Échirolles

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Échirolles
Hôtel de ville d'Échirolles avec La Liberté guidant le peuple de Delacroix sur son fronton.
Hôtel de ville d'Échirolles avec La Liberté guidant le peuple de Delacroix sur son fronton.
Blason de Échirolles
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Isère
Arrondissement Grenoble
Canton Échirolles
Intercommunalité Grenoble-Alpes Métropole
Maire
Mandat
Renzo Sulli (PCF)
2014-2020
Code postal 38130
Code commune 38151
Démographie
Gentilé Échirollois
Population
municipale
35 684 hab. (2013)
Densité 4 540 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 08′ 37″ Nord, 5° 43′ 06″ Est
Altitude Min. 217 m – Max. 395 m
Superficie 7,86 km2
Localisation

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Échirolles
Liens
Site web Ville-echirolles.fr

Échirolles est une commune française située dans le département de l'Isère, en région Auvergne-Rhône-Alpes. Elle compte 35 995 habitants au 1er janvier 2011, se positionnant avec Saint-Martin-d'Hères comme l'une des deux principales villes de la banlieue de Grenoble. C'est une ville à fort caractère urbain, dont un centre n'a été développé que vers la fin du XXe siècle.

Ses habitants sont appelés les Échirollois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Les communes limitrophes avec Échirolles sont au nord Grenoble, à l'Est Bresson et Eybens, au sud Champagnier, Jarrie et Le Pont-de-Claix, enfin à l'Ouest Claix et Seyssins.

Échirolles est bordée à l'Ouest par le Drac qui forme sa limite avec Seyssins.

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Comme pour tout le bassin grenoblois, le climat est mélangé entre océanique et continental, avec une très légère influence méditerranéenne (pluie d'été plus faibles qu'en hiver). Le bassin comporte un bon ensoleillement (2100 heures par an) mais des précipitations abondantes (presque un mètre par an). L'amplitude thermique annuelle est une des plus élevées de France, avec 19 °C d'écart entre janvier et juillet. Les montagnes environnantes particularisent beaucoup le climat : effet "cuvette" avec des chaleurs torrides l'été et un froid assez conséquent l'hiver, ainsi que d'autres phénomènes liés aux vents (foehn…).

Voies de communication et transport[modifier | modifier le code]

Échirolles se trouve dans la banlieue sud de Grenoble. Elle est traversée par la Rocade sud de la ville, et desservie par trois sorties, Échirolles-ouest, Échirolles-centre et Échirolles-est.

Tout comme la proche banlieue de Grenoble, cette ville n'échappe pas aux difficultés du trafic routier aux heures de pointe. Elle est toutefois bien aménagée avec de longues avenues qui rejoignent Grenoble comme le cours de la Libération.

Les transports en commun sont relativement développés et permettent de se déplacer assez facilement sur et entre Échirolles et Grenoble. Il existe une halte ferroviaire (gare d'Échirolles) et plusieurs lignes de bus, ainsi que le tramway (ligne A) traversent la commune. Il est par contre assez long de passer sur la rive ouest du Drac, côté Seyssins, Seyssinet, Fontaine en transport en commun, le reste des communes limitrophes est facilement accessible par les transports en commun du réseau Semitag, avec le fort développement d'un Pôle Multi modal. Une gare SNCF (TER), un parking relais en connexion avec le tramway, des pistes cyclables, offrent la possibilité de voyager dans l'agglomération grenobloise. Il est possible de prendre le train à Échirolles avec un titre de transport Semitag en plaçant son vélo dans le train, en garant sa voiture au parking relais, un titre de transport TAG étant délivré (valable pour le nombre de passagers dans la voiture), permettant ainsi de voyager sur tout le réseau de transport en commun.

Le réseau de pistes cyclables se développe petit à petit. À contrario des bus, une passerelle cycles et piétons permet de traverser la rocade et le Drac entre Seyssins et Échirolles.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Ciné-Théâtre Ponatière

La commune est composée d'un bourg principal et de plusieurs lieux-dits. Parmi les nombreux lieux-dits et écarts présents sur la commune, on peut citer, entre autres, Comboire, Denis-Papin, la Ville Neuve (Granges, Surieux, Essarts), Le Haut-Bourg, La Luire, Bayard, Le Rondeau, Le Village II et La Viscose. Ces quartiers sont très différents et très peu liés actuellement, bien que la commune réfléchit très sérieusement pour augmenter la cohésion urbaine de l'ensemble de la ville.

Le centre-ville se veut le premier quartier de ce projet de cohésion. Bâti sur des réserves foncières acquises dans les années 1970, les travaux ont débuté seulement lorsque la commune s'est sentie financièrement capable de les mener, soit à partir de 1992. L'objectif de ce projet était de réunir des activités diverses, permettant la rencontre et la centralité : On y trouve l'un des plus grands multiplex de l'agglomération, un bowling, de nombreux fast-food et une série de restaurations rapides, un lycée, et enfin le siège de la Fédération Compagnonnique des Métiers du Bâtiment et autres services publics. Le centre-ville a été construit en deux tranches principales : la première était dédiée à l'installation des grands équipements (Multiplex, lycée, une partie des Universités de Grenoble). La seconde tranche s'est concentrée sur des objectifs de développement durable, en intégrant la notion de performances énergétiques au bâti et en réalisant un parc, le Champ de la Rousse, plusieurs fois récompensé pour son intérêt environnemental.

Logement[modifier | modifier le code]

La « cité de la viscose » en 1927.

C'est dans les années 1920 que la cité dite « ouvrière » de la Viscose est sortie de terre, permettant aux ouvriers de ne faire qu'une centaine de mètres pour retrouver leur logement. Cette cité est à l'origine d'une véritable augmentation de la population. C'est le début des logements sociaux échirollois. Avant cette date, les Échirollois étaient concentrés dans le vieux village. Dans les années 1960, c'est au tour du quartier voisin de La Luire de voir le jour (aujourd'hui, ces deux cités sont considérées par les jeunes populations comme un « méga-quartier »). Après les Jeux olympiques de 1968, Échirolles a vu la naissance de nouveaux quartiers : Village II, Village I, la Villeneuve... cette dernière intègre aujourd'hui une très grande partie de la population échirolloise.

Enfin, dans les années 2000, le quartier centre-ville a connu une importante croissance économique mais également démographique. Elle abrite la SDH, première Entreprise Sociale pour l'Habitat sur le département de l'Isère. Septembre 2016, une série de scènes de violence s’enchaîne dans la banlieue grenobloise : coups de feu, rixes et fusillades[1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

L'étymologie du nom Échirolles est controversée. L'hypothèse la plus populaire la fait remonter à une forme latine signifiant « écureuil », expliquant pourquoi le mammifère figure sur le blason de la ville. Une seconde hypothèse, basée sur l'existence de lieux-dits paronymes (c'est-à-dire portant presque le même nom) et présentant des caractéristiques topographiques similaires, la relie au mot « laîche », du nom d'une plante des zones humides. Échirolles aurait alors signifié « [prairie à] laîche » à l'origine. Une dernière théorie rapprocherait Échirolles de la racine latine Ex-Cularo dont la contraction au fil des siècles aurait donné le nom de la commune. Cularo étant le nom celtique de Grenoble cela signifierait "à l'extérieur de Cularo", donc lieu en dehors de l'enceinte de la cité[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

Image aérienne des usines de la viscose en 1928. située géographiquement sur la commune de Grenoble, la cité ouvrière était sur celle d'Échirolles.
Image aérienne des usines de la viscose d'Échirolles en 1928.

C'est l'ordonnance royale no 5147 du qui l'a créée par démembrement des communes de Grenoble et de Jarrie[3].

Ancien village ouvrier, dont la plupart des habitants travaillaient dans les usines de viscose, matière inventée par le comte Hilaire de Chardonnet en 1884 et qui connut un bel essor à Échirolles dès les années 1920, avant de connaître une diffusion mondiale.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

En 2010, la commune d'Échirolles a été récompensée par le label « Ville Internet @@@@ »[4].

