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Gresse-en-Vercors

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Gresse-en-Vercors
Gresse-en-Vercors
Gresse-en-Vercors et sa vallée.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Isère
Arrondissement Grenoble
Intercommunalité CC du Trièves
Maire
Mandat
Rémi Goube
2025-2026
Code postal 38650
Code commune 38186
Démographie
Gentilé Gressois ou Gressots
Population
municipale
351 hab. (2023 en évolution de −11,14 % par rapport à 2017)
Densité 4,3 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 54′ 11″ nord, 5° 34′ 03″ est
Altitude Min. 960 m
Max. 2 341 m
Superficie 81 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Grenoble
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Matheysine-Trièves
Législatives 4e circonscription de l'Isère
Localisation
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Gresse-en-Vercors
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Gresse-en-Vercors
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Gresse-en-Vercors
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Gresse-en-Vercors
Liens
Site web https://gresse-en-vercors.fr/

Gresse-en-Vercors est une commune française située dans le département de l'Isère en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Cette commune du Trièves en Dauphiné comprend une station de sports d'hiver et se trouve dans le parc naturel régional du Vercors

Géographie

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Situé à 1 200 mètres d’altitude et plus haut village du Vercors, Gresse-en-Vercors est dominé par le Grand Veymont, sommet culminant à 2 341 mètres.

Dans le Vercors trièvois, parfois appelé Balcon Est du Vercors ou encore Dolomites françaises, le village est une station jouissant d’une situation privilégiée, offrant du Balcon Est du Vercors, une vue de la montagne se présentant comme une barrière, ou une falaise.

La commune se trouve dans l'aire d'attraction de Grenoble ainsi que dabns sa zone d'emploi, et dans le bassin de vie de Vif[I 1]

Communes limitrophes

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Les communes limitrophes sont Chichilianne, Roissard, Romeyer, Saint-Agnan-en-Vercors, Saint-Andéol, Saint-Guillaume, Saint-Michel-les-Portes et Saint-Paul-lès-Monestier.

Massifs et vallées alpines environnantes

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Rose des vents Montagnes de Lans (Grande Moucherolle) Vallée de La Gresse (Gorges de la Gresse) Sillon Alpin (Y Grenoblois) Rose des vents
Hauts Plateaux du Vercors (Grand Veymont, Pierre-Blanche) N Trièves (Val de Monestier de Clermont)
O    Gresse en Vercors    E
S
Hauts Plateaux du Vercors (Massif Sud Du Vercors) Vallée de la Ruthière (Mont Aiguille) Trièves (Vallée de Clelles)

Géologie et relief

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Carte hydrographique et du relief de la commune.

La superficie de la commune est de 81,13 km2 ; son altitude varie de 960 à 2 341 mètres[1].

Hydrographie

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La commune est drainée par la Gresse, le ruisseau de Berrières et d'autres torrents.

La Gresse, qui reçoit les eaux des autres torrents, est un sous-affluent du Rhône par le Drac et l'Isère qui prend sa source dans la commune et se jette une trentaine de kilomètres en aval dans le Drac entre Varces-Allières-et-Risset et Champagnier.

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat de montagne, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[2]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud sans saison sèche[3]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne[4] et est dans la région climatique Alpes du sud, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 850 à 1 000 mm, minimale en été[5]. Elle est en outre dans la zone H1c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[6],[7].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 7,5 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15,5 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 222 mm, avec 10,3 jours de précipitations en janvier et 6,7 jours en juillet[2]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Monestier-de-Clermont à 6 km à vol d'oiseau[8], est de 9,9 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 062,6 mm[9],[10]. La température maximale relevée sur cette station est de 39 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −24 °C, atteinte le [Note 2].

Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[11], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

Milieux naturels et biodiversité

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Gresse-en-Vercors bénéficie d'une flore et d'une faune très variées. Sur la commune, on retrouve l'ensemble des figures emblématiques du parc du Vercors.

Les chamois affectionnent l'escarpement du Mont Aiguille, du Grand Veymont et se partagent le territoire avec les bouquetins. Plus bas, c'est le domaine des chevreuils et des biches que l'on observe le matin en lisière de forêt. De même, il n'est pas rare de croiser les sangliers qui œuvrent avec générosité au renouvellement et à la régénérescence de nos[Qui ?] belles prairies naturelles.

