Gigors-et-Lozeron

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Gigors-et-Lozeron
Gigors-et-Lozeron
Le village.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Drôme
Arrondissement Die
Intercommunalité Communauté de communes du Val de Drôme
Maire
Mandat
David Garayt
2020-2026
Code postal 26400
Code commune 26141
Démographie
Gentilé Gigorois, Gigoroises
Population
municipale
210 hab. (2019 en augmentation de 27,27 % par rapport à 2013)
Densité hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 47′ 41″ nord, 5° 06′ 32″ est
Altitude Min. 352 m
Max. 1 148 m
Superficie 35,27 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Crest
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Crest
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Gigors-et-Lozeron
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Gigors-et-Lozeron

Gigors-et-Lozeron est une commune française située dans le département de la Drôme en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Gigors-et-Lozeron est à 15 km au nord-est de Crest.

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

Sites particuliers :

Géologie[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Gigors-et-Lozeron est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[1],[2],[3].

La commune fait partie de l'aire d'attraction de Crest dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 17 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[4],[5].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (73,2 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (78,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (59,4 %), prairies (14,4 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (13,8 %), zones agricoles hétérogènes (8,8 %), terres arables (3,6 %)[6].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Village perché[7].

Quartiers, hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Site Géoportail (carte IGN)[8] :

  • Baraque de Lévêque
  • Barine
  • Belon
  • Boussière
  • Bouvet
  • Charchauve
  • Chastel
  • Ferme Tillon
  • Gambetta
  • Gigors (mairie)
  • Gresse
  • Jean Fave
  • la Charousse
  • la Moutine
  • la Rivière
  • le Procureur
  • les Bérangers
  • les Blaches
  • les Bourbous
  • les Chaux
  • les Coutils
  • les Fonts
  • les Fouguets
  • les Frédières
  • les Gauthiers
  • les Michaux
  • les Peupliers
  • les Rolands
  • les Sorbières
  • les Vignes
  • Lozeron
  • Paruel
  • Perrache
  • Pétavin
  • Peyraud
  • Rabisson
  • Rama
  • Sagnol
  • Trois Prés

Logement[modifier | modifier le code]

Projets d'aménagement[modifier | modifier le code]

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestations[modifier | modifier le code]

Gigors

Dictionnaire topographique du département de la Drôme[9] :

  • 1163 : castrum de Gigorz (cartulaire de Die, 85).
  • 1212 : Gigorns (cartulaire de Léoncel, 74).
  • 1244 : Guigorns (cartulaire de Léoncel, 134).
  • 1258 : Gigorium (cartulaire de Léoncel, 190).
  • 1262 : Gigort (cartulaire de Léoncel, 207).
  • 1302 : Guigorcium (cartulaire de Léoncel, 296).
  • XIVe siècle : mention du prieuré : prioratus de Gigorcio (pouillé de Die).
  • 1449 : mention du prieuré : prioratus de Gigorciaco (pouillé historique).
  • 1509 : mention de l'église Saint-Pierre : ecclesia parrochialis Sancti Petri de Gigorio (visites épiscopales).
  • 1516 : mention de la paroisse : cura de Gigortio (rôle de décimes).
  • 1516 : mention du prieuré : prioratus de Gigortio (rôle de décimes).
  • 1576 : mention du prieuré : prioratus Gigorcii (rôle de décimes).
  • 1650 : Gigor (inventaire de Saint-Apollinaire, 800).
  • 1891 : Gigors, commune du canton de Crest-Nord.

En 1920, la commune prend le nom de Gigors-et-Lozeron[10].

Lozeron

Dictionnaire topographique du département de la Drôme[11] :

  • 1295 : al Auseron (cartulaire de Léoncel, 289).
  • 1529 : Louzeron (archives hospitalières de Crest, B 11).
  • 1654 : locus Lauzeroni (registre paroissial de Saou).
  • 1773 : Lozeron (archives de la Drôme, E 1114).
  • 1891 : Lauzeron, hameau et quartier de la commune de Gigors.

En 1920, le nom du hameau est associé à celui de la commune : Lozeron[10].

