Bourg-de-Péage

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Bourg-de-Péage
Bourg-de-Péage
La mairie.
Blason de Bourg-de-Péage
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Drôme
Arrondissement Valence
Intercommunalité Valence Romans Agglo
Maire
Mandat
Nathalie Nieson
2020-2026
Code postal 26300
Code commune 26057
Démographie
Gentilé Péagois, Péageoises
Population
municipale
10 007 hab. (2018 en diminution de 1,28 % par rapport à 2013)
Densité 730 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 02′ 19″ nord, 5° 03′ 03″ est
Altitude Min. 155 m
Max. 200 m
Superficie 13,71 km2
Unité urbaine Romans-sur-Isère
(banlieue)
Aire d'attraction Valence
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Bourg-de-Péage
(bureau centralisateur)
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Bourg-de-Péage
Liens
Site web bourgdepeage.com

Bourg-de-Péage est une commune française située dans le département de la Drôme, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Ses habitants sont dénommés les Péageois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune, traversée par le 45e parallèle nord, est donc située à égale distance du pôle Nord et de l'équateur terrestre (environ 5 000 km).

Bourg-de-Péage est située à 20 km de Valence (préfecture), à 77 km de Grenoble, à 82 km de Lyon, à 195 km de Marseille et à 473 km de Paris.

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

Sites particuliers :

Géologie[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Bourg-de-Péage est séparée de la ville de Romans-sur-Isère par la rivière Isère.

La commune est aussi arrosée par :

  • le canal de la Bourne qui traverse la commune ;
  • le ruisseau de la Maladière, affluent de l'Isère ;
  • le ruisseau des Omis, affluent du canal de la Bourne.

Climat[modifier | modifier le code]

Voies de communications et transports[modifier | modifier le code]

Réseau routier[modifier | modifier le code]

Bourg-de-Péage est accessible par :

  • la N 532 / E 713 en direction de Grenoble (Sortie n° 6, Romans-ouest/Bourg-de-Péage) ;
  • la D 538 en direction de Bourg-de-Péage ;
  • l'autoroute A7 (Sortie n° 14 et Sortie n° 15) ;
  • l autoroute A49 (Sortie n°6, Crest-Chabeuil).

Réseau ferroviaire[modifier | modifier le code]

La commune est accessible par deux gares : Romans - Bourg-de-Péage et Valence TGV.

Aéroports[modifier | modifier le code]

Les trois aéroports les plus proches sont : l'aéroport international de Lyon-Saint-Exupéry (1h20 en voiture, 117 km), l'aéroport de Grenoble-Isère (55 minutes en voiture, 60 km) et le petit aéroport de Valence-Chabeuil (15 minutes en voiture, 21 km).

Transports en commun[modifier | modifier le code]

La commune de Bourg-de-Péage est desservie par le réseau de bus Citéa.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Bourg-de-Péage est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[1],[2],[3]. Elle appartient à l'unité urbaine de Romans-sur-Isère, une agglomération intra-départementale regroupant 6 communes[4] et 57 067 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[5],[6].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Valence dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 71 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[7],[8].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (65,5 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (73,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (52,8 %), zones urbanisées (22,3 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (7 %), cultures permanentes (6,7 %), zones agricoles hétérogènes (6 %), mines, décharges et chantiers (1,9 %), forêts (1,9 %), eaux continentales[Note 3] (1,5 %)[9].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[10].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Quartiers, hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Site Géoportail (carte IGN)[11] :

  • Aumône
  • Baron
  • Bois des Naix
  • Chagnol
  • Chambois
  • Champ du Châtaignier
  • Combevert
  • la Garde
  • la Garenne
  • la Lune
  • la Magnanerie
  • la Maladière
  • la Parisière
  • la Petite Ardoise
  • la Planète
  • le Pit
  • l'Ardoise
  • les Alliers
  • les Bayannins
  • les Bourgeois
  • les Chanterelles
  • les Drets
  • les Moulins
  • les Plantas
  • Malataverne
  • Miraillers
  • Mondy
  • Prés Mondy
  • Tépier

Anciens quartiers, hameaux et lieux-dits :

  • les Allières est un quartier attesté en 1891. Il était dénommé Las Oleiras en 1246 (cartulaire de Léoncel, 146)[12].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestations[modifier | modifier le code]

Dictionnaire topographique du département de la Drôme[13] :

