Saint-Ismier

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Saint-Ismier
Vue de Saint-Ismier.
Vue de Saint-Ismier.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Isère
(Grenoble)
Arrondissement Arrondissement de Grenoble
Canton Le Moyen Grésivaudan
Intercommunalité Communauté de communes du Pays du Grésivaudan
Maire
Mandat
Henri Baile
2014-2020
Code postal 38330
Code commune 38397
Démographie
Gentilé Ismérusiens
Population
municipale
6 797 hab. (2014 en augmentation de 7,55 % par rapport à 2009)
Densité 456 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 14′ 58″ nord, 5° 49′ 29″ est
Altitude Min. 216 m
Max. 1 489 m
Superficie 14,90 km2
Localisation

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Liens
Site web www.mairie-saint-ismier.fr

Saint-Ismier est une commune française située dans le département de l'Isère en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Ses habitants sont appelés les Ismérusiens.


Géographie[modifier | modifier le code]

Sites géologiques remarquables[modifier | modifier le code]

Le « torrent du Manival », avec ses ouvrages de correction torrentielle, est un site géologique remarquable de 69,18 hectares qui se trouve sur les communes de Bernin, Saint-Ismier et Saint-Nazaire-les-Eymes. En 2014, ce site d'intérêt géomorphologique est classé « deux étoiles » à l'« Inventaire du patrimoine géologique »[1].

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

Les Essarts, les Bouts, le Fayolle, le Rozat, les Maréchaux, les Varciaux, la Bâtie, Pratel, la Fontaine Amélie, les Semaises, le Fangeat, Bougie, le Coin.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Bernin[2] Rose des vents
Biviers N Saint-Nazaire-les-Eymes[3] et Villard-Bonnot[4]
O    Saint-Ismier    E
S
Montbonnot-Saint-Martin[2] Le Versoud[4]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Pendant la période révolutionnaire, qui supprimait volontiers toutes les références religieuses dans les toponymes, la commune fut brièvement appelée Mansval[5].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le mémorial Doyen Gosse.

Avant le redécoupage des cantons de 2014, Saint-Ismier était un chef-lieu de canton.



Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

La mairie de Saint-Ismier.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1871 1883 Auguste Jore - -
1883 1894 Auguste Jore (fils) - -
1894 1904 Just Saint-Pierre - -
1904 1908 Auguste Jore (fils) - -
1908 1912 François Colin - -
1912 1916 Just Saint-Pierre - -
1916 1919      
1919 1926 Achille Raymond - -
1926 1931 Auguste Faure - -
1931 1947 André Picard - -
1947 1961 Joseph Perrin - -
1961 1967 Achille Maurice - -
1967 1971 René Broche - -
1971 1977 André Fabre - -
1977 2002 François-Régis Bériot UDF-PR puis DL Conseiller général du Canton de Saint-Ismier (1998-2002)
2002 2004 Michel David - -
2004 2014 Lucile Ferradou DVD Conseillère générale du Canton de Saint-Ismier (2012-2015)
2014 en cours Henri Baile UMP-LR Fonctionnaire
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Panneaux à l'entrée de la ville.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[6]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[7].

En 2014, la commune comptait 6 797 habitants[Note 1], en augmentation de 7,55 % par rapport à 2009 (Isère : +3,89 %).

          Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 107 1 205 1 241 1 538 1 325 1 378 1 373 1 398 1 380
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 358 1 364 1 403 1 343 1 360 1 365 1 349 1 279 1 145
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 091 1 085 1 066 1 061 997 968 965 959 1 219
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
1 185 1 687 3 085 4 472 5 292 5 935 6 191 6 220 6 249
2013 2014 - - - - - - -
6 621 6 797 - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2006[9].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Le Lycée horticole.

On dénombre trois écoles primaires :

  • l'école de la Poulatière ;
  • l'école du Clos Marchand ;
  • l'école des Vignes ;

un collège public :

  • le collège du Grésivaudan ;

un lycée public :

  • l'Établissement Public Local d'Enseignement et de Formation Professionnelle Agricole de Grenoble Saint-Ismier (EPLEFPA) ;

et un collège privé catholique hors contrat (collège de la Sainte-Famille).

Sports[modifier | modifier le code]

  • Entente Sportive du Manival, club de football regroupant les communes de Montbonnot-Saint-Martin, Biviers, Saint-Ismier, Saint-Nazaire-les-Eymes et Bernin.
  • Isère Gresivaudan Floorball (les Tigres du Grésivaudan), Club de Floorball évoluant en Élite Nationale amateur, a son siège à la commune de Saint-Ismier.
  • Saint-Ismier Tennis, club de tennis de la commune.