L'ensemble de la commune est classé en Zone d'Intérêt Communautaire pour les Oiseaux (ZICO) notamment du fait de la présence importante du petit coq de bruyère, du lagopède, de la gélinotte et de la bartavelle. C'est de plus un lieu de passage important des migrateurs qui convergent vers le col de la Croix Haute, site reconnu d'observation et de comptage des oiseaux migrateurs.

Une grande partie de la commune (3 810 ha) fait partie de la réserve naturelle des Hauts Plateaux du Vercors[12] qui est la plus grande réserve naturelle de France[13] classée intégralement en zone Natura 2000. La réserve possède la plus grande forêt de pins à crochet des Alpes calcaires et une flore riche de 593 espèces. La vie animale y est discrète mais foisonnante : marmotte, tétras lyre, aigle royal, vautour fauve, chamois, bouquetin ou encore lièvre variable, chouette chevêchette ou chouette de Tengmalm.

Ce site d'exception accueille depuis quelques années un hôte nouveau : le loup. Cela ne va pas sans poser des problèmes en lien avec le pastoralisme ovin. La présence du loup a justifié la mise en place d'un programme LIFE cofinancé par l'Union européenne et le Parc naturel régional du Vercors. Ce programme permet de mettre en place des équipements pour modifier les pratiques des transhumants (cabanes d'alpage, chiens de protections « patous », parcs de nuit). Quant aux renards, il suffit de se lever tôt pour les apercevoir aux alentours jouer leur rôle de régulateur avec toute l'intelligence dont ils disposent. Depuis quelques années, l'écureuil reprend sa place en forêt où il retrouve la martre, le blaireau et l'hermine sans oublier le lynx.

Une flore riche en rares orchidées

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Gresse en Vercors comporte plusieurs Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF). L'ensemble de la commune dispose d'une flore très riche en particulier des orchidées. Sabot de Vénus, lys martagon, tulipe jaune sont très présents. La grande gentiane jaune accompagne la gentiane bleue dans les pâturages et les alpages.

La totalité des prairies exploitées sont naturelles ; l'alternance entre la fauche et la pâture préserve la diversité de la flore qui confère une qualité nutritive au foin de Gresse-en-Vercors qui est reconnue. De même la présence de nombreux ruchers très productifs témoignent de cette richesse florale.

Autrefois bien présents sur le territoire, les loups ont été pourchassés jusqu'au dernier qui fut abattu à Gresse-en-Vercors en 1860. Les loups ont fait leur réapparition sur le Vercors depuis bientôt dix ans[précision nécessaire]. Présents sur les Hauts Plateaux mais rarement observés directement, ils font l'objet d'un suivi régulier (suivi des traces, comptages aux hurlements) par les instances compétentes (Office national de la chasse et de la faune sauvage, réserve, Office national des forêts). Leur retour a nécessité la mise en place de mesures de protection (nationales et propres à la Réserve des Hauts-Plateaux et au Parc du Vercors) des troupeaux de brebis mis en alpage l'été sur les Hauts-Plateaux.

D’après une légende au début du XIXe siècle, alors que les loups étaient encore bien présents dans les montagnes de Gresse-en-Vercors, un violoneux de la Combe qui rentrait un dimanche soir dans son lointain hameau, par delà le col des Deux, fut accompagné par deux loups qui le suivaient à distance et se rapprochaient dangereusement ! Effrayé notre musicien laissa choir son instrument. Le son émis fit marquer un temps d'arrêt aux deux loups surpris par ce bruit inconnu. Voyant cela, le violoneux frissonnant saisit son archet et regagna sa chaumière... en jouant du violon. Les loups s'étaient éclipsés ; lui l'avait échappé belle ! (mais les loups ont peur des humains et ne les mangent pas)

Même si sa présence n'est pas encore scientifiquement prouvée, plusieurs témoignages de bergers et autres fins connaisseurs de la nature tendent à confirmer le retour du lynx à Gresse-en-Vercors. Si sa présence est confirmée cela traduit la richesse et la diversité de la faune et de l'élevage présents dans nos montagnes.

