Coublevie

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Coublevie
Coublevie
Le territoire de Coublevie depuis le site de Tolvon en février 2021
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Isère
Arrondissement Grenoble
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Pays voironnais
Maire
Mandat
Adrienne Pervès
2020-2026
Code postal 38500
Code commune 38133
Démographie
Population
municipale
5 216 hab. (2019 en augmentation de 14,21 % par rapport à 2013)
Densité 740 hab./km2
Population
agglomération
62 336 hab. (2019)
Géographie
Coordonnées 45° 21′ 23″ nord, 5° 37′ 03″ est
Altitude Min. 250 m
Max. 651 m
Superficie 7,05 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Voiron
(banlieue)
Aire d'attraction Grenoble
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Voiron
Législatives Neuvième circonscription
Localisation
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Liens
Site web Coublevie.fr

Coublevie est une commune française située dans le département de l'Isère en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Autrefois située dans la province royale du Dauphiné, Coublevie est une commune du parc naturel régional de la Chartreuse en limite sud de celui-ci. Située dans le canton de Voiron, cette petite cité à l'aspect encore essentiellement rural, malgré une certaine urbanisation récente, est également adhérente à la communauté d'agglomération du Pays voironnais.

Ses habitants sont dénommés les Coublevitains[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Plan de Coublevie et de ses communes limitrophes

Situation et description[modifier | modifier le code]

Située à 2 km au sud-est de Voiron, la plus grande ville situé à sa proximité, le territoire coublevitain se localise entièrement à l'est de cette ville, siège de la communauté d'agglomération du Pays voironnais. Coublevie est également positionnée 25 km de Grenoble, 80 km de Lyon et de Valence ainsi qu'à 130 km de Genève. La commune se situe à 320 m d’altitude à son point le plus bas et à 651 m à son point le plus haut.

La commune s'étend sur 7,1 km2 et compte 4680 habitants depuis le dernier recensement de la population datant de 2015. Avec une densité de 597 habitants par km2, Coublevie a connu une nette hausse de 12,5 % de sa population par rapport à 1999.

Géologie et Relief[modifier | modifier le code]

Le territoire est positionné dans une dépression située au pied des pentes du versant occidental du chaînon calcaire de la Montagne de Ratz, sur le bord sud-oriental de la cuvette de Voiron qui est elle-même en légère élévation de la plaine de l'Isère.

Selon le site geol-alp, les pentes qui occupent une grande partie du territoire comme la cuvette, elle-même, sont entièrement composées de dépôt alluviaux abandonnés, lors du retrait würmien, par le glacier de l'Isère et par les écoulements des alluvions fluvio-glaciaires qui ont formé ces terrasses en pente. La partie nord-est de la dépression de Coublevie correspond à un vallum morainique assez mal conservée et elle est séparée de la dépression de Saint-Étienne-de-Crossey par une « ligne de crête arquée », à concavité ouverte vers le sud, que la route de Saint-Laurent-du-Pont (RD520) franchit par la brèche naturelle de Croix-Bayard [2].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

La commune est limitrophe de cinq autres communes du département de l'Isère

Rose des vents Voiron Saint-Étienne-de-Crossey Rose des vents
N La Sure en Chartreuse depuis le 01/01/2017
(anciennement Saint-Julien-de-Raz)
O    Coublevie    E
S
Saint-Jean-de-Moirans La Buisse

Climat[modifier | modifier le code]

La partie du territoire du département l'Isère dans laquelle se situe la commune de Coublevie et l'agglomération de Voiron est formée de plaines à l'ambiance tempérée, de bas plateaux entourées de quelques collines de hauteur assez modeste au climat un peu plus rude. Il peut donc neiger sur le territoire de la commune alors que la plaine qu'elle domine peut n'être soumis qu'à un régime de pluie. Du fait du relief peu accentué, les masses d'air venues du nord et du sud circulent assez aisément.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le territoire de Coublevie présente la particularité d'être bordé dans sa partie septentrionale et méridionale par la même rivière, la Morge qui, entre ses deux passages, traverse le territoire de la commune voisine de Voiron.

Cette rivière, d'une longueur de 27,2 km[3], est un affluent de l'Isère et donc un sous-affluent du Rhône. Elle a un caractère torrentiel et prend sa source dans le canton de Voiron. Cette rivière s'écoule selon un axe qu'on peut qualifier de nord-est - sud-ouest.

