Vinay (Isère)

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Vinay
Vinay.
Vinay.
Blason de Vinay
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Isère
Arrondissement Grenoble
Canton Le Sud Grésivaudan
Intercommunalité Communauté de communes Chambaran Vinay Vercors
Maire
Mandat
Laura Bonnefoy
2014-2020
Code postal 38470
Code commune 38559
Démographie
Gentilé Vinois
Population
municipale
4 062 hab. (2013)
Densité 254 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 12′ 39″ N 5° 24′ 16″ E / 45.2108333333, 5.4044444444445° 12′ 39″ Nord 5° 24′ 16″ Est / 45.2108333333, 5.40444444444
Altitude Min. 168 m – Max. 580 m
Superficie 16,01 km2
Localisation

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Liens
Site web vinay.fr

Vinay est une commune française située dans le département de l'Isère, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

La commune se situe dans la basse vallées de l'Isère, dénommée également « Pays du Sud-Grésivaudan », entre Grenoble et Valence. C'est également une des villes portes du Parc naturel régional du Vercors[1].

La commune de Vinay est également nichée au cœur de la plus grande noyeraie d’Europe dont la production relève d'une appellation d’Origine Contrôlée, celle de la noix de Grenoble (obtenue en juin 1938) qui s'étend sur trois départements : Isère, Savoie et la Drôme [2].

Vinay fut le chef-lieu de son canton jusqu'aux élections départementales de 2015, car à compter de ce scrutin, Vinay et les communes de son ancien canton ont toutes été incorporées dans le nouveau Canton du Sud Grésivaudan dont le siège de chef-lieu est installé à Saint-Marcellin.

La ville reste cependant le siège de la Communauté de communes Chambaran Vinay Vercors (CCCVV), elle-même créée, de la fusion de la Communauté de communes de Vinay et de la Communauté de communes de Vercors Isère à la date du [3]

Ses habitants sont appelés les Vinois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation et Description[modifier | modifier le code]

La commune est située à 41 km au nord-ouest de Grenoble, chef-lieu du département de l'Isère, 56 km de Valence et 123 km de Lyon, siège de la région Auvergne-Rhône-Alpes.

Le territoire communal est située sur la rive droite de l'Isère, son altitude moyenne est de 280 mètres.

L'ancien bourg, aujourd'hui, centre du village, est blotti entre la colline du Montvinay (et son château et la petite rivière du Tréry, mais aussi entre le massif du Vercors et le Plateau de Chambaran. La ville est surplombée par le Bec de Neurre qui culmine à 1 474 mètres d'altitude.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Varacieux Serre-Nerpol / Notre-Dame-de-l'Osier L'Albenc Rose des vents
Têche N L'Albenc
O    '    E
S
Beaulieu Cognin-les-Gorges Rovon

Climat[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est sillonné de plusieurs cours d'eau : une rivière et quelques rus ou ruisseaux qui sont tous ses affluents et dont on peut découvrir la liste, ci-dessous :

  • Le principal cours d'eau est l'Isère, rivière qui borde le sud du territoire communal.
  • Le ruisseau du Tréry est un torrent qui partage le territoire de la commune en son centre et qui a donné son nom à un établissement médico-social.
  • Le ruisseau du Vézy est un torrent situé au sud-ouest de la commune.

Transports[modifier | modifier le code]

Transport ferroviaire[modifier | modifier le code]

La gare de Vinay : les quais et les voies

Positionnée au sud du bourg central, la gare SNCF de Vinay est située au point kilométrique 57,984[4] de la ligne de Valence à Moirans. Son altitude est de 263 m.

Aménagements successifs de la desserte ferrovaire de Vinay[modifier | modifier le code]

La ligne qui dessert cette gare fut mise en service sur la totalité de sa longueur par la compagnie PLM le . En 1959, la portion de ligne de Romans à Moirans est mise à voie unique, avec dépose de la deuxième voie. À partir de 2007, de gros travaux de rénovation sont mis en œuvre: la ligne est totalement interrompue du 9 juillet au 10 août 2007 puis à nouveau du 16 juin au 29 août 2008 sur la section entre Romans et Moirans. Ces travaux ont notamment permis la mise en place de l'horaire cadencé sur les liaisons Valence - Grenoble - Annecy et sur Saint-Marcellin - Grenoble - Chambéry à partir du 09 décembre 2007. Du 30 mai au 6 septembre 2009, une nouvelle interruption totale de trafic entre Romans et Moirans est nécessaire afin de finaliser la modernisation et la remise à double voie de la section de ligne.

La ligne comporte plusieurs types de trafic. Les circulations TER s'élèvent à environ 50 trains entre Saint-Marcellin et Moirans.

Voies routières[modifier | modifier le code]

Carte simplifiée
Le tracé de l'autoroute A 49.

La route départementale 1092[modifier | modifier le code]

La route départementale: RD 1092 dénommée ainsi entre Romans et Voiron se dénommait avant son déclassement en route nationale 92. Cette ancienne route reliait Genève à Valence jusqu'en 1974 et traverse le bourg de Vinay du nord-ouest vers le sud-est.

