Biviers

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Biviers
Biviers
La Dent de Crolles depuis BIviers
Blason de Biviers
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Isère
Arrondissement Grenoble
Intercommunalité Communauté de communes Le Grésivaudan
Maire
Mandat
Thierry Ferotin
2020-2026
Code postal 38330
Code commune 38045
Démographie
Gentilé Bivierois
Population
municipale
2 331 hab. (2019 en augmentation de 0,26 % par rapport à 2013)
Densité 378 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 14′ 25″ nord, 5° 48′ 14″ est
Altitude 400 m
Min. 311 m
Max. 1 388 m
Superficie 6,17 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Grenoble
(banlieue)
Aire d'attraction Grenoble
(commune du pôle principal)
Élections
Départementales Canton de Meylan
Législatives Première circonscription
Localisation
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Biviers

Biviers est une commune française située dans le département de l'Isère en région Auvergne-Rhône-Alpes.

La commune est rattachée au canton du Moyen Grésivaudan et adhérente à la communauté de communes Le Grésivaudan dont le siège est fixé à Crolles. Ses habitants sont dénommés les Biviérois[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation et description[modifier | modifier le code]

Biviers est une commune située dans la vallée du Grésivaudan, à environ une dizaine de kilomètres de Grenoble. Elle compte 2 504 habitants[2].

De nombreux points de la commune liés à la topographie permettent d'avoir un diaporama. En effet, il est ainsi possible, par temps dégagé, d'apercevoir le Mont Blanc, distant à vol d'oiseau de 140 km, et le mont Aiguille. Le site offre également une vue de toute la chaîne de Belledonne et de la Chartreuse, avec en ligne de mire, la Dent de Crolles, la Croix de Chamrousse, la Croix de Belledonne… ainsi que sur le Trièves et les contreforts du Vercors, au-dessus de Grenoble et le Moucherotte.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Depuis les points de Saint-Hugues de Biviers, de l'église et du prieuré et de toute la partie amont de cette ligne, Biviers offre une vue de l'ensemble du bassin grenoblois.

Sise au pied du massif de Chartreuse, le long du mont du Saint-Eynard, dont le relief et la falaise s'offrent sur toute sa longueur, cette configuration offre à Biviers et à ses communes voisines un micro-climat nommé usuellement de « petit Nice »[3]. En effet, la commune de Biviers bénéficie d'un paysage et d'un relief, d'une flore et d'une faune particuliers, complétés par la grande amplitude d'altitude entre son point bas (317 m) et son point haut (1 100 m). Ce micro-climat s'étend de Corenc à Saint-Nazaire-les-Eymes et est géologiquement connu. Il s'explique par l'orientation de la falaise du Saint-Eynard. La végétation locale accueille certaines espèces de pins, ainsi que l'amélanchier, pour ses qualités contre les éboulis de pierres, deux espèces végétales que l'on retrouve près de la côte d'Azur et en Provence.

Biviers, par son exposition géographique et son micro-climat, le tout renforcé en partie par sa topographie, eut une forte activité viticole[4], jusqu'à la fin de la Seconde Guerre mondiale (1939-1945). Mais face à la concurrence et aux qualités de vignobles tels les vins de Chignin (Savoie) et malgré les qualités d'expositions géographique et climatique, complété par l'attribution de subventions pour défricher et réduire les productions viticoles, l'espace viticole de Biviers céda de 1945 à 1970, peu à peu. C'est ainsi que les premiers lotissements furent construits à Biviers, les grandes familles propriétaires du foncier ayant meilleur parti à vendre le foncier[5]. Cette tendance est amplifiée par les besoins de logements et les retombées économiques du développement du bassin grenoblois entre 1955 et 1980. Les Jeux olympiques de 1968 ont permis de financer de nombreuses infrastructures routières, telles que l'autoroute Lyon-Grenoble, la voie express Grenoble - Le Touvet qui, en 1975, se transformera en autoroute Grenoble Chambéry.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

La vallée du Grésivaudan où est située la totalité du territoire de la commune, étant orienté sud-ouest, nord-est, le vent y est donc beaucoup moins fréquent que dans la cluse de l'Isère. En particulier, les contreforts du massif de la Chartreuse sont protégés du vent de nord et du vent d'ouest. Le seul vent qui peut y souffler fortement, hors les rafales orageuses, est le vent de sud-ouest, surtout présent en automne et en hiver et il est souvent associé à un effet de foehn amenant une élévation de la température spectaculaire.

En hiver, à l'abri des vents du nord, les coups de froid y sont souvent moins sévères qu'à l'ouest du département, par contre les redoux océaniques sont plus longs à se faire sentir.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est sillonné par quelques ruisseaux s'écoulant depuis les falaises du massif de la Chartreuse.

