Rovon

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche

Rovon
Rovon
Le bourg vu depuis la route de Riquettière.
Blason de Rovon
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Isère
Arrondissement Grenoble
Canton Le Sud Grésivaudan
Intercommunalité Saint-Marcellin Vercors Isère Communauté
Maire
Mandat
Béatrice Genin
2014-2020
Code postal 38470
Code commune 38345
Démographie
Gentilé Rovonnais
Population
municipale
609 hab. (2015 en augmentation de 2,7 % par rapport à 2010)
Densité 52 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 12′ 12″ nord, 5° 27′ 43″ est
Altitude Min. 172 m
Max. 1 471 m
Superficie 11,82 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Isère

Voir sur la carte administrative de l'Isère
City locator 14.svg
Rovon

Géolocalisation sur la carte : Isère

Voir sur la carte topographique de l'Isère
City locator 14.svg
Rovon

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Rovon

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Rovon
Liens
Site web rovon.sud-gresivaudan.org

Rovon est une commune française supérieur à Saint Gervais, située géographiquement dans le massif du Vercors, administrativement dans le département de l'Isère et en région Auvergne-Rhône-Alpes, autrefois rattaché au Dauphiné.

La commune de dimension modeste, essentiellement rurale et agricole, est adhérente à la Communauté de communes de Saint-Marcellin Vercors Isère Communauté dont le siège est situé à Saint-Marcellin, ainsi qu'au Parc naturel régional du Vercors.

Selon l'ouvrage de Patrick Ollivier-Elliot dénommé Vercors safari-patrimoine[1], le village fut une place forte durant le Moyen Âge et son châtelain, représentant le Dauphin contrôlait, outre la paroisse de Rovon, les paroisses voisines de Saint Gervais et de Saint-Joseph-la-Rivière rebaptisé sous le nom de La Rivière.

Géographie[modifier | modifier le code]

Plan du territoire de Rovon

Situation[modifier | modifier le code]

La commune est située dans le canton du Sud Grésivaudan au pied du massif du Vercors sur la rive gauche de la rivière Isère. Le bourg est par ailleurs surplombé par le Bec de Neurre qui culmine à 1 474 mètres d'altitude.

Description[modifier | modifier le code]

Le bourg ancien s'est édifié en grande partie sur une petite élévation qui borde l'ancienne route royale puis nationale qui va de Grenoble à Valence. Cette partie de vallée abrite de grande noyeraies, la noix étant une spécialité agricole de la région et distribuée sous l'appellation de « noix de Grenoble ».

Le territoire communal est limité à l'ouest par le cours de l'Isère, au nord par celui de la Drevenne qui s'écoule depuis le site du canyon des Écouges. Le village est donc bordé à l'est par les falaises de la partie septentrionale du massif du Vercors, mais son territoire s'étend au-delà de ces falaises jusqu'au site des Écouges qui forme la partie nord du massif forestier des Coulmes.

Géologie[modifier | modifier le code]

Au niveau de la partie orientale de Rovon, au nord-ouest du rebord du Vercors, des affleurements d'Urgonien émergent des alluvions de l'Isère, au niveau du lit de la rivière, le long de la route nationale. Ces affleurements représentent des repères sur le tracé du prolongement de l'anticlinal du Nan en direction de l'anticlinal de Poliénas.

Le canyon des Écouges correspond à la sortie de la Drevenne du massif du Vercors. Le torrent franchit la ligne des falaises urgoniennes du flanc oriental de l'anticlinal des Coulmes par une entaille impressionante par sa hauteur de chute et son étroitesse[2].

Sites géologiques remarquables[modifier | modifier le code]

La « terrasse fluvio-glaciaire du Seuil de Rovon » est un site géologique remarquable de 48,79 hectares qui se trouve sur les communes de Rovon et de Saint-Gervais (aux lieux-dits Pacalière et Pierre-Mouton). En 2014, ce site d'intérêt géomorphologique est classé « deux étoiles » à l'« Inventaire du patrimoine géologique »[3].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Rovon
Vinay L'Albenc
Rovon Saint-Gervais
Cognin-les-Gorges Malleval-en-Vercors Rencurel

Climat[modifier | modifier le code]

Article connexe : Climat de l'Isère.

