Saint-Jean-de-Bournay

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Saint-Jean-de-Bournay
Saint-Jean-de-Bournay
Fontaine de la place des Terreaux et Hôtel de ville de Saint-Jean-de-Bournay en avril 2019
Blason de Saint-Jean-de-Bournay
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Isère
Arrondissement Arrondissement de Vienne
Canton L'Isle-d'Abeau
Intercommunalité Communauté de communes Bièvre Isère
Maire
Mandat
Daniel Cheminel
2014-2020
Code postal 38440
Code commune 38399
Démographie
Population
municipale
4 609 hab. (2016 en augmentation de 4,25 % par rapport à 2011)
Densité 172 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 30′ 11″ nord, 5° 08′ 19″ est
Altitude 380 m
Min. 345 m
Max. 511 m
Superficie 26,87 km2
Localisation

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Liens
Site web www.saintjeandebournay.fr

Saint-Jean-de-Bournay est une commune française située dans le département de l'Isère, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Ancienne ville-siège de la communauté de communes de la région Saint-Jeannaise et adhérente depuis 2014 à la communauté de communes Bièvre Isère, Saint-Jean-de-Bournay est historiquement rattachée à la province historique du Dauphiné.

Ses habitants sont dénommés les Saint-Jeannais[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Plan de Saint-Jean-de-Bournay et des communes voisines

Situation et description[modifier | modifier le code]

Située dans la partie septentrionale du département de l'Isère et dans l'arrondissement de Vienne, la commune a longtemps été le chef-lieu de son propre canton (supprimé lors de la réforme territoriale de 2014) et la ville-siège de la communauté de communes de la région Saint-Jeannaise, micro région créée autour de son territoire situé entre la forêt de Bonnevaux au sud et l'agglomération berjalienne, ainsi que le territoire de l'ancienne Ville nouvelle de L'Isle-d'Abeau, au nord.

Saint-Jean-de-Bournay est situé à 75 km de Grenoble, préfecture du département de l'Isère, 54 km de Lyon, chef-lieu de la Région Auvergne-Rhône-Alpes, 307 km de Marseille et 518 km de Paris, par la route[2]. Le centre de la commune est également situé à 17,3 km de Bourgoin-Jallieu[3] et 22,3 km de Vienne[4], principales villes de son secteur géographique.

Description[modifier | modifier le code]

La commune se présente sous la forme d'une petite agglomération d'un peu moins de 5 000 habitants, située au carrefour de plusieurs grandes routes dont celle reliant Grenoble à Vienne.

Selon la description topographique, historique et statistique des cantons formant le département de l'Isère, publié en 1870, le territoire de Saint-Jean-de-Bournay est au cœur d'une région « légèrement ondulé, assez boisé et d'un aspect riant »[5].

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La zone des collines doucement ondulées du secteur de Saint-Jean-de-Bournay se développe au sud de la plaine lyonnaise et elle est caractérisée par un recouvrement général de moraines dessinant des vallums morainiques et par une série de vallées mortes fluvio-glaciaire.

Le glacier du Rhône avait envahi envahi tout le secteur de l'actuel Bas-Dauphiné à la fin du Pléistocène jusqu'à la région saint-jeannaise. Sa marge latérale occidentale coïncide avec la limite nord du plateau de Bonnevaux, façonnée par l'érosion fluvio-glaciaire des torrents qui longeaient ce gigantesque glacier et dont on retrouve les traces sous forme de terrasses alluviales et de traces d'écoulement[6].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Charantonnay Artas Meyrieu-les-Étangs Rose des vents
Royas N Châtonnay
O    Saint-Jean-de-Bournay    E
S
Villeneuve-de-Marc Lieudieu

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est traversé par la Gervonde, une petite rivière, affluent de l'Amballon et sous-affluent du Rhône. La commune compte également de très nombreux plans d'eau dont l'étang de Montjoux d'une superficie d'environ 60 hectares.

Climat[modifier | modifier le code]

Article connexe : Climat de l'Isère.

La région de Saint-Jean-de-Bournay présente un climat de type semi-continental[7] qui se caractérise par des précipitations généralement plus importantes au printemps et en été qu'en hiver.

