Saint-Gervais (Isère)

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Saint-Gervais
Saint-Gervais (Isère)
Mairie de Saint-Gervais (Isère) en avril 2018
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Isère
Arrondissement Grenoble
Canton Le Sud Grésivaudan
Intercommunalité Saint-Marcellin Vercors Isère Communauté
Maire
Mandat
Monique Faure
2014-2020
Code postal 38470
Code commune 38390
Démographie
Gentilé Saint-Gervaisiens
Population
municipale
567 hab. (2015 en diminution de 1,22 % par rapport à 2010)
Densité 43 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 12′ 09″ nord, 5° 28′ 58″ est
Altitude Min. 178 m
Max. 1 536 m
Superficie 13,15 km2
Localisation

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Liens
Site web St-gervais.sud-gresivaudan.org

Saint-Gervais est une commune française située dans le département de l'Isère en région Auvergne-Rhône-Alpes et, autrefois, rattachée à l'ancienne province du Dauphiné.

Après avoir appartenu à la communauté de communes Chambaran Vinay Vercors, la commune de Saint-Gervais a adhéré à la communauté de communes de Saint-Marcellin Vercors Isère Communauté, créée le , et elle est une commune membre du Parc naturel régional du Vercors.

Le territoire de Saint-Gervais se divise en trois sites très différents les uns des autres : un port fluvial, situé dans la plaine de l'Isère et où fut implanté une importante fabrique de canons de marine à l'époque de Louis XIV, un petit bourg lové au pied des falaises occidentales du massif du Vercors et une zone de moyenne montagnes très boisée abritant un ancien monastère rattaché à l'ordre des Chartreux et aujourd'hui en ruines.

Les habitants sont dénommés les saint-Gervaisien(ne)s[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Plan du territoire de Saint-Gervais

Situation[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est situé dans le sud-est de la France, et plus précisément dans la basse vallée de l'Isère à 13,6 km de Saint-Marcellin, siège de la communauté de communes de « Saint-Marcellin Vercors Isère », à laquelle adhère la commune de Saint-Gervais[2] et dans le canton du Sud Grésivaudan, lui-même situé dans l'arrondissement de Grenoble.

La commune est également située (par la route), à 37 km de Grenoble, chef-lieu du département de l'Isère et 110 km, de Lyon, chef-lieu de la région Auvergne-Rhône-Alpes, ainsi que 580 km de Paris, 277 km de Marseille et 806 km de Lille[3].

Description[modifier | modifier le code]

Le territoire de Saint-Gervais s'étend des bords de l'Isère, un des principaux affluent du Rhône, ou se situe l'important hameau de Port-Saint-Gervais. L'ancien bourg, qui rassemble la mairie et l'église, se situe au-delà de la route de Grenoble, dans une légère élévation par rapport à la plaine de l'Isère.

Une route relie le centre de ce bourg au canyon des Écouges, profonde gorge où s'écoule le torrent de la Drevenne depuis de hautes falaises, puis gagne le secteur des Écouges qui correspond à la partie nord-occidentale du massif du Vercors qui héberge les ruines d'une ancienne Chartreuse au cœur d'une forêt constituée de hêtres et de sapins.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Saint-Gervais
L'Albenc La Rivière
Rovon Saint-Gervais Autrans-Méaudre-en-Vercors
Rencurel

Géologie[modifier | modifier le code]

Les falaises du Vercors depuis Port-Saint-Gervais

Au niveau de Saint-Gervais, face au site du canyon des Écouges, correspondant à la vallée de la Drevenne, le front occidental du Vercors se présente comme une haute barrière quasiment rectiligne et se présentant sous la forme de plusieurs rangées de falaises parallèles facilement reconnaissables depuis l'Isère.

  • Les deux falaises supérieures correspondent à la barre urgonienne, qui s'incline vers la partie orientale (et donc intérieure) du massif. La plus basse de ces deux falaises supérieures correspond la partie oriental de l'anticlinal des Coulmes.
  • Une falaise intermédiaire, très boisée, moins massive que les précédentes, est constituée par les calcaires du Fontanil.
  • Une zone de talus avec des prairies correspond aux marno-calcaires berriasiens [4].

