Échirolles

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Échirolles
Échirolles
Hôtel de ville d'Échirolles avec La Liberté guidant le peuple de Delacroix sur son fronton.
Blason de Échirolles
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Isère
Arrondissement Grenoble
Canton Échirolles
Intercommunalité Grenoble-Alpes Métropole
Maire
Mandat
Renzo Sulli (PCF)
2014-2020
Code postal 38130
Code commune 38151
Démographie
Gentilé Échirollois
Population
municipale
35 648 hab. (2015 en diminution de 0,28 % par rapport à 2010)
Densité 4 535 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 08′ 37″ nord, 5° 43′ 06″ est
Altitude Min. 217 m
Max. 395 m
Superficie 7,86 km2
Localisation

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Liens
Site web Ville-echirolles.fr

Échirolles est une commune française située dans le département de l'Isère, en région Auvergne-Rhône-Alpes. Elle compte 36 227 habitants au 1er janvier 2017, se positionnant avec Saint-Martin-d'Hères comme l'une des deux principales villes de la banlieue de Grenoble. C'est une ville à fort caractère urbain, dont un centre n'a été développé que vers la fin du XXe siècle.

Ses habitants sont appelés les Échirollois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes d’Échirolles
Grenoble
Seyssins Échirolles Eybens
Le Pont-de-Claix
Claix
Champagnier
Jarrie
Bresson

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

Le relief d’Échirolles est relativement plat. La commune est située entre les massifs de Belledonne et du Vercors.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le Drac, un affluent de l'Isère, arrose la partie ouest de la commune. Il forme la limite entre Échirolles et Seyssins, située sur la rive gauche du torrent.

Climat[modifier | modifier le code]

Comme pour tout le bassin grenoblois, le climat est mélangé entre océanique et continental, avec une très légère influence méditerranéenne (pluie d'été plus faibles qu'en hiver). Le bassin comporte un bon ensoleillement (2100 heures par an) mais des précipitations abondantes (presque un mètre par an). L'amplitude thermique annuelle est une des plus élevées de France, avec 19 °C d'écart entre janvier et juillet. Les montagnes environnantes particularisent beaucoup le climat : effet "cuvette" avec des chaleurs torrides l'été et un froid assez important l'hiver, ainsi que d'autres phénomènes liés aux vents (foehn…).

Voies de communication et transport[modifier | modifier le code]

Échirolles se trouve dans la banlieue sud de Grenoble. Elle est traversée par la Rocade sud de la ville, et desservie par trois sorties, Échirolles-ouest, Échirolles-centre et Échirolles-est.

Tout comme la proche banlieue de Grenoble, cette ville n'échappe pas aux difficultés du trafic routier aux heures de pointe. Elle est toutefois bien aménagée avec de longues avenues qui rejoignent Grenoble comme le cours de la Libération.

Les transports en commun sont relativement développés et permettent de se déplacer assez facilement sur et entre Échirolles et Grenoble. Il existe une halte ferroviaire (gare d'Échirolles) et plusieurs lignes de bus, ainsi que le tramway (ligne A) traversent la commune. Il est par contre assez long de passer sur la rive ouest du Drac, côté Seyssins, Seyssinet, Fontaine en transport en commun, le reste des communes limitrophes est facilement accessible par les transports de l'agglomération grenobloise (TAG), avec le fort développement d'un Pôle Multi modal. Une gare SNCF (TER), un parking relais en connexion avec le tramway, des pistes cyclables, offrent la possibilité de voyager dans l'agglomération grenobloise. Il est possible de prendre le train à Échirolles avec un titre de transport TAG en plaçant son vélo dans le train, en garant sa voiture au parking relais, un titre de transport TAG étant délivré (valable pour le nombre de passagers dans la voiture), permettant ainsi de voyager sur tout le réseau de transport en commun.