Voies de communication[modifier | modifier le code]

Le territoire communal de Coublevie est traversé par la RD 520. Cette route pénètre dans le territoire de la commune par l'est, à la limite de la commune de Saint-Étienne-de-Crossey et sort de ce même territoire vers l'ouest afin de rejoindre la commune de Voiron.

L'ancienne route nationale 75 reliant Tournus et Bourg-en-Bresse à Sisteron, par Grenoble, route déclassée en RD 1075 longe la partie occidentale du territoire coublevitain entre les communes de Voiron (au nord) et La Buisse (au sud).

La route départementale RD 528 (RD528) relie les deux routes précédentes en passant par le centre du bourg.

il existe enfin la D 128 qui part de la Croix-Bayard mène à la sure en chartreuse (anciennement saint julien de raz) par les Gorges du Bret.

Transports[modifier | modifier le code]

Le territoire coublevien est desservie par la ligne 2 du réseau urbain des Transports du Pays voironnais. Une ligne TAD (Transport à la demande) au parcours légèrement différent de la ligne 2 a été aussi mis en place par le pays Voironnais.

La commune est également desservie par la ligne D du réseau interurbain des Transports du Pays voironnais. Du côté scolaire, la ligne PR03 permet aux enfants qui habite la Tivolière du Bourg de se rendre à l'école en bus. Il est à noter qu'un Pedibus est aussi en place, organisant les déplacements à pied des élèves.

La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Voiron, desservie par les navettes TER Auvergne-Rhône-Alpes.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Coublevie est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[4],[5],[6]. Elle appartient à l'unité urbaine de Voiron, une agglomération intra-départementale regroupant 15 communes[7] et 62 336 habitants en 2019, dont elle est une commune de la banlieue[8],[9].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Grenoble dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 204 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[10],[11].

Hotel de ville de Coublevie dans son environnement

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (47,4 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (29,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (45,5 %), zones agricoles hétérogènes (35 %), forêts (17,6 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (1,9 %)[12].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Hameaux, lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Risques sismiques[modifier | modifier le code]

La totalité du territoire de la commune de Coublevie est située en zone de sismicité n°4, non loin de la zone n°3 qui se situe vers l'ouest et le nord-ouest du département de l'Isère[13].

Terminologie des zones sismiques[14]
Type de zone Niveau Définitions (bâtiment à risque normal)
Zone 4 Sismicité moyenne accélération = 1,6 m/s2

Autres risques[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom signifierait « couple de voies », c'est-à-dire deux routes ; c'est nettement compréhensible lorsqu'on arrive à la Croix-Bayard depuis Saint-Étienne-de-Crossey, avec une possibilité à gauche vers le bourg et une possibilité à droite vers Voiron. À l'origine la ville se nommait "Scoblaviu", qui a donné par la suite le nom Coublevie.

Selon André Planck, auteur du livre L'origine du nom des communes du département de l'Isère, le nom de Coublevie correspondrait bien à la présence d'une voie mais en raison d'une origine gauloise et dont le sens signifierait la « vallée sèche qui sert de voie »[15]. Par ailleurs, 289 noms de lieux différents ont été recensés sur cette commune[16]

Histoire[modifier | modifier le code]

Coublevie au XIXe siècle illustrée par Victor Cassien (1808 - 1893).

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

Au début de l'Antiquité, le territoire des Allobroges s'étendait sur la plus grande partie des pays qui seront nommés plus tard la Sapaudia (ce « pays des sapins » deviendra la Savoie) et au nord de l'Isère (et donc le Voironnais). Les Allobroges, comme bien d'autres peuples gaulois, sont une « confédération ». En fait, les Romains donnèrent, par commodité le nom d'Allobroges à l'ensemble des peuples gaulois vivant dans la civitate (cité) de Vienne, à l'ouest et au sud de la Sapaudia.