Les étés sont chauds et plutôt sec mais connaissent de nombreuses périodes orageuses. Les hivers sont généralement assez froids et marqués par des gelées fréquentes, d'autant plus que le secteur resté très longtemps marécageux est souvent marqués par de nombreuses brumes matinales et des brouillards plus ou moins persistant durant les périodes froides.

Voies de communication[modifier | modifier le code]

Liaisons routières[modifier | modifier le code]

Panneau routier (RD 502) d'entrée du territoire de Saint-Jean-de-Bournay

La ville de de Saint-Jean-de-Bournay se situe au croisement de trois anciennes routes principales classées en routes nationales puis déclassée en routes départementales à la suite de la réforme de 1972[8] qui sont :

La commune est également située à égale distance des autoroutes A7 (échangeur de Vienne-Nord) et 43 (échangeur de Bourgoin-Jallieu)

Liaisons ferroviaires[modifier | modifier le code]

Malgré que le territoire de la commune soit traversé par la voie ferrée LGV Rhône-Alpes, Saint-Jean-de-Bournay ne possède aucune gare sur son territoire. Elle fut cependant desservie par une ligne des Tramways de l'Ouest du Dauphiné entre 1899 et 1936 qui reliait Lyon-Monplaisir à Saint-Jean-de-Bournay, La Côte-Saint-André et Saint-Marcellin.

La gare ferroviaire la plus proche de la commune est la gare de Bourgoin-Jallieu, desservie par des trains TER Auvergne-Rhône-Alpes.

Transports publics[modifier | modifier le code]

Autocars[modifier | modifier le code]

Le réseau interurbain de l'Isère connu sous l'appellation locale Transisère relie la ville de Saint-Jean-de-Bournay aux autres villes de l'Isère, notamment la ligne 2090 qui relie Saint-Jean-de-Bournay à Bourgoin-Jallieu (gare) et la ligne 2900 qui relie Vienne à La Côte-Saint-André.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Hameaux lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

Voici, ci-dessous, la liste la plus complète possible des divers hameaux, quartiers et lieux-dits résidentiels urbains comme ruraux qui composent le territoire de la commune de Saint-Jean-de-Bournay, présentés selon les références toponymiques fournies par le site géoportail de l'Institut géographique national[9].

  • Maison Drevon
  • Maison Buisson
  • les Closures
  • Maison Abel
  • Combe Pommier
  • le Plan
  • le Bois
  • Maison Birochon
  • Maison Groléas
  • les Serves
  • Maison Fontaine Garrand
  • Chez Pellet
  • Maison Birochon
  • Maison Borde
  • la Nivolière
  • Fontainebleau
  • Chatillon
  • le Bessay
  • Maison Ponte
  • les Quatre Sapins
  • les Echarrières
  • Chez Pellet
  • Maison Fontaine
  • les Crozes
  • Maison Martinet
  • Maison Roux
  • le Plan
  • Miraillet
  • le Bouchet
  • Carlos
  • Maison Belmont
  • Maison Chardon
  • Maison Bardin
  • Maison Bouvier
  • Chez Abel
  • la Cantonnière
  • Maison Berger Billon
  • Maison Bourson
  • Maison Gouvert
  • le Gonnet
  • la Tuilerie
  • Montjoux (hameau et étang)
  • le Sarrut
  • Maison Montagnat
  • Petits Monts
  • Maison Colombin
  • Maison Carley
  • Gros Berthia
  • les Monts
  • Maison Valluy

Risques naturels et technologiques majeurs[modifier | modifier le code]

Risques sismiques[modifier | modifier le code]

La totalité du territoire de la commune de Saint-Jean-de-Bournay est situé en zone de sismicité no 3, comme la plupart des communes de son secteur géographique[10].

Terminologie des zones sismiques[11]
Type de zone Niveau Définitions (bâtiment à risque normal)
Zone 3 Sismicité modérée accélération = 1,1 m s−2

Toponymie[modifier | modifier le code]

Selon André Planck, auteur d'un livre sur la toponymie des communes de l'Isère, le village se dénommait « Turritone » à l'époque romaine (contraction de Turri Mutatione signifiant « relais de la Tour »). Le nom « Bornaco » , plus ancien, car d'origine gauloise revint au début du Moyen Âge. Ce toponyme peut dériver de Borna, mot d'origine celtique désignant une « source » ou un « trou »[12].

Histoire[modifier | modifier le code]

Pour un article plus général, voir Histoire de l'Isère.

