Saint-Martin-en-Vercors

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Saint-Martin-en-Vercors
Photo 1. Saint-Martin en Vercors en hiver / Photo 2. L'église de Saint-Martin / Photo 3. La mairie et l'arbre de Sully
St Martin en Vercors.jpg
Église de Saint-Martin-en-Vercors.jpg Mairie de Saint-Martin-en-Vercors.jpg
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Drôme
Arrondissement Die
Canton Canton de Vercors-Monts du Matin
Intercommunalité Communauté de communes du Vercors
Maire
Mandat
Claude Vignon
2014-2020
Code postal 26420
Code commune 26315
Démographie
Gentilé Saint-Martinois
Population
municipale
388 hab. (2015 en diminution de 2,02 % par rapport à 2010)
Densité 14 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 01′ 25″ nord, 5° 26′ 38″ est
Altitude Min. 600 m
Max. 1 575 m
Superficie 27,13 km2
Localisation

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Saint-Martin-en-Vercors est une commune française située dans le département de la Drôme en région Auvergne-Rhône-Alpes et, autrefois rattachée à l'ancienne province du Dauphiné. La commune fait également partie de la communauté de communes du Royans-Vercors depuis sa création en 2016 et elle est également adhérente au parc naturel régional du Vercors.

Saint-Martin est une commune rurale, appartenant au Vercors drômois considéré comme la partie historique du plateau du Vercors. Durant l'Antiquité, ce plateau fut occupé par les vertamocores, probablement associés au peuple gaulois des voconces. Au Moyen Âge, ce village, comme tout le plateau, était placée sous la suzeraineté des évêques de Die. Les habitants durent attendre le XIXe siècle pour connaitre le désenclavement du plateau grâce à la construction de routes carrossables.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Plan du territoire de Saint-Martin-du-Vercors
Paysage autour de Saint-Martin-en-Vercors.

Saint-Martin-en-Vercors est un village de 360 habitants, niché à 750 m d'altitude, en plein cœur du massif et du parc naturel régional du Vercors.

La commune est située à 45 km de Grenoble, préfecture du département de l'Isère et à 60 km de Valence, préfecture du département de la Drôme. Saint-Martin-en-Vercors est également situé à 623 km de Paris, par la route et 277 km de Marseille, également par la route[1].

Description[modifier | modifier le code]

Selon l'ouvrage de Patrick Ollivier-Elliot dénommé Vercors safari-patrimoine[2], Le modeste bourg rurale de Saint-Martin-en-Vercors présente une position centrale au niveau du plateau central du Vercors et de la vallée de la Vernaison. La route qui sillonne le plateau dans un axe nord-sud traverse le bourg, passe devant l'église et les quelques commerces dont un grand hôtel et donnant ainsi à la petitz cité un aspect que le site web de la commune considère comme « accueillant et dynamique »[3].

Les deux principales activités de la commune et de son secteur sont l'agriculture et le tourisme[4].

Géologie[modifier | modifier le code]

La formation du massif pré-alpin du Vercors est la résultante de la couverture sédimentaire détachée des massifs cristallins de la chaîne alpine, située plus à l'est. Le plateau du Vercors, présente une altitude en grande partie comprise entre 1 000 et 1 500 mètres. Les rares vallées, profondément encaissées présentent des altitudes inférieures.

Ce plateau se relève dans sa partie sud pour ensuite s'abaisser vers le nord en direction de la vallée de la Bourne. L'altitude du massif décroît également de l’est vers l'ouest et présente de nombreuses failles.

Il s'agit d'un massif de type karstique où les circulations souterraines orientées dans ce système de failles qui entraînent en conséquence un assèchement de la surface au profit d'une circulation d'eaux souterraines ressortant du massif sous forme d'exsurgences.

Sites géologiques remarquables[modifier | modifier le code]

La « reculée des Grands Goulets » est un site géologique remarquable de 1 645,95 hectares, parcouru par la Vernaison, qui se trouve sur les communes de Châtelus (au lieu-dit des "Grands Goulets"), La Chapelle-en-Vercors, Échevis, Sainte-Eulalie-en-Royans, Saint-Laurent-en-Royans, Saint-Martin-en-Vercors (dans la partie orientale du site) et Pont-en-Royans.