Sites géologiques remarquables[modifier | modifier le code]

La « terrasse fluvio-glaciaire du Seuil de Rovon » est un site géologique remarquable de 48,79 hectares qui se trouve sur les communes de Rovon et de Saint-Gervais (aux lieux-dits Pacalière et Pierre-Mouton). En 2014, ce site d'intérêt géomorphologique est classé « deux étoiles » à l'« Inventaire du patrimoine géologique »[5].

Climat[modifier | modifier le code]

Article connexe : Climat de l'Isère.

La basse vallée de l'Isère à l'instar de la moitié nord-ouest du territoire de l'Isère où se situe le territoire de Saint-Gervais est formé de plaines à l'ambiance tempérée, de bas plateaux et de collines assez peu élevées au climat un peu plus rude. Du fait du relief peu accentué, les masses d'air venues du nord et du sud circulent assez aisément.

La partie du territoire saint-gervaisien comprise dans le Vercors est soumises aux perturbations atlantiques parvenant par le nord-ouest.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La Drevenne à proximité de Chartreuse des Écouges

Le territoire de la commune est bordée par une rivière dans sa partie occidentale et par un torrent dans sa partie méridionale

affluent du Rhône et principal cours d'eau de la commune et qui marque la limite du territoire, vers l'ouest. Cette rivière draine toute la vallée du sud Grésivaudan et restz, en règle générale, d'un débit très abondant tout au long de l'année.
affluent de l'Isère, ce torrent de 9,3 km de longueur[6] qui prend sa source au Col de Romeyère (1 068 m), sur le territoire de la commune de Rencurel, avant de rejoindre l'Isère au niveau de Port-Saint-Gervais. Ce cours d'eau marque la limite territoriale de la commune de Saint-Gervais avec celle de Rovon.

Voie de communications[modifier | modifier le code]

Le village de Saint-Gervais est bordé par l'ancienne route de Grenoble à Valence, non loin de l'autoroute A 49:

  • L'autoroute A 49
le territoire communal est située à proximité de l'A 49; la sortie de cette voie autoroutière la plus proches est l'échangeur :
Sortie 10 Vinay de l'autoroute A49.
  • La route départementale 1532 :
l'ancienne route nationale 532 est une route nationale française, devenue la route départementale RD 1532, reliait Saint-Péray (Ardèche) à Grenoble (Isère) et traverse le territoire communal selon un axe nord-est - sud-ouest.

Transports publics[modifier | modifier le code]

Transport en commun[modifier | modifier le code]

Une ligne du Réseau interurbain de l'Isère dessert la commune :

  • Ligne 5000 : Pont-en-Royans ↔ Grenoble :
Deux arrêts de cette ligne d'autocar est situé sur le territoire de la commune (Regonfle et route de Saint-Gervais[7]:
- vers Grenoble
- vers Pont-en-Royans.

Transport ferroviaire[modifier | modifier le code]

La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Vinay de la ligne de Valence à Moirans, desservie par les trains TER Auvergne-Rhône-Alpes, en provenance de Valence-Ville et à destination de Grenoble et de Chambéry-Challes-les-Eaux.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Saint Gervais, d'aspect fortement, rural, se décompose en un petit bourg central de taille très modeste et de nombreux hameaux éparts, l'un d'entre eux, plus important et plus peuplé que le bourg central pour des raisons historiques, est situé au bord de la rive gauche de l'Isère, face au pont qui relie la commune avec la rive droite de cette même rivière.

Hameaux, lieux-dits et écarts de la commune[modifier | modifier le code]

Voici, ci-dessous, la liste la plus complète possible des divers hameaux, quartiers et lieux-dits résidentiels urbains comme ruraux, ainsi que les écarts qui composent le territoire de la commune de Saint-Gervais, présentés selon les références toponymiques fournies par le site géoportail de l'Institut géographique national[8].