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

Territoire des Allobroges

Le secteur actuel de Saint-Jean-de-Bournay se situe à l'ouest du territoire antique des Allobroges, ensemble de tribus gauloises occupant l'ancienne Savoie, ainsi que la partie du Dauphiné, située au nord de la rivière Isère.

Située à proximité de Vienne, capitale gallo-romaine, Saint-Jean-de-Bournay, alors connue sous le nom de Castrum Sancti Johannis et ce jusqu'au XIIe siècle était située sur l’un des principaux axes militaires et commerçants reliant Rome aux provinces rhodaniennes par les Alpes.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Temps Modernes[modifier | modifier le code]

Durant le XVe siècle et le XVIe siècle, la cité et le pays Saint-Jeannais, abritant quelques modestes ruisseaux, mais de nombreux étangs, connaît un important essor économique grâce à la fabrique de toiles pour la marine, le peignage et le tissage du chanvre qui nécessite la présence de l'eau.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

La place de Terreaux en 1914.

Révolution française[modifier | modifier le code]

Durant la période révolutionnaire et jusqu'en 1801, le commune se nommait « Toile-à-Voile » en raison de la présence d'une une fabrique de toiles sur son territoire[13]. Une des principales chorales de la cité porte ce nom en mémoire de cette ancienne appellation[14].

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

En août 1897 une concession de chemin de fer par tramway est accordée à des entrepreneurs locaux afin de créer une ligne à voie métrique de Saint-Jean-de-Bournay à Saint-Marcellin par La Côte-Saint-André. Cette convention fut entérinée par un décret de déclaration d’utilité publique le 12 janvier 1898. Cette ligne fut ouverte au transport du public et de marchandises en 1900[15].

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

La communauté de communes de la région Saint-Jeannaise, dont le siège est fixé à Saint-Jean-de-Bournay et qui regroupe les quatorze communes du bassin saint-jeannais est créée le . Elle fusionnera le avec la communauté de communes Bièvre Isère qui regroupe un plus grand nombre de communes.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Hôtel de ville de Saint-Jean-de-Bournay en avril 2019

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal est composé de vingt-quatre membres (dix-sept hommes et sept femmes) dont un maire, huit adjoints au maire, deux conseillers délégués et treize conseillers municipaux[16].

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Scrutins locaux[modifier | modifier le code]

Scrutins nationaux[modifier | modifier le code]

Lors des élections présidentielles de 2017, au niveau local, la candidate du Front national a bénéficié d'un meilleur score que les autres candidats, par rapport au résultat national.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1977 1983 Roger Montmeat    
1983 2001 Roger Jaillet UMP  
2001 2014 Jean-Pascal Vivian PS  
2014 En cours Daniel Cheminel DVD Chef d'entreprise retraité
Conseiller départemental (depuis 2016)
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[18]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[19].

En 2016, la commune comptait 4 609 habitants[Note 1], en augmentation de 4,25 % par rapport à 2011 (Isère : +3,1 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 6752 8482 9042 7693 3923 3303 4923 2793 298
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 3823 5013 4723 2493 1803 0693 1563 1833 308
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 2853 1853 1742 8662 8162 7142 7082 5862 621
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
2 8873 1743 2403 6513 7643 8574 1884 2344 281
2013 2016 - - - - - - -
4 5254 609-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[20] puis Insee à partir de 2006[21].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Équipement sanitaire et social[modifier | modifier le code]

L'EHPAD de la Barre est un établissement public accueillant des personnes âges dépendantes comptant 108 places. Une unité de psycho-gériatrie, dénommée « Cantou », essentiellement destinée aux personnes atteinte de la maladie d'Alzheimer, accueille trente résidents dans un bâtiment annexe[22],[23].

Équipement sportifs et culturels[modifier | modifier le code]

  • Le musée Drevon
    Situé dans l'espace public du Jardin de Ville, le musée Drevon, inauguré en 1981, tient son nom de l'artiste Jean Antoine Drevon, né en 1889. Celui-ci aimait dessiner son espace environnant[24].

Médias[modifier | modifier le code]

Presse écrite[modifier | modifier le code]

Historiquement, le quotidien à grand tirage Le Dauphiné libéré consacre, chaque jour, y compris le dimanche, dans son édition du Nord-Isère, un ou plusieurs articles à l'actualité de la commune et de son ancien canton, ainsi que des informations sur les éventuelles manifestations locales, les travaux routiers, et autres événements divers à caractère local.

