Châbons

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Châbons

1. Le monument aux morts de Châbons
2. Le château de Pupetières
3. Porche de l'église de Châbons
Monuments aux morts de Chabons.jpg
Chateau de Pupetières en mars 2019.jpg Église de Châbons entrée.jpg
Blason de Châbons
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Isère
Arrondissement Arrondissement de La Tour-du-Pin
Canton Canton du Grand-Lemps
Intercommunalité Communauté de communes de Bièvre Est
Maire
Mandat
Marie-Pierre Barani
2014-2020
Code postal 38690
Code commune 38065
Démographie
Population
municipale
2 086 hab. (2016 en augmentation de 9,21 % par rapport à 2011)
Densité 115 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 26′ 41″ nord, 5° 25′ 54″ est
Altitude Min. 386 m
Max. 692 m
Superficie 18,14 km2
Localisation

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Liens
Site web www.chabons.fr

Châbons est une commune française située dans le département de l'Isère en région Auvergne-Rhône-Alpes.

La commune est adhérente à la communauté de communes de Bièvre Est. Son territoire est traversé par L'autoroute A48 et héberge le point culminant de cette voie routière, dénommé col de Rossatière, à 595 mètres d'altitude, du nom d'un hameau situé au nord de la commune, en limite avec la commune voisine de Bizonnes.

Châbons compte un monument historique, le château de Pupetières situé sur la route de Virieu. Ce lieu fut fréquenté par le peintre néerlandais Johan Barthold Jongkind et le vallon qui entoure l'édifice a été célébré par un poème d'Alphonse de Lamartine.

Chabons est une commune qui garde encore une certaine tradition rurale comme l'indique l'organisation d'une foire aux courges et aux saveurs d'automne qui se déroule régulièrement le troisième dimanche du mois d'octobre depuis l'an 2000.

Le point culminant de la commune est situé à 692 mètres dans le secteur du Bois du Seigneur et ses habitants sont dénommés les chabonnais(e)s[1].

Sommaire

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation et description[modifier | modifier le code]

Carte de Châbons et des communes voisines

La commune de Châbons est située dans la partie septentrionale du département de l'Isère, dans l'arrondissement de La Tour-du-Pin à l'est de la Plaine de Bièvre. La commune est d'ailleurs adhérente à la communauté de communes de Bièvre Est, dont le siège est situé à Colombe, à l'entrée de la micro-région des Terres froides.

Il s'agit d'une petite agglomération d'un peu plus de 2 000 habitants, essentiellement rurale, composée d'un bourg assez étendu, situé de part et d'autre de la RD520 et entouré de quelques hameaux, dans un paysage très vallonné qui inspira peintres et poètes.

Géologie[modifier | modifier le code]

Le territoire chabonnais se situe entre les Terres froides, pays de collines et la plaine de Bièvre, vaste plaine.

Le caractère géologique commun à la région des Terres froides qui domine Châbons est le sous-sol composé de molasse marine (pierre de grès tendre, mêlé d'argile et de quartz) datant de l'ère tertiaire recouvert par des alluvions, fluvio-glaciaires, déposés à l'ère quaternaire par la fonte des glaces. Le terme de terres froides est à opposer à celui de terres chaudes au sens où l'entendait Olivier de Serres, c'est-à-dire de terres productives. La plaine de Bièvre, situé au sud-ouest du territoire communal s'abaisse graduellement d'est en ouest.

La dénomination de seuil de Châbons a été utilisé par des géologues pour décrire une marge formée par les restes d'une moraine glacière datant de la dernière glaciation, de Würm [2].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Châbons
Montrevel Blandin / Val-de-Virieu
Bizonnes Châbons Val-de-Virieu / Burcin
Longechenal Le Grand-Lemps Burcin / Colombe

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La Bourbre à Châbons

La commune est bordée dans sa partie orientale par la rivière de la Bourbre, affluent du Rhône et d'une longueur de 72,2 km[3]. Celle-ci n'est encore qu'un simple ruisseau prenant sa source sur le territoire de la commune voisine de Burcin est située en limite du territoire de Châbons.

La commune comprend de nombreux étangs dont une partie de l'étang du Grand-Lemps et l'étang du Petit Nan, propriété du Conservatoire d'espaces naturels.

Climat[modifier | modifier le code]

Article connexe : Climat de l'Isère.

La partie du territoire du département l'Isère dans lequel se situe la ville de Châbon est formée de bas plateaux et de collines assez peu élevées au climat légèrement plus rude que dans la plaine de la Bièvre. Du fait du relief peu accentué, les masses d'air venues du nord et du sud circulent assez aisément. Les températures nocturnes sont assez fraîches sur les zones les plus élevées de la commune.

Minimales et maximales des températures enregistrées en 2017[modifier | modifier le code]

Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc.
Température minimale moyenne (°C) −5,8 1,2 4,6 4,9 10,3 15,8 15,9 15,4 11,5 6,2 1,6 −1,2
Température maximale moyenne (°C) 2,7 13,6 17,5 19,1 23,6 29,2 28,8 28,6 21,7 20,5 10,2 5,1
Source : Climat de Châbons en 2017 sur linternaute.com, d'après Météo France.


