Cessieu

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Cessieu
Cessieu
Église de Cessieu en juin 2019.
Blason de Cessieu
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Isère
Arrondissement La Tour-du-Pin
Intercommunalité Communauté de communes Les Vals du Dauphiné
Maire
Mandat
Christophe Brochard
2020-2026
Code postal 38110
Code commune 38064
Démographie
Population
municipale
3 053 hab. (2018 en augmentation de 11,42 % par rapport à 2013)
Densité 213 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 34′ 03″ nord, 5° 22′ 39″ est
Altitude 309 m
Min. 278 m
Max. 508 m
Superficie 14,35 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine La Tour-du-Pin
(banlieue)
Aire d'attraction Lyon
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de La Tour-du-Pin
Législatives Dixième circonscription
Localisation
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Liens
Site web www.cessieu.fr

Cessieu est une commune française située dans l'arrondissement et le canton de La Tour du Pin, le département de l'Isère, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Située dans le Nord-Isère, la commune, à l'aspect encore rural, positionnée à l'Est de l'agglomération de Bourgoin-Jallieu, est adhérente à la communauté de communes Les Vals du Dauphiné dont le siège est fixé à La Tour-du-Pin.

Ses habitants sont les Cessieutois[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation et description - Intercommunalité -[modifier | modifier le code]

Cessieu est située à 9 km de Bourgoin-Jallieu et à 6 km de La Tour-du-Pin sur la D1006 (ex RN 6) qui relie ces deux villes. La rivière La Bourbre qui rejoint le Rhône, traverse le village ainsi que la rivière de l'Hyen, son affluent. La commune est traversée par l'autoroute A 43 Lyon - Chambéry réalisée en 1972 et qui rejoint à l'Ouest, l'autoroute A 48 Lyon-Grenoble dont l'échangeur de Coiranne est situé sur la Commune voisine de Sérezin de la Tour.

La commune est desservie par les lignes ferroviaires Lyon - Grenoble et Lyon – Chambéry.

Cessieu d'une superficie de 1 435 hectares se situe pour la plus grande partie dans la vallée de la Bourbre à une altitude de 310 mètres et pour le surplus, côté Nord, sur le plateau du Bois de Cessieu à une altitude de 500 mètres. Quatre hameaux viennent se rattacher au centre bourg, Vachères, Coiranne, Pévrin et le Bois de Cessieu.

La Commune de Cessieu a adhéré au District Urbain de La Tour du Pin, lors de sa création en 1960 ; il regroupait à partir de 1968, sept communes. Cette structure intercommunale est devenue à compter du 2 octobre 2000 la Communauté de Communes des Vallons de La Tour du Pin regroupant 10 communes. Le une nouvelle structure regroupant 36 communes a vu le jour sous le nom de "Communauté de communes Les Vals du Dauphiné" ; son siège étant fixé à La Tour du Pin.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Le territoire de Cessieu se situe intégralement entre la plaine de Lyon et la bordure occidentale du plateau du Bas-Dauphiné qui recouvre toute la partie iséroise où il n'y a pas de massifs montagneux.

Le plateau se confond en partie avec la micro-région du Nord-Isère, région qui est composée essentiellement de collines de basse ou moyenne altitude et des longues vallées et plaines. Les glaciations qui se sont succédé au cours du Quaternaire sont à l'origine du modelé actuel de la plaine, les produits antéglaciaires restant profondément enfoui sous les dépôts d'alluvions liés à l'écoulement des eaux lors de la fonte des glaces[2].

Panorama sur Cessieu et la vallée de la Bourbre

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La Bourbre sur la commune de Cessieu à la fin du mois de juillet.
Cours d'eau

Le territoire de la commune de Cessieu est essentiellement traversé par un affluent direct en rive gauche du Rhône, la Bourbre, son affluent la Rivière de l'Hien ainsi que par quelques ruisseaux de tailles modestes. Le principal cours d'eau s'écoule dans un axe est-ouest.

La Bourbre est une rivière d'une longueur de 72,2 km[3]prenant sa source à Burcin (Isère). Le Syndicat Mixte d'Aménagement du Bassin de la Bourbre, regroupant 75 communes, est la structure de gestion du bassin[4] ;

Son affluent principal, en rive gauche est l'Hien d'une longueur de 17,2 km[5] et qui se présente sous la forme d'une modeste rivière au débit irrégulier, prenant sa source à Belmont (Isère).