Cette reculée est née d'un phénomène d'érosion karstique et régressive dont l'action est toujours en action, rendant ainsi le secteur dangereux et ayant entraîné la construction d'un tunnel pour dévier la circulation des véhicules[5].

En 2014, ce site a été classé à l'« Inventaire du patrimoine géologique »[6].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Saint-Martin-en-Vercors
Châtelus
(Isère)
Saint-Julien-en-Vercors Villard-de-Lans
(Isère)
Echevis Saint-Martin-en-Vercors Corrençon-en-Vercors
(Isère)
La Chapelle-en-Vercors Saint-Andéol
(Isère)

Climat[modifier | modifier le code]

Le principal trait climatique du plateau où se situe Saint-Martin-en-Vercors est tout d'abord l'influence montagnarde. Sa position géographique élevée de moyenne montagne située à l'ouest de l'ensemble alpin l'entraîne à subir les influences des climats océanique à l'ouest, mais l'influence méditerranéen venant du sud reste assez marquée.

Hydrologie[modifier | modifier le code]

les Grands Goulets

La commune est sillonée par deux cours d'eau :

  • L'Adouin, d'une longueur de 2,3 km[8] qui traverse le territoire communal est un affluent de la Vernaison

Voies de communication[modifier | modifier le code]

Principales routes du massif du Vercors.

Le territoire de la commune est sillonné par plusieurs routes départementales :

  • La route départementale 103 (RD 103) traverse le territoire communal selon un axe nord-sud depuis le pont de la Goule noire sur la commune de Saint-Julien-en-Vercors (raccordement avec la RD 531), au nord jusqu'au bourg central de la commune de Saint-Agnan-en-Vercors (raccordement avec la RD 518), au sud.
  • La route départementale 103b (RD 103b) qui relie Saint-Martin-en-Vercors au hameau de Tourtre.
  • La route départementale 612 (RD 612) qui relie Saint-Martin-en-Vercors (hameau des Revoux) au territoire de Saint-Julien-en-Vercors par le hameau de Le Briac.
  • La route départementale 518 (RD 518) qui relie Saint-Martin-en-Vercors à Sainte-Eulalie-en-Royans par le tunnel des Grands Goulets.
  • La route départementale 221 (RD 221) qui relie Saint-Martin-en-Vercors au territoire de Villard-de-Lans, par le col et la forêt d'Herbouilly.

Transport public[modifier | modifier le code]

Un service de transport à la Demande (TAD) permet aux résidents de la commune d'effectuer des déplacements vers les communes voisines, à destination de Villard-de-Lans (station de ski), de Die (siège de la sous-préfecture) ou de La Chapelle-en-Vercors (Marché local)[9].

Une ligne régulière d'autocars relie la commune de La Chapelle-en-Vercors, aux villes de Valence et de Romans sur Isère, en passant par la commune voisine d'Échevis. une autre ligne régulière d'autocars circule à Villard-de-Lans en direction de Grenoble.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Paysage autour de Saint-Martin-en-Vercors

Hameaux, lieux-dits et écarts de la commune[modifier | modifier le code]

Voici, ci-dessous, la liste la plus complète possible des divers hameaux, quartiers et lieux-dits résidentiels urbains comme ruraux, ainsi que les écarts qui composent le territoire de la commune de Rencurel, présentés selon les références toponymiques fournies par le site géoportail de l'Institut géographique national[10].