Le bouquetin

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Le bouquetin a été réintroduit avec succès grâce à l'action du Parc Naturel Régional du Vercors. Très bien implantés sur toute la partie haute de la commune, ils apprécient les falaises (Pierre Blanche, Roche Rousse...) et font l'admiration des randonneurs. Lors de la période du rut, à l'automne, il a été comptabilisé des rassemblements de 80 mâles venus en découdre pour savoir qui aurait l'honneur de transmettre son patrimoine génétique aux femelles.

Le tétras lyre

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Le tétras lyre est une espèce protégée qui est encore chassé mais les prélèvements sont très limités (trois coqs en 2008). Le nombre de prélèvements est fonction de la population recensée grâce à des comptages réalisés en fin d'hiver avec l'aide de la fédération de chasse et des gardes de la réserve des hauts plateaux du Vercors.

Au , Gresse-en-Vercors est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[I 2].

Elle est située hors unité urbaine[I 1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Grenoble, dont elle est une commune de la couronne[Note 3],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 204 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[I 3],[I 4].

Occupation des sols

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Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (89,3 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (89,2 %).

La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (50,8 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (25,7 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (12,7 %), prairies (7 %), zones agricoles hétérogènes (3,1 %), zones urbanisées (0,7 %)[14].

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Hameaux, lieux-dits et écarts

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La Ville, Côte Belette, le Village, les Fraisses, le Chomeil, le Bouchet, Montrond, les Petits Deux, Les Grands Deux, la Station, Uclaire, le Puits, La Bâtie de Gresse, le Faubourg, les Dolomites (d'après le cadastre, le quartier dit des Dolomites s'appelle « Garde Rolland », « Les Dolomites » étant en fait le nom de la résidence ayant été implantée à cet endroit).

Habitat et logement

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En 2022, le nombre total de logements dans la commune était de 1 011, alors qu'il était de 1 014 en 2016 et de 1 030 en 2011[I 5].

Parmi ces logements, 18 % étaient des résidences principales, 80,3 % des résidences secondaires et 1,7 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 37,4 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 61,1 % des appartements[I 6].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Gresse-en-Vercors en 2022 en comparaison avec celle de l'Isère et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (80,3 %) supérieure à celle du département (8,2 %) et à celle de la France entière (9,7 %).

Le logement à Gresse-en-Vercors en 2022.
Typologie Gresse-en-Vercors[I 6] Isère[I 7] France entière[I 8]
Résidences principales (en %) 18 84,1 82,3
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 80,3 8,2 9,7
Logements vacants (en %) 1,7 7,7 8

Voies de communication et transports

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L'accès à la localité est principalement assuré, du côté nord, par une route qui emprunte une gorge assez étroite où coule la Gresse et dominée par un alignement de blocs rocheux, le Rocher du Château Vert et le Rocher du Palais.

Risques naturels et technologiques

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Risques sismiques

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L'ensemble du territoire de la commune de Gresse-en-Vercors est situé en zone de sismicité n°3, comme la plupart des communes de son secteur géographique. Elle se situe cependant au sud de la limite d'une zone sismique classifiée de « moyenne »[15].

Terminologie des zones sismiques[16]
Type de zone Niveau Définitions (bâtiment à risque normal)
Zone 3 Sismicité modérée accélération = 1,1 m/s2

Autres risques

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Il n'a pas été retrouvé de formes anciennes pour Gresse-en-Vercors qui, sur les cartes des Cassini, apparaît sous un simple Greße, le double S noté avec un ß. Par contre, un toponyme a été retrouvé à Mévouillon en 1273 dans la Drôme, avec un Gressia en 1270.

Gresse signifie « le pays des pierres », altération du celte gravo ou grava qui désignait « un endroit où la pierre ou le rocher est abondant », les carrières romaines de la Cleyrie pourraient corroborer cette explication[17]. On a longtemps appelé les habitants de Gresse-en-Vercors les « cailloux ».

« Au sortir de l'hiver et à l'automne chacun ramassait les cailloux que les labours avaient extraits du sol. Ces cailloux étaient rassemblés en mitoyenneté de parcelle. De génération en génération les tas de cailloux ont formé des monticules énormes que l'on voit encore aujourd'hui sur le flanc des montagnes de Gresse-en-Vercors. »

Vercors est ajouté au nom de Gresse en 1954[17].

