été fondée par Pierre Larousse. La maison s'est diversifiée dans les secteurs du pratique[3], des essais et documents[4] et de la jeunesse[5]. Larousse est une filiale de Hachette Livre[6] depuis juillet 2004. Dessain & Tolra et Harrap's sont des marques appartenant à Larousse[7],[8].

Historique[modifier | modifier le code]

Le fondateur : Pierre Larousse[modifier | modifier le code]

Édition de 1897-1904.

La maison d'édition Larousse, fondée en 1852[9] prend son essor au milieu du XIXe siècle. Son histoire est liée à celle de son fondateur, Pierre Larousse (1817-1875), qui ouvre en 1852 avec son associé Pierre-Augustin Boyer (1821-1896), lui aussi instituteur, une librairie à leurs noms dans le quartier latin : la Maison Larousse & Boyer. Le but de ces deux républicains anticléricaux est d'écrire des manuels scolaires rénovés destinés au primaire et au secondaire, à l'instar de ceux proposés par Louis Hachette depuis 1833.

Les deux instituteurs bourguignons (Pierre Larousse ayant plus un rôle de créateur et Augustin Boyer celui de commercial) louent un petit local au 2 rue Pierre-Sarrazin puis s'installent en 1856 au 49 rue Saint-André-des-Arts[10].

En 1856, Pierre Larousse publie avec l’aide de François Pillon le Nouveau Dictionnaire de la langue française, ancêtre du Petit Larousse, un ouvrage qui est condamné par l’Église[réf. nécessaire]. Par la suite, pendant près de vingt-cinq ans, il élabore le Grand dictionnaire universel du XIXe siècle (paru de 1866 à 1877) en 17 volumes (20 500 pages). Entretemps, en 1869, Pierre se sépare de Boyer (les deux familles se réuniront à nouveau en 1889), reprend le capital qu'il a accumulé grâce aux bénéfices de la maison, s'installe en 1878[Passage contradictoire] comme auteur-éditeur au 19, rue du Montparnasse et comme imprimeur grâce à une imprimerie qu'il loue rue Notre-Dame-des-Champs. Il meurt à 57 ans, épuisé par son labeur. Son épouse Suzanne crée la société « Vve P. Larousse et Cie » avec son neveu, Jules Hollier-Larousse (1842-1909). La Revue encyclopédique est produite par Hollier-Larousse et Cie, imprimeurs-éditeur, 17, rue du Montparnasse à Paris entre 1891 et 1899[11].

Pierre Larousse n'ayant pas eu d'enfants, les continuateurs de la Librairie Larousse sont Émile et Georges Moreau, Paul Gillon et Claude Augé ; ce dernier était entré comme aide-comptable dans la maison.

Le successeur : Claude Augé[modifier | modifier le code]

La « génération de la Semeuse » (1895-1920) poursuit l’œuvre de l'encyclopédiste. Claude Augé développe des produits devenus des références. Le Nouveau Larousse illustré (1897-1904)[12], véritable chef-d'œuvre de l'édition française en sept grands volumes[13] (et un supplément en 1907[12]), a mobilisé plus de 150 collaborateurs[14] et compte 237 000 articles répartis sur 7 600 pages. Ces pages sont illustrées de 49 000 gravures, 504 cartes et 89 planches en couleur. Cet ouvrage est un succès commercial, avec des ventes de plus de 250 000 exemplaires en trente ans[15].

Édition de 1905.

Cette encyclopédie servira de base à la conception du Petit Larousse (1re édition : 1905) recherché aujourd'hui entre autres pour sa couverture signée Eugène Grasset. La maison invente à propos du Petit Larousse le slogan : « Souvent imité mais jamais égalé »[16].

En 1906 paraît la première édition du Petit Larousse illustré[17], où est inaugurée la division tripartite qui fera la marque de cet ouvrage : dictionnaire de langue, pages roses des locutions latines et étrangères, dictionnaire des noms propres. Descendant direct du Dictionnaire (1856) de Pierre Larousse, il deviendra en 1924 Le Nouveau Petit Larousse[18] et connaîtra de multiples éditions.