  • le Briac
  • le Château
  • les Pacons
  • la Gratte
  • la Berthuinière
  • les Françons
  • les Abisseaux
  • Blachette
  • les Berthonnets
  • la Gisonnière
  • les Menuisiers
  • l'Arénier
  • Toulouse
  • le Viouzou
  • le Bard
  • les Baraques-en-Vercors
  • les Bacalières
  • les Revoux
  • Brillet
  • les Biassons
  • Rittons
  • Herbouilly
  • les Michalons
  • Tourtre
  • les Jaunes
  • les Moreaux
  • le château des Argouds
  • Marne
  • Baudet
  • les Pélaillons

Risques naturels[modifier | modifier le code]

La totalité du territoire de la commune de Saint-Martin-en-Vercors se situe en zone de sismicité n°4, comme la plupart des communes du plateau central du Vercors et du Royans[11].

Terminologie des zones sismiques[12]
Type de zone Niveau Définitions (bâtiment à risque normal)
Zone 4 Sismicité moyenne accélération = 1,6 m/s2

Toponymie[modifier | modifier le code]

Saint-Martin

Le nom Saint-Martin est issu du nom du saint catholique romain Saint-Martin du IVe siècle, évêque de Tours, saint-patron de la paroisse Saint-Martin qui devint ensuite Saint-Martin-en-Vercors.

Vercors

Ce nom, que de nombreuses communes du massif rajoutèrent à leurs noms au cours du IVe siècle (Saint-Julien,Malleval, Lans, Corrençon) est du au vertacomicorii, peuple gaulois qui donna son nom au massif où ils s'étaient installés. Leur nom, d'origine celtique, signifie les « vingt tribus ».

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Le musée de la préhistoire de Vassieux-en-Vercors indique sur son site que des traces de l'homme de Neandertal ont été retrouvées dans le secteur du Vercors Drômois[13].

L'abri de Bobache a été exploré en 1912. Celui-ci a permis de mettre à jour des objets de silex appartenant à la période azilienne, fin de la dernière glaciation (-10 000). Dans un environnement de steppes et d'arbres clairsemés, des chasseurs nomades traquaient -entre autres- la marmotte pour sa chair et sa fourrure.

Plus tard, durant Mésolithique, entre -6250 et -4500, la couverture forestière s'étend et sa densité gêne la circulation des hommes et la pratique de la chasse. Des traces des migrations annuelles ont été mise à jour dans un abri sous roche près du Pas de la Charmate, lieu où ils faisaient étape près d'un point d'eau à peine quelques jours par an, mais durant plusieurs millénaires. Ces chasseurs pratiquaient principalement la quête des bouquetins, des chamois, des cerfs et des sangliers. Les outils utilisés par ses hommes furent de petites pointes de silex qui armaient des harpons et des flèches car ceux-ci devenaient connaître l'arc[14].

Antiquité[modifier | modifier le code]

Carte de l'Allobrogie
Carte de l'Allobrogie indiquant le territoire des Vertacomocores, au sud.

Durant l'antiquité, un peuple gaulois, très certainement d'origine celtique ou celto-ligure, les vertacomicorii (ou vertamocores), dépendant du peuple des voconces, s'installe dans les secteurs les plus accessibles du massif du Vercors.

L'époque romaine n'a guère laissé de traces dans la commune, sinon quelques sarcophages trouvés à Picot.

Moyen Âge et temps modernes[modifier | modifier le code]

Au XIe siècle, le Vercors est chrétien et organisé en paroisses desservies par les chanoines de Sainte-Croix-en-Diois jusqu'en 1289, par les religieux de Saint-Antoine ensuite.

À partir de 1235, Saint-Martin, comme les autres communes du Vercors drômois, est sous la suzeraineté de l'évêque de Die qui en dispute les revenus aux religieux de Saint-Antoine jusqu'en 1305. L'évêque avait pour vassaux divers seigneurs et châtelains locaux qui levaient également l'impôt sur les habitants. Plus tard, l'évêque nomme des "fermiers", sorte de percepteurs sur lesquels ne s'exerçait aucun contrôle. Ils donnaient une somme convenue chaque année à l'évêque et gardaient pour eux le reste. Il est intéressant de retrouver, dans les patronymes de ces nobles d'autrefois, des noms encore portés par des familles ou des lieux-dits : Faure, Malsand, Sibeud, Penchinat, Algo(ud), etc. Jean Abicel, mort vers 1550, possédait à Saint Martin une fortune considérable dont un domaine a gardé son nom : Les Abisseaux, pluriel de Abicel. Madame de la Blachette a également laissé son nom au quartier où elle avait son domaine vers 1746. Louis Gauthier de la Tour, sieur de Larénier, fait construire en 1662 - à Saint Martin - une belle demeure flanquée d'une tour, le château de Larénier ou l'Arénier. Ce nom de l'Arénier évoque non pas une bête à huit pattes mais un lieu sablonneux (arena en latin).