Au Moyen Âge, Gresse est le siège d'une seigneurie. L'enquête de 1339 signale l'existence d'une maison forte, la « Bâtie de Gresse » au lieu-dit la Bâtie : « Bastida vocata bastida de Gressa » décrite comme : « in quadam magno alte et forte montem rupes[18] » et « Bastide vero gresse et castrum dicte bastide » décrit comme : « in quodam alto molare ruppeo[19] »[20].

Époque contemporaine

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L'enquête criminelle ouverte en 1913, à la suite de la disparition de Jean-Henri Mouttet, a connu un rebondissement en 2005. Des spéléologues ont découvert, au fond d'une faille d'une trentaine de mètres, à proximité du « Rocher du Château Vert », des restes humains qui se sont révélés être ceux de cet employé d'une fromagerie locale[21]

Autrefois incontournable, l'agriculture a par le passé été excessive tant la nécessité d'exploiter chaque bout de terrain était vitale. En ce temps-là, l'élevage de moutons était dominant, associé aux cultures vivrières, seigle, pommes de terre pour l'essentiel.

L'excès de pâturage et la quasi-absence de bois, de haies alors surexploitées pour les besoins domestiques ont eu pour conséquence de fortes érosions de certaines parties de la commune. En conséquence, dans le cadre de la restauration des terrains en montagne, les services de l'État ont exproprié certains propriétaires de parcelles du Serpaton pour faire des plantations et limiter les risques graves d'éboulement.

À la fin du XIXe siècle, l'élevage bovin laitier s'est développé. Une fruitière a été créée en 1880 pour transformer le lait en fromage ; le petit-lait servait à engraisser une centaine de cochons. Les vaches étaient traites à l'alpage du Serpaton, le lait descendu par un câble dont on peut voir le support encore existant au parking de l'alpage.

Seconde Guerre mondiale

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De l'après-guerre au XXIe siècle

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Après la guerre 1939-1945, une crise grave touche l'activité agricole de Gresse : les petites exploitations s'arrêtent une à une, les jeunes préférant aller travailler à Grenoble alors en plein développement industriel plutôt que de moderniser et développer l'exploitation familiale. D'autres familles font quant à elles le choix d'aller exploiter des fermes « en bas », à Sinard et Monestier, certains allant même jusqu'à planter leur terrain de douglas. À ce moment-là, il devenait difficile de « trouver les bêtes » pour simplement pâturer les prairies durement conquises sur la nature par les générations passées. La fruitière a arrêté son activité en 1971.

Pour exploiter l'alpage du Serpaton, les Gressots firent appel à des éleveurs « de la vallée », qui depuis amènent leurs bêtes en alpage chaque été.

La station de ski, créée en 1965, a fêté son soixantième anniversaitre en 2025[22].

Politique et administration

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Rattachements administratifs et électoraux

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Rattachements administratifs

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La commune se trouve dans l'arrondissement de Grenoble du département de l'Isère[I 1].

Elle faisait partie depuis 1801 du canton de Monestier-de-Clermont[1]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux

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Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton de Matheysine-Trièves[I 1].

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la quatrième circonscription de l'Isère.

Intercommunalité

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Gresse-en-Vercors était membre de la petite communauté de communes du canton de Monestier-de-Clermont, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé en 2001 et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

Conformément aux prescriptions de la loi de réforme des collectivités territoriales du , qui a prévu le renforcement et la simplification des intercommunalités et la constitution de structures intercommunales de grande taille, celle-ci a fusionné avec ses voisines pour former, le , la communauté de communes du Trièves dont est désormais membre la commune[I 1].

Liste des maires

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Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
mars 2001 mars 2008 Guy Freydier[23]   Instituteur retraité
mars 2008 avril 2014[24] Henri Benoist   ancien directeur financier
avril 2014[25] juin 2020[26] Alain Rougale   retraité
juillet 2020 mars 2025[27],[28] Jean-Marc Bellot   retraité
Démissionnaire
mars 2025[29] en cours
(au 4 cdécembre 2025)
Rémi Goube   Instituteur retraité
Ancien directeur de la MGEN en Isère

Équipements et services publics

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Enseignement

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La commune est rattachée à l'académie de Grenoble.

