Nivolas-Vermelle

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Nivolas-Vermelle
Nivolas-Vermelle
Le centre ville.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Isère
Arrondissement Arrondissement de La Tour-du-Pin
Canton Bourgoin-Jallieu
Intercommunalité Communauté d'agglomération Porte de l'Isère
Maire
Mandat
Michel Rival
2014-2020
Code postal 38300
Code commune 38276
Démographie
Population
municipale
2 604 hab. (2016 en augmentation de 9,23 % par rapport à 2011)
Densité 428 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 33′ 27″ nord, 5° 18′ 26″ est
Altitude Min. 258 m
Max. 441 m
Superficie 6,09 km2
Localisation

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Liens
Site web www.nivolas-vermelle.fr

Nivolas-Vermelle est une commune française située dans le département de l'Isère en région Auvergne-Rhône-Alpes. Elle est située à l'est de Bourgoin-Jallieu.

La commune appartient à l'unité urbaine de Bourgoin-Jallieu, troisième agglomération du département avec plus de 57 000 habitants en 2013.

Située dans la petite région du Nord-Isère et adhérente à la communauté d'agglomération Porte de l'Isère dont le siège est fixé à L'Isle-d'Abeau , ses habitants sont les Nivolésiens[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Plan de Nivolas-Vermelle et des communes vosines

Situation et description[modifier | modifier le code]

Le territoire de Nivolas-Vermelle se situe dans la partie septentrionale du département de l'Isère à quelques minutes du centre-ville de Bourgoin-Jallieu, commune limitrophe qui marque la limite nord-nord-ouest du bourg de Nivolas[2].

Le village est situé entre la RN85 vers Grenoble (qui se débranche de l'ex-RN6 à son nord), la ligne Lyon - Grenoble et l'A43. Il s'est essentiellement construit autour de cette première, notamment sur les flancs d'une colline.

Le centre-ville (bourg de Nivolas) se situe (par la route) à 46 km du centre de Lyon, préfecture de la région Auvergne-Rhône-Alpes et à 66 km de Grenoble, préfecture du département de l'Isère, ainsi qu'à 341 km de Marseille et 516 km de Paris[3].

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Article connexe : Glaciations quaternaires.

Nivolas-Vermelle se situe entre la plaine de Lyon et la bordure occidentale du plateau du Bas-Dauphiné qui recouvre toute la partie iséroise où il n'y a pas de massifs montagneux. Le plateau se confond donc avec la micro-région du Nord-Isère, région qui est composée essentiellement de collines de basse ou moyenne altitude et des longues vallées et plaines. L'ouest de ce secteur correspond à la plaine lyonnaise.

Il s'agit donc d'une pénéplaine accidentée avec des collines miocènes, éminences qui séparent les vallées de rivières toutes tributaires du Rhône. Au nord de la plaine berjalienne, dans laquelle se situe la majeure partie territoire de la commune, se présente un modeste massif calcaire jurassique dénommé localement l'Isle-Crémieu du fait de son élévation. Celui-ci se prolonge jusqu'au nord de la commune de La Verpillière, située à l'autre extrémité de la communauté de communes des portes de l'Isère.

Les glaciations qui se sont succédé au cours du Quaternaire sont à l'origine du modelé actuel de la plaine, les produits antéglaciaires restant profondément enfoui sous les dépôts d'alluvions liés à l'écoulement des eaux lors de la fonte des glaces[4].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le ruisseau de l'Agny d'une longueur de 17,2 km traverse le territoire communal selon un axe sud-nord[5] avant de rejoindre la Bourbre, un affluent du Rhône.

Climat[modifier | modifier le code]

Article connexe : Climat de l'Isère.

La région de Nivolas-Vermelle présente un climat de type semi-continental[6] qui se caractérise par des précipitations généralement plus importantes au printemps et en été qu'en hiver.

Les étés sont chauds et plutôt sec mais connaissent de nombreuses périodes orageuses. Les hivers sont généralement assez froids et marqués par des gelées fréquentes, d'autant plus que le secteur resté très longtemps marécageux est souvent marqués par de nombreuses brumes matinales et des brouillards plus ou moins persistant durant les périodes froides.