Le mouvement communal fut bien tardif à se manifester dans le Vercors. En 1318, Saint-Martin appartenait aux Antonins de Sainte-Croix. C'est seulement au milieu du XVIe siècle que la paroisse devint une commune. Chaque année, à Pâques, les habitants élisaient un consul qui administrait la commune pendant un an. Quand les affaires à traiter excédaient sa compétence, il était assisté d'une assemblée générale composée d'habitants de la commune, généralement choisis par les consuls des années précédentes.

Les Temps Modernes[modifier | modifier le code]

L'été 1508 fut marqué par l'apparition de la peste qui décima la population de Saint-Martin. Au cours du XVIe siècle, les pauvres sont nombreux et quelques pieuses personnes font leur testament en leur faveur.

Les guerres de religion ravagèrent le Vercors. Pris par Montbrun (protestant) repris par De Gordes (catholique) qui fait démolir les châteaux forts, de 1573 à 1590 le pays est sans cesse traversé par des bandes rivales, qui, sous couleur de religion, pillent et rançonnent les habitants. À la fin de cette triste période, la commune est criblée de dettes, l'église en partie détruite et le village en ruines.

Sous le règne du roi Henri IV commença le relèvement, dont témoigne le vénérable tilleul de Sully qui orne la place de Saint-Martin. Le célèbre ministre avait fait planter des quantités d'arbres, généralement destinés à ombrager les chemins du royaume qu'il avait fait remettre en état, mais plus probablement, dans le cas de Saint-Martin, afin d'abriter les réunions publiques, coutume en usage au XVIe siècle.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

Saint-Martin-en-Vercors du début du XXe siècle.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, Saint-Martin-en-Vercors a abrité le quartier-général du maquis du Vercors et un hôpital.

Le 3 juillet 1944, la République française est restaurée à Saint-Martin-en-Vercors à l'occasion de la venue d’Yves Farge, commissaire de la République[15].

Après une période révolue d'exode rural, le village a su s'adapter et rebondir en s'appuyant sur ses principaux atouts : la beauté de ses paysages, la nature préservée et le dynamisme de ses habitants.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie de Saint-Martin.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal de Saint-Martin-en-Vercors est composé d'un maire, de trois adjoints au maire et de sept autres membres conseillers municipaux. Il existe de nombreuses commissions communales, notamment en ce qui concerne l'eau et assainissement, la voirie, l'urbanisme, le développement économique, les écoles, l'agriculture, la jeunesse et les sports, la transition énergétique[16].

Les derniers compte-rendus des conseils municipaux sont consultables sur le site de la mairie de la communauté de communes du Royans-Vercors, à la page concernant Saint-Martin[17].

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 mars 2008 Martin Bechier    
mars 2008 en cours
(au 6 novembre 2014)
Claude Vignon[18] DVG Agriculteur
Maire, conseiller général (jusqu'en mars 2015)

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[19]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[20].

En 2015, la commune comptait 388 habitants[Note 1], en diminution de 2,02 % par rapport à 2010 (Drôme : +4,11 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
609 820 966 986 1 022 1 041 1 008 1 068 1 083
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 000 1 066 1 115 1 034 1 044 958 901 794 809
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
839 808 760 654 631 602 574 528 439
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2015
376 318 285 292 275 295 357 414 388
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[21] puis Insee à partir de 2006[22].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Enseignement primaire[modifier | modifier le code]

Les communes de Saint-Martin-en-Vercors et de Saint-Julien-en-Vercors, sa commune voisine, ont regroupé leurs établissements d'enseignement primaire[23]

  • L'école maternelle commune, d'un effectif de 21 élèves pour la rentrée scolaire 2017/2018 est située à Saint-Julien-en-Vercors,
  • L'école primaire commune, d'un effectif de 23 élèves pour la rentrée scolaire 2017/2018 est située à Saint-Martin-en-Vercors.