Climat[modifier | modifier le code]

La région de Cessieu présente un climat de type semi-continental[6] qui se caractérise par des précipitations généralement plus importantes au printemps et en été qu'en hiver.

Voies de communication[modifier | modifier le code]

L'ancienne RN6 dans le centre du village

L'A43 relie la commune à Lyon et à Chambéry traverse le territoire communal situé entre deux sorties :

Centre-Bourg de Cessieu avant ses travaux d'aménagement de la période 1991/1994

La route départementale 1 006 (RD 1006) qui correspond à l'ancienne RN 6, reclassé en route départementale qui relie la commune avec les communes de La Verpillière, Bourgoin-Jallieu La Tour-du-Pin et Pont-de-Beauvoisin.

La Gare SNCF

C'est en 1823 par un décret royal de Louis XVIII que débute l'Histoire du chemin de fer en France mais c'est sous le règne de l'Empereur Napoléon III que le pays se couvrît de voies ferrées.

Le 21 août 1859, le conseil municipal de Cessieu émet le vœu que le tracé du Chemin de Fer du Dauphiné, par la vallée de la Bourbre, soit définitivement adopté,  et examine les résultats de l'enquête publique le 9 septembre 1860.

Les travaux de la ligne Lyon/ Grenoble s'exécutent et la Gare de Cessieu  est mise en service le 22 août 1861 par la Compagnie Paris Lyon Méditerranée (PLM)  ; la gare devient  aussi bureau de distribution des dépêches.

Elle comprend un bâtiment principal au Nord (guichet, salle d'attente et logement du chef de gare) et un abri au Sud.

Face à l'endettement des sociétés privées exploitant les voies ferrées de France, la plupart des lignes sont alors nationalisées ; c'est ainsi qu'en 1938 naît la S.N.C.F.

La première génération de trains fût dominée pendant près d'un siècle par la propulsion à vapeur jusque vers 1970, laissant place à de plus en plus de Diesel. Parallèlement, beaucoup  de lignes se sont électrifiées ainsi  celle traversant la Commune de Cessieu ; c'était  en 1985, année du premier passage d'un T.G.V.

Dans un  récent passé, la S.N.C.F.  a envisagé, par souci  d'économie, de nombreuses suppressions d'arrêts de trains à Cessieu.  Dès 1988, le conseil municipal arguant de l'urbanisation et de la poussée démographique de la commune,  s'est opposé avec les usagers  à ce projet.

En 1997, la gare est désaffectée et mise en vente. Faute d'acquéreur, elle sera démolie en 1999. Ne subsiste que l'entrepôt.

Mais, la SNCF,  en partenariat avec la Région Rhône Alpes,  maintient finalement  des arrêts dont le nombre s'est beaucoup accru depuis  ; ceci  avec l'aménagement  d'une "Halte ferroviaire " à entrée libre (et  parking) desservie par le "Transport Express Régional" - T.E.R.

                                                                              

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Cessieu est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[7],[8],[9]. Elle appartient à l'unité urbaine de La Tour-du-Pin, une agglomération intra-départementale regroupant 15 communes[10] et 38 657 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[11],[12].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lyon dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 398 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[13],[14].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (48,1 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (51,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (30,3 %), forêts (27,3 %), terres arables (16,2 %), zones urbanisées (13,8 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (6,4 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (4,5 %), prairies (1,6 %)[15].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[16].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Hameaux, lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

Le Bourg de Cessieu correspond à la partie la plus urbanisée avec 7 immeubles collectifs, de nombreuses anciennes maisons le long de la route D 1006 et un habitat pavillonnaire qui s'est développé depuis 1982 aux abords du centre dans la plaine.

Au nord, le Bois de Cessieu avec son école élémentaire , d'aspect rural avec un habitat pavillonnaire plutôt disséminé.

À l'est, les hameaux de Fossard et de Pévrin à proximité de la zone d'activités économiques des Vals du Dauphiné

Au sud, le Terrain de Mouchon ou aérodrome et le Devey avec l'entreprise industrielle TECUMSEH EUROPE et une zone artisanale. De nombreux terrains agricoles sont exploités dans ce secteur le long de l'autoroute A 43.

Et à l'ouest, les hameaux de Vachères et de Coiranne avec des maisons d'habitation de part et d'autre de la route D 1006.

Eau et assainissement[modifier | modifier le code]

Eau potable[modifier | modifier le code]

Avant 1950, les divers quartiers de Cessieu étaient desservis en eau potable au moyen de sources situées dans le coteau alimentant bassins et fontaines. De nombreuses propriétés étaient dotées d'un puits.