Voies de communication[modifier | modifier le code]

L'A48 à Chabons, dans la monté au col de la Rossatière
(la RD 520 est visible sur la droite)

Routes principales[modifier | modifier le code]

L'autoroute A48 qui relie l'agglomération Lyonnaise à celle de Grenoble traverse entièrement le territoire communal depuis la commune de Burcin et la réserve naturelle de l'étang du Grand-lemps, au sud jusqu'au col le col de la Rossatière (point culminant de cette voie routière), situé au nord sud à la limite de la commune de Montrevel.

La sortie d'autoroute la plus proche (A43) est celle qui dessert l'agglomération de Rives.

Selon la carte IGN, consultable sur le site géoportail, le territoire communal est également traversé par plusieurs routes départementales :

  • La RD520 qui correspond à l'ancien tracé de la RN520 qui autrefois reliait la ville de Bourgoin-Jallieu par Les Éparres à la commune des Échelles en Savoie. Cette route a été déclassée en route départementale lors de la réforme de 1972.
  • La RD73 qui croise la route précédente au « carrefour des quatre routes » et qui relie la commune des Abrets-en-Dauphiné à celle de Beaurepaire.
  • La RD51e qui rejoint la RD 51b depuis le hameau de Rossatière pour rejoindre la commine de Bizonnes.

Transport[modifier | modifier le code]

Gare ferroviaire de Châbons en mars 2019

Par train[modifier | modifier le code]

Article connexe : Gare de Châbons.

La gare de Châbons une gare ferroviaire transformée en simple halte voyageurs de la SNCF, desservie par des trains TER Auvergne-Rhône-Alpes. Il n'y a plus de guichet ni de service d'information[4]. Celle-ci permet de se rendre à Grenoble, Lyon, Voiron et Bourgoin-Jallieu ainsi que des stations intermédiaires, soit de façon directe, soit en utilisant des correspondances.

Par autocar[modifier | modifier le code]

La commune est également desservie par le réseau Transisère notamment par la ligne 1130 qui relie la commune du Grand-Lemps à Bourgoin-Jallieu.

La ligne express 7320 qui relie la ville de Beaurepaire à la gare routière de Grenoble possède un arrêt avec un parking relais à environ 9 kilomètres au sud de la commune de Châbons [5].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Une rue dans le bourg de Chabons

La commune a mis en place un Plan local d'urbanisme (PLU) et un Plan d'occupation des sols (POS)[6].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

La bourg, assez étendu par rapport à son nombre d'habitants est composé essentiellement de maison individuelles, de fermes, pour la plupart réaménagées en maisons de résidence et de quelques petits immeubles. De nombreux hameaux de tailles diverses et composés de maison individuelles entourent le bourg central.

Logements[modifier | modifier le code]

En 2006, la commune comptait 206 logements, dont 644 en résidence principale, 53 en résidence secondaire. 49 logements son inhabités. Cet ensemble correspond à 660 maisons individuelles et 70 appartements[7].

Hameaux, Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

Voici, ci-dessous, la liste la plus complète possible des divers hameaux, quartiers et lieux-dits résidentiels urbains comme ruraux, ainsi que les écarts qui composent le territoire de la commune de Châbons, présentés selon les références toponymiques fournies par le site géoportail de l'Institut géographique national[8].

  • Bois du Seigneur
  • les Ribeaux
  • le Prope
  • le Ga
  • les Serves
  • le Poulard
  • Viallière
  • les Sables
  • le Triève
  • les Marais
  • Pupetières (château)
  • Galiève
  • Boirand
  • la Motte
  • la Pierre Bleue (Sommet)
  • la Combe
  • la Rongie
  • les Martins
  • Vaulx
  • les Chevalets
  • les Barils
  • les Chevalets
  • Rossatière
  • Cariève
  • Le Lac (Réserve naturelle)
  • Ferme du Lac
  • le Liers
  • les Violettes
  • Brélière
  • la Maison Rouge
  • le Genevray
  • l'Orge

Le secteur du col de la Rossatière (altitude 573 m), situé au niveau du PK 57 de l'autoroute A48 et signalé par un panneau est situé sur la bordure nord-ouest du territoire communal au niveau d'un tripoint partagé avec les communes de Bizonnes et de Châbons.

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Risques sismiques[modifier | modifier le code]

La totalité du territoire de la commune de Châbons est situé en zone de sismicité n°3, comme la plupart des communes de son secteur géographique, mais non loin de la zone n°4, située plus à l'est[9].

Terminologie des zones sismiques
Type de zone Niveau Définitions (bâtiment à risque normal)
Zone 3 Sismicité modérée accélération = 1,1 m/s2

Toponymie[modifier | modifier le code]

La paroisse est dénommée « Chabonz » au XIIIe siècle, « Chaboncium » au XIVe siècle. Selon le toponymiste Ernest Nègre, le nom du village est issu du nom romain Caponius[10].