Dos du Larousse médical illustré (1912).

En 1907 commence la publication du Larousse mensuel illustré, sous-titré Revue mensuelle encyclopédique, richement illustré et dont la publication durera jusqu'en 1957[19].

En 1912 paraît le premier Larousse médical[20] sous la direction du docteur Émile-Marie Galtier-Boissière. Après de nombreuses rééditions et plusieurs refontes, l'ouvrage est toujours commercialisé cent ans plus tard[21].

La même année, Le Petit Larousse est adapté en espagnol par Miguel de Toro y Gisbert sous le titre Pequeño Larousse ilustrado. D'autres éditions suivront sous le titre Nuevo Pequeño Larousse ilustrado. Cela fait de la maison Larousse l'un des rares éditeurs de dictionnaires qui ont réussi à publier dans une autre langue que celle d'origine[22].

Successeur du Larousse pour tous (2 volumes, tome 1 en 1907 et tome 2 en 1908), le Larousse universel, un dictionnaire encyclopédique en deux volumes, paraît en 1922[23].

Des années 1920 aux années 1960[modifier | modifier le code]

De 1928 à 1933, Paul Augé, fils de Claude, coordonne le Larousse du XXe siècle, dictionnaire encyclopédique universel en six volumes et imprimé en héliogravure[24]. Il a progressivement succédé au Nouveau Larousse illustré, en étant toutefois plus concis, abondamment illustré, scientifiquement plus fondé, et en se fixant pour objectif de renouveler les connaissances de son temps (contient plus de 235 000 articles et environ 6 500 pages). Ce Larousse fera l'objet de plusieurs rééditions actualisées jusqu'à la fin des années 1950 y compris parfois avec une couverture différente pour les rééditions les plus récentes. Un supplément en 1 volume paraît en 1953 complétant l'ouvrage initial.

En 1936 (tome 1) et 1937 (tome 2) sort le Grand Mémento encyclopédique Larousse[25], en deux volumes, qui se veut un « exposé systématique et méthodique » du savoir encyclopédique, complémentaire au procédé d'exposition alphabétique[26] des autres dictionnaires encyclopédiques Larousse. Les différents chapitres sont signés par plus de 100 collaborateurs, généralement universitaires. En 1955 sort une édition refondue de ce Grand Mémento…, toujours en deux volumes de 1 180 pages chacun, mais sous le titre Encyclopédie Larousse méthodique[27].

En 1938, le Larousse gastronomique, sous la direction de Prosper Montagné[28], connaît un important succès de librairie : il est traduit dans le monde entier et continue d'être réédité (actualisé et refondu) à ce jour[29].

C'est aussi à cette époque que naissent les « Classiques Larousse »[30] (1933), série de monographies synthétiques sur les grands auteurs, et qui deviendra la collection « Nouveaux Classiques Larousse »[31] (années 1950-1970).

En 1948 (tome 1[32]) et en 1949 (tome 2[33]) paraît le Nouveau Larousse universel successeur actualisé du Larousse universel de 1922. Vient ensuite une nouvelle version réactualisée au début des années 1960 sous le nom de Larousse universel (2 volumes). Lui succède ensuite une version refondue (actualisée en particulier avec des photos, schémas et cartes en couleurs et noir et blanc) en 1969 et titrée Nouveau Larousse universel (2 volumes[34]).

Le Nouveau Petit Larousse illustré, un dictionnaire encyclopédique, est republié en 1948, 1952 (édition du centenaire refondue et augmentée[35]) et 1959. Cette dernière édition, afin de marquer le centième anniversaire de la fondation de la Librairie Larousse, contient une « brochure contenant la liste des mots supprimés depuis l'édition de 1948 [mise] à la disposition des amateurs de mots croisés[22]. »

De 1960 à 1975, le Grand Larousse encyclopédique en dix volumes et deux suppléments[36] sont publiés, avec un logo dessiné par Jean Picart Le Doux.