Voies de communication[modifier | modifier le code]

Panneau routier de la RD 1085

L'A43 relie la commune à Lyon et à Chambéry et l'A48 la relie à Grenoble. Une bretelle autoroutière dessert la commune au nord de son territoire (section à péage) :

Sortie 8 à 37 km : Bourgoin-Jallieu-centre, Nivolas-Vermelle, Ruy-Montceau

La route départementale 1 085 (RD 1085) correspond à l'ancienne RN 85, reclassé en route départementale. Celle-ci relie la commune de Bourgoin-Jallieu, en se détachant de la RN 6 (route de Chambéry), pour se terminer sur la Côte d'Azur, d'abord à Cagnes-sur-Mer, puis à Golfe-Juan, sous le nom de Route Napoléon dans cette dernière section.

Transports publics[modifier | modifier le code]

Pour un article plus général, voir réseau urbain Bourgoin-Jallieu - Agglomération nouvelle.

Localement, la commune est desservie par le réseau de bus de l'agglomération dénommé « Ruban », réparti en plusieurs lignes.

  • La ligne 20 : Eclose-Badinières ↔ les Eparres ↔ Nivolas-Vermelle ↔ Bourgoin-Jallieu.
  • La ligne 21 : Châteauvilain ↔ Succieu ↔ Sérézin-de-la-Tour ↔ Nivolas-Vermelle ↔ Meyrié ↔ Maubec (le Bas) ↔ Bourgoin-Jallieu.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Panorama de Nivolas-Vermelle

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune est située dans la partie méridionale de l'aire urbaine de Bourgoin-Jallieu. Elle fut longtemps un hameau mais l'urbanisation progressive de la région a entraîné le doublement de la population entre 1968 et 2016.

Hameaux, lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

Voici, ci-dessous, la liste la plus complète possible des divers hameaux, quartiers et lieux-dits résidentiels urbains comme ruraux qui composent le territoire de la commune de Nivolas-Vermelle, présentés selon les références toponymiques fournies par le site géoportail de l'Institut géographique national[7].

  • le Tillaret
  • Ruffieu
  • le Vernay (ZA)
  • les Platières
  • la Plaine
  • les Muriers
  • les Chaumes
  • Montcizet
  • Mas de Branton
  • Branton
  • Bas Vermelle
  • Combe de Vez
  • Vermelle
  • la Rivoire
  • Coubarat
  • le Carcan
  • la Mangattière
  • les Curtets
  • la Vignole
  • les Bottes
  • Pont de Curtet
  • la Commande
  • Bois de la Cure

Eau et assainissement[modifier | modifier le code]

La gestion du service du réseau d'eau potable et l'assainissement de Nivolas-Vermelle sont gérés par la communauté de communes.

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Risques sismiques[modifier | modifier le code]

La totalité du territoire de la commune de Nivolas-Vermelle est situé en zone de sismicité n°3, comme la plupart des communes de son secteur géographique[8].

Terminologie des zones sismiques[9]
Type de zone Niveau Définitions (bâtiment à risque normal)
Zone 3 Sismicité modérée accélération = 1,1 m/s2

Toponymie[modifier | modifier le code]

Selon André Planck, auteur d'un livre sur la toponymie des communes de l'Isère, le nom Nivolas-Vermelle a une double signification correspondant au deux anciens bourgs[10] :

  • Nivolas doit son origine au terme latin « Nebula » qui signifie brouillard que le patois local dénomme « niévoule ».
  • Vermelle possède un nom à l'origine plus ancienne, et se rapproche du terme gaulois (ou celtique) « Verno » qui désigne l'aulne, arbre des régions maraicageuses.

Histoire[modifier | modifier le code]

Territoire des Allobroges

Antiquité[modifier | modifier le code]

Le secteur actuel de Nivolas-Vermelle se situe à l'ouest du territoire antique des Allobroges, ensemble de tribus gauloises occupant l'ancienne Savoie, ainsi que la partie du Dauphiné, située au nord de la rivière Isère.