Selon André Planck, auteur du livre L'origine du nom des communes du département de l'Isère, le nom de Châbons pourrait dériver du gaulois « cambo » qui désigne une courbe, généralement celle d'une rivière ou d'une route[11].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

Au début de l'Antiquité, le territoire des Allobroges s'étendait sur la plus grande partie des pays qui seront nommés plus tard la Sapaudia (ce « pays des sapins » deviendra la Savoie) et au nord de l'Isère. Les Allobroges, comme bien d'autres peuples gaulois, sont une « confédération ». En fait, les Romains donnèrent, par commodité le nom d'Allobroges à l'ensemble des peuples gaulois vivant dans la civitate (cité) de Vienne, à l'ouest et au sud de la Sapaudia.

Au lieu-dit des Rampeaux, des fouilles ont permis de découvrir la tombe d'un soldat gaulois de la Tène moyenne (IIIe – IIe siècles av. J.-C. ) avec une lance et une épée enfer[12].

Le sceau delphinal de Charles de France, futur Charles V

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Le plus ancien document écrit sur lequel apparaît le nom de Chabuen date de 1172.

En 1222, une branche de la famille de Virieu érige un premier château qui fut le centre de la seigneurie de Châbon. À l'origine ce n'était qu'une maison fortifiée où les Virieu vécurent jusqu'à la Révolution[13].

En 1349 le roi Charles V devient le premier dauphin possesseur du Dauphiné. En 1358, celui-ci cède, pour services rendus, la terre de Châbons et ses dépendances à Guy de Grolée.

En 1448, les biens de la famille de Guy de Grolée sont confisqués par Louis XI qui donne la terre de Châbons à Antoine De Virieu seigneur de Bizonnes. Lorsque son fils Jean De virieu meurt sans postérité la terre de Châbons retourne au domaine Delphinal.

Renaissance et Temps Modernes[modifier | modifier le code]

En 1521, Jacques De Gallien de Châbons, originaire du Passage achète au dauphin la terre et la seigneurie de Châbons. En 1578, les habitants de Châbons préférant être vassaux du roi que d'un gentilhomme rachète à Humbert de Gallien (fils de Jacques) la terre de Châbons qui retourne au domaine Delphinal [14]

Suite à de nombreuses acquisitions successives, François De Virieu Pupetières finit par acquérir pour 1610 livres la seigneurie de Châbons.

La Grande-rue de Châbons en 1920

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Révolution française[modifier | modifier le code]

Durant la Révolution française, le château de Pupetières subit de très importantes dégradations. Il sera restauré par l'architecte par Eugène Viollet le Duc en 1861[15].

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

En août 1873, le peintre néerlandais Johan Barthold Jongkind découvre le Dauphiné. Il arrive à la gare de Châbons. Il réside alors à Pupetières avec le couple Fesser durant une partie de l'année. Son hôte est le cuisinier du château de Pupetières, au service du marquis de Virieu [16].

Le XXe siècle et le XXe siècle[modifier | modifier le code]

Durant la Seconde Guerre mondiale les résistants firent dérailler un train allemand au lieu-dit la Grande Tranchée[17].

En 1993, les élus de la commune de Châbons créent, en association avec les conseillers municipaux de treize autres communes de son secteur géographique, la communauté de communes de Bièvre Est.

Le , en raison de fortes précipitations de neige cumulées dans la région du Nord-isère, plusieurs dizaines d’automobilistes ont été bloqués dans leurs voitures durant de longues heures sur l'autoroute A48 dans la montée du col de Rossatière, passage en partie située sur le territoire de Châbons [18].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Mairie de Châbons

Administration municipale[modifier | modifier le code]

En 2019, le conseil municipal de la ville de Châbons est constitué de dix-neuf membres (onze femmes et huit hommes) dont un maire, cinq adjoints au maire et quatorze conseillers municipaux [19].

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Scrutins locaux[modifier | modifier le code]

Élections municipales[modifier | modifier le code]

Lors des élections municipales de 2014, les électeurs de Châbons ont du choisir entre les deux listes en présence. En conséquence, le scrutin s'est limité à un seul tour, la liste Divers droite (DVD) ayant obtenu la majorité des suffrage.

Réunis lors du premier conseil municipal, les membres élus nommeront Marie-Pierre Barani en tant que maire de la commune pour six années[20].

Nombre de voix Pourcentage
Marie-Pierre Barani (Liste DVD) 579 58,60 %
José Nikel (Liste UDI) 409 41,40 %
Élections départementales[modifier | modifier le code]

Lors du deuxième tour de scrutin des élections départementales de 2015, le résultat sur la commune de Chabons indique que le duo de candidats de l'union de la gauche (Colussi et Rambaud, UG) est passé devant les deux autres duos candidats de l'union de la droite (Janin-Gadoux et Vitte, UD) et du Front national (Genin et Gimenez, FN) avec respectivement 333 voix, 311 voix et 171 voix [21]. C'est d'ailleurs le duo de candidats de l'UG qui ont élu sur l'ensemble du canton.