  • le Port de Saint-Gervais
  • les Tuileries
  • Marand
  • le Regonfle
  • Champ-fleuri
  • le Bedot
  • la Chapelle
  • Pierre Mouton
  • Bassetière
  • les Gailleux
  • Jarnatière
  • Barillonière
  • le Morelon
  • Freyssinet
  • le Souillet
  • Sous le Rocher
  • La Chataignaire
  • Sur le puy
  • les Écouges (ruines de l'ancienne Chatreuse)
  • les Molières
  • Pré berger
  • Chalet Montal

Eaux et assainissement[modifier | modifier le code]

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Risques sismiques[modifier | modifier le code]

La totalité du territoire de la commune de Saint-Gervais est situé en zone de sismicité n°4, comme la plupart des communes de son secteur géographique[9].

Terminologie des zones sismiques[10]
Type de zone Niveau Définitions (bâtiment à risque normal)
Zone 4 Sismicité moyenne accélération = 1,6 m/s2

Toponymie[modifier | modifier le code]

La paroisse située dans le mandatement d'Armieu se dénommait ecclesia-sancti-gervasii au XIe siècle. le nom du village est lié aux martyrs de Saint Gervais et saint Protais, saints de l'église catholique

Histoire[modifier | modifier le code]

Saint-Gervais illustré par Victor Cassien (1808 - 1893).
Les Ecouges, la Grande Ferme en 1910.

Antiquité et Préhistoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Durant le Moyen Âge, le mandatement de Saint-Gervais se dénommait Armieu (ou Armieux), du nom des deux villages principaux que sont aujourd'hui Saint-Gervais, La Rivière et Rovon[11],[12],[13]. Saint-Gervais était le chef-lieu d'un mandement féodal. Du château des seigneurs d'Armieu reste quelques vestiges[14].

Les Temps Modernes[modifier | modifier le code]

La fonderie de canons de marine[modifier | modifier le code]

Alimentée par les mines de fer de la région d'Allevard provenant sur le site par la rivière (Isère) depuis le port de Goncelin, la fonderie royale de canons de marine de Saint-Gervais est créée en 1679 par la présidente de Saint-André, marquise de Virieu et dame de Saint-Gervais, sur une iarnitiative du ministre Jean-Baptiste Colbert conseillé par Samuel Dalliès de La Tour, receveur et trésorier général du Dauphiné, originaire de Montauban et animateur de la Compagnie des Indes. Ce dernier avait connu de nombreux échecs dans ses tentatives pour créer une fonderie pour les canons de la marine royale (Bourgogne - Franche-Comté - Nivernais). Saint-Gervais sera sa réussite : "Il poursuit sa quête du site parfait qui, par la nature du minerai de fer et la performance des infrastructures procurerait des matériaux d'irréprochable qualité. Il le trouvera enfin dans sa province d'élection : la bourgade de Saint-Gervais à quatre lieues de Grenoble. Là son entêtement paie enfin. Saint-Gervais qu'il met en œuvre sera un des fleurons de la métallurgie française[15]" L'intérêt pour la marine de Louis XIV était de pouvoir bénéficier d'un armement moins cher que les canons traditionnels de marine en bronze et plus fiable. Très rapidement un véritable consortium se met en place regroupant quelques familles dauphinoises "éclairées", souvent alliées : les Virieu, Prunier, Sautereau, Barral, Tencin et d'Herculais. Le bois nécessaire au charbon sera fourni par les forêts proches, dont la forêt des Ecouges, domaines appartenant au chapitre de Grenoble - protecteur de Daliès l'évêque de Grenoble, le futur cardinal Etienne Le Camus était un cousin de Colbert - et à la famille de Sassenage. La première pierre de la fonderie est posée le 14 janvier 1679. De 1680 à 1690 la production annuelle est de près de 200 pièces en moyenne par an. Le pic est atteint en 1683, année de la mort de Colbert, le protecteur de Daliès, avec 272 canons fournis à la Marine, la plupart portant la célèbre devise : "Ultima ratio regum" ("la dernière raison des rois"). Les canons coulés à Saint-Gervais sont acheminés vers le port et l'arsenal de Toulon par voie fluviale. Leur qualité est remarquable et leur réputation tient à celle de la fonte "les fontes grises et truitées fabriquées avec le minerai spathique des Alpes - celui des fosses minières de Pinsot, près d'Allevard - étaient douées en effet d'une résistance considérable à la rupture" (Ernest Chabrand). Liée aux commandes de l'État, soumise à de très nombreux changements d'entrepreneurs, la production est très irrégulière car souvent freinée par les pénuries de charbons de bois. Le redémarrage de la fonderie de Saint-Gervais se fera au premier temps de l'Empire avec la remise à feu progressive des fourneaux. En 1862, l'établissement recevra une commande de 250 canons de 30 se chargeant par la culasse, puis, deux ans plus tard, d'une dernière commande de 200 canons[16].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal de la commune compte quinze membres, sept femmes et huit hommes. Il est composé d'une maire, de trois adjoints au maire et onze conseillers municipaux. Il existe onze commission communales, toutes présidées par la maire[17].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2001 2008 M. Bernard Duret ... ...
2008 en cours Mme Monique Faure DVD Agricultrice retraitée[18]
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[19]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[20].