De 1951 à 1956, la commune créa un réseau d'eau potable dans la partie centrale du village ; un réservoir de stockage ayant été construit dans le coteau à mi-hauteur en bordure de la route du Bois de Cessieu. Ce réseau fît l'objet de diverses extensions au fil des années ; la commune étant gestionnaire en régie directe jusquau date à laquelle le réseau a été transféré au District Urbain de La Tour du Pin. Ce dernier a notamment construit en 1982 un captage d'eau avec pompage près de Vachères et une station de refoulement dans le quartier de la Madeleine. Le réseau étant devenu vétuste, la collectivité a fait procédé à d'importants remplacements de canalisation afin de moderniser le réseau.

Le réseau d'eau du Hameau du Bois de Cessieu est indépendant et il est géré depuis le 27 avril 1954, date de sa création, par le Syndicat des Eaux de la Région Dolomieu-Montcarra.

Assainissement[modifier | modifier le code]

L'assainissement collectif est apparu d'abord dans la partie la plus agglomérée du Bourg à partir de 1977. Une station d'épuration communale a été créée et mise en service en 1983. Se sont ensuite succédé plusieurs tranches d'extension de ce réseau dont la dernière ayant concerné les hameaux de Vachères et de Coiranne en 2018. La station d'épuration de Cessieu a été démolie en 2018 après qu'un réseau de refoulement des effluents de la Commune de Cessieu vers la station intercommunale "Epur'vallons" près du Pont Rouge, ait été réalisé en 2017 pour devenir opérationnel en 2018. Cette station "Epur'vallons" avait été construite par la Communauté des Vallons de La Tour en 2011 pour être mise en service en avril 2012. Cet équipement s'est substitué à une station dont la capacité de traitement était devenue insuffisante, construite par le District Urbain de La Tour du Pin au même lieu en 1990. Le gestionnaire actuel du réseau cessieutois est nommément la "Communauté de Communes Les Vals du Dauphiné", structure intercommunale ayant vu le jour le .

Le Hameau du Bois de Cessieu n'est pas desservi par un réseau d'assainissement collectif et ne le sera jamais, sans doute...

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Risques sismiques[modifier | modifier le code]

La totalité du territoire de la commune de Cessieu est situé en zone de sismicité no 3 (sur une échelle de 1 à 5), comme la plupart des communes de son secteur géographique[17].

Terminologie des zones sismiques[18]
Type de zone Niveau Définitions (bâtiment à risque normal)
Zone 3 Sismicité modérée accélération = 1,1 m/s2

Autres risques[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Selon André Planck, auteur d'un livre sur la toponymie des communes de l'Isère, la commune est connue sous le nom de Saysseu au XIe siècle. Selon cet auteur, son nom serait dérivé du latin « Saxeus », signifiant « le rocher » (la même étymologie est évoquée pour la ville de Seyssuel en Haute-Savoie par Albert Dauzat)[19],[20].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

Selon la légende le général romain Cassius fonda la cité sur un camp fortifié. La ville forte est plus tard mentionnée oppidum cassiacum. Cette hypothèse est renforcée par l'existence d'une rue Général Cassius en plein cœur du bourg[21].

Moyen Âge et Temps modernes[modifier | modifier le code]

Plusieurs batailles valurent aux Cessieutois une réputation de bravoure : en 1325 lors de la bataille de Varey qui vit la défaite complète du comte Édouard de Savoie et lors des attaques du baron des Adrets en 1562.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mai 1945 mars 1971 Camille Bel   Agriculteur
mars 1971 mars 1983 Ernest Perrichon   Préparateur en pharmacie
Conseiller districal
mars 1983 mars 2001 Alain Blondel Centre droit Clerc de notaire
Conseiller communautaire
Président Association des maires du canton de La Tour du Pin (1995-2001)
mars 2001 mars 2014 Roland Corsat   Fonctionnaire finances publiques
Conseiller communautaire
mars 2014 En cours Christophe Brochard MoDem Fonctionnaire
Conseiller communautaire
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Drapeau de l'Italie Civitella Roveto (Italie) depuis 2004[22].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[23]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[24].

En 2018, la commune comptait 3 053 habitants[Note 3], en augmentation de 11,42 % par rapport à 2013 (Isère : +2,28 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 6061 6761 6981 8282 0122 0222 0331 9821 858
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 7771 7281 7121 6871 6741 5661 5321 4381 364
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 3001 2271 2061 0201 1541 1271 1161 1671 161
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
1 3431 6091 6101 6822 0252 1122 4742 6522 886
2018 - - - - - - - -
3 053--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[25] puis Insee à partir de 2006[26].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune est rattachée à l'académie de Grenoble.