Des activités périscolaires et la gestion d'un cantine sont également assurées par les deux communes.

Équipement sanitaire et social[modifier | modifier le code]

Les centres hospitaliers publics les plus proches de la commune sont le centre hospitalier universitaire Grenoble-Alpes et le centre hospitalier de Valence.

La maison de retraite (EHPA) la plus proche est située à La Chapelle en Vercors et il s'agit d'un établissement non médicalisé[24].

Équipements et clubs sportifs[modifier | modifier le code]

Manisfestations sportives et culturelles[modifier | modifier le code]

  • Nocturne de ski de fond à Herbouilly pendant les vacances de février.
  • La Foire aux Fleurs le 1er juin de chaque année.
  • La Fête du Tilleul le premier week-end d'août : le rendez-vous festif de l'été.

Médias[modifier | modifier le code]

  • Presse locale
Un petit périodique d'une quarantaine de pages dénommé L'écho de Roche Rousse est le bulletin périodique édité et distribué par la mairie. Il est disponible à l'hôtel de ville de la commune. Celui-ci présente les informations locales, principalement à caractère associatif et les décisions du conseil municipal[25].
  • Presse régionale
Le quotidien régional historique des Alpes tirant à grand tirage est Le Dauphiné libéré. Celui-ci consacre, chaque jour, y compris le dimanche, dans son édition locale, un ou plusieurs articles à l'actualité du village, ainsi que des informations sur les éventuelles manifestations locales, les travaux routiers, et autres événements divers à caractère local au niveau de la commune de Saint-Martin-en-Vercors.

Cultes[modifier | modifier le code]

La communauté catholique de la commune et son église (propriété de la commune) est rattachée à la « Paroisse Sainte-Marie en Royans-Vercors ». Cette paroisse a été créée en l'an 2000 par le diocèse de Grenoble-Vienne dont elle dépend. Ce secteur géographique de la vie religieuse catholique couvre l'ensemble des communes du plateau et du Royans[26].

Économie[modifier | modifier le code]

Activités touristiques[modifier | modifier le code]

L'Hôtel du Vercors

Sur la commune se trouve la station de ski nordique d'Herbouilly qui accueille également une aire d'envol de parapente et une Via Cordata.

Les touristes souhaitant être hébergé dans le village peuvent bénéficier de deux types d'hébergement ː

  • L'hôtel du Vercors, grosse bâtisse située à l'entrée du bourg central de Saint-Martin
  • Le camping dit de « la porte Saint-Martin »[27].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Le tilleul de Sully.

Monuments civils et religieux[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Martin
construite à la fin du XIIe siècle, cet édifice religieux a été ruiné durant les guerres de religion, puis restaurée au XVIIIe siècle, époque où fut rajouté une chapelle en annexe.
  • Le monument aux morts
  • Le monument et plaques commémorant le dernier ours vu dans le Vercors en 1937, création de Serge Lombard, sculpteur en taille directe[28].
  • L'oratoire « Notre-Dame-du-Vercors » en souvenir d'une apparition de la Vierge Marie déclarée par une femme de 29 ans mais qui ne fut pas reconnue par l'église[29]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

  • Un Tilleul planté sur ordre de Sully en 1597 est situé en plein cœur du village, entre la mairie et l'église, le long de la route de Villard-de-Lans.

Patrimoine géologique[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel et biodiversité[modifier | modifier le code]

Patrimoine et tradition orales[modifier | modifier le code]

carte des dialectes de l'occitan

Le territoire de la commune et de son ancien canton, se situe à la limite septentrionale du secteur des idiomes vivaro-alpins[30], ce dernier étant un dialecte de l'occitan[31].