L'autoroute A49[modifier | modifier le code]

L’autoroute A 49 qui traverse le territoire de la commune est une voie routière à grande circulation, qui relie Romans (Valence) à Grenoble. Elle a été mise en service définitivement en 1992.

  • sortie 10 Vinay à : Vinay
Pour se rendre à Vinay, il faut emprunter la sortie no 10 « Vinay » au-delà de la barrière de péage de Chatuzange-le-Goubet dans le sens Valence-Grenoble et au-delà de la barrière de péage de Voreppe dans le sens Grenoble-Valence.
Article détaillé : Autoroute A49 (France).

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Les hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Vinay, situé dans la basse vallée de l'Isère, comprend un bourg central dont le positionnement est assez éloigné des berges de la rivières mais aussi quelques hameaux et lieux-dits éparts dont certains ont évolué en quartier de la commune au gré de l'urbanisation constante de celle-ci, notamment durant le siècle dernier. Voici, ci-dessous, une liste non exhaustive des divers lieux-dits de la commune :

  • La Blache
  • Buissonée
  • Le Reyat
  • La Plaine
  • L'Allégrérie
  • Mayoussière
  • Bouchetière
  • Trellins

Histoire[modifier | modifier le code]

La Préhistoire et l'Antiquité[modifier | modifier le code]

Le Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Le Dauphin Humbert II de Viennois, le dernier des dauphins du Viennois

Au XIIe siècle, les comtes d'Albon prirent le titre de dauphins de Viennois. Le comté d'Albon prit alors le titre de Dauphin.

Le Dauphiné comptait alors un grand nombre de seigneurs locaux dont la prestigieuse famille de La Tour-du-Pin, du nom d'une important bourg et château situé dans le nord de l'actuel département de l'Isère.

Berlion de La Tour, seigneur de Vinay, fils d'Albert 1er de La-Tour-du-Pin et frère d'Albert II de La Tour du Pin est le premier de sa branche a revendiquer le titre de seigneur de Vinay.

Le bulletin de l'Académie delphinale signale qu'un traité de paix a été signée entre Berlion de la Tour, seigneur de Vinay et Odobert seigneur de Chateauneuf a été signé en 1249[5]

Henri 1er de La Tour-du-Pin-Vinay, sire de Vinay, né vers 1260, décède en 1325 à l’âge probable de 65 ans. Son fils sera Hugues Ier, dit Turpin de La-Tour-du-Pin-Vinay[6].

Article connexe : Famille de La Tour du Pin.

Le dernier des dauphins indépendant, dénommé Humbert II de Viennois dépensa des sommes considérables jusqu'à ne plus pouvoir s'acquitter de ses dettes. Il se trouva d'autre part sans héritier, son fils étant mort à l'âge de deux ans. Philippe VI[7] tire alors profit de cette situation et après de nombreux et longs pourparlers, le dauphin céda le Dauphiné au Royaume de France le 30 mars 1349, par le traité de Romans, habilement négocié par son protonotaire, Amblard de Beaumont.

En contrepartie, le fils du roi de France devait dorénavant prendre le titre de dauphin et la France reconnaître l’autonomie de la province.

L'Époque Moderne[modifier | modifier le code]

La Révolution française et l'Empire[modifier | modifier le code]

L'Époque Contemporaine[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Madame Laura Bonnefoy, médecin généraliste en retraite est le maire de Vinay. Première femme élue maire de la commune, elle est assistée dans sa fonction, par huit adjoints au maire[8]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1982 mars 2008 Jean-Claude Coux Apparenté PCF Entrepreneur,
Conseiller général du canton de Vinay (1998-2015)
mars 2008 en cours Laura Bonnefoy Divers droite Médecin généraliste en retraite,
Présidente de la Communauté de communes,
Vice-présidente du Conseil départemental de l'Isère depuis 2015
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Panneau d'entrée de la ville

La ville est jumelée avec :

San Possidonio est une commune italienne de la province de Modène dans la région Émilie-Romagne en Italie. Cette ville, d'une taille similaire à celle de Vinay est située dans la Plaine du Pô (« Val Padana », « Pianura Padana » ou « Pianura del Pò », en italien)

Population et Société[modifier | modifier le code]

Vue de Vinay depuis le Mont Vinay

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 4 062 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 379 2 602 2 618 3 131 3 490 3 343 3 351 3 386 3 429
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 330 3 377 3 215 2 990 2 842 2 758 2 792 2 585 2 684
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 668 2 560 2 520 2 292 2 533 2 651 2 623 2 628 2 553
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2008 2010
2 721 2 925 3 198 3 376 3 410 3 525 3 694 3 949 4 070
2013 - - - - - - - -
4 062 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2004[11].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Équipement sanitaire et social[modifier | modifier le code]

Équipement et événement sportif[modifier | modifier le code]

Agenda des festivités culturelles[modifier | modifier le code]