Moyen Âge et Temps Modernes[modifier | modifier le code]

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Mairie de Coublevie

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1790   Pierre Farconnet Dumas    
    J. H. Montgolfier    
1807   Gaspard Lambert d'Hautefare    
1820   Hector Blanchet    
1830   Gustave Blanchet    
    Romain Bernard    
    CHALARON    
    Hugues Durand d'Auxy    
    Canada Louvat    
1824   Jean-Marie Brun    
1824   Florentain Bayer    
1826   Gaspard Auguste Blanchet    
1881   Jules Blanchet    
1883   Jean-Marie Brun    
1890   Louis Betholet    
1892   Jean-Marie Brun    
1900   Philippe Tirard    
1901   Germain Gaillard    
1919   André Brun    
1935   Berton Noël Perrot    
1942   Ernest Brochier    
1945   Joseph Breiller    
1953   Jean Buissière Paccard    
1977   Léon Cochet    
1983   Gilbert Tivollier    
2001   Dominique Parrel SE puis DVG  
Juillet 2020 En cours Adrienne Pervès SE  
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[17]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[18].

En 2019, la commune comptait 5 216 habitants[Note 3], en augmentation de 14,21 % par rapport à 2013 (Isère : +2,9 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 4291 6501 7762 0131 5171 5371 4541 4291 370
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 3461 3351 3191 3901 4541 5931 6121 5581 552
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 5841 5221 4551 4921 6401 6831 6021 7281 844
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
2 0802 4612 8353 1003 3353 7433 9454 1164 210
2014 2019 - - - - - - -
4 6885 216-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[19] puis Insee à partir de 2006[20].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune héberge trois établissements scolaires selon les informations ci-dessous, issues du site de l'académie de Grenoble dont dépendent les élèves coublevitains[21].

Pour les élèves de l'enseiganement secondaire, le Collège Plan Menu (qui contient également une SEGPA) et pour les élèves de primaire, les écoles élémentaires publique de l'Orgeoise (de la petite section jusqu'au CE1 et une classe de CE2) et du Berard (l'autre classe de CE2 et les classes de CM1 et CM2) il n'y a pas de cantine dans l'école du Berard. Les élèves vont donc a l'école d'Orgeoise a pied le midi.

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

Équipements médical et social[modifier | modifier le code]

L'EHPAD Les jardins de Coublevie, rattachée au centre hospitalier de Voiron, est situé à proximité du centre de la commune. Cet établissement médico social d'une capacité de cent vingt lits, est organisé en trois unités de vie de quarante places chacune (dont une unité d’hospitalisation renforcée pour les personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer et troubles apparentés[22].

Équipements et clubs sportifs[modifier | modifier le code]

  • Trois gymnases : le gymnase municipal, chemin d'Orgeoise. Sports collectifs (handball, badminton, basket-ball, volley-ball…) et salle de judo; le gymnase la Palestre (salle de gymnastique) et le gymnase intercommunal Jean-Christophe-Lafaille ainsi que la salle multisport (futsal et escalade…)
  • Quatre stades : le Stade de la Dalmassière, route du Guillon. Football (FC La Sure), le stade de Plan Menu Est. Football (Football Olympique Voironnais), le stade Géo-Martin. Rugby (Stade Olympique Voironnais) et les tade Paul-Martel. Ancien stade de football du FC la Sure. Réhabilité en skatepark et en parcours de mountain bike.

Les équipes sportives de Coublevie sont :

Sport Club Division
Football FC La Sure 2e Division de District
Tennis Tennis Club de Coublevie-Voiron National 3
Basket Basket Loisir la Dauphinoise Coublevie Loisir

Associations[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Le quotidien à grand tirage Le Dauphiné libéré consacre chaque jour de la semaine et du week-end, dans son édition Chartreuse-Sud Grésivaudan, une page complète sur l'actualité du canton et de sa région et quelquefois de la commune en proposant des informations sur les événements locaux, des comptes-rendus, des annonces, des dossiers sur des thèmes variés.

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de l'aire géographique de production et transformation du « Bois de Chartreuse », la première AOC de la filière Bois en France[23],[24].

Coublevie est une des communes d'un secteur de vignobles pouvant revendiquer le label IGP « Coteaux-du-grésivaudan », comme la plupart des communes de la moyenne vallée de l'Isère (Grésivaudan et cluse de Voreppe).

