Noyarey

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Noyarey
Entrée de la ville de Noyarey en 2017
Entrée de la ville de Noyarey en 2017
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Isère
Arrondissement Grenoble
Canton Fontaine-Vercors
Intercommunalité Grenoble-Alpes Métropole
Maire
Mandat
Denis Roux
2014-2020
Code postal 38360
Code commune 38281
Démographie
Population
municipale
2 287 hab. (2014 en augmentation de 3,62 % par rapport à 2009)
Densité 136 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 14′ 54″ nord, 5° 37′ 42″ est
Altitude 225 m
Min. 191 m
Max. 1 649 m
Superficie 16,86 km2
Localisation

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Liens
Site web www.noyarey.fr

Noyarey est une commune française située en région Auvergne-Rhône-Alpes, dans le département de l'Isère. La commune qui se situe au nord-ouest de Grenoble fait partie de la métropole Grenoble-Alpes Métropole.

Géographiquement, le territoire de la commune de Noyarey est bordée par l'Isère sur sa limite orientale et par les falaises du massif du Vercors sur sa partie occidentale. Une grande partie du territoire de la commune est d'ailleurs située en zone de montagne.

À la suite d'un nouveau découpage territorial mise en application à l'occasion des élections départementales de 2015, le territoire de la commune se situe désormais sur le territoire du canton de Fontaine-Vercors et celui-ci est la conséquence de la fusion de deux anciens cantons, l'ex canton de Villard-de-Lans et l'ex canton de Fontaine-Sassenage auquel la commune dépendait auparavant.

Ses habitants sont appelés les Nucérétain(e)s[1].

Sommaire

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation et description[modifier | modifier le code]

Plan de Noyarey

Situation[modifier | modifier le code]

Située au pied des falaises du Massif du Vercors, dans la vallée de l'Isère, au nord-ouest de Grenoble et au sud-est de Voiron, elle est partiellement intégrée au parc Naturel Régional du Vercors depuis 2008.

La commune est située à 32 km de Villard-de-Lans, 93 km de Lyon, préfecture et siège de la région Auvergne-Rhône-Alpes, 11 km de Grenoble, préfecture du département de l'Isère et 553 km de Paris.

Son territoire, traversé par l'ancienne RN 531, ancienne route nationale française reliant Bourg-de-Péage à Grenoble, est également longé dans son côté oriental (sur la rive opposé de l'Isère) par L'autoroute A48, autoroute permettant la liaison de Lyon ou Valence à Grenoble.

Description[modifier | modifier le code]

Noyarey présente un petit bourg central historique qui se situe sur une butte, à proximité immédiate des falaises du massif du Vercors. La hameau de Saint-Jean, seconde petite agglomération s'est construite originellement sur une autre butte, située entre un et deux kilomètres plus au sud de la butte du bourg central, mais toujours à proximité de la montagne.

L'ensemble des habitations étaient donc, à l'origine, situées sur ces élévations séparées, ceci afin d'éviter les crues dévastatrices de l'Isère au printemps. Cependant, au fil du temps, avec l'urbanisation qui s'est développée au cours des deux derniers siècle et l'endiguement de l'Isère, les deux hameaux ont fini par se rejoindre le long de la route de Grenoble à Valence, située en contrebas, donnant ainsi à la petite agglomération son aspect unique.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

À l'instar de toutes les communes du bassin Grenoblois, le climat de Noyarey se situe entre le climat océanique et le climat continental, avec une légère influence méditerranéenne (les étés sont chauds mais plutôt humides). Le bassin comporte un bon ensoleillement (2 100 heures par an) mais des précipitations généralement abondantes (entre 900 et 1 000 mm par an). L'amplitude thermique annuelle est une des plus élevées de France, avec 19 °C d'écart entre janvier et juillet. Les montagnes environnantes particularisent beaucoup le climat car elles entraînent un effet de cuvette avec des chaleurs torrides, l'été et un froid assez conséquent, l'hiver. D'autres phénomènes liés aux vents tels que l'effet de foehn sont également bien connus dans la région.

Article connexe : Climat de l'Isère.