La fête de La Rosière[modifier | modifier le code]

Cette cérémonie typique des villages d'autrefois est organisée vers la fin du mois d'août de chaque année. Historiquement, le mécène Louis Brun-Faulquier exige par testament qu'il veut « que deux mille francs nets soient annuellement destinés à doter une jeune fille honnête, laborieuse, respectueuse de ses père et mère, jouissant d'une bonne santé et digne à tous égards de l'estime publique. Cette jeune fille ne devra pas avoir moins de dix huit ans et plus de vingt et un ans d'âge »[12]. La première fête de la Rosière fut célébrée en 1892.
En 2015, la 122e rosière est élue par le comité des fêtes de Vinay, sous la haute présidence du père Guichard, curé de Vinay [13].

Économie[modifier | modifier le code]

Vinay, abrite 173 entreprises, dont la plus grande usine de production de noix d'Europe.

Le secteur agricole[modifier | modifier le code]

Noyeraie dans le Grésivaudan

Le Pays de Vinay est le premier producteur de noix de Grenoble ; sa noyeraie couvre une surface de 1 500 hectares, soit 150 000 noyers.

Trois sortes de noix sont cultivées à Vinay : la « mayette », la « franquette » et la « parisienne ».

Le secteur industriel[modifier | modifier le code]

Le plus gros employeur de la ville fut pendant très longtemps l'usine de tissage Guéry avant sa fermeture au début des années 1980.

Aujourd'hui desservi par l'A49, Vinay accueille des PME dynamiques parmi lesquelles on peut citer les Ets Cotherm spécialistes des thermostats.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Pont de Trellins à la fin des travaux
  • Le pont de Trellins:
Ce pont franchissant l'Isère, a été réalisé en 1986 par l'entreprise « Dragages et Travaux Publics ». Il a été le premier pont en arc en béton armé construit en France suivant la technique de l'encorbellement à partir des massifs de rive avec haubanage provisoire de l'arc. Le tablier en béton précontraint a été mis en place en utilisant la méthode du poussage. Le pont de Trellins a été construit pour remplacer un pont suspendu datant de 1905.
Vinay - Ancien Pont de Trellins sur l'Isère.jpg
  • Le château de Montvinay:
Le château ou « Maison de Montvinay » s'élève à la place d'une ancienne maison forte, démolie en 1874, celle-ci ayant succédé à la fin du XVe siècle à un ancien château delphinal. Situé au centre d'un parc paysager de 7 hectares, le bâtiment actuel a été construit durant les années 1875 et 1876[14].
Propriété du diocèse de Grenoble, ce bâtiment héberge en son sein un établissement médicalisé pour personnes âgées d'une capacité de 24 lits [15].

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Musée du « Grand séchoir »
  • « Le Grand Séchoir », Maison du Pays de la noix : musée de la noix de Grenoble.
En 1999, la Communauté de communes de Vinay fait l'acquisition d'une ancienne ferme traditionnelle avec son séchoir à noix, afin de créer une institution locale à vocation culturelle et touristique. Crée sous la forme d'un musée, celui-ci présente sous la forme d'une exposition artistique contemporaine et ludique qui narre l’histoire des hommes et des femmes qui ont fait la renommée de la noix de Grenoble.
Le Grand Séchoir a ouvert ses portes au public le 11 juin 2005 et ferme régulièrement ses portes durant les mois de janvier, les 1er mai et 25 décembre.

Patrimoine gastronomique[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Historien (archiviste-paléographe), agrégé d'histoire, docteur ès lettres, iprofesseur au lycée de Lons-le-Saunier, puis dans plusieurs lycées parisiens de renom : le Collège Stanislas, le Collège Sainte-Barbe, le Lycée Buffon et enfin le Lycée Louis-le-Grand, dont il écrivit l'histoire. Membre de l’Académie des inscriptions et belles-lettres.
ancien officier de la Gendarmerie nationale, élevé au grade de capitaine, auteur de plusieurs livres sur sa carrière militaire, qui abordent diverses affaires impliquant l'État français. Commandant du GIGN par intérim de 1981 à 1982, il participe avec Christian Prouteau à la création de la cellule antiterroriste de l'Élysée.
joueur de rugby à XV français. qui a joué en équipe de France et au poste d'ailier au sein de l'effectif du CS Bourgoin-Jallieu.

Vinay au Cinéma et à la télévision[modifier | modifier le code]

Films tournés dans Vinay et son secteur

Certaines scènes ont été tournées dans l'école des garçons de Vinay [16]
Une scène présente la route du stade qui relie Vinay à Varacieux et on peut découvrir dans ce film de nombreux paysages de la région avoisinant la commune [17]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Vinay Blason De gueules à une tour d'argent ouverte, ajourée et maçonnée de sable, senestrée d'un avant-mur aussi d'argent, ouvert et maçonné de sable, au chef d'or à un dauphin d'azur crété, barbé, loré, peautré et oreillé de gueules[18].
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]