Scrutins nationaux[modifier | modifier le code]

Élections présidentielles[modifier | modifier le code]

Lors de l'élection présidentielle, le candidat Emmanuel Macron, arrivé en tête lors du premier tour de scrutin dans l'ensemble de la France sera dépassé par la candidate Marine Le Pen au niveau local. L'écart constaté entre ces deux candidats sera plus resserré au niveau local que dans le reste de la France.

Élection présidentielle de 2017[22]
Candidat 1er tour 2e tour
Châbons Ensemble de la France Châbons Ensemble de la France
Emmanuel Macron 20,1 % 24,01 % 59,1 % 66,10 %
François Fillon 18,9 % 20,01 %
Jean-Luc Mélenchon 19,42 % 19,58 %
Marine Le Pen 25,34 % 21,30 % 40.9 % 33,90 %
Benoît Hamon 5,41 % 6,36 %
Votants 84,48 % 77,77 % 84,89 % 74,56 %

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1919 1942 Jean Ginet PRRRS Député
Conseiller général (1931-1940)
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1989 juin 1995 Henri Barbier SE Agriculteur
juin 1995 mars 2001 André Finet SE Chef d'entreprise retraité
mars 2001 mars 2014 Didier Rambaud PS Conseiller général (1998-2015)
mars 2014 En cours Marie Pierre Barani UDI Juriste

Eaux et assainissement[modifier | modifier le code]

Depuis le , c'est la communauté de communes de Bièvre Est qui assure la gestion des réseaux de traitement, de distribution d’eau et d’assainissement de l'eau de la commune et des autres communes de cette communauté par l'intermédiaire d'une régie intercomunale[23].

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Containers de tri sélectif à Chabons

La municipalité de Châbons a installé sur plusieurs sites du territoire un ensemble de containers semi enterrés permettant le tri sélectif (verres, cartons et papiers et déchets ménagers)

La communauté de communes à laquelle appartient la ville de Châbons a mis en place des outils de sensibilisation au tri selectif auprès des élèves scolarisé dans les établissements de primaire et de secondaire avec notamment la création d’une mallette « Tri Too » au collège[24].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[25]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[26].

En 2016, la commune comptait 2 086 habitants[Note 1], en augmentation de 9,21 % par rapport à 2011 (Isère : +3,1 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 0511 9342 2152 4152 2332 2432 2682 0202 039
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 9081 8971 9861 9431 9451 8601 8641 8221 748
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 7561 7251 7251 5681 5211 5021 3831 3531 295
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
1 2611 1781 2021 2821 3711 4851 7011 7321 763
2013 2016 - - - - - - -
2 0462 086-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[27] puis Insee à partir de 2006[28].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune de Châbons rattachée à l'académie de Grenoble compte sur deux territoires deux établissements scolaires ainsi qu'un lycée professionnel :

  • L'école publique de Châbons (maternelle et élémentaire) présentant un effectif de 269 élèves pour l'année scolaire 2018/2019[29].
  • L'école privée « Le Tulipier » (maternelle et élémentaire) présentant un effectif de 75 lèves pour l'année scolaire 2018/2019[30].
  • Le lycée d'enseignement agricole professionnel (LEAP) « Le Vallon » dont le siège est situé à Saint-Jean-de-Bournay possède un site scolaire sur la commune de Châbons [31].

Équipement culturel et sportif[modifier | modifier le code]

Équipement culturel[modifier | modifier le code]

La bibliothèque de Châbons, située près de l'église, est rattachée au réseau de la médiathèque intercommunale de Bièvre-Est [32].

La commune gère et administre une salle des fêtes, située dans le centre du bourg[33].

Club Sportif[modifier | modifier le code]

Le club chabonnais est le club officiel de football de la commune auprès de la FFF. Ce club comprend plusieurs équipes (seniors, juniors et vétérans) et les couleurs du maillot sont le rouge et le noir[34].

Équipement sanitaire et social[modifier | modifier le code]

Les établissements hospitaliers les plus proches de la commune sont le centre hospitalier de Voiron, situé à 23 km[35] et le centre hospitalier Pierre Oudot de Bourgoin-Jallieu, situé à 25 km[36].

L'EHPAD La Touvière

La maison de retraite (petite unité de vie) La Touvière à Châbons est située à l'entrée de la commune au niveau du hameau de la Rossatière. L'établissement permet et un hébergement complet en internat avec un effectif de 18 places[37].

Manifestations[modifier | modifier le code]

La foire aux courges[modifier | modifier le code]

La 18e « foire aux courges et aux saveurs d'automne » s'est déroulée dans le centre de la ville le . Organisée par le club sportif local de l'union Châbonnaise, la foire, basée à l'origine sur le conte de Cendrillon écrit par Charles Perrault, propose une exposition de produits présentés par une quarantaine de marchands ou artisans. Des dégustations de gratin de potiron et diots sont également proposées[38].

Concert Spirituel au château de Pupetières dans le cadre du Festival Berlioz (été 2017)

Le festival Berlioz[modifier | modifier le code]

À l'occasion de l'édition 2017 du festival Berlioz, la « Grande fête baroque au château de Pupetières » est organisée dans ce château de Châbons, a attiré environ 5 000 personnes qui ont assisté à de nombreuses démonstrations dont la découverte des métiers anciens et de musique avant d'assister à un concert nocturne[39], dirigé par le chef d'orchestre français Hervé Niquet[40].