Cultes[modifier | modifier le code]

Culte catholique[modifier | modifier le code]

La communauté catholique et l'église de Saint-Jean-de-Bournay (propriété de la commune) dépendent de la paroisse Saint Hugues de Bonnevaux (relais Saint-Jean) qui est, elle-même, rattachée au diocèse de Grenoble-Vienne[25].

Autres cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et secteur d'activité[modifier | modifier le code]

La ville héberge sur son territoire des entreprises produisant des biens d'équipement domestique, avec l'usine du groupe SEB et de fabrication de pièces techniques en matière plastique par sa filiale Calor, du carton ondulé, avec l'usine DS Smith Packaging Sud-Est (anciennement Otor Dauphiné) du groupe [26], la production de viande de volaille, avec l'usine Saroja Volailles, ainsi que l'extraction de pierre pour la construction.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Passage dans le bourg central
Le « jardin de ville »

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'orgue de l'église Saint-Hugues de Bonnevaux, construit par Joseph Merklin en 1889, et offert par la famille Dumoulin la même année. Situé sur le bas-côté droit du chœur, il fut restauré en 1988, mais a perdu une grande partie de son caractère romantique d'origine. Ses jeux harmoniques ont été recoupés, le plein-jeu recomposé et certains jeux d'origine de Merklin ont disparu. Il a malgré tout gardé une belle sonorité[27]
  • La chapelle de Bournay du XIIIe siècle, située au lieu-dit bournay à l'est du village en direction de Bourgoin-Jallieu.
  • La madone, dite Notre Dame des Lumières (statue située sur les hauteurs nord, non loin de l'hôtel de ville côté est)
  • La tour Lesdiguières, vestige du château fort de Saint-Jean-de-Bournay, du XIIe ou XIIIe siècle[28] (sur les hauteurs nord, non loin de l'hôtel de ville côté ouest).
  • Les maisons en pisé réparties un peu partout dans le village et ses environs, notamment aux lieux-dits Miraillet, Gonnet et Croix du Pénoux, où elles longent la route.
  • La maison forte de la Barre, du XIVe siècle[28].
  • Le jardin de ville est un grand parc urbain situé au cœur du bourg central

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

L'ENS de l'étang de Montjoux[modifier | modifier le code]

Les étangs, typiques de ce canton constituent une richesse écologique de par la diversité de la flore et de la faune la constituant et s'y reproduisant.

Le secteur de l'étang de Montjoux présente une faune et une flore riche et variée qui ont permis à ce plan d'eau, situé à l'est de la commune, d'être classé en 1999 espace naturel sensible du Département de l'Isère. On retrouve à travers la mosaïque d'habitats naturels (roselière, saulaie, prairie marécageuse) une quarantaine d'espèce d'oiseaux différentes tant autochtones que migratoires, parmi lesquelles : l'hirondelle, le grèbe huppé, le foulque, le busard des roseaux, la rousserolle, la sarcelle d'hiver, le canard pilet, le héron cendré et le rare héron pourpré ; ainsi que de nombreux micro-mammifères, amphibiens, reptiles et de nombreuses espèces d'insectes[29],[30].

Autres lieux[modifier | modifier le code]

La forêt de Bonnevaux et ses circuits balisés (environ 6 km) qui partent depuis l'Abbaye de Bonnevaux est située entre la commune de Saint-Jean-de-Bournay et la commune de la Côte-Saint-André. Ce secteur forestier, à l'écart des grandes routes permet de découvrir l'ancien domaine des moines et leurs espaces naturels.

