Saint-Quentin-Fallavier

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Saint-Quentin-Fallavier
La maison forte des Allinges et, derrière, la flèche de l'église.
La maison forte des Allinges et, derrière, la flèche de l'église.
Blason de Saint-Quentin-Fallavier
Blason
Logo
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Isère
Arrondissement La Tour-du-Pin
Canton La Verpillière
Intercommunalité Communauté d'agglomération Porte de l'Isère
Maire
Mandat
Michel Bacconnier
2014-2020
Code postal 38070
Code commune 38449
Démographie
Population
municipale
5 932 hab. (2012)
Densité 260 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 37′ 59″ N 5° 06′ 40″ E / 45.6330555556, 5.1111111111145° 37′ 59″ Nord 5° 06′ 40″ Est / 45.6330555556, 5.11111111111
Altitude Min. 206 m – Max. 364 m
Superficie 22,83 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Isère

Voir sur la carte administrative de l'Isère
City locator 14.svg
Saint-Quentin-Fallavier

Géolocalisation sur la carte : Isère

Voir sur la carte topographique de l'Isère
City locator 14.svg
Saint-Quentin-Fallavier

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Saint-Quentin-Fallavier

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Saint-Quentin-Fallavier
Liens
Site web st-quentin-fallavier.eu

Saint-Quentin-Fallavier est une commune française située dans le département de l'Isère en région Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Saint-Quentin-Fallavier est située en Isère, à la limite du département du Rhône, sur l'axe A43, Lyon/Grenoble/Chambéry, respectivement à 24 km de Lyon et, 80 km de Grenoble. La ville est adossée à une série de collines, signes des préalpes. L'aéroport Lyon-Saint-Exupéry se situe à 15 km. Saint-Quentin Fallavier faisait partie de la ville nouvelle de l'Isle d'Abeau transformée en 2007 en communauté d'agglomération Porte de l'Isère (CAPI).

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 2 283 hectares ; son altitude varie de 206 à 364 mètres[1].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La gare.

La commune est desservie par :

  • le train : TER Lyon - Bourgoin Jallieu - Saint André-le-Gaz ;
  • la route : A43 (Lyon-Chambery-Grenoble), D518 ;
  • les autocars : ligne Transisère 1920 (Lyon-Bourgoin-Jallieu), 1390 ;
  • les autobus : réseau Ruban de la CAPI ligne A (Saint-Quentin Fallavier Gare - L'Isle d'Abeau).

Le passage par Saint-Quentin Fallavier dans le cadre du contournement ferré de l'agglomération lyonnaise (CFAL) est encore[Quand ?] à l'étude.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

En 2009, le nombre total de logements dans la commune était de 2 089, alors qu'il était de 1 958 en 1999[I 1].

Parmi ces logements, 95,8 % étaient des résidences principales, 1,1 % des résidences secondaires et 3,1 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 75,3 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 24,2 % des appartements[I 2].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 62,9 %, en légère augmentation par rapport à 1999 (58,9 %). La part de logements HLM loués vides (logements sociaux) était de 27,3 % contre 31,2 % en 1999, leur nombre ayant diminué de 580 à 546[I 3].

Projets d'aménagements[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Par un décret présidentiel du , Fallavier est rattachée à Saint-Quentin pour former « Saint-Quentin-Fallavier ».

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité et Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Le site de Fallavier était occupé dès la préhistoire. Une nécropole gallo-romaine et un ouvrage hydraulique du IIe siècle ont été découverts sur place. Un premier château existait déjà au XIIIe siècle et, après l'avoir acquis en 1250, les comtes de Savoie le font agrandir et renforcer. À la fin du conflit frontalier entre la Savoie et le Dauphiné, le château est peu à peu délaissé au profit de la maison forte des Allinges.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Des mines de fer sont exploitées au XIXe siècle.

La proximité de l'agglomération lyonnaise, la création de l'Aéroport de Lyon-Saint-Exupéry et la naissance de la ville nouvelle ont permis de créer une zone d'activité de taille européenne en partie sur le territoire de la commune.

Le , un attentat islamiste est perpétré dans l'usine de gaz industriels de la société Air Products and Chemicals située dans une zone d'activité de la commune. Le bilan s'établit à un mort et deux blessés[2].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au dernier recensement étant compris entre 5 000 et 9 999, le nombre de membres du conseil municipal est de 29[3].

En 2010, la commune a été récompensée par le label « Ville Internet @@@ »[4].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

L'ancien hôtel de ville.