La journée des plantes à Pupetières[modifier | modifier le code]

Le propriétaire du château de Pupetières, organisera en septembre 2019, la 8e journée des plantes, animation qui permet d'accueillir un vaste public venant découvrir un parc de soixante exposants ainsi que des animations, des conférences et des ateliers-exposition. Des visites du château, seront également proposées[41]. En 2017 deux films documentaires avaient été projetés à l'occasion de la 6e journée[42].

Médias[modifier | modifier le code]

Presse régionale

Historiquement, le quotidien à grand tirage Le Dauphiné libéré consacre, chaque jour, y compris le dimanche, dans son édition du Nord-Isère, un ou plusieurs articles à l'actualité du canton et de la commune, ainsi que des informations sur les éventuelles manifestations locales, les travaux routiers, et autres événements divers à caractère local..

Bulletin muncipal

La municipalité édite et distribue un bulletin local bimestriel dénommé Chabons en direct, destiné à l'ensemble des résidents de la commune afin de les informer des décisions du conseil municipal ainsi que des informations associatives, sportives et culturelles à vocation locale. Les anciens bulletins sont consultables sur le site de la commune[43].

Téléphonie mobile

Bien que située en zone rurale, à l'écart des grandes agglomérations, la petite ville de Châbons ne possède quasiment aucune zones blanches où la couverture téléphonique ne serait pas assurée y compris dans les zones boisées et désertes. On peut dénombrer six antennes réseaux installée sur le territoire.

L'opérateur Orange y a déployé deux antennes 4G (dont une visible de l'autoroute près du col de Rossatière) tandis que les opérateurs Bouygues Telecom et SFR n'ont pas d'antennes dans la ville[44].

Opérateurs 3G 4G
Orange Oui Oui Oui Oui
Bouygues Telecom Oui Oui Oui Oui
SFR Oui Oui Oui Oui
Free Oui Oui Oui Oui

Cultes[modifier | modifier le code]

Culte catholique[modifier | modifier le code]

La communauté catholique et l'église de Châbons (propriété de la commune) dépendent de la paroisse Notre-Dame de Milin qui comprend sept autres clochers. Cette paroisses est elle-même rattachée au diocèse de Grenoble-Vienne[45]

Économie[modifier | modifier le code]

Emplois[modifier | modifier le code]

Répartition des emplois dans la commune de Châbons par domaine d'activité en 2015

  Agriculteurs Artisans, commerçants, chefs d'entreprise Cadres, professions intellectuelles Professions intermédiaires Employés Ouvriers Retraités Personnes sans activité professionnelle
Populations en taux 2,4 % 5,2 % 8,4 % 16 % 17,8 % 16,8 % 20,5 % 13,1 %
Populations en nombre 37 82 131 250 279 263 321 205
Sources des données : INSEE[46]

Secteur industriel et commercial[modifier | modifier le code]

Entrée de la ZA de la Rossatière
L'union commerciale

La plupart des commerçants et des artisans artisans de la communes se sont rassemblés dans l'union commerciale et artisanale de Châbons[47].

La zone d'activité de la Rossatière

Situé au nord du territoire de la commune, le long de la route de Grenoble, cette zone d'activités d'une surface totale d'environ 17 000 m2 accueille quelques entreprises, mais aussi les locaux de la caserne intercommunale des pompiers [48].

Entreprises de la commune

La commune compte essentiellement des entreprises dans le domaine du commerce, de l'artisanat et du service à la personne dont au moins deux garagistes et divers petits commerces (épicerie, boulangerie, restauration, pharmacie), ainsi que des entreprises dans le domaine des bâtiments publics et de la construction, mais aussi diverses industries dont un fabricant d'armoires frigorifiques et un groupement agricole d'exploitation en commun (GAEC)[49]

Secteur agricole[modifier | modifier le code]

Selon le site publié par la mairie, le nombre d'exploitants agricoles a fortement diminué à la fin du XXe siècle, passant de 98 exploitations en 1926 à 26 en 2006. les exploitations actuelles sont généralement tournées vers la polyculture et l'élevage de bovins, de poulets et de porcs [50].

Secteur touristique[modifier | modifier le code]

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Situé dans les terres froides, Châbons possède de nombreux bâtiments à l’architecture typique du Dauphiné. Malheureusement le patrimoine de la commune disparait peu à peu faute d'entretien ou en vue de la réalisation de projets modernes.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église de Châbons
Presbytère de Chabons (Isère) avant sa démolition

Monuments religieux[modifier | modifier le code]

L'église de Châbons

L'église Notre Dame de l'Assomption date de la fin du XIXe siècle. l'édifice fut financé par les citoyens mais également par les pères Chartreux de la Sylve bénite. Quatre cloches occupent le beffroi, trois d’entre elles provenant de l’ancienne église de Châbons. Chacun vitrail porte le nom d’un hameau de Chabons.