À partir de 1965 paraît le Larousse L3 (3 volumes[37]) qui est le condensé du Grand Larousse encyclopédique ; il s'adresse à un public plus large du fait de son coût d'acquisition plus réduit. Des rééditions (actualisées ; couvertures différentes) se poursuivront jusqu'en 1997 environ (principalement en 5 volumes mais aussi en 4 ou 6 volumes : Larousse L6).

Le tournant des années 1970[modifier | modifier le code]

Une des éditions en langue étrangère des grands dictionnaires encyclopédiques de Larousse : le Grote nederlandse Larousse encyclopedie, en néerlandais.

Depuis la création de la maison, les dictionnaires encyclopédiques Larousse dominaient très largement le marché français. Toutefois, vers la fin des années 1960, la concurrence frappe sur deux fronts. D'une part, la suprématie en matière de dictionnaire se termine avec la parution en 1967 du Petit Robert. D'autre part, du côté des encyclopédies, la menace vient de la parution à partir de 1968 de l’Encyclopædia Universalis.

La réponse de la maison Larousse prend la forme d'une Grande Encyclopédie en 22 volumes (vingt tomes encyclopédiques, un index et un atlas) publiée de 1971 à 1978. Elle est complétée par 2 suppléments (1981 et 1985). Paraît dans la même période (1971 à 1979) le Grand Larousse de la langue française[38] en 7 volumes mais celui-ci est un échec commercial[39] (concurrence de la maison d'édition SNL - Dictionnaires Le Robert) alors que l'encyclopédie générale en trois volumes parue en 1968 s'avère un support de grande qualité, ouvert et accessible au plus grand nombre. En même temps, l'éditeur lance une série de fascicules encyclopédiques et pédagogiques qui sont vendus en kiosque.

Le Grand Larousse encyclopédique est entièrement refondu à la fin des années 1970. Complété, actualisé et mis à jour, le nouveau dictionnaire encyclopédique paraît sous le nom de Grand Dictionnaire encyclopédique Larousse (GDEL) en 10 et 15 volumes[40]. L'édition revue et corrigée de septembre 1989, publiée en 1991, est renommée Grand Larousse universel (GLU). Elle est découpée en 15 volumes[41] (base principale de l'ouvrage toujours avec le même nombre de pages), à quoi s'ajoute un Supplément publié en 1992. Les rééditions suivantes du GLU contiennent une partie « Actualia » (mise à jour de nouveaux mots, etc.) à la fin de chaque volume.

Larousse publie dans les années 1990 la collection Théma[42] (jusqu'au milieu des années 2000). Le Grand Larousse illustré[43] paraît en 2006[44] avec un design conçu par Philippe Starck.

Seront aussi édité par Larousse une mini encyclopédie en 1 volume appelée "Mémo" (1990, 2001, etc.) et renommée "nomade" (édition 2006) sous un format légèrement plus compact mais au contenu identique (simple réduction des photos, textes et schémas).

Changements d'actionnariat et de direction[modifier | modifier le code]

En 1983, la société Larousse, qui était restée une entreprise familiale depuis plus de 125 ans, intègre CEP Communication[45], puis le groupe de la Cité. Ce dernier est absorbé par Havas, en 1997, puis par Vivendi.

En 2004, à la suite de l'éviction de Jean-Marie Messier et du démantèlement de Vivendi, Larousse intègre le groupe Hachette, son fonds éditorial appartenant au groupe Lagardère par l'intermédiaire d'un contrat de location gérance.

En 2006 est nommée par Hachette Livre comme présidente-directrice générale de Larousse Isabelle Jeuge-Maynart, également directrice de la branche Hachette Éducation et CEO d'Hachette Board Games[46].