Datant de la période romaine, un petit trésor composé de cinq aurei dont le plus récent date de 254 ou 255 ap. J.-C., de quelques bijoux et d'argenterie a été découvert en 1837 à Ruffieu, sur la commune[11].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Temps modernes[modifier | modifier le code]

En 1737, Louis XV accorde à la province du Dauphiné 250 000 livres pour aménager les ponts et chaussées qui seront répétées pour quatre ans. Un plan de rectification est établi, et le devis des ouvrages pour la construction d’une nouvelle partie du chemin d’Eclose à Bourgoin est présenté le 10 février 1739. Les travaux commencent dés le 1er octobre de cette même année. Les travaux durent une dizaine d’années[12].

Nivolas-Vermelle en 1912.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

En 1789 Vermelle est une commune du département de l'Isère puis elle est rattaché à la commune des Éparres en 1802 (an X de la République),[13].

Le 21 mai 1859, le Conseil Municipal de Sérézin-la-Tour, commune dont dépendait alors le village de Nivolas, émet un avis favorable à l’ouverture d'un pensionnat de jeunes filles. L'établissement fut ensuite transformé en établissement public. En 2019, ce bâtiment l'agence postal, les services techniques et la salle pour tous[14].

La commune est créée par la « loi qui distrait les sections de Vermelle et de Nivolas des communes des Éparres et de Sérézin (Isère) pour en former une commune distincte qui prendra le nom de Nivolas-Vermelle » du 7 août 1882, promulguée au Journal officiel le 8 août 1882. Cette loi stipule dans son article 1 que « les sections de Vermelle et de Nivolas sont distraites, la première de la commune des Éparres, (canton de Bourgoin, arrondissement de la Tour-du-Pin, département de l'Isère), la seconde de la commune de Sérézin (même canton) et formeront à l'avenir une commune distincte dont le chef-lieu sera fixé à Nivolas et qui prendra le nom de Nivolas-Vermelle ».

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

En 2019, le conseil municipal de la commune compte dix-neuf membres (dix hommes et neuf femmes) dont un maire, quatre adjoints au maire, deux conseillers délégués et douze conseillers municipaux. Deux élus de cette assemblée siègent au conseil communautaire de la CAPI[15].

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Élections locales[modifier | modifier le code]

Élections nationales[modifier | modifier le code]

Liste des élus[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
avant 1978 juin 1995 Gabriel Pellet PCF Technicien à l'usine de Cessieu
juin 1995 En cours Michel Rival PCF Retraité de l'enseignement
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1881. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[16]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[17].

En 2016, la commune comptait 2 604 habitants[Note 1], en augmentation de 9,23 % par rapport à 2011 (Isère : +3,1 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911 1921 1926
9759821 0061 1311 2681 2771 2651 1861 401
1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982 1990
1 4941 2051 1221 1611 1871 3721 6991 6151 638
1999 2005 2010 2015 2016 - - - -
1 8232 1412 3392 5362 604----
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[18] puis Insee à partir de 2006[19].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune qui se situe dans l'académie de Grenoble compte une école publique située près de la mairie[20].

Équipements sanitaire et social[modifier | modifier le code]

La commune compte un centre d'hébergement non médicalisé pour personnes âgées dénommé Les Tilleuls. Les services de soins sont extérieurs à l'établissement et ceux-ci interviennent en cas de besoin à la demande et au choix des familles[21].

Équipements culturels et sportifs[modifier | modifier le code]

La bibliothèque municipale est située près de la mairie et de l'école publique.

Manifestations, salons et festivals[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Presse régionale

Historiquement, le quotidien à grand tirage Le Dauphiné libéré consacre, chaque jour, y compris le dimanche, dans son édition du Nord-Isère, un ou plusieurs articles à l'actualité de la ville, ainsi que des informations sur les éventuelles manifestations locales, les travaux routiers, et autres événements divers à caractère local.