  • 1430 : ultra pontem Ysere in mandamento Pisanciani (terrier de Saint-Barnard).
  • 1455 : Pedagium Burgi Pisanciani (Maladr. de Voley, 81).
  • 1471 : Burgum Pedagii Pisanciani (Maladr. de Voley, 83).
  • 1504 : bastida seu pedagium Pisançoni, prope Romanis (archives de l'Isère, B 2674).
  • 1536 : le Péage près de Romans et le Péage de Romans (archives de l'Isère, B 119).
  • 1646 : la terre et seigneurie des Delphinaux de Pizançon, appelée le Bourg de Péage (archives de la Drôme, E 3760).
  • 1679 : le Péage de Pisançon (Maladr. de Voley, 156).
  • 1709 : le Péage de Pisançon lez Romans en Dauphiné (Mémoires pour les Minimes).
  • An VII (révolutionnaire) : Unité sur Isère (ann. de la Drôme).
  • 1891 : Le Bourg-de-Péage, commune, chef-lieu de canton, arrondissement de Valence.

Non daté[réf. nécessaire] : Bourg-de-Péage. L'article défini n'est plus prononcé.

Étymologie[modifier | modifier le code]

En raison du péage qu’il fallait acquitter pour traverser le pont sur l’Isère conduisant à Romans sur l’autre rive.

Histoire[modifier | modifier le code]

Du Moyen Âge à la Révolution[modifier | modifier le code]

La seigneurie : au point de vue féodal, son territoire faisait partie de la seigneurie de Pizançon. (voir commune de Chatuzange-le-Goubet)[13].

Attesté en 1033 : les moines du chapitre de la collégiale Saint-Barnard de Romans-sur-Isère (située sur la rive droite, au nord de l'Isère) construisent un pont permettant de traverser la rivière. Le développement de la ville sera dû à ce pont.
L'abbaye y perçoit un droit de passage (péage). Les habitants du ressort de l'actuel canton en étaient dispensés, à l'exception des jours de grandes foires, mais les étrangers étaient surtaxés. De la même façon, les bateliers de l'Isère devaient s'acquitter du tribut de leurs rames.
Cette activité ne tarda pas à fixer l'habitat, et le hameau de Pizançon (commune de Chatuzange-le-Goubet) qui, à l'origine, se trouvait au débouché du pont, vit sa population s'accroître rapidement[14].

Au Moyen Âge, le pont de pierre était jalonné de trois constructions[réf. nécessaire] :

  • Au sud s'élevait une tour percée à sa base d'une porte, près de laquelle se tenait la maison du pontonnier.
  • Au nord s'élevaient la chapelle Notre-Dame-du-Pont et un petit hôpital qui se faisaient face de chaque côté du tablier du pont.
  • Le pont fut maintes fois endommagé par les crues violentes de l'Isère. La tour, qui arborait fièrement les armes de la ville de Romans puis du Dauphiné, disparut au XVIIe siècle.
  • À plusieurs reprises, des arches écroulées furent remplacées par un tablier de bois.
  • Au XVIIIe siècle fut entreprise la reconstruction de l'ouvrage, complétée au siècle suivant par son élargissement. Le pont subit de nouvelles destructions car à trois reprises (en 1814, 1940 et 1944) sa seconde arche fut détruite ; les traces en sont encore visibles.

Il y avait, dans cette paroisse, un couvent de minimes fondé en 1621, et auquel fut uni vers 1710 le prieuré de Saint-Jean-en-Royans[13].

Avant 1790, le Bourg-de-Péage était une communauté de l'élection et subdélégation de Romans et du bailliage de Saint-Marcellin. Elle formait depuis le XVIIe siècle une paroisse du diocèse de Valence dont l'église était dédiée à Notre-Dame-des-Sept-Douleurs, et dans laquelle le chapitre de Saint-Barnard de Romans était collateur et décimateur[13].

De la Révolution à nos jours[modifier | modifier le code]

En 1790, le Bourg-de-Péage devient le chef-lieu d'un canton du district de Romans, comprenant Bourg-de-Péage et les Delphinaux-de-Pisançon ou Chatuzange.
Lors de la réorganisation de l'an VIII (1799-1800), ce canton est compris dans l'arrondissement de Valence. Il est composé des communes de : Alixan, Barbières, la Baume-d'Hostun, Beauregard, Charpey (d'où a été distraite, en 1873, la commune de Bésayes), Châteauneuf-d'Isère, Chatuzange, Crispalot (uni ensuite à Beauregard), Eymeux, Hostun, Marches, Rochefort-Samson, Saint-Nazaire-en-Royans et Bourg-de-Péage[13].