La basse vallée de l'Isère à l'instar de la moitié nord-ouest du territoire de l'Isère où se situe le territoire de Rovon est formé de plaines à l'ambiance tempérée, de bas plateaux et de collines assez peu élevées au climat un peu plus rude. Du fait du relief peu accentué, les masses d'air venues du nord et du sud circulent assez aisément. La partie comprise dans le Vercors est soumises aux perturbations atlantiques parvenant par le nord-ouest.

  • Tableau des températures enregistrées en 2017
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc.
Température minimale moyenne (°C) −5,8 1,2 4,6 4,9 10,3 15,8 15,9 15,4 9,5 6,2 1,6 −1,2
Température maximale moyenne (°C) 2,7 13,6 17,5 19,1 23,6 29,2 28,8 28,6 21,7 20,5 10,2 5,1
Source : Climat de Rovon en 2017 sur linternaute.com, d'après Météo France.


Hydrographie[modifier | modifier le code]

Saint-Gervais et Rovon à gauche dans la vallée de l'Isère

Le territoire de la commune est longé par une rivière notable mais aussi sillonné par de nombreux ruisseaux.

  • L'Isère, un affluent important en rive gauche du Rhône. Elle prend sa source dans le massif des Alpes, en Savoie. Celle-ci borde le territoire communal au nord et au nord-ouest
  • La Drevenne, affluent de l'Isère est un torrent de 9,3 km de longueur[4] qui prend sa source au Col de Romeyère (1 068 m)sur le territoire de la commune de Rencurel avant de rejoindre l'Isère au nord du territoire de Rovon. Ce cours d'eau marque la limite territoriale de la commune de Rovon avec celle de Saint-Gervais et creuse de profondes gorges dénommées canyon des Écouges entre ces deux communes riveraines.
  • La Racleterre est un modeste ruisseau affluent de la Drevenne et un sous affluent de l'Isère
  • Le Ruissant est un modeste ruisseau, affluent de la Drevenne et un sous affluent de l'Isère

Voies de communication[modifier | modifier le code]

Le village possède dix kilomètres de voirie communale et est traversé par deux départementales: D1532 et D35A.

La route Grenoble-Valence[modifier | modifier le code]

L'ancienne route nationale 532 ou « route de Grenoble à Valence » est une route nationale française reliant Saint-Péray (Ardèche) à Grenoble (Isère). Celle-ci travers le territoire communal depuis le nord-est en limite de la commune de Saint-Gervais, vers le sud-ouest, en limite de la commune de Cognin-les-Gorges.

En 2006, la route nationale 532 a été déclassée dans tout le département de l’Isère en route départementale route départementale 1532 ou « RD 532 ».

Transport en commun[modifier | modifier le code]

Transport par autocar[modifier | modifier le code]

Une ligne du Réseau interurbain de l'Isère dessert la commune :

  • Ligne 5000 : Pont-en-Royans ↔ Grenoble :
Un arrêt de cette ligne d'autocar est situé sur le territoire de la commune (route de Rovon)[5]
- vers Grenoble
- vers Pont-en-Royans.

Transport ferroviaire[modifier | modifier le code]

La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Vinay de la ligne de Valence à Moirans, desservie par les trains TER Auvergne-Rhône-Alpes, en provenance de Valence-Ville et à destination de Grenoble et de Chambéry-Challes-les-Eaux.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Le territoire communal s'étend entre la plaine de l'Isère et les pentes occidentales du massif du Vercors et comprend un petit bourg central, entouré de nombreux hameaux.

Hameaux, lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

Voici, ci-dessous, la liste la plus complète possible des divers hameaux, quartiers et lieux-dits résidentiels urbains comme ruraux, ainsi que les écarts qui composent le territoire de la commune de Rovon, présentés selon les références toponymiques fournies par le site géoportail de l'Institut géographique national[6].

  • Biot
  • le Mollard
  • Chamounier
  • les Buissières
  • les Rez
  • le Néron
  • la Combe
  • Barat
  • Moiroudière
  • les Rivoires
  • les Gélinières
  • la Baratière
  • les Charrets
  • la Coche
  • le Grand Champ
  • Campelou
  • Pré-clos
  • Chaumartin

Eau et assainissement[modifier | modifier le code]

L'eau et les assainissements du village sont géré par la communauté de commune "Vercors Isère Communauté" regroupant trois anciens canton: Vinay, St Marcellin et Pont en Royans.

Risques sismiques[modifier | modifier le code]

La totalité du territoire de la commune de Rovon est située en zone de sismicité n°4, comme la plupart de ses communes voisines, notamment celles du massif du Vercors[7].

