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Jeudi 22 octobre
Andrea Moda Formula est une éphémère écurie italienne de Formule 1, engagée en championnat du monde en 1992. L'équipe, basée à Ancône en Italie, est créée par l'homme d'affaires Andrea Sassetti, fondateur d'Andrea Moda, un fabricant d'accessoires de mode, qui a racheté l'ancienne écurie Coloni, présente en Formule 1 de 1987 à 1991.
Engageant les pilotes Alex Caffi et Enrico Bertaggia, Sassetti prend part au Grand Prix inaugural de la saison 1992, en Afrique du Sud, avec le châssis Coloni C4B déjà utilisé par Enzo Coloni l'année précédente, ce qui vaut à Andrea Moda Formula une exclusion du championnat du monde. Après avoir conclu un accord avec la Fédération internationale du sport automobile, Sassetti poursuit son aventure en Formule 1 à condition d'engager une nouvelle monoplace. Il achète alors la BMW S192 au bureau d'études britannique Simtec et la rebaptise Andrea Moda S921.
Forfait au Grand Prix du Brésil, le nouveau châssis n'étant pas finalisé, Sassetti limoge ses pilotes, qui se sont plaints de l'écurie dans la presse, et les remplace par l'expérimenté Roberto Moreno et le débutant Perry McCarthy. En douze engagements en Grand Prix, seul Moreno parvient à se qualifier, au Grand Prix de Monaco, où il abandonne en début de course à cause d'une panne moteur.
À l'issue du Grand Prix de Belgique et de nombreux événements qui ont très fortement discrédité l'écurie auprès de l'univers du sport automobile, la FISA décide d'exclure définitivement Andrea Moda Formula du championnat du monde de Formule 1.
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Mardi 20 octobre
La primatiale Saint-Jean-Baptiste-et-Saint-Étienne (dite aussi, plus simplement, cathédrale Saint-Jean) est le siège épiscopal de l'archidiocèse de Lyon. Elle a rang de cathédrale et de primatiale : l'archevêque de Lyon a le titre de Primat des Gaules ; le titulaire depuis 2002 est Mgr Philippe Barbarin.
Elle est située dans le cinquième arrondissement de Lyon, au cœur du quartier médiéval et Renaissance du Vieux Lyon, dont elle est un des éléments marquants. Au Moyen Âge, elle faisait partie d'un complexe d'églises et d'autres bâtiments ecclésiaux, le groupe cathédral, qui comprenait entre autres les églises Saint-Étienne et Sainte-Croix, détruites à la Révolution, ainsi que l'actuelle manécanterie.
Originellement, l'église a été consacrée sous le patronage de saint Étienne, tandis que son baptistère était consacré sous celui de saint Jean-Baptiste, mais, comme cela est fréquent, le vocable du baptistère s'est ensuite appliqué dans la désignation courante. La première cathédrale dont l'existence est attestée, et que les sources de l'époque se contentent d'appeler maxima ecclesia, c'est-à-dire la « grande église », a été bâtie par Patient. La seconde, plus grande et datée du IXe siècle, est l'œuvre de Leidrade.
L'édifice actuel est un projet de longue haleine, porté dans sa conception par trois archevêques successifs au moment où l'architecture occidentale bascule du roman au gothique : Guichard de Pontigny envisage et entame la construction d'une église romane, Jean Belles-mains entame la transformation de l'édifice en un ouvrage gothique dont les ressorts techniques ne sont pas encore pleinement maîtrisés, enfin Renaud de Forez transforme le projet, grâce à l'évolution des savoir-faire, pour donner à la cathédrale son aspect actuel. La construction s'étale sur trois siècles, de 1175 à 1480. Le site contraint, entre colline et rivière, ainsi que les luttes politiques entre les différentes puissances régentant Lyon au Moyen Âge central, ont empêché la cathédrale de disposer d'un terrain aussi vaste et aussi favorable que ses concepteurs l'auraient souhaité. Par ailleurs, l'absence du savoir-faire particulier des bâtisseurs de cathédrale du Bassin parisien est une des causes de la relative modestie des dimensions et de l'ornementation de Saint-Jean.