Elle dispose d'une école de deux classes, qui accueille une trentaine d'élèves[31].

Équipements sportifs

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Régie des Remontées mécaniques de Gresse-en-Vercors
Vue aérienne de la station.
Bas de la station, zone des débutants.
Administration
Pays France
Localité Gresse-en-Vercors
Géographie
Coordonnées 44° 54′ 11″ nord, 5° 34′ 03″ est
Massif Vercors
Altitude 1 250 m
Altitude maximum 1 780 m
Altitude minimum 1 240 m
Ski alpin
Domaine skiable Balcon Est du Vercors
Télésièges 1
Téléskis 9
Pistes
Nombre de pistes 26
Installations
Nouvelles glisses
1 snow park, 3 boarders cross, 1 cascade de oups
Ski de fond
Nombre de pistes 6

Station de ski

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Existant depuis le 25 décembre 1965, la station de ski de moyenne altitude dispose de 26 pistes. Elle n'a jamais fermé et demeure la troisième la plus proche de Grenoble. Elle est adaptée à tous les niveaux de ski.

Elle a été, en 2005, la station la plus enneigée des Alpes pendant 15 jours consécutifs.

Avec 50 km de pistes, c'est aussi une station de ski de fond.

Depuis quelques années[C'est-à-dire ?], l'équipement s'adapte peu à peu aux demandes actuelles de la clientèle toujours plus nombreuse : terrassement des pistes, création de la navette gratuite Transtation, installation d'un système d'enneigement automatisé, ou bien encore organisation de descentes aux flambeaux, ski en soirées, nocturnes de ski de fond. Néanmoins, l'adaptation et avenir de la station confronté au changement climatique a amené à la démission du maire en 2025 et a été l'une des problématiques de l'élection qui s'en est suivie[28].

Le « Domaine alpin » de Gresse-en-Vercors et le parcours en forêt « Odyssée Verte » sont situés sur le territoire de la commune.

La station de ski, dominée par le Grand Veymont (tout à gauche) et la Pierre Blanche (au centre) séparés par le col du Pas de la Ville.

Population et société

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Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[32]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[33].

En 2023, la commune comptait 351 habitants[Note 4], en évolution de −11,14 % par rapport à 2017 (Isère : +3,2 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
721780722804818808815850860
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
805733666695650613641599592
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
559542467411378354330293272
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
186175165203265299360365406
2015 2020 2023 - - - - - -
395368351------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2006[34].)
Histogramme de l'évolution démographique

Manifestations culturelles et festivités

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  • Fête de l'Alpage de Gresse-en-Vercors : Ayant lieu chaque année le week-end suivant le , elle rassemble des milliers de visiteurs.
  • "Flore au Balcon" en juin : week-end de découverte et de sensibilisation à la flore. Rythmé par des conférences, randos thématiques, menus floraux, dégustations...
  • Cérémonie du , en mémoire des résistants de la commune
  • La première édition de la X-Fly Mont Blanc a eu lieu a Gresse-en-Vercors en
  • Depuis 1997, le pas du Serpaton est devenu un lieu mythique d'envol de parapente[35]. Il permet, essentiellement au printemps, aux pilotes de réaliser des vols de distance de plus de 100 km[36].

Gresse-en-Vercors a accueilli une manche de la Coupe de France Masters de géant et slalom le . Le village accueille depuis 6 ans le Tour du Grand Veymont (TGV) dans le cadre du challenge G3M, regroupant 3 compétitions de ski-alpinisme sur les massifs environnant l'agglomération grenobloise.

Le quotidien régional historique des Alpes tirant à grand tirage est Le Dauphiné libéré. Celui-ci consacre, chaque jour, y compris le dimanche, dans son édition locale Grenoble-Vercors, un ou plusieurs articles à l'actualité de la commune, de la communauté de communes, du canton, ainsi que des informations sur les éventuelles manifestations locales, les travaux routiers, et autres événements divers à caractère local au niveau de la commune.

La commune est située sur l'aire de diffusion de radio Ici Isère, une radio publique qui émet sur tout le territoire du département de l'Isère.