Le lieu-dit des « quatre sapins », bosquet d'arbres pittoresques, vestige d'une ancienne forêt de sapins située sur l'une des collines Sud-Est du village, très appréciée par les enfants et leurs parents.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Joseph-Antoine Bouvard
  • Rodolphe Muret, né en 1789, maire de Saint-Jean-de-Bournay, chirurgien de l'hôtel-Dieu de Lyon et écrivain.
  • Joseph-Antoine Bouvard, fils de militaire, né à Saint-Jean-de-Bournay le 19 juillet 1840. Architecte de la ville de Paris où il succède à son compatriote dauphinois Adolphe Alphand. construit la gare Saint-Charles de Marseille, celle de Châteaucreux à Saint-Étienne, le dôme de l'exposition universelle de 1889 etc. Urbaniste visionnaire, Bouvard travaille sur les plans d'aménagement et de rénovation de Constantinople, puis de Buenos Aires et de Sao Paulo. Il décède à Marly en 1920. La grande avenue qui traverse le Champ-de-Mars à Paris porte son nom.
  • Philippe Viannay journaliste français, fondateur du Centre de formation des journalistes et de l'école de voile Les Glénans. Né le 15 août 1917 à Saint-Jean-de-Bournay et décédé le 27 novembre 1986.
  • Jean Drevon, 1889 -1979, peintre.
  • Roger Jocteur , 1922 - 2010, journaliste et historien local, publication en 1988 d'un ouvrage St Jean de Bournay - Histoire, Légendes et Vérités, et participations à plusieurs ouvrages sur la région.
  • l'abbé Jean-Louis Gervat, peintre et curé de la commune, décédé à Saint-Jean-de-Bournay (1867-1930)
  • Henri Ginet (1923-1970), artiste peintre né à Saint-Jean-de-Bournay.

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Blason de Saint-Jean-de-Bournay Blason De gueules au cheval effaré d’argent[31].
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Site habitants.fr, page sur le nom des habitants des communes de l'Isère, consulté le 18 avril 2019
  2. Distances des grandes villes avec Saint-Jean-de-Bournay, consulté le 18 avril 2019
  3. Site via michelin page sur la distance entre Saint-Jean-de-Bournay et Bourgoin-Jallieu, consulté le 18 avril 2019
  4. Site via michelin page sur la distance entre Saint-Jean-de-Bournay et Vienne, consulté le 18 avril 2019
  5. Google livre "Description topographique, historique et statistique des cantons formant le département de l'Isère, 1870, consulté le 18 avril 2019
  6. Site ficehinfotterre, "carte géologique, feuille de la Côte Saint-André, consulté le 19 avril 2019
  7. Annick Auffray, Alain Brisson, Agnès Tamburini, Valérie Dziak, Véronique Maloisel, Sophie Martinoni-Lapierre, « Climat de la région Rhône-Alpes », sur rhone-alpes.developpement-durable.gouv.fr, (consulté le 23 juin 2016)
  8. Loi no 71-1061, du 30 décembre 1971, modifiée par la Loi no 82-1126, du 29 décembre 1982
  9. Site géoportail, page des cartes IGN
  10. Site de la préfecture de l'Isère, carte des zones de sismicité
  11. [1]
  12. Livre "L'origine du nom des communes du département de l'Isère" par André Planck, (ISBN 2-84424-043-7), édition L'atelier, 2006, page 131
  13. Site isère-tourisme, page sur Saint-Jean-de-Bournay, consulté le 19 avril 2019
  14. Site Choralis, page sur la chorale "Toile à voile, consulté le 19 avril 2019
  15. Site ferro-Lyon, page "L’histoire du réseau", consulté le 19 avril 2019
  16. Site de la mairie de Saint-Jean-de-Bournay, page sur le conseil municipal, consulté le 20 avril 2019
  17. Résultats des élections présidentielles de 2017 à Saint-Jean-de-Bournay sur le site de l'Express
  18. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  19. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  20. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  21. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  22. Site de l'EHPAD de la Barre, page d'accueil, consulté le 19 avril 2019
  23. annuaire de l'action sociale, page sur l'EHPAD de la Barre, consulté le 19 avril 2019
  24. « Le musée Drevon », sur Mairie de Saint Jean de Bournay.
  25. Site de la paroisse Saint Hugues de Bonnevaux, consulté le 18 avril 2019
  26. DS Smith Packaging France DS Smith Packaging
  27. http://orgues-en-rhonalpe.weebly.com/st-jean-de-bournay.html
  28. a et b Eric Tasset, Châteaux forts de l'Isère : Grenoble et le Nord de son arrondissement, Grenoble, éditions de Belledonne, (ISBN 2911148665), pp. 698-699
  29. Montjoux www.cc-region-st-jeannaise.org
  30. Découvrez les Espaces Naturels Sensibles de l'Isère, www.isere.fr, p. 22 (consulté le 22 juillet 2014)
  31. Image sur le site de la commune de Saint Jean de Bournay.