Seyssins

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Seyssins
Salle Le Prisme.
Salle Le Prisme.
Blason de Seyssins
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Isère
Arrondissement Grenoble
Canton Fontaine-Seyssinet
Intercommunalité Grenoble-Alpes Métropole
Maire
Mandat
Fabrice Hugelé
2014-2020
Code postal 38180
Code commune 38486
Démographie
Population
municipale
6 945 hab. (2013)
Densité 868 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 09′ 46″ Nord, 5° 41′ 09″ Est
Altitude Min. 219 m – Max. 1 897 m
Superficie 8 km2
Localisation

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Seyssins
Liens
Site web http://www.mairie-seyssins.fr

Seyssins est une commune française située dans le département de l'Isère, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Ses habitants sont appelés les Seyssinois (Seyssinoises).

Géographie[modifier | modifier le code]

Chemin près de Seyssins, tableau de Jean Achard.

La commune de Seyssins est située au flanc du massif du Vercors, donnant sur Grenoble. Une partie de Seyssins est située dans la plaine, alors qu'une autre est située dans le bas de la montée menant à Saint-Nizier-du-Moucherotte, situé à 1 162 m d'altitude.

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

La commune est composée de quatre quartiers. Le village, le centre, la plaine et enfin Pré Nouvel situé sur le rocher de Comboire, à la limite avec Claix et dont l'urbanisation a démarré en 2013.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

La commune de Seyssins est séparée de Grenoble et d'Échirolles par le Drac à l'est. Elle est bordée au nord par la commune de Seyssinet-Pariset et au sud par la commune de Claix (hameau de Cossey). À l'ouest, Seyssins est située au flanc du massif du Vercors, au pied du Moucherotte, et se trouve en contact plus lointain avec les communes du plateau, Saint-Nizier-du-Moucherotte puis Lans-en-Vercors.

Histoire[modifier | modifier le code]

Ancien tramway à Seyssins.

Entre 1790 et 1794, la commune de Seyssins absorbe les communes éphémères de Mont-Rigaud[1] et Roux-de-Commiers[2].

Seyssins fut de 1920 à 1950, le terminus de l'une des lignes de l'ancien tramway de Grenoble.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Seyssins Blason Semé de fleurs de lis, à la bande brochante.
Devise 
« Plutôt avec le cœur, qu'avec les armes ».
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Fabrice Hugelé, actuel maire de Seyssins, ici au départ de la première étape du Critérium du Dauphiné 2012.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1965 juin 1995 Michel Segaert DVD  
juin 1995 mars 2010 Didier Migaud PS Député (1988-2010)
Conseiller général (1988-2001)
mars 2010 2012 Michel Baffert PS  
2012 en cours Fabrice Hugelé PS puis DVG Cadre supérieur
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 6 945 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
669 623 724 768 833 914 1 196 1 162 1 387
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 374 2 238 659 654 675 669 700 641 605
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
566 577 540 502 528 532 513 500 762
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
1 007 1 573 3 911 5 021 7 028 6 850 6 861 6 978 6 887
2013 - - - - - - - -
6 945 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'Église Saint-Martin de Seyssins.

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

  • Monument aux morts : C'est en 1920, au lendemain de la Première Guerre mondiale que le conseil municipal de Seyssins a pris la décision d'ériger un monument aux morts, pour huit cent mille francs de l'époque. C'est pendant l'après-midi du 2 juillet 1921 qu'est inauguré le monument : les 28 noms gravés dans la pierre sont lus pour la première fois. S'ensuivent le discours du secrétaire de mairie de l'époque et celui du maire : Joseph Moutin. Le monument aux morts est situé à côté de l'église Sain- Martin de Seyssins, dans l'ancien cimetière.
  • Motte castrale presumée du Châtelard[5].
  • Plusieurs maisons anciennes, à l'allure noble, selon Eric Tasset pourraient cacher des maisons fortes, notamment[5] :
    • La Tour Saint-Ange, à l'est de la rue du Bournet, était de propriété de Jean Gauchet au XVIe siècle ;
    • la maison forte du Châtelard ;
    • la Maison Blanche, du début du XVIe siècle ;
    • le Château de Montrigaud, au sommet du parc Mitterand, cité en 1368 dans un texte que le roi Charles V adresse à Didier de Sassenage ;
    • le Château de la Beaume, situé entre le golf et le collège Marc Sangnier, au XVIIe siècle appartient au conseiller du Roi Raymond Espeautre ;
    • le Castel Monjoie, de la famille Perrachon en 1638.
  • Le Château de Seyssins, dit La Bâtie, disparu, cité dans l'enquête delphinal de 1339 et propriété de Didier de Sassenage en 1522, se trouvait en amont du village[5].
  • Maison forte de Comba, située sur la butte au lieu-dit de Comba et aujourd'hui disparue, est citée dans l'enquête delphinal de 1339[5].
  • Maison forte aux Trois Tours, du XIIIe ou XIVe siècle, appelée aussi maison des Trois Tours, la Bâtie, château Ponnat et Château du Grand Près[5].
  • Maison ou Bâtie d'Argout, cité en 1520[5].
  • Ancien prieuré benedectin ou maison du Priou[5].
  • Maison de la Colombière, dans le quartier des Charrières, propriété de Saint-André de Grenoble au XVIe siècle[5].
  • Maison dite du Parlement, de la famille Collonge au XVIe siècle[5].
  • Maison de la Croix de la Baume, rue Joseph Moutin, qui présente une tourelle d'escalier[5].

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Espaces verts et fleurissement[modifier | modifier le code]

En 2015, la commune confirme le niveau « trois fleurs » au concours des villes et villages fleuris[7].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Rugby à XV

Le Rugby club de Seyssins qui évolue en Fédérale 2

Jumelages[modifier | modifier le code]

La ville est jumelée avec :

Festivités[modifier | modifier le code]

  • Salon des vins organisé par l'association Vins en fêtes de la vallée du Rhône, en février à la salle le Prisme.
  • Salon de minéralogie à l'initiative du club dauphinois de minéralogie et de paléontologie[9] le dernier week-end de septembre à la salle le Prisme.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Mont Rigaud, sur le site cassini.ehess.fr
  2. Roux-de-Commiers, sur le site cassini.ehess.fr
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011, 2013.
  5. a, b, c, d, e, f, g, h, i et j Eric Tasset, Châteaux forts de l'Isère : Grenoble et le Nord de son arrondissement, Grenoble, éditions de Belledonne, (ISBN 2911148665), pp. 553-560
  6. « Eglise », base Mérimée, ministère français de la Culture
  7. « Les villes et villages fleuris > Isère », sur le site officiel du « Concours des villes et villages fleuris » (consulté le 14 janvier 2016).
  8. Annuaire des Villes Jumelées > Pays : _ > Région : RHONE-ALPES > Collectivité : ISERE, sur le site de l'AFCCRE, consulté le 15 novembre 2014.
  9. Cdmp

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]