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Porche de l'église de Coublevie
  • La chapelle des Dominicains :
Les Dominicains de l'Ordre monastique de Chalais, au-dessus de Voreppe, sont venus s'installer à Coublevie en 1865 dans un manoir du XVIIIe siècle[25] dans le hameau du Plan. En 1870, ils construisirent une chapelle sous la direction de l'architecte Bossan, celui-là même qui a érigé la basilique Notre-Dame de Fourvière à Lyon. La voûte, la coupole et les décors de cette chapelle évoquent le style roman byzantin. Au-dessus de la porte est sculpté l'écusson des Dominicains, avec l'étoile symbole du Dauphiné à la place de l'usuelle croix occitane et la couronne du dauphin à la place de celle des comtes de Toulouse. On remarquera, à l'intérieur, des vitraux représentant saint Dominique (Dominique de Guzmán)[26].
  • L'église Saint-Pierre :
L'édifice religieux catholique date de 1835, qui conserve un clocher du XIIe siècle[25]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

  • Château de la Tivollière, du XVIIe siècle[25]
  • Château de Dorgeoise, qui abrite l'actuelle mairie, du XVIe siècle[25]
  • maison forte de Beauregard et chartreuse, du XVe siècle[25]
Le château de Beauregard est inscrit partiellement au titre des monuments historiques par arrêté du 1er juillet 1986. Seuls les façades, les toitures et l'escalier à intérieur sont protégés[27].
  • ruines de la maison forte de Trinconnière, du XIVe siècle[25]
  • maison forte des de Galle, à la Tivollière, du XVe siècle[25]
  • château de Voissant, à la place de la maison forte du XIVe siècle ou XVe siècle[25]
  • au Berard, la crèche communale de l'Envol présente des fenêtres à meneau et croisillon des XVe et XVIe siècles[25]
  • au Camet, des vieilles demeures du XVIe siècle[25]
  • manoir néo-baroque dit Le Camet[25]
  • Château d'Hautefare, bâti en 1709[25]
  • Château de Gorgeat, du XIXe siècle[25]
  • Château de l'Étang Dauphin, du XIXe siècle[25]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

La commune est adhérente au Parc naturel régional de Chartreuse.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jérôme Cavalli (1905-1943), aviateur français, a vécu à Coublevie durant sa jeunesse.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Site habitants.fr, page sur le nom des habitants des communes de l'Isère, consulté le 20 septembre 2019
  2. Site geol-alp.com, page sur Coublevie, consulté le 20 septembre 2019
  3. Site Sandre, fiche sur la Morge
  4. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  6. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  7. « Unité urbaine 2020 de Voiron », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  8. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  9. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  10. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  11. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  12. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  13. Site de la préfecture de l'Isère, carte des zones de sismicité
  14. Arrêté du 22 octobre 2010 relatif à la classification et aux règles de construction parasismique applicables aux bâtiments de la classe dite « à risque normal » - Légifrance
  15. André Planck, "L'origine du nom des communes du département de l'Isère", (ISBN 2-84424-043-7) édition L'atelier, 2006, page 42
  16. Corinne Bourrillon, 10 000 lieux en pays voironnais, tome 1, , p. 54 à 61.
  17. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  18. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  19. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  20. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  21. Sitographie: Base de données des établissements sur le site de l'académie de Grenoble http://www.ac-grenoble.fr/admin/spip/spip.php?article89
  22. Site ch-voiron.fr, page sur l'EHPAD, consulté le 20 septembre 2019
  23. Information Presse du 5 novembre 2018 : Le Bois de Chartreuse obtient la première AOC Bois en France. Une première dans la filière bois !, site officiel du Bois de Chartreuse.
  24. Cahier des charges de l’appellation d’origine « Bois de Chartreuse », homologué par l’arrêté du 23 octobre 2018 publié au JORF du 31 octobre 2018, Bulletin officiel du Ministère de l’agriculture et de l’alimentation, n° 2018-46 (.PDF).
  25. a b c d e f g h i j k l m et n Éric Tasset, Châteaux forts de l'Isère : Grenoble et le Nord de son arrondissement, Grenoble, éditions de Belledonne, , 741 p. (ISBN 2-911148-66-5), pp. 256-261.
  26. Bulletin Municipal de Coublevie, Janvier 2009, "Dossier: la chapelle des dominicains", Mireille Martel, Suzanne Moulin, Anne-Marie Roudier, Anne-Christine Guichard
  27. « Château de Beauregard », notice no PA00117150, base Mérimée, ministère français de la Culture.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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