En 2015, la commune comptait 567 habitants[Note 1], en diminution de 1,22 % par rapport à 2010 (Isère : +3,7 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
469531557569628690709716610
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
659657591483504432525431399
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
389412406388345325336341324
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
366298256288295377512532551
2013 2015 - - - - - - -
553567-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[21] puis Insee à partir de 2006[22].)
Histogramme de l'évolution démographique

Equipements et clubs sportifs[modifier | modifier le code]

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Presse écrite[modifier | modifier le code]

  • Le Dauphiné libéré
Historiquement, le quotidien à grand tirage Le Dauphiné libéré consacre, chaque jour, y compris le dimanche, dans son édition du Sud Grésivaudan, un ou plusieurs articles à l'actualité du village, ainsi que des informations sur les éventuelles manifestations locales, les travaux routiers, et autres événements divers à caractère local.

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Activités agricoles[modifier | modifier le code]

Situé dans l'aire de l'appellation d'origine contrôlée (AOC) et de l'appellation d'origine protégée (AOP dans l'Union Européenne) noix de Grenoble, le village de saint-Gervais comprend quelques producteurs de noix en nombre cependant, moins important que ses voisines, en raison de la taille et de la configuration du territoire communal.

Activités industrielles et commerciales[modifier | modifier le code]

Le village a connu une activité métallurgique tournée vers la fabrication des armements par le passé mais dont ils ne restent que quelques témoins au niveau architectural.

À partir de 1912, les bâtiments abritent les papeteries Nicolet qui y fabriquèrent notamment des cartons[23]. Cette entreprise ferma ses portes à son tour en 1983, et les locaux seront repris par les établissements Depagne, l'année suivante[24]

Depagne SA[modifier | modifier le code]

L'entreprise Depagne SA, fabricant de matériel de distribution et de commande électrique établie à La Tronche et qui possède deux autres sites de production, dont une structure situé dans la commune voisine de la Rivière[25].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'ancienne fonderie royale de canons:

Cette ancienne fabrique de canons de marine est inscrite partiellement au titre des monuments historiques par arrêté du 13 novembre 1986[26], édifices des XVIIIe et XIXe siècles, actuelle usine Depagne. Un ancien canon de marine, placé sur affût, provenant de l'île de la Réunion mais usiné à Saint-Gervais rappelle ce passé glorieux et orne un rond-point de la commune.

  • Les vestiges du château d'Armieu:

Ce château fort sur motte castrale, et dont il ne reste que quelques ruines, date du XIIe siècle[27].