1810 : si Romans a acquis sa renommée avec la chaussure de luxe, Bourg-de-Péage doit la sienne à la chapellerie de feutre introduite vers 1810 par des ouvriers venus de Cognin dans l'Isère.
Cette nouvelle activité succède à une solide tradition de bonneterie d'avant la Révolution (fabrication des dessous féminins principalement). En 1811, trois ateliers sont signalés et, un demi-siècle plus tard, cette activité occupe plus de quatre cents ouvriers répartis en seize ateliers[réf. nécessaire].

  • Le feutre est obtenu à partir de poils de lapin domestique qui font l'objet de nombreuses opérations réalisées par les ouvriers dans des conditions pénibles d'humidité, comme le soufflage ou le foulage. Dans les campagnes alentour, les « raseuses » de lapins étaient nombreuses, et leur activité s’est parfois perpétuée dans certains noms de lieux-dits.
  • L'installation de la ligne de chemin de fer à Romans en 1864 mit un terme à l'origine locale de la matière première. On lui préféra alors le poil de lapins australiens, moins coûteux.
  • Ces importations firent ainsi perdre des centaines d'emplois dans les campagnes[réf. nécessaire].
Trompe-l'œil en hommage à Charles Mossant.

En 1883, survint une crise chapelière sans précédent, du fait de l'attitude protectionniste de certains pays où s'écoulait la production. Les difficultés surmontées, l'activité s'amplifia encore jusqu’en 1929 où elle connut son apogée. À cette époque, l'entreprise Mossant, qui avait été la pionnière de la chapellerie péageoise, employait plus de mille deux cents ouvriers, et bien d'autres ateliers produisaient à ses côtés des couvre-chefs de qualité[réf. nécessaire].

À partir de 1930, la mode des « nue têtes » et l'insuffisance des exportations provoquèrent un rapide déclin de la chapellerie, dont certains ateliers continuèrent cependant de fonctionner jusqu'en 1985[réf. nécessaire].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

En 2014, ville fleurie avec « 3 fleurs » au Concours des villes et villages fleuris[15] depuis 2008 : 59 hectares de parcs et jardins, de gazon, de massifs, d'arbres et arbustes, de haies et d'accompagnements de voirie... Un patrimoine paysager exceptionnel qui fait la fierté des Péageois.

Finances locales[modifier | modifier le code]

Finances locales de Bourg-de-Péage de 2000 à 2018[16] (tapez sur le lien wiki[17]).

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[19],[Note 4]

En 2018, la commune comptait 10 007 habitants[Note 5], en diminution de 1,28 % par rapport à 2013 (Drôme : +4,05 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 2782 3392 5662 6643 5773 6043 8583 8884 258
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
4 4544 6244 5174 9204 8304 8064 8695 0224 982
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
4 9585 5375 7975 8306 2716 4356 3016 6337 151
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
7 8048 5978 6268 4139 2489 7529 94410 10110 498
2018 - - - - - - - -
10 007--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[20] puis Insee à partir de 2006[21].)
Histogramme de l'évolution démographique

Services et équipements[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Bourg de Péage dépend de l'académie de Grenoble. La commune comptent plusieurs écoles : trois écoles maternelles et quatre écoles élémentaires, dont une privée[22] ; deux collèges, dont un privé[23]. Une ligne de transport scolaire a été mise en place par la municipalité, réservée au écoliers de la commune[24].