La cure ou presbytère

Datant probablement du XVIIIe siècle, ce bâtiment, typique du Dauphiné avec son toit à 4 pans, a été démoli fin 2016 pour la réalisation d’un projet immobilier porté par la SEMCODA. En place et lieu de la cure un parking est prévu. 

Monuments civils[modifier | modifier le code]

Le château de Pupetières

Les communs, la bibliothèque, le vestibule, l'escalier, la salle à manger, le salon, la cheminée, l'élévation, la rampe d'appui, la toiture et le décor intérieur du château de Pupetières font l'objet d'un classement au titre des monuments historiques par arrêté du 8 novembre 1972[51]. Le château appartient aujourd'hui à la famille De Virieu. Il a été restauré par Viollet-le-Duc au XIXe siècle. Lamartine, ami de la famille, y séjourna et y écrivit un de ses poèmes Le vallon. Le peintre Johan Barthold Jongkind (1819-1891) a séjourné dans une maison (proche du château, aujourd'hui maison Jongkind) où habitaient Jules Fesser et sa femme Pauline, Jules étant le fils de Mme Fesser compagne de Jongkind. Ensemble ils sont venus à cinq reprises de 1873 à 1877. Durant ces étés, Jongkind a peint sur des petits carnets de très nombreuses aquarelles des environs. Depuis l'année 2008 le château et ses jardins sont ouverts au public.

Le monument aux morts

Inauguré en 1923, il s'agit d'une œuvre du sculpteur Charmeil. Ce monument est visible de la route de Grenoble grâce à son grand pilier sur lequel s'appuie la sculpture d'un femme écrivant sur le côté face à la route. Des plaques photographiques émaillées en forme de médaillons représentent les portraits des chabonnais mort durant la première guerre mondiale [52].

La ferme Durand

La ferme Durand (ou de la Combe) est labellisée Patrimoine en Isère en 2011. Il s'agit d'un ensemble comprenant une grosse maison d'habitation située en fond de cour, probablement construite au cours du XVIII accompagnée de deux corps de dépendances, bâties en plusieurs fois. L'ensemble de ces constructions présente de belles toitures en tuile écailles[53].

Les anciennes halles (bâtiment disparu)

À l’origine ce bâtiment servait de relais pour les diligences à chevaux, puis de lieu pour les fêtes locales et pour le marché. Les halles ont été démolies au cours de l’été 2015 suite à l’effondrement partiel de la toiture. Depuis, la municipalité l’a remplacé un parking avec un parc[54].

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

La partie orientale du lac du Grand-Lemps est situé sur le territoire de Chabons
L'étang et la tourbière dite du Grand-Lemps
Panorama sur la zone naturelle de l'étang du Grand-Lemps depuis les hauteurs de Châbons

Le lieu-dit « le lac et tourbière du Grand-Lemps » est un site hébergeant un étang situé principalement sur la commune de Châbons et pour une petite partie sur la commune du Grand-Lemps. Ce marais connaît un processus chimique de tourbification. Sur 53 ha de zone humide seulement 7 ha sont en eau libre. Sa particularité qui est de regrouper en un même lieu une tourbière acide et une tourbière alcaline, en fait le lieu d'accueil d'une flore et d'une faune particulières et dignes du plus grand intérêt. Cette zone a été aménagée en réserve naturelle suite à un décret du [55].

Une visite commentée dénommée « 15000 ans d'évolution du paysage local » a été organisée lors des Journées du patrimoine en septembre 2018[56].

ZNIEFF des Prairies humides entre Virieu et Chabons
Courlis cendré

La haute vallée de la Bourbre entre Châbons et Virieu a longtemps été occupée par de grandes surfaces tourbeuses. Les surfaces restantes de prairies humides peuvent encore héberger une flore spécifique ainsi que le courlis cendré (Numenius Aquarta). Quelques roselières sont également visibles sur cette zone [57].

Les rebelles des champs

À la sortie de Châbons en direction de Montrevel, trois statues en fer, pierre, bois sont apparues dans un pré depuis peu au bord d'une mare à proximité de la maison-atelier-lieu d’exposition de leur auteur. Celui-ci est l'artiste Jean Barral-Baron qui les a dénommées Les rebelles des champs«  » et dans un court texte, il explique qu'elles « viennent nous demander une dernière fois de nous occuper de la terre, sinon qu'elles s'en empareront... »[58]

Patrimoine et tradition orales[modifier | modifier le code]

Langue régionale[modifier | modifier le code]

Carte linguistique du Dauphiné : Le dauphinois est un dialecte arpitan parlé dans le nord du Dauphiné

Historiquement, au niveau linguistique, le territoire de Châbons, ainsi que l'ensemble du pays de la plaine de Bièvre, se situe au nord-ouest de l'agglomération grenobloise et au sud-est de l'agglomération lyonnaise et donc dans la partie centrale du domaine linguistique des patois dauphinois, laquelle appartient au domaine de la langues dite francoprovençal ou arpitan au même titre que les parlers savoyards, vaudois, Valdôtains, bressans et foréziens.