Voies de communication[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Biviers est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[6],[7],[8]. Elle appartient à l'unité urbaine de Grenoble, une agglomération intra-départementale regroupant 38 communes[9] et 450 501 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[10],[11].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Grenoble, dont elle est une commune du pôle principal[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 204 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[12],[13].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (51 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (51 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (41,6 %), zones urbanisées (26,1 %), zones agricoles hétérogènes (22,9 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (9,4 %)[14].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Risques sismiques[modifier | modifier le code]

L'ensemble du territoire de la commune de Biviers est situé en zone de sismicité no 4, comme la plupart des communes de son secteur géographique (Massif de la Chartreuse et vallée du Grésivaudan)[15].

Terminologie des zones sismiques[16]
Type de zone Niveau Définitions (bâtiment à risque normal)
Zone 4 Sismicité moyenne accélération = 1,6 m/s2

Autres risques[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

La seigneurie de Biviers appartint à Abel Servien. En 1655, il la vendit à la famille de Reynold, famille de Gardes suisses[17].

Biviers est une commune qui date de la fin du XVIIIe siècle. Il y avait beaucoup de fermes de viticulteurs, paysans et agriculteurs.

La mairie[modifier | modifier le code]

La mairie de Biviers.

En 1792, le conseil municipal décide de vendre la mairie, trop délabrée, pour racheter l’ancien presbytère. Le curé et un valet de la mairie habiteront dans la maison, composée au rez-de-chaussée d’une écurie, d'une cuisine, d'une salle et de quatre celliers et, à l’étage, de deux chambres et deux cabinets. Au nord, il y a un emplacement au-dessus de la cave, où l’on construira une salle pour le conseil municipal. La commune étant pauvre, ce n'est qu'en 1818 qu’une armoire fermant à clé sera achetée, pour conserver les documents officiels.

Il faudra attendre 1841 pour qu’une grande bâtisse soit achetée pour transférer la maison communale. Sise chemin de Moydieu, elle est massive, banale. Elle a été agrandie, intégrant la maison du vigneron traditionnelle. En 1634, elle apparait sur le parcellaire comme propriété de la famille de Moydieu, dont les membres sont conseillers du Parlement de Grenoble. Maison des champs, elle fournissait à cette famille fruits et légumes, vins et rentes. Au début du XVIIe siècle, elle a été transformée ; on retrouve une entrée sur la façade ouest, qui accède à l’étage par un escalier droit de 120 cm de large. Les marches sont des blocs de calcaire reposant sur les murs d’échiffre, une accolade plate apparait sous plâtre et peinture au-dessus de la porte de l’étage et un plafond à la française dans une pièce signent l’époque.

En 1977, la mairie est transférée chemin de l’Église, après avoir acquis l'ancienne villa de la famille Michal-Sisteron[18].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Les maires de Biviers au XVIIIe siècle[modifier | modifier le code]

Époque Dates élection

Nominations

! . Nom des maires . Nbre de mandats Mode d'élection ...............
XVIIIe siècle 1790 Jacques Perrard 1 Agent municipal [maire]

Élu par les électeurs dits « actifs »

Les maires de Biviers au XXe siècle[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1953 1959 Roger de Boisremond    
1959 mars 1989 Louis Charpentier SE agriculteur
mars 1989 juin 1995 Jacques Eybert-Prud'Homme SE  
juin 1995 mars 2001 Martine Prolongeau    
mars 2001 mars 2008 Claudie Darnault    
mars 2008 mars 2014 Jannick Mousin SE  
mars 2014 2020 René Gautheron SE Retraité
2020 En cours Thierry Ferotin    

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[19]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[20].

En 2019, la commune comptait 2 331 habitants[Note 3], en augmentation de 0,26 % par rapport à 2013 (Isère : +2,9 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
616604695645714760739690651
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
619589610589589583610540534
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
554488440360409416396483521
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
6799641 7332 1472 2582 3832 3912 3602 360
2015 2019 - - - - - - -
2 3242 331-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[21] puis Insee à partir de 2006[22].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune est rattachée à l'académie de Grenoble. Comme Montbonnot-Saint-Martin, Biviers est divisée pour la continuation de la scolarité. Il y a deux parties séparées par le torrent de l'Aiguille :

  • les élèves résidant rive droite vont au collège du Grésivaudan à Saint-Ismier ;
  • les élèves résidant rive gauche vont au collège Lionel-Terray à Meylan.

Médias[modifier | modifier le code]

Historiquement, le quotidien à grand tirage Le Dauphiné libéré consacre, chaque jour, y compris le dimanche, dans son édition de Grenoble, un ou plusieurs articles à l'actualité du canton, de la communauté de communes et quelquefois de la commune, ainsi que des informations sur les éventuelles manifestations locales, les travaux routiers, et autres événements divers à caractère local.