Étymologie[modifier | modifier le code]

Gigors
Lozeron

Histoire[modifier | modifier le code]

Du Moyen Âge à la Révolution[modifier | modifier le code]

La seigneurie[9] :

  • Au point de vue féodal, Gigors était une terre premièrement possédée par une famille de son nom.
  • 1288 : possession des comtes de Valentinois.
  • 1419 : terre domaniale.
  • 1521 : vendue (sous faculté de rachat) aux Clermont-Montoison et aux Eurre.
  • 1645 : vendue aux Arbalestier.
  • Passe (par héritage) aux (du) Truchet.
  • 1732 : fait partie de la dot d'une fille Truchet mariée chez les Vogüé.
  • 1739 : vendue aux Clerc de Ladevèze, derniers seigneurs.

XVIIIe siècle : deux péages sont mentionnés[7].

Avant 1790, Gigors était une communauté de l'élection de Montélimar, subdélégation et sénéchaussée de Crest.
Elle formait une paroisse du diocèse de Die, dont l'église, dédiée à saint Pierre, était celle d'un prieuré de l'ordre de Cluny - de la dépendance de celui de Lagrand (Hautes-Alpes) - connu dès 1169, et dont le titulaire était collateur et décimateur dans les paroisses de Gigors et de Cobonne[9] :

De la Révolution à nos jours[modifier | modifier le code]

En 1790, la commune de Gigors est comprise dans le canton du Plan-de-Baix. La réorganisation de l'an VIII (1799-1800) la fait entrer dans celui de Crest-Nord[9] :

Des traces d'impact de balles datant de la Deuxième Guerre Mondiale sont toujours visibles sur la route de Cobonne à environ 5 km du village, au lieu-dit Les Gauthiers, sur le petit pont au milieu du hameau[réf. nécessaire].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendance politique et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter. : de la Révolution au Second Empire
1790 1871 ?    
Les données manquantes sont à compléter. : depuis la fin du Second Empire
1871 1874 ?    
1874 1878 ?    
1878 1884 ?    
1884 1888 ?    
1888 1892 ?    
1892 1896 ?    
1896 1900 ?    
1900 1904 ?    
1904 1908 ?    
1908 1912 ?    
1912 1919 ?    
1919 1925 ?    
1925 1929 ?    
1929 1935 ?    
1935 1945 ?    
1945 1947 ?    
1947 1953 ?    
1953 1959 ?    
1959 1965 ?    
1965 1971 ?    
1971 1977 ?    
1977 1983 ?    
1983 1989 Suzanne Descroix    
1989 1995 Jean Descroix    
1995 2001 ?    
2001 2008 ?    
2008 2011 Noël Sauret    
2011 (janv.)
(élection ?)
2014 Carole Thourigny    
2014 2020 Béatrice Martin (sans étiquette) Cadre
2020 En cours
(au 29 mars 2021)
David Garayt[12][source insuffisante]    

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Finances locales[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[13]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[14].

En 2019, la commune comptait 210 habitants[Note 3], en augmentation de 27,27 % par rapport à 2013 (Drôme : +4,46 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
400460635687671650648606602
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
578569568552528478465423402
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
380394364301260231210182181
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
138137128126135156164166165
2018 2019 - - - - - - -
208210-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2006[15].)
Histogramme de l'évolution démographique

Services et équipements[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Fête : le deuxième dimanche de juillet[7].

Loisirs[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

En 1992 : pâturages (ovins, caprins), volailles[7].

Tourisme[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Ruines du vieux village et du château de Gigors[7].
Au sommet du rocher, ruines de deux tours et d'un donjon rectangulaire du XIIe siècle. Chapelle castrale à l'extrémité du rocher[réf. nécessaire].

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Escutcheon to draw-fr.svg

Gigors-et-Lozeron possède des armoiries dont l'origine et le blasonnement exact ne sont pas disponibles.


Annexes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en octobre 2020, l'ancienne notion d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  2. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  5. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  6. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  7. a b c d e et f Michel de la Torre, Drôme, le guide complet de ses 371 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, (ISBN 2-7399-5026-8), Gigors-et-Lozeron.
  8. https://www.geoportail.gouv.fr/
  9. a b c et d J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 160 (Gigors).
  10. a b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 191 (Lauzeron).
  12. Association des maires de la Drôme, « Renouvellement électoral », sur mairesdeladrome.fr.
  13. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  14. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  15. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  16. « Eglise », sur www.pop.culture.gouv.fr (consulté le )