Eyzin-Pinet

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Eyzin-Pinet
Le château de Montfort sur une carte postale ancienne.
Le château de Montfort sur une carte postale ancienne.
Blason de Eyzin-Pinet
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Isère
Arrondissement Arrondissement de Vienne
Canton Vienne-2
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Pays Viennois
Maire
Mandat
Christian Janin
2014-2020
Code postal 38780
Code commune 38160
Démographie
Population
municipale
2 187 hab. (2014)
Densité 77 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 28′ 25″ nord, 5° 00′ 03″ est
Altitude 312 m (min. : 218 m) (max. : 450 m)
Superficie 28,44 km2
Localisation

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Eyzin-Pinet
Liens
Site web www.eyzin-pinet.fr

Eyzin-Pinet est une commune française appartenant au canton de Vienne-Sud, située dans le département de l'Isère en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Ses habitants sont appelés les Eyzinois.

Géographie[modifier | modifier le code]

À 44 km au sud-est de Lyon, la commune fait partie du Dauphiné. Elle regroupe une dizaine de hameaux dont les principaux sont le village et Chaumont et est traversée par un affluent du Rhône : la Gère.

Sa topographie est partagée entre des collines recouvertes de forets, riches en pins, une vallée et une plaine agricole.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Estrablin Moidieu-Détourbe Savas-Mépin Rose des vents
Saint-Sorlin-de-Vienne N Meyssiez
O    Eyzin-Pinet    E
S
Saint-Sorlin-de-Vienne Cour-et-Buis Cour-et-Buis

Histoire[modifier | modifier le code]

En 1080, le village s'appelait Aysinis-Pinet Pineto. Il devient « Eyzin » puis « Eyzin-Pinet » le 14 mai 1823. Auparavant Pinet était plus important qu'Eyzin qui n'avait qu'une seule maison.

Au Moyen Âge Pinet était le chef-lieu d'un mandement composé de 12 paroisses : approximativement la rive gauche de la Gère (affluent du Rhône) depuis le site de Gémens (quartier de la commune d'Estrablin, limitrophe d'Eyzin) ainsi que Chaumont (hameau d'Eyzin-Pinet). Le château est visité lors de l'enquête de 1339[1]. Il est entre les mains de Drevet des Vaux qui la hérité ainsi que la terre de Beauvoir de son oncle Guigues de Beauvoir. La famille de Beauvoir le tenait en fief du dauphin ; Guigues de Beauvoir rend hommage le 16 septembre 1310 au dauphin Jean II de Viennois pour le château de Pinet.

Les témoignages diffèrent sur la population du mandement, le curé de Pinet, Jacques d'Hières (« de Eriis ») indique 570 feux alors que le damoiseau, noble Guillaume d'Anjou résident du château de Pinet, l'estime entre 900 et 1 000 feux et Pierre du Bourg, moine du monastère de Saint-André de Vienne et prieur d'Eyzin, avance également le chiffre de 900 feux.

De nature très diverse, son patrimoine historique demande à être préservé tant pour le sauver de la dégradation que de l'oubli.

Son histoire est largement marquée par l'époque gallo-romaine. En effet, deux aqueducs, découverts en 1898, permettaient d'alimenter en eau la ville de Vienne à partir du village d'Eyzin.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Eyzin-Pinet Blason Écartelé, les quatre quartiers bordés d'un filet d'or : au premier d'azur à la tour du lieu d'argent maçonnée de sable, ajourée du champ, mouvant de la pointe, au deuxième d'azur aux deux monts de sinople mouvant des flancs, l'un derrière l'autre, à l'arbre arraché d'argent brochant sur le tout, au troisième de sinople à l'épi de blé d'or posé en barre, au quatrième d'azur au dauphin d'argent ; le tout posé sur une champagne d'argent chargée d'une rivière d'azur mouvant de la pointe et d'un pont droit de trois arches aussi d'argent maçonné de sable mouvant du trait de la champagne, des flancs et de la pointe.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2014 en cours Christian Janin SE Chef d'entreprise[2]
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du début des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[3]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[4],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 2 187 habitants, en augmentation de 2,48 % par rapport à 2009 (Isère : 3,74 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 642 1 272 1 417 1 444 1 526 1 670 1 753 1 840 1 791
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 632 1 675 1 593 1 427 1 411 1 336 1 353 1 370 1 320
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 310 1 321 1 206 1 191 1 125 1 101 1 042 997 1 003
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2012 2014
957 973 1 055 1 258 1 502 1 816 2 097 2 155 2 187
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2006 [6].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Le château de Montfort sur une carte postale ancienne.

La commune possède quelques vestiges dont :

ainsi que deux églises datant du XIXe siècle.

De nombreux chemins balisés pour les piétons et les chevaux traversent les forets, les pinèdes et les étangs.

Jean Echenoz, dans son roman Nous trois paru en 1992, situe un épisode de son histoire dans un hôtel-restaurant d'Eyzin-Pinet où deux de ses personnages principaux passent une nuit après avoir réchappé à une catastrophe naturelle[8].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Faure Claude, Un projet de cession du Dauphiné à l'Église romaine (1338-1340), In : Mélanges d'archéologie et d'histoire, t. 27, 1907, p. 153-225.
  2. http://www.lemonde.fr/auvergne-rhone-alpes/isere,38/eyzin-pinet,38160/
  3. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  4. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  7. a, b et c Eric Tasset, Châteaux forts de l'Isère : Grenoble et le Nord de son arrondissement, Grenoble, éditions de Belledonne, (ISBN 2911148665), p. 678.
  8. Nous trois, Jean Echenoz, éditions de Minuit, coll. « Double » no 66, 2010, (ISBN 978-2-7073-2129-9), pp. 81-87.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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