Au fil des années, et de la diminution des effectifs de la société, Larousse partage peu à peu ses locaux historiques, situés du 15 au 21 de la rue du Montparnasse, avec Fayard et Armand Colin[47] et, depuis 2016, avec Le Livre de poche, Stock, Calmann-Lévy, etc.

Autres publications[modifier | modifier le code]

Linguistique[modifier | modifier le code]

Larousse publie aussi des revues et des essais portant sur le langage et la langue française, dont le périodique grand-public Vie et langage publié entre 1952 et 1974, et dont le rédacteur en chef était Alain Guillermou[48], ainsi que des revues spécialisées comme Langages[49] (à partir de 1966) ou Langue française[50] (à partir de 1969). On peut citer aussi des ouvrages de linguistique, comme ceux parus, dans les années 1970, dans la collection « Langue et langage » sous la direction de Jean Dubois.

Édition électronique[modifier | modifier le code]

Dictionnaires sur CD-ROM[modifier | modifier le code]

  • Bibliorom Larousse (1996, épuisé), qui comporte :
    • Le Petit Larousse illustré 1997
    • Dictionnaire compact français-anglais, anglais-français (1996)
    • Dictionnaire compact français-allemand, allemand-français (1996)
    • Dictionnaire compact français-espagnol, espagnol-français (1996)
    • Thésaurus Larousse 1996
    • Dictionnaire des citations françaises et étrangères (1996)
  • Grand Dictionnaire Larousse français-anglais, anglais-français (1996)
  • Dictionnaire des prénoms (2001)
  • Le Petit Larousse 2004, etc.

La commercialisation des CD-ROM a été arrêtée en 2009[51].

Encyclopédies multimédias[modifier | modifier le code]

À partir de 1997, avec le logiciel LME (Larousse Multimédia Encyclopédie), Larousse propose également des encyclopédies multimédias sur CD, ou téléchargeables.

Contenus en ligne[modifier | modifier le code]

À partir de , Larousse va proposer en ligne de nombreux contenus encyclopédiques[52],[53].

Dans le but de rivaliser avec Wikipédia en français[54] est créé un espace contributif. Toutefois, les articles et les illustrations provenant des ouvrages et des équipes de Larousse sont présentés distinctement des contenus apportés par des internautes volontaires. Sur cette dernière plateforme, chaque auteur a le contrôle de ses articles, qu'il peut retirer. L'espace contributif est supprimé en 2013.

Par ailleurs, des contenus de certains ouvrages Larousse sont disponibles sur Gallica, le site de la BNF qui propose des contenus numérisés.

Applications mobiles[modifier | modifier le code]

Larousse propose des applications pour téléphones portables, permettant de consulter divers ouvrages hors ligne, notamment des dictionnaires de langue.

Identité visuelle[modifier | modifier le code]

La fleur de pissenlit isolée dans un cercle représentatif du globe terrestre, et dispersant les akènes du savoir, ainsi que la devise « Je sème à tout vent », remontent à 1876, quand le dessinateur Émile-Auguste Reiber en fait l'emblème de Larousse, le choix de cette fleur suggérant que le dictionnaire se propose de dispenser une science familière et sans prétention. Associée à la devise, l'allégorie de la Semeuse (une nymphe[55] qui a la main droite sur le cœur et qui tient de la main gauche un pissenlit, soufflant sur le pappus) apparaît en 1890 et est due à l'affichiste Eugène Grasset.

Logo de Larousse depuis les années 1990.

Selon la légende de l'entreprise, c'est dans la maison familiale de Claude Augé (rédacteur en chef du Larousse) à L'Isle-Jourdain que Grasset se serait inspiré de la femme de Claude Augé. Accompagnée de la lettre L et de la devise, la Semeuse devient le célèbre logotype des éditions Larousse.