Cultes[modifier | modifier le code]

Culte catholique[modifier | modifier le code]

La communauté catholique de Nivolas-Vermelle appartient à la paroisse Saint-François d'Assise qui recouvre vingt communes et vingt-trois églises. La paroisse est organisée en sept relais, celle de Nivolas-Vermelle porte le nom d'Agny‐Terres Froides[22].

Économie[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et secteurs d'activité[modifier | modifier le code]

Durant le XIXe siècle, la commune a connu une importante industrialisation liée à l'installation de l'industrie textile qui a disparu progressivement.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Blaise.

Espaces verts et fleurissement[modifier | modifier le code]

En mars 2017, la commune confirme le niveau « une fleur » au concours des villes et villages fleuris, ce label récompense le fleurissement de la commune au titre de l'année 2016[25].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Maxime Clain - Coach de la section féminine du club sportif Nivolésien[26].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Nivolas-Vermelle Blason Écartelé, au premier et au quatrième d'azur à trois fleurs de lys d'or disposées 2 et 1, au deuxième d'or à un dauphin d'azur et au troisième d'or à un canard nageant d'azur[27].
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Site habitants.fr, page sur le nom des habitants des communes de l'Isère, consulté le 9 juin 2019
  2. « Nivolas-Vermelle - Google Maps », sur https://www.google.fr/maps?hl=fr&tab=wl (consulté le 29 septembre 2016)
  3. Site annuaire mairie, page des distances entre Nivolas-Vermelle et les plus grandes villes, consulté le 10 juin 2019
  4. Site Persée L'isère préhistorique et protohistorique d'Aimé Bocquet, page 124
  5. Sandre, « Fiche cours d'eau - l'agny (V1730500) » (consulté le 9 juin 2019).
  6. Annick Auffray, Alain Brisson, Agnès Tamburini, Valérie Dziak, Véronique Maloisel, Sophie Martinoni-Lapierre, « Climat de la région Rhône-Alpes », sur rhone-alpes.developpement-durable.gouv.fr, (consulté le 23 juin 2016)
  7. Site géoportail, page des cartes IGN
  8. Site de la préfecture de l'Isère, carte des zones de sismicité
  9. [1]
  10. André Planck, L'origine du nom des communes du département de l'Isère, édition L'atelier, 2006, (ISBN 2-84424-043-7), p. 136.
  11. Xavier Loriot, « Réflexions sur l'usage et les usagers de la monnaie d'or sous l'Empire romain », Revue numismatique, 6e série - Tome 159, année 2003 p. 58 [2]
  12. Site de la mairie de Nivolas-Vermelle, page "Construction de la route nationale 85 dans Nivolas", consulté le 10 juin 2019
  13. Jean-Joseph-Antoine Pilot de Thorey, Statistique du département de l'Isère, Grenoble : F. Allier père & fils, 1847, p.45 [3]
  14. Site de la mairie de Nivolas-Vermelle, page "Du couvent à la maison pour tous", consulté le 10 juin 2019
  15. Site de la mairie de Nivolas-Vermelle, page sur le conseil municipal, consulté le 10 juin 2019
  16. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  17. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  18. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  19. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  20. site de l'Éducation nationale, page sur l'école maternelle et élémentaire de de Nivolas-Vermelle, consulté le 9 juin 2019.
  21. Site de la commune de Nivolas-Vermelle, page sur le centre d'hébergement pour personnes âgées Les Tilleuls, consulté le 9 juin 2019
  22. Site de la paroisse Saint-François d'Assise
  23. « Les labels patrimoine en Isère », sur isere-patrimoine.fr, Conseil Général de l'Isère (consulté le 4 août 2014)
  24. « Deux édifices délabelisés », sur isere-patrimoine.fr, Conseil Général de l'Isère, (consulté le 5 août 2014)
  25. « Les villes et villages fleuris > Isère », sur le site officiel du « Concours des villes et villages fleuris » (consulté le 7 août 2017).
  26. « Entretien avec Maxime Clain, coach de Nivolas-Vermelle », sur Olympennesetmarseillaises.fr, (consulté le 29 septembre 2016)
  27. Site de la commune de Nivolas-Vermelle.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]