L'église de Gresse-en-Vercors est rattachée à la paroisse catholique « Notre Dame d'Esparron » qui couvre 28 autres églises du secteur et dont elle abrite la maison paroissiale. Cette paroisse dépend de la Doyenné « Montagnes Sud » et du diocèse de Grenoble-Vienne[37].

Agriculture

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L'exploitation des prairies mécanisables se fait correctement[C'est-à-dire ?]. Les alpages se développent avec la création d'un alpage ovin en 2000 sur les pistes de ski et sous les falaises de Pierre Blanche et Pierre Rousse. Beaucoup de prés de fauche sont exploités par « ceux du bas », qui réalisent une seule coupe de foin en juillet.

Aujourd'hui[Quand ?], quatre agriculteurs sont présents à Gresse, dont deux pluriactifs :

  • un groupement agricole d'exploitation en commun (GAEC) qui produit du lait livré à une coopérative ;
  • un agriculteur en bovins allaitants ;
  • un agriculteur en ovins et bovins viande et ferme auberge ;
  • un agriculteur en ovins viande, charcuterie, apiculture en pluriactivité.

La forêt représente une richesse économique importante à Gresse-en-Vercors avec plus de 850 hectares en surfaces boisées.

Sa composition est très variée avec un mélange entre le sapin et le hêtre à l'Ubac et différentes sortes de pins, de hêtres, d'érables de préférence à l'Adret. Plus haut, c'est le domaine du pin à crochet, autre emblème du PNRV. Seules quelques plantations de douglas, réalisées dans les années 1950 au plus fort de la déprise agricole, troublent quelque peu cet équilibre naturel qui est bien géré et exploité par les particuliers, l'ONF et le Centre régional de la propriété forestière (CRPF).

Deux scieries sont en activité sur la commune et se chauffent avec leur sciure de bois. La plupart des maisons sont chauffées au bois produit sur la commue. La mairie pratique l'affouage pour entretenir ces forêts dont la gestion est confiée à l'ONF. Celui-ci consiste à distribuer gratuitement des lots de bois aux habitants du village n'ayant pas de bois en propriété. Ils doivent couper les arbres marqués par l’ONF, assurer leur débardage en autant de lots qu’il y a de demandeurs. Chaque lot est ensuite tiré au sort pour être affecté à chaque demandeur.

Pistes de ski alpin

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La station comprend :

  • 9 pistes vertes
  • 6 pistes bleues
  • 9 pistes rouges (hiver 2015-2016 une nouvelle piste créée pour les 50 ans de la station : "la 50e")
  • 2 pistes noires (non damées)
  • 1 snowpark
  • 2 "boarders cross family" avec bosses et virages relevés pour prendre du plaisir en famille
  • 1 "boarders cross family" niveau rouge
  • 1 piste de Snow Tubing
  • 1 "cascade de oups" ! (enchaînement de petites bosses)
  • 3 aires de pique-nique panoramiques

Pistes de ski de fond

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Pistes de luge

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  • Piste du Brisou (piste damée en priorité)
  • Piste des Dolomites (piste de substitution)
  • Piste à proximité de la piste de ski de fond du Barrage.
Chiens d'attelage au repos, à la Station.

Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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Son clocher abrite une espèce de chauve-souris, l'oreillard septentrional, où elle se reproduit, après avoir passé l'été, non loin de là au nord-est mais plus en hauteur, autour du Rocher du Château Vert[38].
L'édifice est restauré en 2025[39].
  • Nombreux calvaires et croix.
Certaines croix sont modestes et portent des inscriptions permettant de dater leur origine au XIXe siècle. La localité a deux croix plus remarquables, toutes deux aux environs immédiats de l'église.