Les années passant, ce logotype est modernisé et de plus en plus stylisé : dans la création de Jean Picart Le Doux, de 1955 à 1970, le buste n'est plus représenté et la chevelure se présente sous forme de flammes ; retour à la Semeuse de Grasset dans les années 1980 ; nouveau logo, très stylisé à partir des années 1990 (cf. infobox) ; design des jaquettes et de l'emboîtage conçu par Philippe Starck, en 2006, pour Le Grand Larousse illustré

Toujours dans les années 2000, tout en revisitant le logo de la Semeuse d'Eugène Grasset, Larousse fait appel à Christian Lacroix, Moebius, puis Karl Lagerfeld (1999)[56] ou Jean-Charles de Castelbajac (2014)[57] pour « relooker » Le Petit Larousse.

Anciens collaborateurs notoires[modifier | modifier le code]

Sponsoring[modifier | modifier le code]

Larousse est le principal parrain du jeu télévisé Questions pour un champion, diffusé sur France 3 depuis sa création le . Bien qu'il ne soit plus annoncé depuis 2003, il reste le fournisseur des livres offerts aux candidats.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. SIREN : 451 344 170.
  2. a et b Voir sur societe.com.
  3. Ouvrages disponibles sur Decitre.
  4. Ouvrages disponibles sur Decitre.
  5. Ouvrages disponibles sur Decitre.
  6. Hachette Livre est, depuis 1981, une des branches du groupe Lagardère.
  7. Le planisphère de l'édition 2014 de l'édition française par Livres Hebdo.
  8. Laure-Emmanuelle Husson, « Les cahiers de coloriage : le nouveau terrain de jeu… des adultes », sur Challenges, .
  9. Larousse fête son centenaire en 1952 puis son cent-cinquantième en 2002.
  10. Monique Catherine Cormier et Aline Francœur, Les dictionnaires Larousse : Genèse et évolution, PUM, , 323 p. (ISBN 978-2-7606-1991-3, lire en ligne), p. 30.
  11. Enveloppe jaune de la Revue encyclopédique au sigle du « L » (de « Larousse ») dans la partie interne du « L » entouré d'un léger cercle avec jeune fille soufflant sur un pissenlit, mais sans devise au nom de Monsieur Alexandre Struys, artiste-peintre, 172 boulevard des Capucins Malines (Belgique) et portant cachet de Paris et le chiffre « 8 » entouré et au dos le cachet de Malines (station) du 28 août 1895. Cette enveloppe au timbre déchiré a été conservée par son ami Lucien Stroobant, folkloriste, dans une farde mêlant ses manuscrits et des documents du peintre.
  12. a et b Notice bibliographique sur le catalogue général de la BnF.
  13. Format 24 × 32 cm et environ 7 cm d'épaisseur. Reliure de cuir vert.
  14. Jean-François Nicot (1828-1903), pédagogue français, ancien directeur d'école normale a rédigé un certain nombre de définitions terminologiques dans les 7 tomes.
  15. (en) Robert Collison, Encyclopaedias: Their History Throughout the Ages, London, Hafner, 1964, réédité en 1966 (ISBN 978-0-0284-3100-0), p. 190.
  16. Pierre Larousse. Du Grand Dictionnaire au Petit Larousse, sous la dir. de Jean Pruvost et de Micheline Guilpain-Giraud, avec la coll. de Julie de Blois, Paris, Honoré Champion, 2002.
  17. Notice bibliographique sur le catalogue général de la BnF.
  18. Notice bibliographique sur le catalogue général de la BnF.
  19. Notice de périodique sur le catalogue général de la BnF.
    Publication suspendue avec le n° 399 (1940, mai) ; reprend avec le n° 401 (1948, janvier). Le n° 400 a paru rétrospectivement en 1951 sous le titre La Seconde guerre mondiale : numéro spécial du Larousse mensuel de 1939 à 1947.
  20. Notice bibliographique sur le catalogue général de la BnF.
  21. Notice bibliographique sur le catalogue général de la BnF.
  22. a et b (en) R. Collison, 1964, p. 191.