L'idée du terme, « francoprovençal », attribué à cette langue régionale parlée dans la partie centre-est de la France, différente du français, dit langue d'oïl et de l'occitan, dit langue d'oc est l'œuvre du linguiste et patriote italien Graziadio Isaia Ascoli en 1873 qui en a identifié les caractéristiques, notamment dans le Grésivaudan, les pays alpins et la vallée de l'Isère, depuis sa source jusqu'à sa confluence avec le Rhône.

Article connexe : Dauphinois (dialecte).

     

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Homme politique français, il est élu sous l'étiquette radical socialiste, député du Front populaire en 1936. Au parlement il appartiendra à la commission de l'agriculture et à la commission de l'Alsace-Lorraine. Il votera en faveur de l'attribution des pleins pouvoirs constituants au maréchal Pétain le mercredi lors du congrès de Vichy. Maire depuis 1919, Jean Ginet meurt en pleine réunion du conseil municipal le 27 mars 1942 à l'âge de 61 ans. Il fut également conseiller général du Canton du Grand-Lemps
  • La famille Gallien de Châbons
Famille originaire du Passage, faits comtes de Châbons, dont Jean-Pierre de Gallien, comte de Châbons, né à Grenoble, aumônier du comte d'Artois puis de la duchesse de Berry, évêque d'Amiens de 1822 à 1837 et pair de France en 1824.

Châbons dans les arts[modifier | modifier le code]

Dans la littérature[modifier | modifier le code]

Lamartine[modifier | modifier le code]
Alphonse de Lamartine

En 1819, l'écrivain et poète français Alphonse de Lamartine écrit le poème Le Vallon, publié dans son recueil Méditations poétiques, dans lequel il évoque la région de Châbons.

Lamartine évoquera ce coin de verdure dans un de ses textes [59] :

«  Ce vallon est situé dans les montagnes du Dauphiné, aux environs du Grand-Lemps, il se creuse entre deux collines boisées, et son embouchure est fermée par les ruines d'un vieux manoir qui appartenait à mon ami Aymon de Virieu. Nous allions quelquefois y passer des heures de solitude, à l'ombre des pans de murs abandonnés que mon ami se proposait de relever et d'habiter un jour. Nous y tracions en idée des allées, des pelouses, des étangs, sous les antiques châtaigniers qui se tendaient leurs branches d'une colline à l'autre...  »

Costa de Beauregard[modifier | modifier le code]

Le marquis Charles-Albert Costa de Beauregard, écrivain et historien franco-savoyard est l'auteur d'un ouvrage dénommé Le Roman d'un royaliste sous la Révolution. Souvenirs du Comte de Virieu (1892), dans lequel il narre la vie du comte de Virieu et de sa famille dans leur château de Pupetières durant la Révolution française [60].

Dans la peinture[modifier | modifier le code]

Johan B. Jongkind

L'aquarelliste et peintre néerlandais Johan Barthold Jongkind, a peint de nombreuses toiles représentant les différents secteurs de Châbons, dont :

  • Châbons et la vallée de la Bourbre aquarelle 22 x 46,9[61];
  • La maison du jardinier, aquarelle 22x36 de 1877;
  • La causette sur la route, aquarelle 24x33 de 1877;
  • La grand'route de Virieu, aquarelle 18x40 de 1877[62].

Au cinéma[modifier | modifier le code]

À la télévision[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Les armoiries de Châbons sont celles qui ornaient le blason de la famille Gallien de Châbons.

