Saint-Julien-en-Quint

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Saint-Julien-en-Quint
Saint-Julien-en-Quint
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Drôme
Arrondissement Die
Intercommunalité Communauté de communes du Diois
Maire
Mandat
Michel Tuz
2020-2026
Code postal 26150
Code commune 26308
Démographie
Population
municipale
150 hab. (2019 en diminution de 5,66 % par rapport à 2013)
Densité 3,2 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 50′ 19″ nord, 5° 17′ 34″ est
Altitude Min. 498 m
Max. 1 692 m
Superficie 47,35 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Die
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton du Diois
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Saint-Julien-en-Quint

Saint-Julien-en-Quint est une commune française située dans le département de la Drôme en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Saint-Julien-en-Quint est situé à 15 km au nord-ouest de Die.

Communes limitrophes de Saint-Julien-en-Quint
Omblèze Bouvante Vassieux-en-Vercors
Omblèze Saint-Julien-en-Quint Vassieux-en-Vercors
Eygluy-Escoulin Saint-Andéol Marignac-en-Diois

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

Sites particuliers :

  • vallée de la Sure[1],
  • col de Marignac[1],
  • montagne d'Ambel[1].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Julien-en-Quint est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[2],[3],[4].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Die, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 27 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[5],[6].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (85,1 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (85,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (73 %), prairies (10,2 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (6,3 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (5,8 %), zones agricoles hétérogènes (3,5 %), terres arables (1,2 %)[7].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestations[modifier | modifier le code]

Dictionnaire topographique du département de la Drôme[8] :

  • 1245 : Sanctus Julianus de Tués (cartulaire de Léoncel, 141).
  • XIVe siècle : mention du prieuré : prioratus Sancti Juliani de Thuys (pouillé de Die).
  • 1449 : mention du prieuré : prioratus de Sancto Juliano de Tuys (pouillé de Die).
  • 1450 : mention de la paroisse : cura Sancti Juliani de Tuis (Rev. de l'évêché de Die).
  • 1509 : mention de l'église Saint-Julien : ecclesia Beati Julliani Quinti (visites épiscopales).
  • 1516 : Sanctus Julianus de Valle Quinti (rôle de décimes).
  • 1539 : Sainct Jullian de la Val de Quint (inventaire de la chambre des comptes).
  • 1540 : Sainct-Jullien et Marcloux (inventaire de la chambre des comptes).
  • 1576 : Sainct Julian de Quint (inventaire de la chambre des comptes).
  • 1891 : Saint-Julien-en-Quint, commune du canton de Die.

Étymologie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité : les Gallo-romains[modifier | modifier le code]

Des gisements plus ou moins importants de tegulae (grandes tuiles plates à rebords) ont été découverts aux Bonnets (au lieu-dit l'Oche) et aux Touzons sur Saint-Julien ; près de Saint-Andéol vers le ruisseau ; sur la rive gauche de la Sure en aval du défilé des Tourettes. Le plus souvent, il s'agit de tuiles ayant servi à former des coffres pour sépultures (types fréquents du IIIe au Ve siècle[réf. nécessaire].

Du Moyen Âge à la Révolution[modifier | modifier le code]

La seigneurie : au point de vue féodal, Saint-Julien-en-Quint faisait partie du mandement de Quint (voir Les Tours, commune de Sainte-Croix)[8].

Avant 1790, Saint-Julien-en-Quint était une communauté de l'élection de Montélimar, de la subdélégation et sénéchaussée de Crest.
Elle formait une paroisse du diocèse de Die, dont l'église dédiée à saint Julien était celle d'un prieuré de l'ordre de Saint-Benoît, connu dès 1116, et qui, donné à l'ordre des Antonins, fut alors placé dans la dépendance de la commanderie de Sainte-Croix. Uni enfin au prieuré du Pont-en-Royans dans les premières années du XVIIIe siècle, ce prieuré passa comme celui-ci à l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem en 1777[8].

De la Révolution à nos jours[modifier | modifier le code]

En 1790, Saint-Julien-en-Quint devient le chef-lieu d'un canton du district de Die, comprenant les municipalités de Chamaloc, Marignac, Ponet-Saint-Auban, Romeyer, Saint-Andéol-et-Saint-Étienne-en-Quint, Saint-Julien-en-Quint, Vachères et Vassieux. La réorganisation de l'an VIII (1799-1800) en fait une simple commune du canton de Die[8].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Mairie

Tendance politique et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 mars 2008 Gérard Dellinger    
mars 2008 2014 Olivier Girard    
2014 En cours
(au 30 octobre 2014)
Alain Vincent[9]   retraité

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Finances locales[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[10]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[11].

En 2019, la commune comptait 150 habitants[Note 3], en diminution de 5,66 % par rapport à 2013 (Drôme : +4,46 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
686535612677661636602576572
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
570534509464469431447424409
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
374366317280307269260247235
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
211194150144162142132131157
2017 2019 - - - - - - -
153150-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[12] puis Insee à partir de 2006[13].)
Histogramme de l'évolution démographique

Services et équipements[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Fête : le premier dimanche d'août[1].

Loisirs[modifier | modifier le code]

  • Pêche et chasse[1].
  • Randonnées (sentiers pédestres)[1].

Sports[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

En 1992 : pâturages (ovins, bovins, caprins), céréales[1].

La commune compte plusieurs éleveurs de bovins. Pour sécuriser l'alimentation électrique du territoire, les autorités locales ont impulsé la création d'une association qui développe un projet d'installation de panneaux solaires couplé à du stockage d'hydrogène[14].

Tourisme[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-Julien

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

La commune fait partie du parc naturel régional du Vercors[1].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Escutcheon to draw-fr.svg

Saint-Julien-en-Quint possède des armoiries dont l'origine et le blasonnement exact ne sont pas disponibles.


Annexes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine, afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b c d e f g h i j et k Michel de la Torre, Drôme, le guide complet de ses 371 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, (ISBN 2-7399-5026-8), Saint-Julien-en-Quint.
  2. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  3. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  4. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  6. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  7. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  8. a b c et d J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 344.
  9. Saint-Julien-en-Quint sur le site de l'association des maires et présidents de communautés de la Drôme (consulté le 30 octobre 2014).
  10. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  11. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  12. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  13. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  14. « Le Vercors, pionnier de l'autoconsommation collective », sur lesechos.fr, (consulté le ).