Cultes[modifier | modifier le code]

La communauté catholique et l'église de la commune (propriété communale) sont rattachées à la paroisse Saint Martin du Manival, elle-même rattachée au diocèse de Grenoble-Vienne[23].

Économie[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de l'aire géographique de production et transformation du « Bois de Chartreuse », la première AOC de la filière Bois en France[24].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Le parc et les décors intérieurs et extérieurs du château font l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques par arrêté du 27 octobre 1948[25]. Le parc du XVIIIe siècle est aussi répertorié à l'inventaire général du patrimoine culturel[26]. Le château et son parc fut vendu par la famille Forest durant les années 1950, à l’œuvre des villages d'enfant. Aujourd'hui, le château de Franquières est un institut thérapeutique éducatif et pédagogique (ITEP)[27] qui accueille des enfants en difficulté, essentiellement par leur décalage avec les enfants du même âge. L'OVE leur apporte une structure d'accueil personnalisée et encadrée.
Le château fait l’objet d’une inscription partielle au titre des monuments historiques par arrêté du 4 novembre 1960[29]. Seules les façades et les toitures sont inscrites.
  • Château de Montbives ou Montbivol
Cette ancienne maison forte du XIIIe siècle[28] fut dans un premier temps une salle de garde, en liaison avec la tour d'Arces de Saint-Ismier, afin de contrôler et surveiller les voies d'accès en provenance de la Chartreuse, par le pas de la Branche et le col de la Faita. Ce poste de garde était sous la gestion de la famille d'Arces qui, avec le château de Méribel à Montbonnot, contrôlait militairement le secteur.
À la Renaissance, la famille d'Arces ne suivra pas l'évolution économique en se diversifiant vers des activités de négoces ou de commerce, comme cela fut pour de nombreuses familles d'armes à cette époque.
  • Au lieu-dit Châtelard, des vestiges d'une tour carrée, précédée probablement par une fortification en bois disparue selon Eric Tasset[28].
  • manoir de Crêt Chatel, du XVIe siècle (tour disparue)[28]
  • plusieurs maisons anciennes sont situées dans la commune : le Bontoux (début du XVIIe siècle), le Belvédère (sous le nom de Perretière il appartint aux chartreux au XVIIe siècle), la maison Chabert (XVIe et XVIIe siècles), la maison Saint-Pierre, la Galisserie, la maison Chaix, l' ancienne mairie (jadis maison Javelle) et la mairie actuelle[28]
  • au Mas de l'église (ou de la côte) se trouve un ancien manoir, jadis appelé Prieuré de l'Abyme[28]
  • Château de Plate Rousset, du début du XVIIIe siècle[28]
  • Monument aux morts communal, également dénommé « espace du souvenir », inauguré le 11 novembre 2021[30].

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

  • Église de la Compassion de Biviers, romane[réf. nécessaire]
  • église des années 1500[28]
  • Centre Saint-Hugues : situé au pied de la falaise du Saint-Eynard, c'est un lieu d'accueil, de personnes individuelles ou de groupes, dédié au repos, au développement personnel ou encore à la spiritualité. Le lieu se compose de 3 bâtiments (le plus vieux date de 1860), un jardin cultivé, un arboretum et un parc de prairies et de forêts. Le site est ouvert au promeneur.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

La commune fait partie du parc naturel régional de Chartreuse.

Depuis le 11 janvier 2005[31], la commune de Biviers est incluse pour partie dans le site classé du Massif du Saint-Eynard, du nom du massif qui surplombe la commune. À ce titre, les demandes d'autorisation d'urbanisme et d'occupation du sol concernant ce secteur intégré au site classé sont soumises à avis conforme de la DREAL Auvergne Rhône-Alpes.

Le plan local d'urbanisme (PLU) en vigueur, adopté par le Conseil municipal le 21 mars 2017, identifie plusieurs zones naturelles sur la commune ainsi que des corridors écologiques le long des torrents de la commune, faisant l'objet d'une protection spécifique. La commune dispose également de nombreux Espaces Boisés Classés (EBC) et d'Espaces Végétaux Paysagers (EVP) identifiés dans son document d'urbanisme.