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

  • La maison forte de la Bâtie Champrond, du XIIIe siècle, est dite aussi "Bâtie d'en Bas"[10] ou "bâtie de Saint Nazaire"[réf. souhaitée]. Elle est à l'origine de l'appellation du Bois de la Batie et de l'espace naturel sensible homonyme.
  • La tour d'Arces, du XIIIe siècle, dans la forêt domaniale du Saint-Eynard, en haut de Saint-Ismier, est un tour médiévale en ruines. Elle est présumée être la Bâtie de Saint-Ismier[11].
  • Le mémorial Doyen Gosse. En octobre 1948, René Gosse et son fils Jean, tous les deux assassiné par la milice en 1943, sont inhumés dans un ancien four à chaux transformé en mémorial édifié en leur honneur par l'architecte Auguste Perret. Ce mémorial est situé à la sortie de Saint-Ismier, sur la départemental 1090, en direction de Bernin. Il est labellisé « Patrimoine du XXe siècle » de l'Isère depuis 2003.
  • La motte castrale des Autarel, du XIe siècle[11].
  • Le Clos Faure, de la fin du XVe siècle, actuellement mairie[11].
  • Le Clos du XVIe siècle des Saint-Pierre au Servage[11].
  • Au Servage et au Millet, des bâtisses à fenêtres à meneaux[11].
  • Le château Randon[11].
  • Le monument aux morts, Route de Chambéry, près du Collège du Grévisauvan.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

La bibliothèque.
  • La salle de spectacle Agora, 800 places au total dont 330 places assises[15].
  • La bibliothèque.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

La commune fait partie du parc naturel régional de Chartreuse.

Espaces verts et fleurissement[modifier | modifier le code]

Le Bois français.

En mars 2017, la commune confirme le niveau « une fleur » au concours des villes et villages fleuris, ce label récompense le fleurissement de la commune au titre de l'année 2016[17].

Sur le territoire de la commune se trouve la base de loisirs du Bois Français.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Saint-Ismier Blason Écartelé : au premier d'or à un saint d'argent vétu d'azur et nimbé de gueules, les deux avant-bras tourné vers le haut, adextré de la lettre S et senestré de la lettre I le tout d'argent, au deuxième d'azur à trois monts d'argent rangés en bande et brochant sur le tout trois sapins également d'argent et rangés vaguement en bande, au troisième d'azur à une grappe de raisin fruitée, feuillée et tigée d'argent, au quatrième d'or à un dauphin d'azur, crêté, barbé, loré, peautré et oreillé de gueules[18].
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2017, millésimée 2014, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2016, date de référence statistique : .

Références[modifier | modifier le code]

  1. Inventaire du patrimoine géologique : résultats, Ministère de l'Environnement, de l'Énergie et de la Mer - DREAL Auvergne-Rhône-Alpes, 24 janvier 2014 (mis à jour le 31 mars 2015), accès le 23 septembre 2016.
  2. a et b Sur la D1090
  3. À proximité
  4. a et b De l'autre côté de l’Isère
  5. Roger de Figuères, Les Noms révolutionnaires des Communes de France, Paris, Société de l'histoire de la Révolution Française, (lire en ligne)
  6. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  7. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  8. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013 et 2014.
  10. Élisabeth Sirot, Noble et forte maison - L'habitat seigneurial dans les campagnes médiévales du milieu du XIIe au début du XVIe, Editions Picard, (ISBN 9782708407701), p. 119
  11. a, b, c, d, e et f Eric Tasset, Châteaux forts de l'Isère : Grenoble et le Nord de son arrondissement, Grenoble, éditions de Belledonne, (ISBN 2911148665), p. 455
  12. « Neuf édifices isérois distingués par la commission départementale du patrimoine en 2011 », sur isere-patrimoine.fr, Conseil Général de l'Isère, (consulté le 5 août 2014)
  13. « Eglise », notice no PA00117256, base Mérimée, ministère français de la Culture
  14. Mort à Saint-Ismier.
  15. L'Agora à Saint-Ismier sur le site officiel de la Communauté de communes du Pays du Grésivaudan (consulté le 31 janvier 2015)
  16. Découvrez les Espaces Naturels Sensibles de l'Isère, isere.fr, p. 38 (consulté le 22 juillet 2014)
  17. « Les villes et villages fleuris > Isère », sur le site officiel du « Concours des villes et villages fleuris » (consulté le 7 août 2017).
  18. Photo des armoiries de Saint-Ismier File:Saint Ismier Blason.jpg