Terminologie des zones sismiques[8]
Type de zone Niveau Définitions (bâtiment à risque normal)
Zone 4 Sismicité moyenne accélération = 1,6 m/s2

Toponymie[modifier | modifier le code]

Selon André Plank, auteur d'un ouvrage sur l'étymologie des communes de l'Isère, le nom de Rovon dériverait du latin Robur qui désignerait le « chêne rouvre » (Quercus petraea), un arbre connu pour sa robustesse et très répandu en Gaule, puis en France. Il est possible que son nom dérive du fait qu'il s'agissait d'un lieu de récolte des écorces de cet arbre, lesquelles sont très utiles pour procéder au tannage des peaux[9].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

Moyen Âge et Renaissance[modifier | modifier le code]

L'histoire de Rovon nous est connue grâce à son château médiéval, propriété de la famille De Rovon qui, faute d'héritiers, le légua aux Dauphins. On sait ainsi que l'évêque Jean de Chissé passa le 30 janvier 1340 au château de Rovon à l'occasion d'une grande visite pastorale. En 1477, Étienne du Chatel, alors propriétaire du château, est condamné par le parlement du Dauphiné pour le manque d'entretien et l'état de délabrement du château. C'est dans les années qui suivent que le château est abandonné et que les villageois utilisent ses pierres pour fortifier le village et y construire des habitations. Il ne subsiste, aujourd'hui, plus aucune trace du château médiéval de Rovon.

L'église de Rovon serait la plus ancienne du canton de Vinay. Elle est déjà citée en 1110 lorsqu'Hugues, évêque de Grenoble, fait rédiger la liste des églises du diocèse[10]. On parle alors d'Ecclesia Rovone. Les premières traces de la construction actuelle remontent à la fin du XVe siècle. Le clocher fut reconstruit en 1670. Il est à noter qu'un rovonnais célèbre, François Morel, avocat au Parlement de Grenoble, fut inhumé sous la nef en 1666.

La commune de Rovon est connue pour sa carrière de calcaire très pur, l'apparentant au marbre et réputé résister à l'eau de mer. La pierre de Rovon est ainsi exportée vers d'autres régions, notamment afin de servir à des aménagements portuaires. Cette pierre est également utilisée dans la construction de l'église de la Madeleine à Paris[réf. souhaitée],[11] (mais cependant, malgré ce que prétend une légende persistante citée par des sources erronées[11], ne constitue pas le socle de la statue de la Liberté à New York, qui est en fait constitué de béton et de granit provenant du Connecticut[12]). De nombreux habitants du village se spécialisèrent dans la taille de la pierre et une voie communale, le Chemin des Tailleurs de Marbre, leur rend hommage aujourd'hui. Un certain Pierre Veysselier, tailleur de pierre, fonda ainsi une famille à Rovon en 1638. La carrière de calcaire cessera son activité en 1914[13].

Temps modernes[modifier | modifier le code]

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]


Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

mairie de Rovon

Le conseil municipal est composé de quinze membres, dont un maire, trois adjoints au maire et onze conseillers municipaux[14].

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Scrutins locaux[modifier | modifier le code]

Les élections de 2014 ont conduit Madame Béatrice Génin à être désignée comme maire de la commune par le nouveau conseil municipal.

Scrutins nationaux[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1831 1860 M. Pochin La Bruyère    
1860 1882 M. Dherbey Jean    
1882 1884 M. Terrot Félicien    
1884 1892 M. Michel Joseph    
1892 1895 M. Michel Pierre    
1895 1900 M. Mazuit Eugène    
1900 1912 M. Terrot Félicien    
1912 1919 M. Mazuit Joseph    
1919 1929 M. Drevon Henri    
1929 1935 M. Michel Jean    
1935 1944 M. Drevon Henri    
1944 1947 M. Repellin Edouard    
1947 1977 M. Rambert Adrien    
1977 1978 M. Meneroud Henri    
1978 1983 M. Caitiei Henri    
1983 2008 M. Dherbey Claude    
2008 En cours Mme. Genin Marie-Béatrice    

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[15]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[16].