Le réseau de pistes cyclables se développe petit à petit. À contrario des bus, une passerelle cycles et piétons permet de traverser la rocade et le Drac entre Seyssins et Échirolles.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Ciné-Théâtre Ponatière

La commune est composée d'un bourg principal et de plusieurs lieux-dits. Parmi les nombreux lieux-dits et écarts présents sur la commune, on peut citer, entre autres, Comboire, Denis-Papin, la Villeneuve (Granges, Surieux, Essarts), Le Haut-Bourg, La Luire, Bayard, Le Rondeau, Le Village II et La Viscose. Ces quartiers sont très différents et très peu liés actuellement, bien que la commune réfléchit très sérieusement pour augmenter la cohésion urbaine de l'ensemble de la ville.

Le centre-ville se veut le premier quartier de ce projet de cohésion. Bâti sur des réserves foncières acquises dans les années 1970, les travaux ont débuté seulement lorsque la commune s'est sentie financièrement capable de les mener, soit à partir de 1992. L'objectif de ce projet était de réunir des activités diverses, permettant la rencontre et la centralité : On y trouve l'un des plus grands multiplex de l'agglomération, un bowling, de nombreux fast-food et une série de restaurations rapides, un lycée, et enfin le siège de la Fédération Compagnonnique des Métiers du Bâtiment et autres services publics. Le centre-ville a été construit en deux tranches principales : la première était dédiée à l'installation des grands équipements (Multiplex, lycée, une partie des Universités de Grenoble). La seconde tranche s'est concentrée sur des objectifs de développement durable, en intégrant la notion de performances énergétiques au bâti et en réalisant un parc, le Champ de la Rousse, plusieurs fois récompensé pour son intérêt environnemental.

Logement[modifier | modifier le code]

La « cité de la Viscose » en 1927.

C'est dans les années 1920 que la cité dite « ouvrière » de la Viscose est sortie de terre, permettant aux ouvriers de ne faire qu'une centaine de mètres pour retrouver leur logement. Cette cité est à l'origine d'une véritable augmentation de la population. C'est le début des logements sociaux échirollois. Avant cette date, les Échirollois étaient concentrés dans le vieux village. Dans les années 1960, c'est au tour du quartier voisin de La Luire de voir le jour (aujourd'hui, ces deux cités sont considérées par les jeunes populations comme un « méga-quartier »). Après les Jeux olympiques de 1968, Échirolles a vu la naissance de nouveaux quartiers : Village II, Village I, la Villeneuve... cette dernière intègre aujourd'hui une très grande partie de la population échirolloise.

Enfin, dans les années 2000, le quartier centre-ville a connu une importante croissance économique mais également démographique. Elle abrite la SDH, première Entreprise Sociale pour l'Habitat sur le département de l'Isère. Septembre 2016, une série de scènes de violence s’enchaîne dans la banlieue grenobloise : coups de feu, rixes et fusillades[1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

L'étymologie du nom Échirolles est controversée. L'hypothèse la plus populaire la fait remonter à une forme latine signifiant « écureuil », expliquant pourquoi le mammifère figure sur le blason de la ville. Une seconde hypothèse, basée sur l'existence de lieux-dits paronymes (c'est-à-dire portant presque le même nom) et présentant des caractéristiques topographiques similaires, la relie au mot « laîche », du nom d'une plante des zones humides. Échirolles aurait alors signifié « [prairie à] laîche » à l'origine. Une dernière théorie rapprocherait Échirolles de la racine latine Ex-Cularo dont la contraction au fil des siècles aurait donné le nom de la commune. Cularo étant le nom celtique de Grenoble cela signifierait "à l'extérieur de Cularo", donc lieu en dehors de l'enceinte de la cité[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

Image aérienne des usines de la viscose en 1928. située géographiquement sur la commune de Grenoble, la cité ouvrière était sur celle d'Échirolles.
Image aérienne des usines de la viscose d'Échirolles en 1928.

C'est l'ordonnance royale no 5147 du qui l'a créée par démembrement des communes de Grenoble et de Jarrie[3].

Ancien village ouvrier, dont la plupart des habitants travaillaient dans les usines de viscose, matière inventée par le comte Hilaire de Chardonnet en 1884 et qui connut un bel essor à Échirolles dès les années 1920, avant de connaître une diffusion mondiale.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

En 2010, la commune d'Échirolles a été récompensée par le label « Ville Internet @@@@ »[4].

Principaux maires d'Échirolles[5]
Période Identité Étiquette Qualité
1834 1840 Étienne Riquet ... ...
1840 1847 Joseph Olivier ... ...
1847 1850 Étienne Riquet ... ...
1850 1853 François Olivier ... ...
1853 1865 Henri Ferlin ... ...
1865 1868 Étienne Gairu ... ...
1868 1878 Antoine Artru ... ...
1878 1884 François Olivier ... ...
1884 1888 Antoine Gaymard ... ...
1888 1892 Victor Caillat ... ...
1892 1896 Henri Fini ... ...
1896 1900 Auguste Ferrier ... ...
1900 1902 Paul Audemard ... ...
1902 1908 Henri Fini ... ...
1908 1909 Paul Audemard ... ...
1909 1919 Jean-François Gourmel ... ...
1919 1927 Antoine Amblard ... ...
1927 1945 André Delachanal ... ...
1945 1981 Georges Kioulou PCF photographe, artisan, ouvrier de l’industrie chimique
conseiller général du canton de Grenoble-Sud (1970-1973)
conseiller général du Canton d'Échirolles (1973-1985), conseiller régional
1981 1999 Gilbert Biessy PCF Technicien
Conseiller général du canton d’Échirolles-ouest (1982 - 1993), député de la 2e circonscription de l'Isère (1993 - 2007)
décembre 1999 en cours Renzo Sulli PCF Retraité Fonction publique
Conseiller général du canton d’Échirolles-ouest (1993-2007)

Politique de développement durable[modifier | modifier le code]

La ville a engagé une politique de développement durable en lançant une démarche d'Agenda 21 en 2000[6].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1836. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[9],[Note 1].

En 2015, la commune comptait 35 648 habitants[Note 2], en diminution de 0,28 % par rapport à 2010 (Isère : +3,7 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1836 1841 1846 1851 1856 1861 1866 1872 1876
735702715639634615642652682
1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911 1921 1926
619679633600574582572597838
1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982 1990
2 7652 5202 8253 7627 11115 42933 28837 36034 435
1999 2006 2011 2015 - - - - -
32 80635 68735 99535 648-----
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2006[11].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

  • CGCV, Centre du Graphisme et de la Communication Visuelle, qui organise plusieurs activités au cours de l'année liées au « Mois du graphisme » d'Échirolles
  • Conservatoire de musique
  • ICM (Institut de la communication et des médias), antenne de l'université Grenoble-Alpes. Il héberge également l'EjdG (École de Journalisme de Grenoble).

Sports[modifier | modifier le code]

Le tennis de table est représenté par l'Amicale Laïque Échirolles-Eybens TT, créé en 2008 à la suite de la fusion du Eybens TT avec l'AL Échirolles, qui évolue en Championnat de Pro B Féminin depuis septembre 2005.

Le Football est représenté par le Football Club d'Echirolles,crée en 1949 et compte 24 équipes en coupe et championnat(district et ligue)et 10 en plateaux(district).Les Seniors 1 évoluent en Régional 1 Est et sont éliminés de la coupe LAURA FOOT ET LA COUPE DE FRANCE.Mais ces Séniors ont remporté 2 Coupes Laura FOOT(Rhone Alpes).Malheureusement, les u19 se font éliminer en COUPE GAMBARDELLA(32e)contre l'Olympique de Marseille le 4 février 2018 à Eugène Thenard.Score final : 1-1(t.a.b 2-4)pour les Marseillais.8 Stade de Football appartiennent au FC Echirolles(à Echirolles)(Navis, Eugène Thénard, Pablo Picasso 1 et 2,Auguste Delaune, Parc des Sport Jean Villar)et 1 à Eybens(Stade des Ruires).l'OC Eybens à coopéré avec le FCE comme le stade fais parti de la frontière de Echirolles à Eybens.