Depuis 1946, trois maires seulement se sont succédé :

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1946 mars 1971 Sylvain Bacconnier    
mars 1971 mars 1977 Marcel Ribail    
mars 1977 en cours
(au 26 juin 2015[5])
Michel Bacconnier PCF (jusqu'à l'élection de 2008) puis DVG[6]  

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au 27 juin 2015, Saint-Quentin-Fallavier est jumelée avec[7] :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 5 932 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 006 1 158 1 213 1 391 1 506 1 530 1 560 1 615 1 640
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 592 1 645 1 665 1 575 1 544 1 505 1 465 1 462 1 467
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 543 1 615 1 566 1 294 1 345 1 312 1 210 1 223 1 373
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2012
1 483 1 860 4 069 4 321 4 977 5 841 6 111 5 869 5 932
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2004[9].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Saint-Quentin-Fallavier est située dans l'académie de Grenoble.

Elle administre trois écoles maternelles et deux écoles élémentaires communales et dispose d'une école maternelle et d'une école élémentaire privées[10].

Le département gère un collège[11] proposant l'option bilingue : anglais/allemand.

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2011, le revenu fiscal médian par ménage était de 31 160 €, ce qui plaçait Lachapelle-Graillouse au 13 769e rang parmi les 31 886 communes de plus de 49 ménages en métropole[12].

En 2009, 48,6 % des foyers fiscaux n'étaient pas imposables[I 4].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2009, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 3 987 personnes, parmi lesquelles on comptait 64,6 % d'actifs dont 56,6 % ayant un emploi et 8,0 % de chômeurs[I 5].

On comptait 11 006 emplois dans la zone d'emploi, contre 9 542 en 1999. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la zone d'emploi étant de 2 267, l'indicateur de concentration d'emploi[Note 3] est de 485,6 %, ce qui signifie que la zone d'emploi offre près de cinq emplois par habitant actif[I 6].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Au 31 décembre 2010, Saint-Quentin-Fallavier comptait 723 établissements : 19 dans l’agriculture-sylviculture-pêche, 75 dans l'industrie, 47 dans la construction, 511 dans le commerce-transports-services divers et 71 étaient relatifs au secteur administratif[I 7].

En 2011, 46 entreprises ont été créées à Saint-Quentin-Fallavier[I 8], dont 18 par des autoentrepreneurs[I 9].

La ZI comptait[Quand ?] 283 entreprises pour un total de 11 200 salariés. Le principal employeur est le secteur de la logistique ; les autres secteurs sont principalement le BTP et les autres activités de services.

Parmi les 723 établissements de la commune, on peut citer :

  • la société de robinetterie Thermador, créée après 1968. Elle emploie 257 salariés et a un chiffre d'affaires de 194 millions d'euros. La grille des salaires se situe dans une fourchette de 1 à 10 et tous les salaires y sont exposés et discutés de manière publique[13] ;
  • la société Martinet qui y a implanté son siège social ;
  • la société RueDuCommerce qui y a implanté son retour SAV.

Saint-Quentin-Fallavier possède une plateforme industrielle et logistique qui est considérée comme d'importance internationale et qui ne cesse de croître, avec un trafic estimé à 5 000 poids lourds par jour et 1,5 million de m² d’entrepôts début 2007. L'activité logistique bénéficie de la présence de l'échangeur de l'A43, la proximité de l'aéroport Saint-Exupéry, et la ligne SNCF Lyon-Grenoble. Les embranchements frets y sont nombreux, et une future extension vers l'Italie et notamment Turin est toujours d'actualité [Quand ?] (ligne Lyon-Turin).

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Monuments historiques[modifier | modifier le code]

Le château de Fallavier.

La commune compte deux monuments répertoriés à l'inventaire des monuments historiques[14] :

Autres lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église paroissiale.

Outre les deux momunents historiques, l'espace naturel de Fallavier, zone protégée et classée, englobe également :

  • le château de Fallavier (XIIIe siècle) qui comprend deux enceintes et un donjon circulaire. Il offre une vue panoramique exceptionnelle. C'est aussi le lieu où furent tournés certains épisodes de la série télévisée Kaamelott lors des scènes du château des livres I à III ;
  • le hameau de Fessy (architecture rurale traditionnelle, certaines parties datent du Moyen Âge) ;
  • les étangs de Fallavier et des Allinges ;
  • une partie des marais de la Bourbre ;
  • la colline du Relong, qui abrite l'observatoire du club d'astronomie Sirius de Villefontaine (commune voisine) ;
  • le site du Relong, labellisé Patrimoine en Isère[18].