Cet ancien monastère de l'ordre des Chartreux a été fondé en 1116. Les ruines de cet ancienne chartreuse, protégé depuis 2007 par un immense abri de 80 mètres de côté, sont encore visibles dans le secteur de la haute vallée de la Drevenne dominée par le Banc de l'Ours et les rochers de Cumacle.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Cascade des Écouges
  • La cascade des Écouges
Cette chute d'eau de la Drevenne qui marque le rebord occidental d'un haut plateau, est haute de 70 mètres.
La route qui permet d'y accéder est vertigineuse et offre des vues splendides et se termine par un tunnel qui permet d'accéder au site des Écouges et le monastère cartusien éponyme.
Celui-ci s'étend sur une superficie de 918 hectares, entièrement situé dans une zone de moyenne montagne. est classé espace naturel sensible[28]

Saint-Gervais dans les arts[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Samuel Dalliès (1635 - 1713) :
cet aristocrate, seigneur de La Tour, receveur des tailles de Montauban, receveur général des finances du Dauphiné, fut le conseiller de Colbert et le créateur de la fonderie royale de canons de marine de Saint-Gervais. Seigneur de la maison forte de Chantesse, Samuel Daliès tombera en disgrâce à la mort Jean-Baptiste Colbert de Seignelay, marquis de Seignelay, fils de Colbert. Protestant, il se convertira au catholicisme sous l'influence du cardinal Le Camus.
cet acteur français est né le  à Saint-Gervais. Il fut interprète de films et de téléfilms dans des rôles secondaires sous la direction de metteurs en scène prestigieux, tels que François Truffaut, Jacques Rivette, Costa-Gavras, Claude Lelouch, Claude Chabrol et Claude Sautet. Il est le père du réalisateur Philippe Garrel.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Site habitants.fr, page sur le nom des habitants des communes de l'Isère
  2. Site "verymap", page sur la distance entre Saint-Marcellin et Saint-Gervais
  3. Site annuaire-Mairie, distance entre Saint-Gervais et les grandes villes
  4. Site géol-Alp, page sur Saint-Gervais-Fessole
  5. Inventaire du patrimoine géologique : résultats, Ministère de l'Environnement, de l'Énergie et de la Mer - DREAL Auvergne-Rhône-Alpes, 24 janvier 2014 (mis à jour le 31 mars 2015), accès le 23 septembre 2016.
  6. Sandre, « Fiche cours d'eau - la Drevenne (W3210500) » (consulté le 29 août 2017)
  7. Site Transisère, fiche horaire de la ligne 5000 en 2018
  8. Site géoportail, page des cartes IGN
  9. Site de la préfecture de l'Isère, carte des zones de sismicité
  10. Arrêté du 22 octobre 2010 relatif à la classification et aux règles de construction parasismique applicables aux bâtiments de la classe dite « à risque normal » - Légifrance
  11. A. F. Lecousturier (l'ainé.), F. Chaudouet, Dictionnaire géographique des postes aux lettres de tous les départemens de la République française, éditeur Valade, 1802, p.38.
  12. Jean-Joseph Expilly, Dictionnaire géographique, historique et politique des Gaules et de la France, vol. 1, Desaint et Saillant, 1763, p.266.
  13. Recueil des actes et déclaration de Roy... concernant le Dauphiné, 1720, p.758
  14. Le château d'Armieu, www.geocaching.com, 02/27/2011
  15. Daniel Dessert :"Les Daliès de Montauban" Perrin 2005
  16. Alain Blaise : "Une grande entreprise au XVIIe siècle, la fonderie royale de canons de marine de Saint-Gervais" in Cahiers du Peuil n° 5 - 2003 -
  17. Site de la mairie de Saint-Gervais page "élus et commissions"
  18. https://www.lemonde.fr/auvergne-rhone-alpes/isere,38/saint-gervais,38390/
  19. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  20. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  21. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  22. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  23. Site HAL, page sur la Fonderie de canons, Saint-Gervais
  24. Site ferrière APHT, page sur la cartonnerie de Saint Gervais
  25. Site du CCI de Grenoble, page sur Depagne SA
  26. « Ancienne fonderie de canons », notice no PA00117254, base Mérimée, ministère français de la Culture
  27. Eric Tasset, Châteaux forts de l'Isère : Grenoble et le Nord de son arrondissement, Grenoble, éditions de Belledonne, (ISBN 2911148665), pp. 697-698
  28. Découvrez les Espaces Naturels Sensibles de l'Isère, www.isere.fr, p. 28 (consulté le 22 juillet 2014)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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