En 2015, la commune comptait 609 habitants[Note 1], en augmentation de 2,7 % par rapport à 2010 (Isère : +3,7 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
504521550514560601592633625
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
530605601501507466461440409
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
385374346329344321354332325
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
309262274310424532578585591
2013 2015 - - - - - - -
601609-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[17] puis Insee à partir de 2006[18].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Le village de Rovon possède une école primaire allant du CP au CE1, école qui accueille les enfants de quatre communes (RPI): St Gervais, Malleval, Cognin-les-gorges, Rovon.

Équipement sanitaire et social[modifier | modifier le code]

La commune de Rovon possède un cabinet d’infirmières. L'établissement hospitalier le plus proche de la commune est situé à Vinay.

Équipement et clubs sportifs[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Presse écrite[modifier | modifier le code]

  • Le Dauphiné libéré
Historiquement, le quotidien à grand tirage Le Dauphiné libéré consacre, chaque jour, y compris le dimanche, dans son édition du Sud Grésivaudan, un ou plusieurs articles à l'actualité de la ville, ainsi que des informations sur les éventuelles manifestations locales, les travaux routiers, et autres événements divers à caractère local.

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Activités agricoles[modifier | modifier le code]

La Noix de Grenoble[modifier | modifier le code]

Une noyeraie

Situé dans l'aire de l'appellation d'origine contrôlée (AOC) et de l'appellation d'origine protégée (AOP dans l'Union Européenne) noix de Grenoble, le village de Rovon comprend un certain nombre de producteurs de noix. Cette culture a cependant été très touchée par la tempête des 7 et 8 novembre 1982, qui a détruit plus de mille noyers dans la région du sud-Grésivaudan[19], mais depuis l'activité a repris et reste la principale activité agricole de la vallée.

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Rovon abritait en 2015 un nombre de trentre-trois entreprises, dont treize commerces et entreprises de services aux personnes. Il s'agit d'artisans allant du charpentier à l'électricien, au carreleur ou lié à la réparation automobile [20]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Comme monuments, nous pouvons trouver un monument au mort de la Première et Seconde Guerre mondiale, un Lavoir, une église du XIIIe siècle, les vestiges d'une porte médiévale ainsi que les vestiges d'un ancien mur de village fortifié.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Blason de Rovon Blason D'or au dauphin d'azur, crêté, barbé, loré, peautré et oreillé de gueules[21].
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Patrick Olivier Eliott, Vercors Safari-patrimoine, Édition la Fontaine de Siloé
  2. Site géol alp, page sur Rovon, consulté le 22/07/2018
  3. Inventaire du patrimoine géologique : résultats, Ministère de l'Environnement, de l'Énergie et de la Mer - DREAL Auvergne-Rhône-Alpes, 24 janvier 2014 (mis à jour le 31 mars 2015), accès le 23 septembre 2016.
  4. Sandre, « Fiche cours d'eau - la Drevenne (W3210500) » (consulté le 29 août 2017)
  5. Site Transisère, fiche horaire de la ligne 5000 en 2018
  6. Site géoportail, page des cartes IGN
  7. Site de la préfecture de l'Isère, carte des zones de sismicité.
  8. Arrêté du 22 octobre 2010 relatif à la classification et aux règles de construction parasismique applicables aux bâtiments de la classe dite « à risque normal » - Légifrance.
  9. Livre "L'origine du nom des communes du département de l'Isère" par André Plank, édition L'atelier, 2006, page 168
  10. Frédéric Mérit, « Un château et son bourg castral au Moyen-Âge : Rovon », La Pierre et l'Ecrit, revue d'histoire et du patrimoine en Dauphiné, numéro 25 (2014),‎ , p. 97-123 (ISSN 1248-9166)
  11. a et b Collectif, Histoire des Communes de l'Isère - Arrondissement de Grenoble, Roanne, Horvath, , 518 p. (ISBN 2-7171-0494-1), p. 304-306
  12. http://www.statue-de-la-liberte.com/Origine-des-pierres-du-socle.php
  13. Collectif, « Zoom sur Rovon », Mensuel Communauté de Communes de Chambaran-Vinay-Vercors,‎ , p. 8
  14. Site mairie.com, page sur Rovon
  15. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  16. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  17. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  18. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  19. F. Monteiller « La tempête des 7 et 8 novembre 1982 dans la Drôme et l'Isère », Études drômoises, (no)64, mars 1985, p. 40.
  20. Site du journal du net, page sur les entreprises de Rovon
  21. Site de la commune d « Rovon »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?).

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Collectif, Histoire des communes de l'Isère, Roanne, Horvath, (ISBN 2-717-10492-5).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :