Pont-en-Royans

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Pont-en-Royans
Pont-en-Royans
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Isère
Arrondissement Arrondissement de Grenoble
Canton Le Sud Grésivaudan
Intercommunalité Saint-Marcellin Vercors Isère Communauté
Maire
Mandat
Bernard Grindatto
2014-2020
Code postal 38680
Code commune 38319
Démographie
Population
municipale
782 hab. (2016 en diminution de 4,28 % par rapport à 2011)
Densité 270 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 03′ 49″ nord, 5° 20′ 36″ est
Altitude 210 m
Min. 183 m
Max. 788 m
Superficie 2,9 km2
Localisation

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Liens
Site web pont-en-royans.sud-gresivaudan.org

Pont-en-Royans est une commune française située dans le département de l'Isère en région Auvergne-Rhône-Alpes.

La commune située dans la micro-région du Royans, en limite du département de la Drôme, a adhéré à la communauté de communes de Saint-Marcellin Vercors Isère Communauté.

Les habitants se dénomment les Pontois(e)s[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Vue générale de Pont-en-Royans.

Situation et description[modifier | modifier le code]

La commune se situe dans le Royans, dans la partie occidentale du Massif du Vercors). Celle-ci est l'une des sept régions naturelles du Parc naturel régional du Vercors.

Le point culminant de Pont-en-Royans est le Mont-Baret qui culmine à 786 m d'altitude. Le village se positionne également au confluent de la Bourne et de la Vernaison

Géologie[modifier | modifier le code]

Sites géologiques remarquables[modifier | modifier le code]

Dans les environs immédiats de la commune, la « reculée des Grands Goulets » est un site géologique remarquable de 1 645,95 hectares, parcouru par la Vernaison, qui se trouve sur les communes de Châtelus (au lieu-dit Grands Goulets), La Chapelle-en-Vercors, Échevis, Sainte-Eulalie-en-Royans, Saint-Julien-en-Vercors, Saint-Laurent-en-Royans, Saint-Martin-en-Vercors et Pont-en-Royans. En 2014, elle est classée à l'« Inventaire du patrimoine géologique »[2].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Pont-en-Royans
Saint-André-en-Royans Choranche
Auberives-en-Royans Pont-en-Royans Châtelus
Sainte-Eulalie-en-Royans
(Drôme)
Echevis
(Drôme)

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le village se trouve au confluent de deux rivières s'écoulant depuis le Massif du Vercors, la Bourne, d'une longueur de 43,1 km[3] et de la Vernaison, d'une longueur de de 31,8 km[4].

Climat[modifier | modifier le code]

Article connexe : Climat de l'Isère.

Dans ce secteur du département de l'Isère, les étés sont généralement chauds et quelques fois secs mais avec des périodes orageuses en fin de période. Les hivers sont généralement assez froids et marqués par des gelées fréquentes, d'autant plus que le secteur resté très longtemps marécageux est souvent marqués par de nombreuses brumes matinales et des brouillards plus ou moins persistant durant les périodes froides.

Transports publics[modifier | modifier le code]

Pont-en-Royans est desservi par deux lignes d'autocar du réseau de transport de l'Isère dénommé Transisère :

La commune est également desservie par une ligne d'autocar de la Régie Voyages de la Drôme

Voies de communication[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est traversé par la route départementale 518 (RD518), ancienne route nationale 518, déclassée en 1972, qui par jonction avec la route route départementale 531, ancienne route nationale 531 en provenance de Villard-de-Lans ne forme qu'une seule route sur le territoire de la commune.

La RD531, se sépare ensuite de la RD518 à la sortie ouest du territoire en direction de Saint-Nazaire-en-Royans et de Saint-Romans.

L'autoroute la plus proche est l' A49. Pour se rendre à Pont-en-Royans, il faut emprunter la sortie no 8 ou la sortie no 9

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Hameaux, Hameaux, lieux-dits et écarts de la commune[modifier | modifier le code]

Voici, ci-dessous, la liste la plus complète possible des divers hameaux, quartiers et lieux-dits résidentiels urbains comme ruraux, ainsi que les écarts qui composent le territoire de la commune de Pont-en-Royans, présentés selon les références toponymiques fournies par le site géoportail de l'Institut géographique national[5].

  • le Trapon
  • Courtevoux
  • le Paradis
  • les Garides
  • le Sert
  • le Château
  • Villeneuve
  • le Merle
  • les Gorges
  • Bernissard
  • Pont Picard
  • Priolées

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Risques sismiques[modifier | modifier le code]

La totalité du territoire de la commune de Pont-en Royans-est située en zone de sismicité n°4, comme l'ensemble des communes iséroises du massif du Vercors et de la micro-région du Royans[6].

Terminologie des zones sismiques[7]
Type de zone Niveau Définitions (bâtiment à risque normal)
Zone 4 Sismicité moyenne accélération = 1,6 m/s2

Toponymie[modifier | modifier le code]

Les maisons suspendues de Pont-en-Royans

Le nom de la localité est attesté sous sa forme latine Pontis in Royanis dès les XIIIe siècle[8].

Le toponyme de la commune de Pont-en-Royans découle directement du pont enjambant le torrent de la Bourne.

Pont désigne « le petit passage construit à l'endroit le plus étroit de la rivière » et qui permit le passage des premiers bucherons venus déboiser la région[9].
Royans le nom de la région[10].

Histoire[modifier | modifier le code]

Pont-en-Royans est un bourg touristique, riche en histoire. On apprend aux archives du Dauphiné qu'il y a eu trois châteaux :

  • Le premier château dans l'appellation topographique ancienne correspond au bourg fortifié, à l'origine, il s'agit d'un oppidum celte.Le pont à l'origine constitué de troncs placés au-dessus du gouffre, fut rebâti en pierre, et transformé à plusieurs reprises.
  • Le deuxième château à l'actuel vestige au-dessus de la "montagne trois châteaux", servait de site d'observation, et permettait la communication avec les autres places fortes du royans.Il subsiste encore de cette période, de nombreuses habitations médiévales' dont certaines troglodytes sont encore visibles. (habitats et terrains privés).
  • Le troisième château nommé:"Gaillard", des XVIIe et XVIIIe siècles fut détruit lors d'un bombardement en 1945.

Il fut acheté en 1895 pour en faire une école, et correspond à l'emplacement actuel du collège. Les remparts, dont il ne reste que de rares vestiges, incluent « La porte de France », « la porte Agnès », « la porte de Villeneuve », et « la porte du Merle ». C’est là que s’arrêtaient les limites du bourg en des temps anciens, et si les toits de pierres blanches ont disparu, le village et ses maisons suspendues, accrochées au rocher, attirent toujours les touristes en été sur les bords de la rivière, la Bourne.

Histoire du pont[modifier | modifier le code]

Au départ, le pont est un passage étroit jeté entre deux rochers qui permet (point d'entrée) l'accès aux plateaux du massif du Vercors, et de traverser le torrent de la Bourne dont les gorges sont abruptes et très étroites. La première citation désigne un certain pont Chochignon (relire abbé Fillet, et S. Chaussamy). Le pont est étroit, tout au plus trois mètres, et son entrée démarre à la hauteur de la maison Thomas sur l'actuel Pont Picard (on ignore l'origine de ce nom, qui est donc moderne ; on parle aussi du gouffre Picard, creux dans la Bourne profond d'une dizaine de mètres à peu près sous le pont).

Au XIXe siècle, ce bourg fut sous Napoléon III plus connu que la ville de Valence, pourtant proche. Sa notoriété dépassa largement les frontières de France, grâce aux routes creusées dans la roche karstique du Vercors (Un exploit pour l'époque qui contribua largement à la renommée du savoir-faire du génie français, lors des toutes premières expositions universelles à Paris).

Au XIXe siècle le Pont est élargi. La route de Villard est créée en 1872, la route de sainte Eulalie actuelle est créée elle aussi avant la fin du XIXe siècle, et la circulation des charrois de troncs de bois provenant de la Route des Goulets entraine un besoin d'élargissement. De nombreuses maisons sont abattues (il y avait avant trois fois plus de maisons suspendues au-dessus du gouffre au XXIe siècle).

Histoire de la commune[modifier | modifier le code]

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

Durant la période celte, le territoire de Pont-en-Royans se situait en limite du territoire des Allobroges et de celui des Segovellaunes.

Durant la période gallo-romaine, le lieu-dit « Quatre Têtes », situé près de Saint-Nazaire-en-Royans à quelques kilomètre de Pont-en-Royans et qui domine le confluent de la Bourne et de l’Isère a pu abriter un oppidum romain qui correspondrait à l’emplacement de la ville antique de Ventia[11].

Articles connexes : Allobroges et Segovellaunes.

Du Moyen Âge au Temps Modernes[modifier | modifier le code]

Le Royans fut pris en domination par un des seigneurs assemblés dans la campagne de reconquête au Xe siècle du territoire occupé par les Sarrazins et appelé "de Peyrins" et "de Royans", mais fut très vite divisé par héritage. La partie nord échut aux Bérenger puis aux Sassenage, reconnus vassaux du Dauphin de Viennois Humbert II juste avant le transfert du Dauphiné de Viennois au fils du roi de France. Elle regroupait le canton actuel de Pont-en-Royans, mais aussi les territoires de Saint-Laurent-en-Royans et Sainte-Eulalie-en-Royans.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Pont-en-Royans au XIXe siècle illustrée par Victor Cassien (1808 - 1893).

Pont-en-Royans fut aussi l'une des trois premières villes (pour le nombre d'habitants) électrifiées de France. La conduite d'eau forcée passe encore sous la ville[réf. nécessaire], la visite du musée de l'eau permet de la découvrir.

On fabriquait encore dans les années 1950 du matériel électrique pour l'habitat : interrupteurs, douilles... (À l'origine tous ces équipements étaient tournés en bois de buis* dans lesquels on plaçait le système en cuivre).

Le tournage sur bois de buis fut longtemps une des activités principales de la ville.

On redécouvre de nos jours dans de très nombreux livres des XIXe et XXe siècles, les premières photos sur plaques en "verre photographique lumière" qui représentent les maisons suspendues de Pont-en-Royans et les routes du Vercors (routes des Grands Goulets, route des gorges de la Bourne, Pont de la Goule Noire..).

Durant la Seconde Guerre mondiale la place du Pont Picard fut l'une des plaques tournantes des mouvements résistants, sous la responsabilité du 11e cuirassiers. Après les évènements du Vercors, le 11e "cuir" fut versé dans la deuxième DB du général Leclerc, puis elle même nommée enfin la grande armée.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Hôtel de ville de Pont-en-Royans

Administration municipale[modifier | modifier le code]

En 2019, le conseil municipal compte quinze membres (dix hommes et cinq femmes) dont un maire, quatre adjoint au maire, trois conseillers délégués et sept conseillers municipaux[12].

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Scrutins locaux[modifier | modifier le code]

Scrutins nationaux[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1977 2014 M. Yves Pillet PS Professeur d'histoire et de géographie[13]
Député (1988-1993)
Conseiller général du Canton de Pont-en-Royans (1976-1994)
mars 2014 En cours M. Bernard Grindatto SE Agent technique
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[14]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[15].

En 2016, la commune comptait 782 habitants[Note 1], en diminution de 4,28 % par rapport à 2011 (Isère : +3,1 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 1191 0811 4431 2151 2341 3091 2661 3201 211
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 0921 1401 1381 0841 0971 1001 0581 0481 052
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 0569739488271 0181 0029408951 093
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
1 1261 1321 0941 051879917878817782
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[16] puis Insee à partir de 2006[17].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Équipements sportifs et de loisirs[modifier | modifier le code]

EPN du Royans
EPN du Royans
Équipements sportifs

Le Royans Sport club de rugby fondé en 1919. Le Royans sport joue sur le stade Louis-Brun à Pont-en-Royans. C'est le sport principal de Pont-en-Royans, et tous les commerçants de la ville n'hésitent pas à brandir les couleurs du club (rouge et blanc) lors des rencontres. Le Royans Sport a déjà gagné la coupe de l’Isère.

Équipements culturels

la commune héberge la Halle Jean Gattégno qui compte un centre d'art (expositions et conférences) ainsi qu'une médiathèque intercommunale (140 000 documents divers). Ce lieu est implanté sur le site des maisons suspendues[18].

Équipement multimédia

Pont en Royans dispose d'un Espace Public Numérique (espace multimédia). Situé dans la grande rue, il offre la possibilité aux touristes de surfer ou consulter leurs e-mail. C'est également un lieu dans lequel on peut venir s'initier et se former aux nouvelles technologies. L'Epn intervient également sur des temps scolaire ou périscolaires, dans le cadre des TAP, ou dans l'initiation au codage en partenariat avec le collège de Pont en Royans.

Médias[modifier | modifier le code]

Presse écrite

Historiquement, le quotidien à grand tirage Le Dauphiné libéré consacre, chaque jour, y compris le dimanche, dans son édition du Royans-Vercors un ou plusieurs articles à l'actualité de la ville, du canton, ainsi que des informations sur les éventuelles manifestations locales, les travaux routiers, et autres événements divers à caractère local.

Cultes[modifier | modifier le code]

La communauté catholique et l'église de Pont-en-Royans (propriété de la commune) dépendent de la paroisse Saint Luc du Sud Grésivaudan, elle-même rattachée au diocèse de Grenoble-Vienne[19]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Aujourd'hui, Pont-en-Royans est un village à l'architecture médiévale du XVIe siècle, célèbre pour ses maisons colorées et suspendues à flanc de vallée. Son architecture initiale est due à une ingénieuse adaptation du village à l'environnement afin de favoriser son activité de négoce du bois.

  • Vestiges du château fort du Pont, du XIIIe siècle[20].

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

  • Le musée de l'eau propose d'explorer l'eau dans tous ses états. Un bar à eau permet de goûter à plus de 900 eaux du monde en bouteilles.
  • Le centre d'art de la Halle présente des expositions d'art actuel.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

  • La route des gorges de la Bourne entre Pont-en-Royans et Villard-de-Lans est une route à encorbellement taillée dans la roche et classée 3 étoiles dans le guide Michelin. Des travaux y sont entrepris depuis 2008 afin de sécuriser ce tracé à l'origine de nombreux accidents[21].
  • Le Mont Baret et la table d'orientation des trois Châteaux.
  • Située non loin de la commune, en amont de la Bourne, les grottes de Choranche permettent de découvrir une rivière souterraine, des stalactites uniques, et des batraciens (des protées) rescapés de l'époque des dinosaures.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • La famille de Sassenage, seigneur (marquis en 1617) de Pont-en-Royans depuis le Moyen Âge.
  • Jean Robert fut le premier maire connu (Archives Abbé Fillet, Sylviane Chaussamy) de Pont-en-Royans 1786 puis 1787 (27 avril procureur fiscal du marquisat de Pont) 1817(Il est toujours officier public de l'état civil pour l'ancienne appellation de maire). Il est le descendant d'une très ancienne famille médiévale de Beauvoir et Saint André-en-Royans. Son instruction, ses compétences, ses déplacements (Grenoble, Lyon, Paris…) et ses qualités d'homme avisé (très proche par ses origines des Sassenages, des artisans, commerçants, agriculteurs/éleveurs, et des gens simples de Saint-André et Beauvoir-en-Royans) lui permettront de bien gouverner le village de Pont-en-Royans (où il épousera sa future femme) pendant les heures chaudes de la Révolution française. Ayant exercé le métier de perruquier durant ses années de jeunesse, il deviendra agriculteur éleveur commerçant et officier public de l’état civil améliorant le commerce et des productions locales comme celle du tabac. Il contrôlera les accès principaux du Pont grâce à sa famille et ses trois maisons qui étaient positionnées comme suit : Porte de France (Accès à la plaine), Pont Picard (contrôle du moulin toujours visible en contrebas du pont Picard ; accès à la montagne de l’Allier et plateau de Saint-Laurent, Saint Jean-en-Royans), ferme éperon de la Jarassière (contrôle du moulin du pont Rouillat, accès à Saint-André et Beauvoir par « Serre Cocu » à l’ouest, village de Choranches enfin proximité de la route de Chatelus puis du pas de l’Allier.) L’importance de la famille et des cousinages dont fait partie jean Robert a facilité les activités commerciales du Pont grâce aux réseaux mis en place depuis longtemps.
  • La famille Macaire, drapiers de Pont-en-Royans, protestants, réfugiés à Genève après la Révocation de l'Édit de Nantes, alliés aux comtes Zeppelin - la mère du comte Ferdinand von Zeppelin, inventeur de dirigeables, était une demoiselle Amélie Macaire -[22]
  • Peps, chanteur Saint Lattierois, mais qui a habité Pont-en-Royans pendant quelques années, s'est inspiré des montagnes de Pont-en-Royans pour écrire certaines chansons, le clip "Mélodie" a été tourné dans ce village, Pep's suivi par des villageois jusqu'aux Berges de la Bourne.