Principaux maires d'Échirolles[5]
Période Identité Étiquette Qualité
1834 1840 Étienne Riquet ... ...
1840 1847 Joseph Olivier ... ...
1847 1850 Étienne Riquet ... ...
1850 1853 François Olivier ... ...
1853 1865 Henri Ferlin ... ...
1865 1868 Étienne Gairu ... ...
1868 1878 Antoine Artru ... ...
1878 1884 François Olivier ... ...
1884 1888 Antoine Gaymard ... ...
1888 1892 Victor Caillat ... ...
1892 1896 Henri Fini ... ...
1896 1900 Auguste Ferrier ... ...
1900 1902 Paul Audemard ... ...
1902 1908 Henri Fini ... ...
1908 1909 Paul Audemard ... ...
1909 1919 Jean-François Gourmel ... ...
1919 1927 Antoine Amblard ... ...
1927 1945 André Delachanal ... ...
1945 1981 Georges Kioulou PCF photographe, artisan, ouvrier de l’industrie chimique
conseiller général du canton de Grenoble-Sud (1970-1973)
conseiller général du Canton d'Échirolles (1973-1985), conseiller régional
1981 1999 Gilbert Biessy PCF Technicien
Conseiller général du canton d’Échirolles-ouest (1982 - 1993), député de la 2e circonscription de l'Isère (1993 - 2007)
décembre 1999 en cours Renzo Sulli PCF Retraité Fonction publique
Conseiller général du canton d’Échirolles-ouest (1993-2007)

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 35 684 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1836. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1836 1841 1846 1851 1856 1861 1866 1872 1876
735 702 715 639 634 615 642 652 682
1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911 1921 1926
619 679 633 600 574 582 572 597 838
1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982 1990
2 765 2 520 2 825 3 762 7 111 15 429 33 288 37 360 34 435
1999 2006 2008 2011 2013 - - - -
32 806 35 687 35 688 35 995 35 684 - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2004[9].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

  • CGCV, Centre du Graphisme et de la Communication Visuelle, qui organise plusieurs activités au cours de l'année liées au « Mois du graphisme » d'Échirolles
  • Conservatoire de musique

Sports[modifier | modifier le code]

Le tennis de table est représenté par l'Amicale Laïque Échirolles-Eybens TT, créé en 2008 à la suite de la fusion du Eybens TT avec l'AL Échirolles, qui évolue en Championnat de Pro B Féminin depuis septembre 2005.

Lieux de cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

La ville compte de nombreuses entreprises situées dans plusieurs zones d'activités anciennes (la ZA des Essarts qui accueille le siège de la Société Métallurgique de Grenoble, la ZA des Granges ou encore celle de Sud village...), ou plus récente comme le parc d'entreprises "Sud Galaxie" créé en 1987. À l'instar de la banlieue sud de Grenoble, et grâce à son passé, Echirolles reste une ville industrielle. Notamment avec les établissements Caterpillar qui en occupent une surface importante. De dimension plus modeste par la surface, un important centre R&D de développement et expertise en solutions informatiques, dénommé Bull Grenoble[10] est installé rue de Provence sur un site occupé précédemment et successivement par la Télémécanique et la SEMS. En 2014, Bull a été racheté par la SSII française ATOS.[11]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

  • L'église paroissiale Saint-Jacques Le Majeur, du XIXe siècle[12], se trouve au cœur du vieux village. Elle fait partie de la paroisse Charles-de-Foucauld.
Un temple romaine surgissait en proximité du château au lieu où fut probablement bâtie la première chapelle Saint-Jacques d'Échirolles, puis détruite en 1847 et qui sera à la suite remplacée par l'église paroissiale au même lieu.
Selon une légende locale née au XIVe siècle, les templiers d'Echirolles auraient ramené de la Terre Sainte les restes de saint Jacques, puis enterrés dans l'ancien tombeau à côté de cette chapelle.
La présence du tombeau donna lieu à un pèlerinage important, auquel participa aussi Charles IV selon la tradition. Cependant, la présence des restes du saint a été démentie en 1418 par une enquête commandée par Laurent Alleman, évêque de Grenoble : le tombeau ouvert revela les restes d'un homme préhistorique. L'annonce de l'évêque n'arrêta pas le pèlerinage, qui s'acheva seulement à la Révolution française[12],[13].
  • La commune d’Échirolles compte six mosquées concentrées dans les quartiers de la Villeneuve, du Village 2 et de la Luire. La grande mosquée d'Echirolles à portée d'agglomération a été inaugurée en mai 2013 sur le quartier ouest de la commune, dans le secteur Navis.[14]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Cette ancienne bâtisse, du XIVe siècle, est connue à niveau local comme « château des Templiers »[12]. Il s'agit d'une maison ou commanderie templière.
Le château Saint-Jacques, une maison forte de la fin du Moyen Âge[12], se trouve sur la première colline de la commune, dominant le cours du Drac. Collé au château, on trouve une stèle romaine dédiée à Mercure, à la mémoire du temple qui surgissait en proximité du château[13].