Lieux de cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

La ville compte de nombreuses entreprises situées dans plusieurs zones d'activités anciennes (la ZA des Essarts qui accueille le siège de la Société Métallurgique de Grenoble, la ZA des Granges ou encore celle de Sud village...), ou plus récente comme le parc d'entreprises "Sud Galaxie" créé en 1987. À l'instar de la banlieue sud de Grenoble, et grâce à son passé, Echirolles reste une ville industrielle. Notamment avec les établissements Caterpillar qui en occupent une surface importante. De dimension plus modeste par la surface, un important centre R&D de développement et expertise en solutions informatiques, dénommé Bull Grenoble[12] est installé rue de Provence sur un site occupé précédemment et successivement par la Télémécanique et la SEMS. En 2014, Bull a été racheté par la SSII française ATOS.[13]

Le commune fait partie de l'aire géographique de production et transformation du « Bois de Chartreuse », la première AOC de la filière Bois en France[14],[15].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

  • L'église paroissiale Saint-Jacques Le Majeur, du XIXe siècle[16], se trouve au cœur du vieux village. Elle fait partie de la paroisse Charles-de-Foucauld.
Un temple romaine surgissait en proximité du château au lieu où fut probablement bâtie la première chapelle Saint-Jacques d'Échirolles, puis détruite en 1847 et qui sera à la suite remplacée par l'église paroissiale au même lieu.
Selon une légende locale née au XIVe siècle, les templiers d'Echirolles auraient ramené de la Terre Sainte les restes de saint Jacques[Lequel ?], puis enterrés dans l'ancien tombeau à côté de cette chapelle.
La présence du tombeau donna lieu à un pèlerinage important, auquel participa aussi Charles IV selon la tradition. Cependant, la présence des restes du saint a été questionnée en 1488 par Laurent Alleman, évêque de Grenoble : le tombeau ouvert par lui le 4 juillet 1488 révéla les ossements d'un corps inhumé selon des techniques très anciennes. Le procès-verbal de l'Evêque signale que l'identité du corps est "encore ignorée" et soumet la question au Pape et au Saint-Siège Apostolique. En attendant la réponse de Rome, l'évêque stipule que "le corps ne doit pas être vénéré publiquement comme saint, ni aucun office solennel célébré dans l'église à son nom"[17]. Aucune réponse ne vint de Rome, et les choses en restèrent là. L'annonce de l'évêque n'arrêta pas le pèlerinage, qui s'acheva seulement à la Révolution française[16],[18].
  • La commune d’Échirolles compte six mosquées concentrées dans les quartiers de la Villeneuve, du Village 2 et de la Luire. La grande mosquée d'Echirolles à portée d'agglomération a été inaugurée en mai 2013 sur le quartier ouest de la commune, dans le secteur Navis[19].

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Cette ancienne bâtisse, du XIVe siècle, est connue à niveau local comme « château des Templiers »[16]. Il s'agit d'une maison ou commanderie templière.
Le château Saint-Jacques, une maison forte de la fin du Moyen Âge[16], se trouve sur la première colline de la commune, dominant le cours du Drac. Collé au château, on trouve une stèle romaine dédiée à Mercure, à la mémoire du temple qui surgissait en proximité du château[18].