Héraldique[modifier | modifier le code]

COA fr Pont-en-Royans.svg

Le blason porte fascé d’argent et d’azur de six pièces, au lion de gueules brochant sur le tout. La devise du village est ancienne et remonte au temps des comtes de Bellegarde*, puis d'Albon.La famille de Jean Robert d'origine noble, se nommait alors Bellegarde, puis plus tard Du gardier. Le Gardier est un curateur, c'est-à-dire qui a la charge de veiller aux intérêts d'une personne; on verra qu'à la révolution, Jean Robert (procureur fiscal) recevra cette charge en 1786 pour le pont, confiée par les Bérangers Sassenage. La devise du village que l'on retrouve dans les anciens écrits des archives dauphinoises, est : "J'en ai la Garde du Pont" On retrouve cette devise dans les places fortes, aux alentours, comme au château de Rochechinard l'un des fiefs des cousinages Robert.

  • Bellegarde origine Haute Savoie.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Site "habitants.fr", page sur le gentilé des habitants des commune de l'Isère, consulté le 12 mai 2019
  2. Inventaire du patrimoine géologique : résultats, Ministère de l'Environnement, de l'Énergie et de la Mer - DREAL Auvergne-Rhône-Alpes, 24 janvier 2014 (mis à jour le 31 mars 2015), accès le 23 septembre 2016.
  3. Sandre, « Fiche cours d'eau (W33-0400) »
  4. Sandre, « Fiche cours d'eau (W3330500) »
  5. Site géoportail, page des cartes IGN
  6. Site de la préfecture de l'Isère, carte des zones de sismicité.
  7. Arrêté du 22 octobre 2010 relatif à la classification et aux règles de construction parasismique applicables aux bâtiments de la classe dite « à risque normal » - Légifrance.
  8. Ernest Nègre - Toponymie générale de la France - Volume 2 - Page 1372 - (id).
  9. André Plank - L'origine des noms des communes du département de l'Isère - Page 90 - (id).
  10. Stéphane Gendron - La toponymie des voies romaines et médiévales: les mots des routes anciennes - Page 72 - (ISBN 2877723321).
  11. Site de la commune de Saint-Nazaire-en-Royans, page sur l'antiquité
  12. Site Webvilles.net, page sur le conseil municipal de Pont-en-Royans, consulté le 14 mai 2019
  13. http://www.assemblee-nationale.fr/histoire/trombinoscope/Vrepublique/Legis09/pillet-yves-13051939.asp
  14. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  15. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  16. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  17. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  18. Site de la halle, page de présentation, consulté le 12 mai 2019
  19. « Église de Pont en Royans », sur messes.info.fr (consulté le 12 mai 2019)
  20. Eric Tasset, Châteaux forts de l'Isère : Grenoble et le Nord de son arrondissement, Grenoble, éditions de Belledonne, (ISBN 2911148665), p. 692
  21. Travaux Gorges de la Bourne : Le point des fermetures 2014, www.initiatives-vercors.fr, 2 juin 2014, consulté le 25 juillet 2014.
  22. Philippe Mieg : "Validation par le curé de Pont-en-Royans de trois mariages protestants célébrés à Genève" Bulletin de la Société du Protestantisme français - oct nov déc 1975

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • abbé L. Fillet, Histoire religieuse de Pont-en-Royans, Paris, 2004 (ISBN 2-84373-462-2)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]