Températures minimales et maximales enregistrées en 2012, 2014 et 2016[modifier | modifier le code]

  • 2012
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc.
Température minimale moyenne (°C) 0 −4,7 2,3 7 10,6 14,6 15,5 15,1 11,5 8,9 3,6 0,1
Température maximale moyenne (°C) 7,2 4,2 18,4 17,6 23,4 26,9 27,7 29,5 23,1 18,2 12 6,6
Source : Climat de Noyarey en 2012 sur linternaute.com, d'après Météo France.
  • 2014
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc.
Température minimale moyenne (°C) 1,1 2,2 2,7 7,2 9,2 13,9 15,1 14,3 12,6 9,5 5 1,4
Température maximale moyenne (°C) 8,9 11,3 16,4 19,9 21,5 27,6 24,8 25,4 24,4 21,3 13,9 8,1
Source : Climat de Noyarey en 2014 sur linternaute.com, d'après Météo France.
  • 2016
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc.
Température minimale moyenne (°C) 1,6 3 2,7 7,1 9,5 14,5 15,7 14,6 12,9 7 3,9 −3,8
Température maximale moyenne (°C) 9,3 11,3 13,4 17,1 21,3 25,8 28,8 29,1 26,6 16,8 11,6 6,6
Source : Climat de Noyarey en 2016 sur linternaute.com, d'après Météo France.


Géologie[modifier | modifier le code]

Le territoire de Noyarey est situé, pour sa partie orientale, dans la plaine alluviale occupée par le lit de l'Isère, au débouché d'une petite vallée encaissée dont le fond suit sensiblement la limite entre les calcaires du jurassique terminal dit Tithonique avec des alternances marno-calcaires datant du crétacé.

Entre le vieux bourg de Noyarey et l'ancien bourg de Saint-Jean, la plaine alluviale s'appuie sur le revers oriental d'une partie boisée qui s'avance vers le lit de la rivière. Cette éminence est organisée en une alternance de marnes, de calcaires argileux et de calcaires bioclastiques. Trois éperons rocheux s'en détachent, formant ainsi des faisceaux de bancs nettement plus calcaires.

Au niveau occidental de son territoire, la commune se situe sur le flanc oriental de l'anticlinal du Sornin (dénommé localement la "Dent du Loup"), que la trouée de l'Isère tranche ici très en biseau et qui occupe une bonne partie du flanc de la vallée[2].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Pont barrage de Noyarey Saint-Egrève

Le territoire communal est sillonné de plusieurs cours d'eau : une rivière et quelques ruisseaux qui sont ses affluents ou sous-affluents, dont on peut découvrir la liste, ci-dessous :

  • L'Isère, rivière qui borde l'est du territoire communal, mais assez loin du bourg ce qui s'explique pour des raisons historique face aux risques de crues. Cette rivière est donc située à la limite orientale du territoire de Noyarey
Un barrage EDF, mis en service en 1992, est situé sur l'Isère entre les communes de Noyarey et de Saint-Égrève, construit à 2,8 km en aval du confluent Isère-Drac. L’usine ou centrale est directement intégrée au barrage. La hauteur totale du barrage est de 40 mètres avec cinq passes équipées de vannes de 20 mètres. La puissance installée est de 46 mégawatt[3].
  • Le ruisseau de l’Argentier, torrent originaire du massif du Vercors, ayant sa source au-delà du hameau d'Ézy.
  • Le ruisseau de Séblou
  • Le ruisseau de la gorge
  • Le ruisseau de la Thouvière
  • Le ruisseau des Lausses
  • Le ruisseau de l'école

Voies routières[modifier | modifier le code]

L'autoroute A48 (autoroute Lyon - Grenoble)[modifier | modifier le code]

L’autoroute A48 est une autoroute permettant la liaison de Lyon à Grenoble. Elle est connectée avec l'A480 juste avant l'échangeur de « Sassenage - ZI Fontaine ». Elle est surnommée l'Autoroute du Dauphiné. Elle est gérée par les Autoroutes Paris-Rhin-Rhône (SAPRR) et AREA.
La bretelle de sortie n°12 permet de rejoindre l'entrée nord de la commune de Noyarey, après la traversée de Veurey-Voroize par la route départementale 1532. La sortie n°13 nécessite l'usage d'une rond-point avant Voreppe.

Sortie 12 Veurey et Sortie 13 Voreppe à 51 km à 45 km : Valence par RD 1532, Voreppe.

La bretelle de sortie n°14 permet de rejoindre l'entrée sud de la commune de Noyarey, après le premier rond-poitn situé sur la route départementale 1532.

Sortie 14 Saint-Égrève nord à 52 km : Saint-Égrève, Fontanil-Cornillon, Autrans, Villard-de-Lans

L'ancienne route nationale 532 (RD 1532)[modifier | modifier le code]

RD 1532 à l'entrée de Noyarey

L'ancienne route nationale 532 ou « RN 532 » est une route nationale française reliant Saint-Péray (Ardèche) à Grenoble (Isère). En 2006, la route nationale 532 a été déclassée dans le département de l’Isère en « RD 1532 ». Cette route traverse le territoire de Noyarey depuis le nord, limite de la commune de Veurey-Voroize) et vers le sud, commune de Sassenage sous la dénomination d'avenue Saint-Jean.

Les routes secondaires[modifier | modifier le code]

  • La route départementale 74 relie le bourg central de Noyarey au hameau d'Ézy
  • La route départementale 105F relie la route départementale 1532 à L’autoroute A48 et à la route départementale 1075 à Saint-Égrève.

Transports publics[modifier | modifier le code]

La commune de Noyarey qui fut, en 1895, relié à Grenoble par une ligne de l'ancien réseau du premier réseau de Grenoble, est toujours reliée au réseau de transports en commun de l'agglomération de Grenoble (réseau TAG), notamment par cinq lignes de bus.

Les différentes lignes de bus desservant la commune sont :

  • La ligne de bus Proximo n°20
qui relie Noyarey avec la commune de Veurey-Voroize (Mairie) et la commune de Seyssinet-Pariset (Hôtel de Ville).
  • La ligne de bus Flexo n°53
qui relie Fontaine avec la commune de Noyarey (Parc des biches).

Transport ferroviaire[modifier | modifier le code]

La gare ferroviaire la plus proche est la gare ferroviaire SNCF de Gare de Grenoble, située à environ 12 km du centre de la commune. La gare routière est située à proximité de la gare ferroviaire.

Transport aérien[modifier | modifier le code]

L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Grenoble-Isère situé à environ 30 km. On peut rejoindre cet aéroport par la gare routière de Grenoble.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Hameaux, Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

Voici, ci-dessous, la liste la plus complète possible des divers hameaux, quartiers et lieux-dits résidentiels urbains comme ruraux qui composent le territoire de la commune de Noyarey, présentés selon les références toponymiques fournies par le site géoportail de l'Institut géographique national[4]. Les principaux hameaux et lieux-dits sont indiqués en caractères gras.

  • Ézy
  • Les Veillères
  • Trucherelle
  • Le Pailler
  • Caderousse
  • Le Maupas
  • Moirot
  • La Vanne
  • Le Poyet
  • Saint-Jean
  • Le Meney
  • Pra Paris

Principaux hameaux[modifier | modifier le code]

  • Saint-Jean
Cet ancien hameau est depuis le XXe siècle intégré dans l'agglomération centrale du village. Il est remarquable par le fait qu'il héberge le plus grand immeuble d'habitation de la commune.
Hameau des Chaulnes
  • Ezy
Petit hameau de montagne, situé sur les hauteurs boisés du Vercors et sur lequel se développe une agriculture de montagne (ovins et bovins essentiellement) formant une vaste clairière. : En 1870, un archéologue, Villot, fit des fouilles dans la Grotte des fées, située sur la route qui mène au hameau d'Ezy avant d'arriver au second hameau de montagne de Noyarey appelé Trucherelle. Il y découvrit entre autres : un grattoir frontal sur éclat épais, un éclat retouché sur les deux faces et trois tessons de céramique dont un bouton et un téton foré. Dans les réserves du Musée dauphinois se trouvent un fragment de bord de vase trouvé dans cette grotte ainsi que le fragment d’un objet indéterminé.
  • Les Chaulnes
Ce lieu-dit, très proche de l'ancien hameau de Saint-Jean correspond à l'ancien domaine du seigneur de la région, le baron de Sassenage, dont le château peut aujourd'hui encore être observé à l'entrée Sud de l'agglomération de Noyarey (château de Chaulnes).
  • Pra Paris
Cet important hameau qui comprend de petits immeubles et des lotissements est situé entre la route de Valence et l'Isère, à l'extrême sud du territoire communal, à la limite de la ville voisine de Sassenage.

Plan local d'urbanisme[modifier | modifier le code]

De 2009 à 2013, la commune de Noyarey a élaboré son premier Plan Local d'Urbanisme, projet dirigé par l'urbaniste de la commune et le bureau d'études "les pressés de la cité".

Ce document de planification a été reconnu pour sa qualité et a obtenu le Premier prix régional Rhône-Alpes 2012 sur "l'éco-responsabilité et le développement durable"[5] organisé par le Réseau Régional sur l’Eco-responsabilité et le Développement Durable (RREDD). Le RREDD est composé notamment de l'Agence régional de l'environnement de la région Rhône-Alpes (Rhône-Alpes Énergie Environnement - RAEE), qui a publié un communiqué de presse relatif aux lauréats de ce concours[6].

De nombreuses communes utilisent désormais ce document comme exemple pour une bonne intégration des questions de développement durable dans leur PLU, et notamment, une bonne intégration de la trame verte et bleue française.

Eau et assainissement[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le village se dénommait Nuceretum au Xe siècle.

L'origine du nom de la commune est probablement liée à la culture de la noix, répandue autrefois dans cette région, mais inexistante aujourd'hui en raison de l'incompatibilité entre les vents de la vallée et la culture des noyers. Une autre explication de l'origine du nom Noyarey viendrait des nombreuses personnes "noyées" par les eaux tumultueuses de l'Isère, avant son endiguement[7].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

Les premiers habitants furent les Voconces, un peuple gaulois originaire du Sud de la Gaule. Ils se seraient installés sur les plateaux dominant la vallée de l'Isère qui surplombe le village actuel. Ils se sont ensuite regroupés sur les buttes dominant la rivière l'Isère.

Moyen-Âge et Renaissance[modifier | modifier le code]

La présence de l'Isère a permis le commerce de la pêche et la batellerie.

Temps Modernes et Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

De 1895 à 1938, la commune fut desservie par une ligne de tramway qui la reliait à Grenoble via Sassenage et Fontaine. La gare de tramway, située au pied du "maupas" (intersection de la rue du Maupas et de la RD1532) est aujourd'hui un hôtel.

Article connexe : Ancien tramway de Grenoble.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le Conseil municipal est composé de 19 élus dont un maire, cinq adjoints, neuf conseillers délégués et quatre conseillers d'opposition.

En 2017, le maire de la commune est le vice-président du syndicat intercommunal de la rive gauche du Drac Conseiller métropolitain, président de la commission « Développement et Attractivité » de la Métro. la première adjointe est également Conseillère métropolitaine.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Élections locales[modifier | modifier le code]

Élection municipale de 2014[8]
Candidat 1erTour Sièges au Conseil muncipal
Noyarey de la commune
Liste conduite par Denis Roux (DIV) 52,56 % 15 sièges attribués
Liste conduite par Gérard Fey (DIV) 47,44 % 4 sièges attribués

Votants : 69,26 %

Élections nationales[modifier | modifier le code]

Élection présidentielle de 2017[9]
Candidat 1er tour 2e tour
Noyarey Ensemble de la France Noyarey Ensemble de la France
Emmanuel Macron 27,92 % 24,01 % 67,57 % 66,10 %
François Fillon 18,18 % 20,01 %
Jean-Luc Mélenchon 19,41 % 19,58 %
Marine Le Pen 0 % 19,05 % 32,43 % 33,90 %
Benoît Hamon 5,7 % 6,36 %
Votants 81,17 % 77,77 % 78,77 % 74,56 %

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs de Noyarey depuis 1946
Période Identité Étiquette Qualité
1946 1951 Jean PELLET    
1951 1966 Charles FERRERE    
1966 1971 Raymond DEMENGE    
1971 1972 Charles FERRERE    
1972 1977 Louis BENILAN    
1977 1989 François JORQUERA    
1989 1990 Vincent RIVIER    
1995 1998 Colette DUC    
1998 en cours Denis ROUX SE puis UDI Chef d'entreprise
Vice-président du Parc Naturel Régional du Vercors[11]
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelages[modifier | modifier le code]

La commune est jumelée avec une ville européenne

Ville italienne de la province de Côme dans la région Lombardie, située dans le nord de l'Italie.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[13]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[14].

En 2014, la commune comptait 2 287 habitants[Note 1], en augmentation de 3,62 % par rapport à 2009 (Isère : +3,89 %).

          Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
615 703 789 816 1 002 1 077 1 115 1 049 1 009
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
973 921 910 860 821 735 768 710 727
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
732 717 707 652 677 701 686 679 802
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
828 1 064 1 187 1 561 1 950 2 104 2 069 2 064 2 263
2014 - - - - - - - -
2 287 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[15] puis Insee à partir de 2006[16].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune de Noyarey compte deux écoles :

  • L'école maternelle "La coccinelle"
  • L'école maternelle "Le Mûrier"

Équipement sanitaire et social[modifier | modifier le code]

Structure médico-sociale[modifier | modifier le code]

La commune héberge sur un territoire une maison de retraite dénommée Résidence Les Vergers. Il s'agit d'un établissement d'Hébergement pour Personnes âgées dépendantes (EHPAD) privé à but non lucratif qui présente une capacité totale d'accueil de 80 places. Cet établissement dispose d'une unité pour les personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer[17].

Équipements et clubs Sportifs[modifier | modifier le code]

La ville possède une équipe de Football, le Noyarey Football club et une équipe de Volley ball, l' Association Nucérétaine de Volley Ball (ANVB).

Médias[modifier | modifier le code]

La presse écrite[modifier | modifier le code]

La mairie publie un journal local destiné aux habitants de la commune

  • Noyarey actu
Distribué de façon trimestrielle dans les boîtes aux lettres des résidents de la commune, les anciennes éditions de ce journal est consultable sur le site internet de la mairie[18]

Un grand organe de la Presse écrite régionale est distribué sur le territoire de la commune de Sassenage, en vente chez les marchands de journaux locaux.

  • Le Dauphiné libéré
Historiquement, le quotidien à grand tirage Le Dauphiné libéré consacre, chaque jour, y compris le dimanche, dans son édition de Grenoble-Vercors, un ou plusieurs articles à l'actualité de la ville, ainsi que des informations sur les éventuelles manifestations locales, les travaux routiers, et autres événements divers à caractère local.

Cultes[modifier | modifier le code]

Culte catholique[modifier | modifier le code]

La paroisse dont dépendent les membres de la communauté catholique de Noyarey est dénommée « Paroisse Saint Michel du Drac » et son siège (secrétariat paroissial est situé dans la commune de Fontaine. Un site internet dédié à cette activité cultuelle permet de connaitre toutes les informations sur ce sujet[19]

Économie[modifier | modifier le code]

Le secteur agricole[modifier | modifier le code]

Le secteur artisanal et commercial[modifier | modifier le code]

Le secteur industriel[modifier | modifier le code]

Voici, ci-dessous les entreprises dont le siège est installé sur le territoire de la ville de Noyarey :

  • Isea France dont le siège est implanté à Noyarey est une société spécialisée dans la production et la distribution de rideaux et de grilles ainsi que des portes de garage[20].
  • Isère Froid Développement est une société installée à Noyarey est spécialisée dans le la réparation de machines et équipements mécaniques[21].
  • Cybel Process est une société spécialisée dans le commerce de gros, ainsi que des fournitures et des équipements industriels divers[22].
  • Balthazard & Cotte est une carrière, filiale du groupe Lhoist.
Le Groupe Lhoist est une société belge spécialisée dans la production et la vente de chaux et dolomie, et dans la recherche et développement d'application de ces produits.

Le secteur hôtelier et touristique[modifier | modifier le code]

Le château de Chaulnes a été aménagé en établissement de restauration pour mariages et séminaires. La commune compte également deux restaurants.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine monumental[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Château de Chaulnes

Noyarey compte un patrimoine bâti remarquable, composé notamment de plusieurs châteaux et maisons bourgeoises[23] :

Le château de Chaulnes[modifier | modifier le code]

Ce château situé à l'écart du bourg[24] fut une demeure du seigneur de Sassenage construite au XVIIe siècle[25] et conservant notamment un beau parquet de cette époque. En 1839, le château compte 30 fenêtres. Autour de 1840, le baron Thomas fait ajouter les tours qui déplacent la façade, autrefois tournée vers Sassenage, face à l'Isère. Des travaux d’agrandissement sont entrepris entre 1851 et 1869 : en 1858, on compte 36 fenêtres, en 1869, on en compte 52. Présence d'une belle terrasse avec orangerie. La famille de Chaulnes, originaire de Picardie, avait acquis ce domaine au XVIIe siècle, et donna un temps son nom au village. L’évêque Paul de Chaulnes en avait fait sa résidence d’été jusqu’à sa mort en 1728. De 1741 à 1743, le château est la propriété des pauvres de l’hôpital général de Grenoble. À l’époque du cadastre (1839) c’est le baron Thomas qui est désigné propriétaire. Cet ancien militaire devenu maire de Noyarey y résidera jusqu’à sa mort.

Le château est de nos jours a été réaménagé en site d'accueil de mariages, de séminaires et autres événements privés et publics[26].

Le Château Gillet[modifier | modifier le code]

Cet édifice est situé au lieu dit "Mont-Roux" et construit sans doute au XVIIe siècle, sauf la tour d’angle, d'inspiration architecturale du XIXe siècle. Le pavillon situé au sommet du terrain est mentionné à partir de 1848 dans les archives de la mairie.

  • Château Gaché : situé rue abbé Cuchet et construit autour de 1850. Son parc est aujourd'hui appelé "Parc des Biches".
Maison Rivier[modifier | modifier le code]

Les archives de la commune font mention d'un certain Jean Rivier qui acquiert un domaine de 300 ha en 1611, au bord duquel il construit cette maison typiquement dauphinoise (plan, toit, matériau) qui a été très peu transformée depuis le XVIIe siècle. Les plafonds sont dits « à la française » (poutres parallèles). Vers 1820 la maison s’agrandit d’un étage (24 fenêtres puis 38 entre 1839 et 1844 ; 1 porte et 59 fenêtres en 1858). Construction d’un « cabinet de bain » entre 1839 et 1844. Pendant la guerre de 1914 – 1918, la propriété fut transformée aux frais de la famille en hôpital pour les soldats convalescents. La famille monta au début du XXe siècle une exploitation de pierre à ciment, dont une galerie existe encore près de la pharmacie.

Maison Chavanne[modifier | modifier le code]

Cette maison ancienne située au 180 chemin des noyers, cette maison bourgeoise a été construite autour de 1845, suite à la démolition d’une maison de 16 fenêtres laissant la place à cette nouvelle construction. En 1858, la maison de maître comprend 24 portes et fenêtres. En 1923 la maison compte 18 fenêtres et une nouvelle construction est mentionnée.

Domaine de Clairfontaine[modifier | modifier le code]

La maison de ce domaine a été construite vers 1730 par un notaire royal comme « résidence vivrière », c’est-à-dire une grosse ferme, qui à l’origine avait un toit de tuiles. La source d'eau privée était captée en haut du chemin du Diday, et canalisée avec des droits de passage aux riverains depuis 1750. En 1806 est construite la fontaine que l'on peut voir à l'entrée du domaine. L’habitation principale a été surélevée d’un second étage en 1855 (29 fenêtres déclarées). De cette époque (second Empire) datent le papier peint de la salle à manger, et le toit couvert en ardoises. Les anciens communs sont aménagés pour loger le personnel et un petit établissement thermal est aménagé. La maison bourgeoise compte 41 fenêtres en 1861.

La Maison Anthoard[modifier | modifier le code]

La présence de cette maison est attestée dès le XVIIIe siècle.

Fontaines publiques[modifier | modifier le code]

Le village est parsemé de demeures et fontaines anciennes. Parmi les vieille demeures on signale une maison du XVe siècle, avec porte et fenêtres en meneau sur le chemin des Noyers[25]. Le fontaines datent de la fin du XVIIIe et XIXe siècle) récoltant les eaux de la montagne vercoranne. Depuis 2003, deux fontaines ont été restaurées et la commune a été distinguée pour son action. Elle a reçu le « prix départemental des Rubans du patrimoine ».

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Paul du XIe siècle : Cette église romaine, renouvelée entre 1836 et 1848, conserve un clocher du XIIe siècle[25] (Paroisse Saint-Paul de Noyarey).

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

La quasi-totalité de la commune est classée en Zone Naturelle d’Intérêt Écologique, Floristique et Faunistique (ZNIEFF) de type II[27].

Elle compte par ailleurs l'une des dernières forêt d'origine alluviale du département de l'Isère, classée en ZNIEFF de type I : le Bois du Gélinot[28] (parfois appelé "Bois du Mollard des Iles" par l'administration).

Noyarey possède de nombreux corridors écologiques et biologiques qui permettent notamment à la faune locale de circuler entre les deux massifs du Vercors et de la Chartreuse, via la limite entre Voreppe et le Fontanil-Cornillon.

Noyarey est adhérente du parc naturel régional du Vercors.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

La tombe de Vincent Rivier.
Ce maire de Grenoble de 1831 à 1835 est inhumé au cimetière de Noyarey. Plusieurs de ses descendants deviendront par la suite maire de Noyarey : Vincent Rivier (entre 1898 et 1922) puis Augustin Rivier (entre 1929 et 1946) et enfin Vincent Rivier (pour un cours mandat entre 1989 et 1990).
  • Jean-Baptiste Pellefournier (1819 - 1891)
Simple soldat d'une expédiction scientifique et militaire sur l'Île Sain-Paul, située dans le sud de l'océan Indien, à 1 280 km au nord-nord-est des îles Kerguelen. Il laissa de une inscription sur une pierre de l'île lors de son passage en juillet 1843 lorsque le capitaine Martin Dupeyrat « prit possession au nom de la France ». Il y indiqua son nom et celui de sa commune d'origine, Noyarey et il s'agit du seul vestige matériel, bien qu'indirect (et découverte en 2009), qui subsiste de la prise de possession de cette île[29]
  • François Ragis (XIXe siècle):
Un entrepreneur de maçonnerie, qui réalisa avec son associé Thouvard le Musée-bibliothèque de Grenoble, alors placé sous les directives des architectes Charles-Auguste Questel et Henri Riondel. Ragis est également inhumé au cimetière de Noyarey.

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
d'azur au chevron d'or, qui porte les trois clous de la passion
Commentaires : Le Blason du village représente les armes de la famille de Chaulnes qui fut maître des lieux pendant un siècle.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2017, millésimée 2014, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2016, date de référence statistique : .

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gentilé sur le site habitants.fr Consulté le 22 juillet 2008.
  2. Site géolalp, page sur Noyarey et la dent du Loup
  3. Site de l'ASCOP, page sur le barrage de Saint-Égrève-Noyarey ]
  4. Site géoportail, page des cartes IGN
  5. « Premier prix régional Eco-responsabilité et Developpement Durable pour le PLU de Noyarey - Cyril Truchet-Demare. » (consulté le 28 octobre 2016)
  6. « Communiqué de presse  : les lauréats du concours 2012 "éco-responsabilité et développement durable". » (consulté le 28 octobre 2016)
  7. Site de la ville de Noyarey, page "Histoire et Patrimoine"
  8. [1]
  9. Résultats sur le site de l'Express
  10. site de la ville de Sassenage, revue sur l'histoire de la ville, page 11
  11. Profession de foi du candidat Denis Roux
  12. Annuaire des Villes Jumelées > Pays : _ > Région : RHONE-ALPES > Collectivité : ISERE, sur le site de l'AFCCRE, consulté le 15 novembre 2014.
  13. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  14. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  15. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  16. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013 et 2014.
  17. Site Humanis, page sur l'EHPAD de Noyarey
  18. Site de la ville de Noyarey, page sur le bulletin municipal
  19. « Paroisse Saint Michel du Drac, Diocèse de Grenoble - Vienne », sur diocese-grenoble-vienne.fr (consulté le 23 novembre 2015)
  20. Site société.com, page sur isea France
  21. Site société.com, page sur Isère froid développement
  22. Site société.com, page sur Cybel Process
  23. "Les Belles demeures de Noyarey", travail réalisé par la Commission Patrimoine de la commune de Noyarey en septembre 2008.
  24. « Château de Chaulnes », sur Château de Chaulnes (consulté le 28 octobre 2016)
  25. a, b et c Eric Tasset, Châteaux forts de l'Isère : Grenoble et le Nord de son arrondissement, Grenoble, éditions de Belledonne, (ISBN 2911148665), pp. 379-380
  26. Site du château de Chaulnes
  27. Liste des ZNIEFF dans la commune: Noyarey (Isère), sur le site inpn.mnhn.fr, consulté le 4 février 2013
  28. Museum national d'Histoire naturelle, « INPN, ZNIEFF 820032113 - Boisements du Mollard des Iles - Description », sur inpn.mnhn.fr (consulté le 28 octobre 2016)
  29. Site transpol'air page sur Pelleforurnier de Noyarey]

Annexes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]