Fortement endommagée par les guerres de religion en 1562, puis par la Révolution française et le siège de Lyon en 1793, la primatiale est restaurée au XIXe siècle. Les premiers travaux sont assez modestes et fortement empreints de classicisme ; mais cette politique change vigoureusement avec l'arrivée d'un nouvel architecte, Tony Desjardins, qui donne un élan inédit à la restauration. De son point de vue, non seulement les travaux doivent rendre à l'église son aspect médiéval, mais cet aspect est à sublimer pour faire de Saint-Jean une « cathédrale idéale » reflétant l'esprit gothique du XIIIe siècle...
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Mercredi 14 octobre
L'Andrea Moda S921, engagée dans le cadre du championnat du monde de Formule 1 1992, est la seconde et dernière monoplace de Formule 1 de l'écurie italienne Andrea Moda Formula. Initialement destinée aux pilotes italiens Alex Caffi et Enrico Bertaggia, licenciés après leurs déclarations peu flatteuses à l'égard de leur employeur après le forfait de l'écurie au Grand Prix du Mexique, elle est finalement confiée au Brésilien Roberto Moreno et au Britannique Perry McCarthy dès la course suivante, au Brésil.
Conçue par l'ingénieur Nick Wirth, patron du bureau d'études britannique en ingénierie Simtec, la S921 est directement issue de la BMW S192, une monoplace commandée à Wirth en 1990 par le constructeur automobile bavarois qui souhaitait s'engager en Formule 1. Le châssis est adapté en quelques mois par les ingénieurs de Simtec et d'Andrea Moda Formula pour remplacer la Coloni C4B engagée lors du Grand Prix inaugural en Afrique du Sud, après que l'écurie fut exclue pour ne pas avoir disputé l'épreuve avec une monoplace inédite.
En onze participations en Grand Prix, la S921 ne se qualifie qu'au Grand Prix de Monaco où Moreno abandonne après onze tours. Après de nombreux démêlés avec la Fédération internationale du sport automobile, Andrea Moda Formula est définitivement exclue du championnat du monde de Formule 1, en marge du Grand Prix d'Italie.
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Dimanche 11 octobre
La casbah d'Alger, communément appelée la Casbah (en arabe : القصبة, Al Kasabah, « la citadelle »), correspond à la vieille ville ou médina d'Alger, capitale de l'Algérie, dont elle forme un quartier historique inscrit au patrimoine mondial de l'humanité de l'Unesco depuis 1992. Administrativement, elle est située dans la commune de Casbah, au sein de la wilaya d'Alger.
Son histoire remonte à l'Antiquité, où elle est d'abord un port punique, puis berbère et enfin romain. Fondée au Xe siècle par les Berbères sous la dynastie des Zirides, elle est ensuite enrichie par les apports des autres dynasties berbères qui dominent successivement le Maghreb central. Elle atteint son apogée durant la période de la régence d'Alger, du pouvoir politique de laquelle elle est le siège. Conquise par les Français en 1830, elle est progressivement marginalisée car les centres de pouvoir sont déplacés vers la nouvelle ville. Elle occupe un rôle central pendant la guerre d'Algérie, servant de bastion aux indépendantistes du FLN. À l'indépendance du pays, en 1962, elle ne retrouve pas son rôle central et redevient un espace marginalisé de la ville.
Exemple d'architecture islamique et d'urbanisme des médinas arabo-berbères, elle est aussi un symbole de la culture algérienne, un objet d'inspiration artistique et le siège d'un savoir-faire artisanal ancestral.
Elle est menacée par le manque d'entretien et d’intérêt de ses habitants et de l'administration, malgré son classement par l'Unesco. Des acteurs locaux se battent pour faire vivre son patrimoine matériel et immatériel.
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