Santé[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Bourg-de-Péage dispose de nombreuses salles de spectacles et d'expositions (salle Jean Cocteau, espace François Mitterrand, Parc Mossant)[réf. nécessaire].
  • Semaine culturelle en février[25].
  • Festival Musique au Parc : deux jours de concerts et d'animations[réf. nécessaire].
  • Les rendez-vous de la magie : animations de rues, ateliers d’initiation, concours amateur de magie, animations dans les écoles et les lieux publics, etc. : pendant une semaine, c’est toute la ville qui vit au rythme de la magie. Le festival se clôt en beauté avec l’organisation de trois soirées, animées par des magiciens professionnels d’envergure internationale, qui rassemblent plus de 1 500 spectateurs[26].
  • Le salon des picturales : les Picturales rassemblent environ 130 artistes peintres ou amateurs enthousiastes. Ils peuvent ainsi échanger leurs expériences et leurs acquis sans arrière-pensées. Ici, pas de compétition, ni de sélection ou de récompense : telle est la ligne directrice souhaitée par son initiateur, le peintre Pierre Palué. Depuis 1975, les Picturales constituent un rendez-vous toujours très attendu par les amateurs d’art. Ce salon péageois représente une occasion unique de découvrir ou de redécouvrir les talents artistiques que recèle notre territoire. Ainsi, chaque mois d'octobre, pendant les 10 jours des Picturales, ce sont plus de 1500 visiteurs qui viennent admirer les œuvres exposées[26].

Loisirs[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

La paroisse Sainte Claire en Dauphiné regroupe les communautés catholiques de Romans-sur-Isère, Bourg-de-Péage, Pizançon et Granges-lès-Beaumont[28].

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

En 1992 : céréales, vignes, cultures fruitières, porcins, bovins[25].

  • Produits locaux : Pognes, Ravioles[25].
  • Foire : le mardi de Pâques et du 24 au [25].
  • Marché : le mardi et le vendredi[25].

Commerce[modifier | modifier le code]

  • Braderie : fin mai[25].

La boulangerie Pascalis est la plus ancienne boulangerie de Bourg-de-Péage et date du XIXe siècle. Sa spécialité est la fameuse pogne de Romans[29].
(Jean-Charles Pascalis, maître artisan boulanger pâtissier, chevalier de l'Ordre national du Mérite (France), conseiller municipal en 2014).

Tourisme[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'association Sauvegarde du patrimoine romanais péageois propose des articles sur les monuments des deux communes[33].

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

  • Artisanat d'art[25].

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Escutcheon to draw-fr.svg

Bourg-de-Péage possède des armoiries dont l'origine et le blasonnement exact ne sont pas disponibles.

Annexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Laurent Jacquot, Romans, traces d'Histoire, coll. Les Patrimoines, éd. Dauphiné Libéré, 2008.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  4. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 26 mars 2021).
  2. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 26 mars 2021).
  3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 26 mars 2021).
  4. « Unité urbaine 2020 de Romans-sur-Isère », sur https://www.insee.fr/ (consulté le 26 mars 2021).
  5. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le 26 mars 2021).
  6. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 26 mars 2021).
  7. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 26 mars 2021).
  8. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 26 mars 2021).
  9. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statitiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 26 avril 2021)
  10. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 26 avril 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  11. https://www.geoportail.gouv.fr/
  12. J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 6 (Les Allières).
  13. a b c d et e J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 46 (Bourg-de-Péage).
  14. Histoire de Bourg-de-Péage
  15. « Les villes et villages fleuris », sur le site officiel du « Concours des villes et villages fleuris » (consulté le 20 juillet 2014).
  16. http://marielaure.monde.free.fr/Finances_Locales_Web/Departement_026/index.html.
  17. http://marielaure.monde.free.fr/Finances_Locales_Web/Departement_026/Bourg-de-Peage/Bourg-de-Peage_wikicode.html.
  18. Mairie de Bourg-de-Péage, « Villes jumelles » (consulté le 17 février 2020).
  19. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  20. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  21. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  22. écoles maternelles et primaires à Bourg-de-Péage
  23. collèges à Bourg-de-Péage
  24. ligne de transport scolaire
  25. a b c d e f g h i j et k Michel de la Torre, Drôme, le guide complet de ses 371 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, (ISBN 2-7399-5026-8), Bourg-de-Péage.
  26. a et b politique culturelle à Bourg-de-Péage
  27. politique sportive de Bourg-de-Péage
  28. paroisse Sainte Claire en Dauphiné
  29. musée de la pogne
  30. Notice no PA00116899, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  31. https://romans-patrimoine.fr/patrimoine/patrimoine-et-monuments/12-patrimoine/patrimoine-e-tmonuments/70-nt.html
  32. Notice no PA26000013, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  33. https://romans-patrimoine.fr/association.html
  34. MINASSIAN Marie-Dominique, « Frère Luc », sur Les Moines de Tibhirine (consulté le 30 septembre 2019).