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Le musée de la viscose.
  • Musée Géo-Charles
  • Ciné-Théâtre La Ponatière
  • Théâtre La Rampe
  • Bibliothèque Pablo Neruda
  • Bibliothèque La Ponatière
  • Cinéma multiplex Pathé
  • Les Moulins de Villancourt, lieu d'expositions temporaires
  • Dcap, Développement culturel arts et poésie
  • La Maison des écrits propose des ateliers et des formations et elle développe des projets culturels autour de l'écrit
  • Centre du graphisme[16]

Espaces verts et fleurissement[modifier | modifier le code]

En 2015, la commune obtient le niveau « deux fleurs » au concours des villes et villages fleuris[17]. En 2014, la commune avait obtenu « une fleur »[18].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Nées à Échirolles[modifier | modifier le code]

Vivaient ou vivent à Échirolles[modifier | modifier le code]

Autres[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Échirolles Blason Écartelé : au premier et au quatrième d'azur aux trois étoiles d'or disposées en 2 et 1, au deuxième et au troisième d'or à l'écureuil de gueules[19].
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Grenoble: Plusieurs blessés lors de nouvelles scènes de violence à Echirolles et Fontaine »,‎ (consulté le 29 septembre 2016)
  2. Site de la commune d'Échirolles
  3. « Le bourg d'Échirolles est distrait des communes du Grenoble et de Jarrie, arrondissement de Grenoble, département de l'Isère, et érigé en commune particulière » : No 5147 - Ordonnance du Roi disponible sur Gallica, dans le Bulletin des lois du Royaume de France, IXe série, IIe partie, Ire section, p. 655
  4. Palmarès 2010 des Villes Internet sur le site officiel de l'association. Consulté le 17/12/2009.
  5. Bienvenue - Histoire - Les maires ville-echirolles.fr
  6. a et b Annuaire des Villes Jumelées > Pays : _ > Région : RHONE-ALPES > Collectivité : ISERE, sur le site de l'AFCCRE, consulté le 15 novembre 2014.
  7. Échirolles / Honhoué - Houéyogbé, un jumelage coopératif, sur le site officiel de la Ville d'Échirolles, accès 20 décembre 2014
  8. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011, 2013.
  10. Bull et NetApp inaugurent un centre d’expertise et de solutions de stockage à Grenoble., sur le site bull.com, mars 2011
  11. Audrey Fournier, « Atos met la main sur Bull pour se renforcer dans le big data », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne)
  12. a, b, c et d Eric Tasset, Châteaux forts de l'Isère : Grenoble et le Nord de son arrondissement, Grenoble, éditions de Belledonne, (ISBN 2911148665), pp. 272-275
  13. a et b « Le mystère du tombeau de saint Jacques à Echirolles (Isère) », sur www.saint-jacques.info,‎ (consulté le 26 décembre 2015).
  14. Ville d'Echirolles, « La grande mosquée inaugurée » (consulté le 5 octobre 2016)
  15. « Les labels patrimoine en Isère », sur isere-patrimoine.fr, Conseil Général de l'Isère (consulté le 4 août 2014)
  16. (fr) Geoffrey Dorne, « Ouverture du nouveau Centre du graphisme d’Échirolles »,‎ (consulté le 5 octobre 2016)
  17. « Les villes et villages fleuris > Isère », sur le site officiel du « Concours des villes et villages fleuris » (consulté le 14 janvier 2016).
  18. « Les villes et villages fleuris », sur le site officiel du « Concours des villes et villages fleuris » (consulté le 20 juillet 2014).
  19. Site de la commune d'Échirolles