Les Côtes-d'Arey

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Les Côtes-d'Arey
Les Côtes-d'Arey
Les Côtes-d'Arey en 1910.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Isère
Arrondissement Vienne
Intercommunalité Vienne Condrieu Agglomération
Maire
Mandat
Christian Borel
2020-2026
Code postal 38138
Code commune 38131
Démographie
Population
municipale
2 023 hab. (2018 en augmentation de 3,9 % par rapport à 2013)
Densité 83 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 27′ 24″ nord, 4° 52′ 04″ est
Altitude Min. 217 m
Max. 409 m
Superficie 24,31 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Lyon
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Vienne-2
Législatives Huitième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Auvergne-Rhône-Alpes
Voir sur la carte administrative de Auvergne-Rhône-Alpes
City locator 14.svg
Les Côtes-d'Arey
Géolocalisation sur la carte : Isère
Voir sur la carte topographique de l'Isère
City locator 14.svg
Les Côtes-d'Arey
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Les Côtes-d'Arey
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Les Côtes-d'Arey

Les Côtes-d'Arey est une commune française située dans le département de l'Isère en Région Rhône-Alpes.

Ses habitants sont dénommés les Côtarins[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation et description[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est situé dans le nord-ouest du département de l'Isère, entourée par les communes de Reventin-Vaugris, Cheyssieu et Vernioz, le bourg étant situé à 8 km au sud-ouest de Vienne la plus grande ville à proximité.

La commune est proche du parc naturel régional du Pilat à environ 6 km.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Géologie[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Voies de communication[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Les Côtes-d'Arey est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[2],[3],[4].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lyon, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 398 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[5],[6].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (58,1 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (60,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (36,8 %), terres arables (34,6 %), zones agricoles hétérogènes (17,6 %), prairies (5,9 %), zones urbanisées (5,1 %)[7].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[8].

Hameaux, lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Risques sismiques[modifier | modifier le code]

La totalité du territoire de la commune des Côtes-d'Arey est situé en zone de sismicité n°3, comme la plupart des communes de son secteur géographique[9].

Terminologie des zones sismiques[10]
Type de zone Niveau Définitions (bâtiment à risque normal)
Zone 3 Sismicité modérée accélération = 1,1 m/s2

Autres risques[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Une fratrie locale, les Falcon de Longevialle, perdit cinq de ses membres, tués au front lors de la Première Guerre mondiale[11]. Seule une autre fratrie française, les frères Ruellan de Paramé (aujourd'hui Saint-Malo, en Ille-et-Vilaine) en perdit plus (6). Deux autres familles - les Jardot, d'Evette-Salbert (Territoire de Belfort) et les De l'Estang du Rusquec de Treflevenez (Finistère) - perdirent également cinq de leurs membres.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
avant 1988 ? Serge Frick    
mars 2001 mars 2014 Patrick Gagnaire DVG-PS[12]  
mars 2014 mai 2020 Michel Thommès SE Chef d'entreprise[13]
mai 2020 En cours Christian Borel   Ancien chef d'entreprise
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[14]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[15].

En 2018, la commune comptait 2 023 habitants[Note 3], en augmentation de 3,9 % par rapport à 2013 (Isère : +2,28 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
7258189331 0941 1291 2281 2071 2401 217
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 1221 1271 1101 0841 099981986985930
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
890875865775799765715730699
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
6326397091 0591 2141 5511 7291 7541 958
2017 2018 - - - - - - -
2 0262 023-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[16] puis Insee à partir de 2006[17].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune est rattachée à l'académie de Grenoble.

Équipement culturel et sportif[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le Château Saint-Jean en 1919.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Charles de Brunier, marquis de Larnage, seigneur des Côtes d'Arey, gouverneur de la Guadeloupe en 1734, lieutenant général et gouverneur de la Grenade puis gouverneur général de Saint-Domingue en 1740. Son frère, Michel Ier Brunier de Larnage, est général de l'ordre des Chartreux.
  • Jean Etcheberry, international de rugby décédé dans la commune en 1982.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Présentation du blason
Escutcheon to draw-fr.svg

Les Côtes-d'Arey possède des armoiries dont l'origine et le blasonnement exact ne sont pas disponibles.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Site habitants.fr, page sur le nom des habitants des communes de l'Isère, consulté le 6 mai 2020.
  2. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 27 mars 2021).
  3. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 27 mars 2021).
  4. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 27 mars 2021).
  5. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le 27 mars 2021).
  6. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 27 mars 2021).
  7. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statitiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 28 avril 2021)
  8. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 28 avril 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  9. Site de la préfecture de l'Isère, carte des zones de sismicité
  10. [1]
  11. Marc Jean, Les dix frères Ruellan, héros et martyrs, Saint-Malo, éd. Cristel, , 270 p. (ISBN 978-2-84421-078-4).
  12. Annuaire des Mairies de l'Isère, p. 102, 2006
  13. « Résultats municipales 2020 à Les Côtes-d'Arey », sur lemonde.fr (consulté le 22 juillet 2020).
  14. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  15. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  16. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  17. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  18. « Chapelle Saint-Mamert », notice no PA00117149, base Mérimée, ministère français de la Culture.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Mandement et Baronnie – Vienne 1927 – R. de Leusse
  • Vieilles églises, chapelles et oratoires du Viennois in Vienne en France de Jean d’Auvergne – Joseph Saunier
  • Histoire des Côtes d’Arey, la vie d’un village d’Henri IV à Napoléon Ier – Lyon 1972 – J.-F. Grenouiller
  • Les Côtes d’Arey de A à Z – 2006

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :