Wikipédia:Contenus de qualité
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Articles de qualité récemment promus |
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Abraham Bloch est un rabbin français, né le à Paris et mort le à Taintrux (Vosges). Figure importante du Consistoire central israélite de France, il est connu pour avoir été le premier rabbin de France tué à l'ennemi durant la Première Guerre mondiale. Issu d'une lignée de rabbins alsaciens, il embrasse cette même vocation, intègre le séminaire israélite de France puis obtient un premier poste auprès de la petite communauté juive de Remiremont. Bloch dirige ensuite le grand-rabbinat d'Alger pendant onze ans, et s'emploie notamment à juguler les violences antisémites qui touchent l'Algérie dans le contexte du décret Crémieux et de l'affaire Dreyfus. Nommé grand-rabbin de Lyon en 1908, en récompense de sa conduite courageuse en Algérie, il conserve ce poste jusqu'à la Première Guerre mondiale. S'étant porté volontaire pour servir en tant qu'aumônier militaire israélite, alors qu'il a 53 ans, il est affecté au 14e corps d'armée lorsque la mobilisation générale est déclarée en août 1914. Il part pour le front dans le massif des Vosges, secourant les blessés de la bataille de la Haute Meurthe. Il est tué à l'ennemi, au col d'Anozel, près du village de Taintrux, le . Selon un récit — dont la recherche historique n'a jamais pu étayer la véracité —, il aurait été fauché par un obus quelques instants après avoir tendu un crucifix à un soldat français mourant. L'aumônier, dont la mort au champ d'honneur est avérée, devient alors, sous la plume de l'écrivain Maurice Barrès, figure de proue du nationalisme français, la personnification de l'Union sacrée qui rassemble les Français de toutes tendances politiques ou religieuses au déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il devient également l'un des symboles les plus puissants du franco-judaïsme, idéal visant à concilier les grands principes du judaïsme avec les valeurs défendues par le républicanisme français, qu'il avait passé sa vie à promouvoir. De nombreux hommages lui sont rendus dans l'entre-deux-guerres, dans le contexte de la montée de l’extrême droite et de l'antisémitisme sous la Troisième République : sa mort, érigée en image d'Épinal, est en effet mise en avant comme la preuve de l'attachement des Français israélites à leur patrie et à la République. |
La liste des races chevalines de France recense l'ensemble des races de chevaux présentes sur le territoire français, qu'elles soient autochtones ou d'origine étrangère. La France compte un assez grand nombre de races, élevées et sélectionnées selon les besoins de chaque époque. Les premières races reconnues en France sont le Pur-sang et l'Arabe, d'origine étrangère. L'Anglo-arabe, issu du croisement des deux, est une création française, reconnue comme les deux précédentes en 1833. Peu réputée jusqu'au XXe siècle pour ses chevaux de selle et ses poneys, la France compte en revanche des chevaux de trait largement exportés, dont le Percheron. Neuf races de trait perdurent, constituant un patrimoine unique au monde. Le Trotteur français est, au début du XXIe siècle, la principale race nationale, une spécificité liée aux courses de trot. La France perd la plupart de ses poneys aux XIXe et XXe siècles. La montée en puissance des sports équestres pousse à fusionner tous les chevaux régionaux issus du Pur-sang (dits « de demi-sang ») dans le Selle français en 1958, devenu depuis lors la principale race de sport avec l'Anglo-arabe. Une décennie plus tard, le succès de l'équitation sur poney entraîne la reconnaissance des premières races de poneys étrangères, puis la création du poney français de selle. Depuis les années 1970, des initiatives publiques ou privées permettent de sauvegarder les races locales, menacées de disparition. | |
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Guillermo Fernández Vara, né le à Olivence et mort le à Badajoz, est un homme politique espagnol, membre du Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE). Il est président d'Estrémadure entre 2007 et 2011, puis de 2015 à 2023. Après une carrière de médecin légiste, il devient haut fonctionnaire de la Junte d'Estrémadure en puis membre du gouvernement de la communauté autonome en . Il assume pendant 11 ans le portefeuille de la Santé, assurant avec succès les négociations pour le transfert des compétences de l'État dans ce domaine. Il accède en à la présidence de l'Estrémadure et succède à Juan Carlos Rodríguez Ibarra, qui en avait fait son dauphin après 24 ans au pouvoir. Il est renvoyé dans l'opposition en par José Antonio Monago après avoir perdu sa majorité absolue à l'Assemblée et échoué à rallier le soutien d'Izquierda Unida (IU). Il retrouve la direction de l'exécutif autonomique en avec une majorité relative, puis reconquiert la majorité absolue en . Il échoue à la conserver en et cède la présidence à María Guardiola. Sa manière d'exercer le pouvoir est marquée par le dialogue, la modération, la recherche du consensus et le rejet de la polarisation. Il remplace Juan Carlos Rodríguez Ibarra en comme secrétaire général du PSOE d'Estrémadure. Soutien d'Alfredo Pérez Rubalcaba au début des années 2010, il appuie Eduardo Madina au congrès extraordinaire de 2014 puis Susana Díaz pour le congrès de 2017. Initialement, il est éloigné de Pedro Sánchez, qu'il contribue à faire chuter en , mais les deux se rapprochent après le conclave de . En , à la suite de son échec électoral, il se retire de la scène politique régionale en intégrant le Sénat puis en renonçant à la direction autonomique du PSOE. Il meurt en d'un cancer de l'estomac dont il souffrait depuis deux ans et reçoit un large hommage de la classe politique. |
Le Pottok (basque : Pottokⓘ; pl. Pottokak) est une race de poneys vivant principalement à l'ouest du Pays basque, dans les Pyrénées. D'origine très ancienne, il est élevé à l'état semi-sauvage dans les montagnes et n'est utilisé que ponctuellement par les habitants, pour divers travaux d'agriculture et de portage. Exporté à partir du XIXe siècle pour la viande ou le travail dans les mines, il est menacé d'extinction avec la motorisation. Des actions de préservation voient le jour, tant en France à partir des années 1970 qu'en Espagne. Les différends entre éleveurs entraînent une distinction entre plusieurs types. Le Pottok de montagne est plus petit et toujours de robe unie et foncée, alors que le Pottok de prairie résulte de croisements qui l'ont rendu plus grand et plus sportif, caractérisé par une robe souvent pie. Le Pottok est un bon cheval de randonnée et d'équitation pour les enfants et adolescents, surtout monté en équitation de loisir. Le type de prairie est reconnu pour ses performances en concours complet d'équitation et à l'attelage. Les Pottokak de montagne sont utilisés pour une gestion écologique d'espaces naturels et en production de viande. La race s'est peu diffusée, l'essentiel des effectifs se trouvant toujours au Pays basque. Le type originel de cette race reste menacé d'extinction. Le Pottok est un patrimoine culturel du Pays basque. |
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