  • Monument aux morts : dressé à côté de l'église (façade sud), il montre un poilu représenté de manière classique (casqué, habillé de sa capote aux pans relevés, portant sa musette sur la hanche gauche et sa gourde sur la hanche droite) debout sur un socle. Le soldat tient son fusil par le canon, crosse posée sur le sol, entre ses jambes couvertes de bandes molletières. Son arme est équipée d'une baïonnette qui arrive juste à hauteur de son visage. Son casque est orné d'une ceinture ou couronne de feuillage. 17 noms sont gravés sur les faces est et ouest du monument.
  • La commune possède deux monuments en l'honneur des maquisards tués en . L'un est non loin de la mairie et de l'église, dans le village, surplombant la rivière et l'office de tourisme auxquels on accède en descendant un escalier taillé dans le talus. Il est installé sur un socle et sa forme évoque manifestement la silhouette du Mont Aiguille. L'autre, un peu plus près du Pas de la Ville où s'illustrèrent cinq jeunes hommes de 17 à 23 ans, est constitué d'un bloc de roche, brut, d'un mètre cube environ, sur les parois duquel sont fixées deux plaques. Il est visible plus en amont de la Gresse, entre une ligne d'arbres longeant celle-ci, et la route bordée de remonte-pentes.
  • Scierie hydroélectrique.
  • Four à pain.
  • Chalets en bois.
  • Le château fort de Gresse, du XIIe siècle, disparu[40].
  • Vestiges de la maison forte sur motte de la Bâtie, du XIe au XVe siècle, au sud de Gresse, à protection du col de l'Allimas[40].
  • Carrières d'époque romaine de la Cléry, du Ier au IIe siècle[40].

Gresse-en-Vercors reconnu Grand paysage du Vercors

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La géographie physique de la commune, située à cheval sur deux strates de falaises, compte deux symboles forts que sont le Grand Veymont et le mont Aiguille.

L'équilibre entre les différents milieux symboliques de la montagne (prés de fauche, forêts, alpages, falaises, prairies d'altitude) rehaussé par la richesse du milieu naturel et la présence des activités humaines assez bien intégrées (station de ski, agriculture bien présente) ont permis au parc naturel régional du Vercors (PNRV) de classer Gresse-en-Vercors parmi les grands paysages du Vercors.

Le village est implanté sur un site privilégié qui offre une vue saisissante sur le Grand Veymont et les falaises qui « courent » vers le Nord jusqu'à La Grande Moucherolle et les Deux Sœurs (col de l'Arzelier). À l'est, l'alpage du Serpaton est éclairé tard le soir par le soleil couchant.

Personnalités liées à la commune

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  • Jean Auguste Célestin Étienne, connu sous son nom de religieux catholique romain de Frère Ogérien (1825-1869), géologue et naturaliste, y est né.

Pour approfondir

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Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie

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  • Élisabeth Sirot, Noble et forte maison : L'habitat seigneurial dans les campagnes médiévales du milieu du XIIe au début du XVIe, Editions Picard, (ISBN 978-2-7084-0770-1).

Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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Notes et cartes

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  • Notes
  1. Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
  2. Les records sont établis sur la période du au .
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  5. Ce dossier de l’Insee reprend, pour la commune, le Code Officiel Géographique, le découpage territorial, l'intercommunalité, les zonages d’études, le dossier complet de la commune, un comparateur de territoires, les données statistiques et les définitions des termes géographiques (zonages administratifs, d’étude, etc.).
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

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Site de l'Insee

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  1. a b c d e et f Insee, « Métadonnées de la commune de Gresse-en-Vercors ».
  2. « La grille communale de densité », sur insee,fr, (consulté le ).
  3. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Grenoble », sur insee.fr (consulté le ).
  4. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  5. « Chiffres-clés - Logement en 2022 à Gresse-en-Vercors - Section LOG T1 » (consulté le ).
  6. a et b « Chiffres-clés - Logement en 2022 à Gresse-en-Vercors - Section LOG T1 bis » (consulté le ).
  7. « Chiffres-clés - Logement en 2022 dans l'Isère - Section LOG T1bis » (consulté le ).
  8. « Chiffres-clés - Logement en 2022 dans la France entière - Section LOG T2 » (consulté le ).