  23. Notice bibliographique sur le catalogue général de la BnF.
  24. Notices bibliographiques dans le catalogue général de la BnF.
  25. Notices bibliographiques dans le catalogue général de la BnF.
  26. Préface de l'édition de 1936 par Paul Augé.
  27. Notices bibliographiques dans le catalogue général de la BnF.
  28. Notices bibliographiques dans le catalogue général de la BnF.
  29. La dernière refonte complète, parue en 2007, est celle menée sous la présidence de Joël Robuchon pour Le Grand Larousse gastronomique (notice BnF no FRBNF41115030).
  30. Notice de collection éditoriale dans le catalogue général de la BnF.
  31. Notice de collection éditoriale dans le catalogue général de la BnF.
  32. Notice bibliographique dans le catalogue général de la BnF.
  33. Notice bibliographique dans le catalogue général de la BnF.
  34. Notices bibliographiques, volume 1 et volume 2 dans le catalogue général de la BnF.
  35. Notice bibliographique dans le catalogue général de la BnF.
  36. Notice d'ensemble éditorial dans le catalogue général de la BnF.
  37. Notice bibliographique du premier volume dans le catalogue général de la BnF.
  38. Louis Larousse, René Lagane et Georges Niobey, Grand Larousse de la langue française, Larousse, coll. « Grand dictionnaire des lettres », (ISBN 978-2-03-101371-6, 978-2-03-101372-3 et 978-2-03-101373-0, lire en ligne)
  39. Laetitia Bonicel, « Le Grand Larousse de la langue française (1971-1978) : de l'innovation lexicographique à l'échec dictionnairique », Études de linguistique appliquée, 2005/1 (no 137), pp. 39-49.
  40. Marcelle Beaudiquez, Guide de bibliographie générale. Méthodologie et pratique, Walter de Gruyter, , p. 81.
  41. Larousse, Grand Larousse universel - Grand dictionnaire encyclopédique Larousse, vol. 15, Paris, éditions Larousse, , 11038 p., ill. en noir et en coul. ; 29 cm (ISBN 2-03-102330-6, notice BnF no FRBNF35522131).
  42. Encyclopédie thématique en 5 volumes + 1 index.
  43. En 3 volumes + 1 CD ROM.
  44. Cette édition est en fait une version encyclopédique amplifiée des entrées/articles du Le Petit Larousse illustré de l'époque avec des liens vers des sites Internet par des QR codes.
  45. « Du passé, le nouveau Larousse fait table rase à Montparnasse », L'Humanité, .
  46. Voir onglet « Management » sur le site institutionnel d'Hachette Livre.
  47. Jusqu'en 2014 pour Armand Colin, année de l'absorption de l'éditeur par Dunod (groupe Hachette).
  48. Voir notice de périodique sur le catalogue général de la BnF.
  49. Voir notice de périodique sur le catalogue général de la BnF.
  50. Voir notice de périodique sur le catalogue général de la BnF.
  51. Voir Support technique sur larousse.fr.
  52. « Larousse lance la première "encyclopédie contributive" sur internet » - AFP, 13 mai 2008.
  53. Encyclopédie Larousse en ligne, Larousse.fr.
  54. Agence France-Presse, « Larousse lance la première “encyclopédie contributive” sur internet », sur La Presse, (consulté le ).
  55. Un sein nu dans l'édition illustrée de 1897 (le directeur du groupe Claude Augé voulant moderniser l'image de la marque), le sein drapé dans un corsage pour l'édition familiale du Petit Larousse de 1905. Cf. Jean Pruvost, Micheline Guilpain-Giraud, Julie de Blois, Pierre Larousse. Du Grand Dictionnaire au Petit Larousse, Champion, , p. 169.
  56. « Karl Lagerfeld rhabille Larousse », Mélody Kandyoti, Vogue, 14 novembre 2008.
  57. Jean Pruvost, La Dent-de-Lion, la Semeuse et le « Petit Larousse », Larousse, , p. 15-21.

Annexes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]