Elle dépend de la circonscription d'Inspection du 1er degré de La Tour du Pin

Enseignement public primaire :

  • École maternelle du moulin - 123 enfants
  • École élémentaire du château - 202 élèves.
  • École élémentaire du bois de Cessieu - 23 élèves.
  • Soit un total de 348 enfants scolarisés en 2020/2021.
  • Restaurant scolaire.

Équipement culturel et clubs sportifs[modifier | modifier le code]

Le stade "Camille Bel" ainsi que la Halle Omnisports et la salle de gymnastique/danse Il existe également un local théâtre.

En 2021, 43 associations diverses dont douze à vocation sportive dont l'ASC foot, l'ASC basket, l'ASC boules, gym détente, aïkido, Cessieu hand ball, les clubs de marche des ânes, de tennis, karaté club shotokan, pétanque cessieutoise, tai chi chuan, yoga cessieutois.

Médias[modifier | modifier le code]

Historiquement, le quotidien à grand tirage Le Dauphiné libéré consacre, chaque jour, y compris le dimanche, dans son édition du Nord-Isère, un ou plusieurs articles à l'actualité de la ville, ainsi que des informations sur les éventuelles manifestations locales, les travaux routiers, et autres événements divers à caractère local.

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Emplois[modifier | modifier le code]

Selon INSEE 2017

ACTIFS : 77,50 % dont 70,10 % ayant un emploi et 7,40% de chômeurs.

INACTIFS : 7 % d'élèves, étudiants et stagiaires non rémunérés - 9,30 % de retraités ou préretraités - 6,20 % d'autres inactifs.

Secteurs d'activité[modifier | modifier le code]

  • Activités économiques (en 2021) :
    • 7 établissements industriels
    • 15 établissements commerciaux
    • 42 établissements artisanaux
    • et 12 professions libérales