La commune de Biviers, de par sa proximité avec le massif du Saint-Eynard et les torrents qui la traversent, est soumise à de nombreux risques naturels identifiés au sein d'un Plan d'Exposition aux Risques (PER) valant Plan de Prévention des Risques Naturels (PPRN) ainsi qu'au sein d'une carte des aléas, intégrés au PLU et donc opposables aux tiers dans leurs démarches, notamment ce qui concerne les demandes d'autorisation d'urbanisme.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Biviers dans les arts[modifier | modifier le code]

Biviers dans la littérature[modifier | modifier le code]

Biviers au cinéma[modifier | modifier le code]

Dans sa biographie, le cinéaste Claude Berri relate que deux films ont partiellement été tournés dans le village Biviers[39] :

  • des scènes de son propre film, Le Vieil Homme et l'Enfant, sorti en 1967, ont été tournées dans la maison appartenant au Dr Chautard.
  • des scènes du film La mariée était en noir, sorti en 1968, a été tournée dans la même maison par le réalisateur François Truffaut appréciait, notamment la maison filmée au cours des scènes présentant l'enfance du personnage principal.

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Blason de Biviers Blason
Inconnu.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Cartes[modifier | modifier le code]

  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Site habitants.fr, page sur le nom des habitants des communes de l'Isère, consulté le 13 février 2022
  2. Chiffres clés pour l'ensemble des communes de moins de 10 000 habitants enquêtées en 2004, en 2005 ou en 2006, INSEE (consulté le 13 décembre 2007).
  3. Les différents professeurs de l'institut de géologie et géographie de Grenoble dont l'un de ces anciens président est un Bivierois, expliquent aisément ce phénomène par le relief de la Falaise du St-Eynard et son exposition au soleil, créant ainsi une réverbération et une restitution énergétique.
  4. Mémoire d'étude de Denis C., historien conseil et spécialiste de l'aménagement du territoire et des risques naturels
  5. Entretien avec l'ancien président de la Société des sulfates de Biviers de en 1950 lui-même agriculteur et qui sera par la suite maire de Biviers durant plusieurs mandats. Les sulfates sont utilisés pour traiter les vignes.
  6. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  7. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  8. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  9. « Unité urbaine 2020 de Grenoble », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  10. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  11. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  12. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  13. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  14. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  15. Site de la préfecture de l'Isère, carte des zones de sismicité.
  16. Arrêté du 22 octobre 2010 relatif à la classification et aux règles de construction parasismique applicables aux bâtiments de la classe dite « à risque normal » - Légifrance.
  17. a et b Yves du Parc-Locmaria, « En cherchant un bâton de maréchal », Annales fribourgeoises,‎ , p. 114-128, 137-168 (lire en ligne)
  18. Journées du patrimoine 2013 - extrait des animations faites par la commune
  19. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  20. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  21. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  22. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  23. Site du diocèse de Grenoble, page sur la paroisse Saint Martin du Manival, consulté le 6 mai 2020.
  24. Cahier des charges de l’appellation d’origine « Bois de Chartreuse », homologué par l’arrêté du 23 octobre 2018 publié au JORF du 31 octobre 2018, Bulletin officiel du Ministère de l’agriculture et de l’alimentation, no 2018-46 (.PDF).
  25. « Château de Franquières (intérieur et extérieur) », notice no PA00117124, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  26. « Liste des lieux et monuments de la commune de Biviers à l'inventaire général du patrimoine culturel », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  27. « Œuvre Village d'enfants - Biviers ».
  28. a b c d e f g et h Eric Tasset, Châteaux forts de l'Isère : Grenoble et le Nord de son arrondissement, Grenoble, éditions de Belledonne, , 741 p. (ISBN 2-911148-66-5), pp. 170-176.
  29. « Château de Biviers », notice no PA00117123, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  30. Site ledauphine.com, article "Le 11-Novembre à Biviers".
  31. DREAL Auvergne-Rhône-Alpes, « Massif du Saint-Eynard », sur www.auvergne-rhone-alpes.developpement-durable.gouv.fr, (consulté le ).
  32. Livret rédigé par Augustin Jacquemont, lors des journées du patrimoine du 16 et 17 septembre 2000, complété par une bibliographie de Madame Hélène Duccini
  33. Archives nationales – Base de données Léonore – Légion d'honneur, « Silvy, Jean Emile Hector » [jpg] (Acte de naissance avec reports), sur www.leonore.archives-nationales.culture.gouv.fr (consulté le ).
  34. « Personnalités liées à Biviers : Jean Silvy (1910-1971) », sur biviers.free.fr (consulté le ).
  35. Union nationale des combattants, « Cérémonie hommage au lieutenant Jean Silvy, Compagnon de la Libération, à Biviers (11 novembre 2021) », Avec photo du monument aux morts, sur www.acbiviers-unc-dauphine.com, (consulté le ).
  36. Source: Convocation de l'assemblée générale de Capgemini du 26 avril 2007.
  37. « Disparition : Serge Kampf est décédé », sur Midi-Olympique (consulté le ).
  38. [1], sur fsa.ulaval.ca.
  39. Google Livre "Autoportrait" de Claude Berri Editions Léo Scheer, 2015

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]