Blason de Châbons Blason D'azur, au lion d'or, traversé d'une fasce de sinople chargée de trois besants d'argent[65].
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Site les habitants.fr, page sur le nom des habitants des communes de l'Isère, consulté le 1er mars 2019
  2. Site de Louis Fournier sur Virieu, page sur la vallée de la Bourbre, consulté le 4 mars 2019
  3. Sandre, « Fiche cours d'eau - la Bourbre (V17-0400) » (consulté le 3 mars 2019)
  4. « Halte ferroviaire Chabons », sur SNCF TER Rhône-Alpes (consulté le 3 mars 2019)
  5. site de la commune de Châbons, page "transport", consulté le 02 mars 2019
  6. Site de la commune de Châbons, page sur le PLU, consulté le 3 mars 2019
  7. Sources : Insee, RP1999 et RP2006 exploitations principales
  8. Site géoportail, page des cartes IGN
  9. Site de la préfecture de l'Isère, carte des zones de sismicité
  10. Site d'Henry Suter, Nom de Lieux de Suisse Romande, Savoie et environs, consulté le 6 mars 2019
  11. Livre "L'origine du nom des communes du département de l'Isère" par André Planck, édition L'atelier, 2006, page 52
  12. Bocquet, l'Isère pré et protohistorique, Gallia Préhistoire, 1969-1, p. 223,
  13. site de la commune de Chabons, page sur le château de Pupetières, consulté le 2 mars 2019
  14. Livre "les justices de villages" d'Antoine Follain, François Brizay sous la direction de Véronique Sarrazin, consulté le 3 mars 2019
  15. Site du Château de Pupetières, page histoire, consulté le 2 mars 2019
  16. Site de la MJC de La Côte-Saint-André, page sur Johan Barthold Jongkind, consulté le 3 mars 2019
  17. Aux sources de la Bourbre de 1939 à 1945 Châbons-Virieu, mai 1988.
  18. Site du quotidien le dauphiné, article "Neige : conditions de circulation en voie d’amélioration, mais des routes encore coupées", consulté le 4 mars 2019
  19. Site de la commune de Châbons, page sur le conseil municipal, consulté le 2 mars 2019
  20. Site l'express, page Résultats des élections municipales 2014 à Châbons, consulté le 3 mars 2019
  21. Site RTL, page sur les élections départementales à Chabons, 2015, consulté le 3 mars 2019
  22. Résultats sur le site de l'Express
  23. Site de la CC de Bièvre, page de la régie des eaux de Bièvre Est, consulté le 4 mars 2019
  24. Bulletin intercommunal publié par la communauté de communes de Bièvre-Est "le point sur la collecte des déchets ménagers", consulté le 3 mars 2019
  25. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  26. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  27. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  28. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  29. site de l'éducation nationale, page sur l'école de Châbons, consulté le 2 mars 2019
  30. site du journal des femmes, page sur l'école privée Le Tulipier, consulté le 2 mars 2019
  31. Site Vallon-Bonnevaux, page sur les sites du lycée, consulté le 2 mars 2019
  32. site de la fée verte, page sur la bibliothèque municipale de Chabons, consulté le 2 mars 2019
  33. site Lyon aujourd'hui, page sur la salle des fêtes de Chabons, consulté le 5 mars 2019
  34. Site de la FFF, page sur le stade chabonnais, consulté le 5 mars 2019
  35. Site calculer la distance, page sur la distance entre Châbons et Voiron, consulté le 4 mars 2019
  36. Site calculer la distance, page sur la distance entre Châbons et Bourgoin-Jallieu, consulté le 4 mars 2019
  37. Site annuaire de l'action sociale, page sur l'EHPAD de la Touvière à Chabons, consulté le 4 mars 2019
  38. Site du journal le Dauphiné, rubrique sortir - la Foire aux courges et aux saveurs d'automne, consulté le 3 mars 2019
  39. Site du journal le dauphiné, article de Guillaume Drevet, consulté le 2 mars 2019
  40. site lessor38, page sur la soirée baroque au chateau de Pupetières en 2017, consulté le 3 mars 2019
  41. Site du château de Pupetières, page sur la 8ème journée des plantes, consulté le 4 mars 2019
  42. Site de l'essor38, page sur la 6ème journée des plantes, consulté le 4 mars 2019
  43. site de la commune de Châbons, page sur le bulletin muncipal, consulté le 5 mars 2019
  44. https://www.zone5g.com/couverture-mobile/isere/chabons-38690.html
  45. Site du diocèse de Grenoble, fiche de présentation de la paroisse de Notre Dame de Milin
  46. « Dossier complet - Commune de Vhâbo,s (38065) », sur insee.fr (consulté le 5 mars 2019)
  47. Site de l'union commerciale et artisanale de Châbons, consulté le 2 mars 2019
  48. Site éco-Isère, page sur la ZA Rossatière, consulté le 3 mars 2019
  49. Site de la commune de Châbons, page sur les professionnels, consulté le 5 mars 2019
  50. Site de la commune de Châbons, page de présentation, consulté le 3 mars 2019
  51. Notice no PA00117132, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  52. Site Les Monuments aux morts, page sur Châbons, consulté le 3 mars 2019
  53. « Neuf édifices isérois distingués par la commission départementale du patrimoine en 2011 », sur isere-patrimoine.fr, Conseil départemental de l'Isère, (consulté le 3 mars 2019)
  54. « Les halles de Chabons : une page se tourne », sur Châbons (consulté le 3 décembre 2015)
  55. « Décret n°93-1331 du 22 décembre 1993 portant création de la réserve naturelle de l'étang du Grand-Lemps (Isère) », sur Légifrance
  56. Site des journées du patrimoine, page sur la tourbière du Grand-Lemps, consulté le 3 mars 2019
  57. site de l'inpn, page sur la ZNIEFF de Châbons et Virieu, consulté le 3 mars 2019
  58. Site art majeur, page sur les rebelles des champs, consulté le 3 mars 2019
  59. site du journal le Dauphiné, article "Le château de Pupetières, un joyau du Dauphiné", publié le 2 mars 2019
  60. Site Gallica, Texte du livre "Le Roman d'un royaliste sous la Révolution. Souvenirs du Comte de Virieu", consulté le 4 mars 2019
  61. site Jongkind.fr, Châbons et la vallée de la Bourbre, consulté le 4 mars 2019, de 1876
  62. site Gallica, Catalogue d'aquarelles de J-B Jongkind, consulté le 4 mars 2019
  63. Site Film France, page. "ça s'est tourné près de chez vous - le crime est notre affaire, consulté le 3 mars 2019
  64. Site du journale le Dauphiné, article "La ferme de La Combe avait servi de cadre au tournage Big Jim sur le petit écran", consulté le 3 mars 2019
  65. Chabons, un village en Dauphiné. Jean VAUDAINE

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]