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Porche de l'église de Cessieu
  • Église Néo-gothique érigée de 1863 à 1866 en place de l'ancienne église devenue "trop petite et en mauvais état" et d'un plus ancien cimetière . Cette dernière abritait une cloche en bronze du XVe siècle, classée Monuments Historiques, d'un diamètre de 81 cm et portant des inscriptions latines, vendue en 1911. L'église actuelle est dédiée à Saint Martin et a été consacrée lors de la Fête de la Trinité en 1866. Elle a été édifiée suivant les plans de l'architecte diocésain Alfred Berruyer (1853-1886). L'inscription "1879" sur le clocher correspondrait à l'année de l'installation de l'horloge. Le chœur est décoré de fresques contemporaines datant de 1950 réalisées par un peintre hollandais bénévole du nom de Cor Van Geleuken décédé le 22 septembre 1986.
  • Monuments aux morts - Il est érigé sur la Place du Plâtre en bordure de la Bourbre.
  • Chapelle de la Salette - Ancienne maison forte du Chastelard - L'actuelle chapelle a été érigée en 1864 par le chanoine Noël Crochat , prêtre à Cessieu avec l'aide de son beau-frère Laurent Noché sur les ruines de l'ancienne maison forte du Châtelard. Le chanoine Crochat né à Cessieu, le 7 septembre 1796 est décédé le 14 février 1869 après avoir légué par testament du 31 janvier 1869 la Chapelle de la Salette à la "Fabrique de la Paroisse de Cessieu " outre une rente à charge par elle d'entretenir l'édifice et d'y faire dire des messes. Conformément à ses dernières volontés, le chanoine Crochat a été inhumé ainsi que sa sœur Brigitte et son beau-frère Laurent Noché dans le caveau pratiqué dans ladite chapelle. D'importants travaux de restauration de la Chapelle ont été réalisés par l'Association d'Éducation Populaire de Cessieu et la Commune durant les années 2005-2006.
  • Chapelle Saint Joseph - Elle est située en bordure du plateau du Bois de Cessieu au-dessus du Bourg et surplombe toute la vallée[27].
  • Tour de l'Horloge - XIIIe siècle.
    Tour de l'horloge (XIIIe siècle), vestige des fortifications de la cité, devenue propriété privée." A l'origine, elle flanquait un des angles de l'enceinte de Cessieu, au Moyen Âge. Elle servit de prison, puis de Mairie jusqu'à la fin du XIXe siècle. En 1937 pour Pâques, elle fût ouverte comme gîte d'étape des Auberges de Jeunesse" (D'après le Docteur Denier dans son livre "Terre des Dauphins").
  • Demeure de la Tivelière Cette propriété sise au lieudit "Coiranne" aurait appartenu de 1434 à 1550 à des seigneurs de la Famille de Maugiron, originaire du Viennois, amis de François 1er. Elle est actuellement habitée par son propriétaire.
  • Trompe l’œil (façades peintes dans le centre-bourg) (et murs peints en face de la Salle des Fêtes - Fresque du Moulin). Ces trompe-l’œil ont été réalisés par l'Atelier "Les Éléphants Heureux" - Georges Faure à Lyon - respectivement en 1994 et 2004.
  • École élémentaire du Château (siège de l'ancienne Mairie de 1953 à 2007) avec à gauche l'ancienne Cure.
    École du château - Bâtiment orné en angle de quatre tourelles situé en face de l’Église dont il est séparé par la route principale Lyon/Chambéry acquis par la Commune de Cessieu, le 31 janvier 1952 de Madame Suzanne Aubard qui l'avait elle-même acquis des Consorts BRUN le 9 février 1935 . La Mairie installée auparavant près de l'Agence postale et de la Bibliothèque a été transférée en 1953 au rez-de-chaussée de ce bâtiment dont le surplus a été affecté à l'usage de classes d'école et logement d'instituteurs. La Mairie s'installera à partir de juillet 2007 dans les locaux actuels de la propriété acquise par la Commune en 2006 et dans laquelle les époux Noël COTTAZ ont exploité durant une trentaine d'années le Restaurant de la Gentilhommière. Cette propriété avec son parc attenant au Stade Camille Bel appartenait autrefois à la famille du Général Mignot, personnalité de la Commune.
  • Aérodrome - Terrain dénommé " Terrain de Mouchon" sur lequel a débuté dès 1924 une activité aéronautique qui s'est développée avec la création de " l'Aéro-Club de La Tour du Pin - Bourgoin" aux termes de ses statuts déposés en Préfecture le 3 juillet 1929.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Cessieu - De gueule au chardon de sinople, au chef d'azur et à la teste d'âne brayant d'argent
Blason de Cessieu - De gueule au chardon de sinople, au chef d'azur et à la teste d'âne brayant d'argent Blason
Inconnu.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Site habitants.fr, page sur le nom des habitants des communes de l'Isère, consulté le 21 juin 2019
  2. Site Persée L'isère préhistorique et protohistorique d'Aimé Bocquet, page 124
  3. Sandre, « Fiche cours d'eau - la Bourbre (V17-0400) » (consulté le 5 mai 2013).
  4. « SMABB - Syndicat Mixte d'Aménagement du Bassin de la Bourbre », sur www.smabb.fr (consulté le 5 mai 2013).
  5. Sandre, « Fiche cours d'eau - l'Hien (V1720500) » (consulté le 28 février 2019).
  6. Annick Auffray, Alain Brisson, Agnès Tamburini, Valérie Dziak, Véronique Maloisel, Sophie Martinoni-Lapierre, « Climat de la région Rhône-Alpes », sur rhone-alpes.developpement-durable.gouv.fr, (consulté le 23 juin 2016).
  7. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 27 mars 2021).
  8. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 27 mars 2021).
  9. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 27 mars 2021).
  10. « Unité urbaine 2020 de La Tour-du-Pin », sur https://www.insee.fr/ (consulté le 27 mars 2021).
  11. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le 27 mars 2021).
  12. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 27 mars 2021).
  13. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 27 mars 2021).
  14. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 27 mars 2021).
  15. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statitiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 28 avril 2021)
  16. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 28 avril 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  17. Site de la préfecture de l'Isère, carte des zones de sismicité
  18. [1]
  19. Livre "L'origine du nom des communes du département de l'Isère" (ISBN 2-84424-043-7) par André Planck, édition L'atelier, 2006, page 51
  20. Albert Dauzat et charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud, (ISBN 2-85023-076-6), p. 438ab.
  21. Site map.search.ch, page de recherche sur la rue Général Cassius, consulté le 21 juin 2019
  22. Annuaire des Villes Jumelées > Pays : _ > Région : RHONE-ALPES > Collectivité : ISERE, sur le site de l'AFCCRE, consulté le 15 novembre 2014.
  23. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  24. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  25. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  26. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  27. « Chapelle Saint Joseph » (consulté le 21 mars 2021).

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

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