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Pierre à cupules de Saint-Quentin-Fallavier.

La pierre à cupules de Saint-Quentin (pierre du vallon de la Fuly) a été déplacée et déposée au flanc de l'église paroissiale [Note 4].

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Un musée de la vie rurale est situé dans la commune.

Espaces verts et fleurissement[modifier | modifier le code]

En 2014, la commune de Saint-Quentin-Fallavier bénéficie du label « ville fleurie » avec « 1 fleur » attribuée par le Conseil national des villes et villages fleuris de France au concours des villes et villages fleuris[19].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Pierre Arnaud (1942), ancien professeur d'éducation physique, historien spécialiste de l'histoire du sport, y a fait ses études primaires.
  • Jérémie Bréchet (1979), footballeur, formé à l'OSQ football de Saint-Quentin-Fallavier.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Saint-Quentin Fallavier
Blason de Saint-Quentin Fallavier Blason Cinq points d’or équipolés à quatre d’azur, le point du chef chargé de 12 étoiles ordonnées en anneau, celui du flanc dextre d’une fleur de lys et celui du flanc senestre d’un dauphin, à la tour de Fallavier sur un mont mouvant de la pointe, brochant sur le pointe et en partie sur les cantons de la pointe et le cœur, le tout aussi d’or, aux ceux clous de mineur d’argent passées en sautoir brochant sur le tout.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Élisabeth Sirot, Noble et forte maison - L'habitat seigneurial dans les campagnes médiévales du milieu du XIIe au début du XVIe, Editions Picard,‎ (ISBN 9782708407701).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  3. L'indicateur de concentration d'emploi est égal au nombre d'emplois dans la zone pour 100 actifs ayant un emploi résidant dans la zone, selon la définition de l'Insee.
  4. 45° 37′ 57″ N 5° 06′ 42″ E / 45.63257, 5.1118 (Pierre à cupules de Saint-Quentin).

Références[modifier | modifier le code]

Insee[modifier | modifier le code]

  1. LOG T1M - Évolution du nombre de logements par catégorie.
  2. LOG T2 - Catégories et types de logements.
  3. LOG T7 - Résidences principales selon le statut d'occupation.
  4. REV T1 - Impôts sur le revenu des foyers fiscaux.
  5. EMP T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité.
  6. EMP T5 - Emploi et activité.
  7. CEN T1 - Établissements actifs par secteur d'activité au 31 décembre 2010.
  8. DEN T1 - Créations d'entreprises par secteur d'activité en 2011.
  9. DEN T2 - Créations d'entreprises individuelles par secteur d'activité en 2011.

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  2. « Attentat de Daesh à Saint-Quentin-Fallavier : un homme interpellé », sur le site du quotidien Le Dauphiné libéré,‎ (consulté le 26 juin 2015).
  3. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  4. Palmarès 2010 des Villes Internet sur le site officiel de l'association. Consulté le 18/12/2009.
  5. « Attentat à St-Quentin-Fallavier : le chef d'entreprise décapité avant le début de l'attaque », sur le site du quotidien Le Dauphiné libéré,‎ (consulté le 27 juin 2015).
  6. « Résultats des Municipales à Saint-Quentin-Fallavier en Isère - 1er tour », sur le site de la chaîne de télévision France 3,‎ (consulté le 27 juin 2015).
  7. « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur le site du ministère des Affaires étrangères (consulté le 8 février 2012).
  8. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011, 2012.
  10. « Isère (38), Saint-Quentin-Fallavier, écoles », sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le 27 juin 2015).
  11. « Isère (38), Saint-Quentin-Fallavier, collège », sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le 27 juin 2015).
  12. « Fichier RFDM2011COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2011 », sur le site de l'Insee (consulté le 16 novembre 2013).
  13. Céline Deval, « [www.capital.fr/enquetes/strategie/chez-thermador-tous-les-salaires-sont-publics-790811 Chez Thermador, tous les salaires sont publics] », Capital, publié le 26 novembre 2012, consulté le 28 novembre 2012
  14. « Liste des monuments historiques de la commune de Saint-Quentin-Fallavier », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  15. Élisabeth Sirot 2007, p. 11.
  16. « Maison forte des Allinges », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  17. « Ruine romaine dite La Sarrazinière », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  18. « Les labels patrimoine en Isère », sur isere-patrimoine.fr, Conseil Général de l'Isère (consulté le 4 août 2014).
  19. « Les villes et villages fleuris », sur le site officiel du « ‪Concours des villes et villages fleuris‬ » (consulté le 20 juillet 2014).