Autres sources

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  1. a b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  3. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116,‎ (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  4. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
  5. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  6. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
  7. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Gresse-en-Vercors et Monestier-de-Clermont », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France « Monestier », sur la commune de Monestier-de-Clermont - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
  10. « Station Météo-France « Monestier », sur la commune de Monestier-de-Clermont - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  11. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
  12. La réserve des hauts plateaux, sur le site vercors.com
  13. La Réserve naturelle des Hauts Plateaux du Vercors., sur le site ot.gresse-en-vercors.fr
  14. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  15. Site de la préfecture de l'Isère, carte des zones de sismicité
  16. Arrêté du 22 octobre 2010 relatif à la classification et aux règles de construction parasismique applicables aux bâtiments de la classe dite « à risque normal » - Légifrance
  17. a et b André Plank - L'origine des noms des communes du département de l'Isère - Page 57 - (id).
  18. Archives départementales de l'Isère B 3120, f° 128
  19. Archives départementales de l'IsèreB 4443, f° 79 v°
  20. Élisabeth Sirot 2007, p. 32.
  21. « La mort du fromager Mouttet, affaire classée », Le Monde,‎ (lire en ligne Accès payant, consulté le ).
  22. Sylvie Pellat-Finet, « Une soirée d’anniversaire pour les 60 bougies de la station », Le Dauphiné libéré,‎ (lire en ligne Accès payant, consulté le ).
  23. « Monsieur Guy Freydier (1957-2013) », Avis de décès, sur https://www.libramemoria.com/, (consulté le ).
  24. Jean-Yves Le Ménez, « Henri Benoist ne se représente pas pour un deuxième mandat », Le Dauphiné libéré,‎ (lire en ligne Accès payant, consulté le ).
  25. « Alain Rougale élu maire », Le Dauphiné libéré,‎ (lire en ligne Accès payant, consulté le ).
  26. J.-Y.L.M., « Alain Rougale : « Les communes sont vidées de leurs substances », Le Dauphiné libéré,‎ (lire en ligne Accès payant, consulté le ) « Alain Rougale est maire de Gresse-en-Vercors depuis 2014, mais ayant renoncé à un éventuel futur mandat, il revient aujourd’hui sur les raisons qui l’ont poussé à faire ce choix. ».
  27. Joane Mériot et Chloé Bounameaux, « "C'est un abandon" : le maire de Gresse-en-Vercors démissionne sur fond de polémique autour de l'avenir du domaine skiable », France 3 Auvergne-Rhône-Alpes,‎ (lire en ligne, consulté le ) « À Gresse-en-Vercors, le maire et cinq conseillers municipaux ont annoncé quitter leur fonction lors d’une réunion publique organisée le 5 décembre. Ils affirment subir une pression de la part de l’opposition. Au cœur du débat, le domaine skiable du village ».
  28. a et b Raphaëlle Lavorel, « En Isère, un village se déchire autour d’une station de ski », Le Monde,‎ (lire en ligne Accès payant, consulté le ) « Les démissions se succèdent à la mairie de Gresse-en-Vercors à la suite d’un référendum local sur l’acquisition de canons à neige. Une élection municipale partielle se tiendra les 2 et 9 mars ».
  29. « Rémi Goube devient le nouveau maire du village : « L’ambition serait de rendre le débat et le dialogue le plus serein possible », Le Dauphiné libéré,‎ (lire en ligne Accès payant, consulté le ) « L’ancien instituteur et ex-directeur de la Mutuelle générale de l’Éducation de nationale en Isère, a été élu par la majorité des conseillers municipaux, lundi dernier. Parmi ses priorités : recruter en urgence un collaborateur clé, prendre acte du bilan de la saison de ski, voter le budget et tenter d’apaiser le village avant 2026. ».
  30. Annuaire des Villes Jumelées > Pays : _ > Région : RHONE-ALPES> Collectivité : ISERE, sur le site de l'AFCCRE, consulté le 15 novembre 2014.
  31. « Gresse en Vercors, enfance & jeunesse », Le village, sur https://gresse-en-vercors.fr (consulté le ).
  32. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  33. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  34. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  35. record de distance établi par l'équipe de France de parapetne le 25 avril 1997, sur le site parapentiste.info
  36. quelques exemples de vols de distance réalisés au départ du pas du Serpaton, sur le site schoepp.fr
  37. Site du diocèse de Grenoble-Vienne, page sur la paroisse de "Notre Dame d'Esparron
  38. Site Rhône-Alpes-écologie
  39. Alain Copé, « L’église Saint-Barthélemy de Gresse peut être considérée comme sauvée », Le Dauphiné libéré,‎ (lire en ligne Accès payant, consulté le ).
  40. a b et c Eric Tasset, Châteaux forts de l'Isère : Grenoble et le Nord de son arrondissement, Grenoble, éditions de Belledonne, , 741 p. (ISBN 2-911148-66-5), p. 680.