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Le musée de la viscose.
  • Musée Géo-Charles
  • Ciné-Théâtre La Ponatière
  • Théâtre La Rampe
  • Bibliothèque Pablo Neruda
  • Bibliothèque La Ponatière
  • Cinéma multiplex Pathé
  • Les Moulins de Villancourt, lieu d'expositions temporaires
  • Dcap, Développement culturel arts et poésie
  • La Maison des écrits propose des ateliers et des formations et elle développe des projets culturels autour de l'écrit
  • Centre du graphisme[21]

Espaces verts et fleurissement[modifier | modifier le code]

En mars 2017, la commune confirme le niveau « deux fleurs » au concours des villes et villages fleuris, ce label récompense le fleurissement de la commune au titre de l'année 2016[22]. En 2014, la commune avait obtenu « une fleur »[23].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Nées à Échirolles[modifier | modifier le code]

Vivaient ou vivent à Échirolles[modifier | modifier le code]

Autres[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Échirolles Blason Écartelé : au premier et au quatrième d'azur aux trois étoiles d'or disposées en 2 et 1, au deuxième et au troisième d'or à l'écureuil de gueules[24].
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Grenoble: Plusieurs blessés lors de nouvelles scènes de violence à Echirolles et Fontaine », (consulté le 29 septembre 2016)
  2. Site de la commune d'Échirolles
  3. « Le bourg d'Échirolles est distrait des communes du Grenoble et de Jarrie, arrondissement de Grenoble, département de l'Isère, et érigé en commune particulière » : No 5147 - Ordonnance du Roi disponible sur Gallica, dans le Bulletin des lois du Royaume de France, IXe série, IIe partie, Ire section, p. 655
  4. Palmarès 2010 des Villes Internet sur le site officiel de l'association. Consulté le 17/12/2009.
  5. Bienvenue - Histoire - Les maires ville-echirolles.fr
  6. FICHE | Agenda 21 de Territoires - Échirolles, consultée le 26 octobre 2017
  7. a et b Annuaire des Villes Jumelées > Pays : _ > Région : RHONE-ALPES > Collectivité : ISERE, sur le site de l'AFCCRE, consulté le 15 novembre 2014.
  8. Échirolles / Honhoué - Houéyogbé, un jumelage coopératif, sur le site officiel de la Ville d'Échirolles, accès 20 décembre 2014
  9. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee
  10. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  12. Bull et NetApp inaugurent un centre d’expertise et de solutions de stockage à Grenoble., sur le site bull.com, mars 2011
  13. Audrey Fournier, « Atos met la main sur Bull pour se renforcer dans le big data », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne)
  14. Information Presse du 5 novembre 2018 : Le Bois de Chartreuse obtient la première AOC Bois en France. Une première dans la filière bois !, site officiel du Bois de Chartreuse.
  15. Cahier des charges de l’appellation d’origine « Bois de Chartreuse », homologué par l’arrêté du 23 octobre 2018 publié au JORF du 31 octobre 2018, Bulletin officiel du Ministère de l’agriculture et de l’alimentation, n° 2018-46 (.PDF).
  16. a b c et d Eric Tasset, Châteaux forts de l'Isère : Grenoble et le Nord de son arrondissement, Grenoble, éditions de Belledonne, (ISBN 2911148665), pp. 272-275
  17. A la découverte du vieil Echirolles, La Tronche-Montfleury, Edition des Cahiers de l'Alpe, , p. 82-83
  18. a et b « Le mystère du tombeau de saint Jacques à Echirolles (Isère) », sur www.saint-jacques.info, (consulté le 26 décembre 2015).
  19. Ville d'Echirolles, « La grande mosquée inaugurée » (consulté le 5 octobre 2016)
  20. « Les labels patrimoine en Isère », sur isere-patrimoine.fr, Conseil Général de l'Isère (consulté le 4 août 2014)
  21. Geoffrey Dorne, « Ouverture du nouveau Centre du graphisme d’Échirolles », (consulté le 5 octobre 2016)
  22. « Les villes et villages fleuris > Isère », sur le site officiel du « Concours des villes et villages fleuris » (consulté le 7 août 2017).
  23. « Les villes et villages fleuris », sur le site officiel du « Concours des villes et villages fleuris » (consulté le 20 juillet 2014).
  24. Site de la commune d'Échirolles