Le vivaro-alpin a longtemps été considéré comme un sous-dialecte du provençal, sous l'appellation provençal alpin voire nord-provençal[32]. Son extension dans le Sud du Dauphiné lui a aussi valu l'appellation de dauphinois qui'l ne faut pas confondre avec le dauphinois de l'Isère qui linguistiquement se rattache au franco-provençal, la ligne de partage linguistique se situant au niveau du territoire de la commune voisine de Villard-de-Lans[33].

Articles connexes : Dauphinois et Francoprovençal.
Articles connexes : Nord-occitan et vivaro-alpin.


Saint-Martin-en-Vercors dans les arts[modifier | modifier le code]

Au cinéma[modifier | modifier le code]

Le tournage s'est déroulé lors de l'été 2000 et en janvier 2001 dans le massif du Vercors. Les principaux lieux de tournage étant Rencurel et aussi Saint-Martin-en-Vercors, Lans-en-Vercors et Autrans.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. site annuaire mairie, page sur la distance des grandes villes avec Saint-Martin-en-Vercors
  2. Patrick Olivier Eliott, Vercors Safari-patrimoine, page 140 à 144, Édition la Fontaine de Siloé, Montmélian, 2010
  3. site de Saint-Martin-en-Vercors, page de présentation
  4. Site centrales villageoises, page sur la communauté de communes du Vercors
  5. Site gouvernemental "Carmen", page sur "reculée des Grands Goulets »"
  6. Inventaire du patrimoine géologique : résultats, Ministère de l'Environnement, de l'Énergie et de la Mer - DREAL Auvergne-Rhône-Alpes, 24 janvier 2014 (mis à jour le 31 mars 2015), accès le 23 septembre 2016.
  7. Sandre, « Fiche cours d'eau - La Vernaisson (W3330500) » (consulté le 15 septembre 2016)
  8. Site sandre, fiche de l'Adouin
  9. Site de Saintt-Martin-en-Vercors, page sur le transport à la demande
  10. Site géoportail, page des cartes IGN
  11. carte du département de la Drome indiquant les zones de sismicité
  12. Arrêté du 22 octobre 2010 relatif à la classification et aux règles de construction parasismique applicables aux bâtiments de la classe dite « à risque normal » - Légifrance
  13. Site du musée de la préhistoire de Vassieux en Vercors.
  14. site de Saint-Martin-en-Vercors, page préhistoire
  15. Restauration de la république Française : http://www.stmartinenvercors.fr/typo3temp/pics/c2ef85bf05.jpg
  16. Site de Saint-Martin-en-Vercors, page sur les élus et les commissions
  17. Site de Saint-Martin-en-Vercors
  18. Saint-Martin-en-Vercors sur le site de l'association des maires et présidents de communautés de la Drôme (consulté le 6 novembre 2014).
  19. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  20. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  21. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  22. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  23. page sur les écoles de Saint-Martin et de Saint-Julien
  24. Site heureux en retraite, page sur la maison de retraite de La Chapelle-en-Vercors
  25. Site de Saint-Martin-en-Vercors, page sur le journal municipal
  26. Site de la paroisse Sainte-Marie en Royans-Vercors
  27. Site du camping de la porte Saint-Martin
  28. Site intiatives-vercors, page sur Serge Lombard
  29. Patrick Olivier Eliott, Vercors Safari-patrimoine, page 135, Édition la Fontaine de Siloé, Montmélian, 2010
  30. Site Occitania, carte "Où parle-t-on occitan en Rhône-Alpes ?"
  31. Jean-Marie Klinkenberg, Des langues romanes. Introduction aux études de linguistique romane, De Boeck, 2e édition, 1999,
  32. Jean-Claude Bouvier, "L'occitan en Provence : limites, dialectes et variété" in Revue de linguistique romane t. 43, pp 46-62. Lire en ligne.
  33. Livre : "Patois des Alpes Cottiennes" de J-A. Chabrand et A. De Rochas d'Aiglun

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]