Saint-Georges-d'Espéranche

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Saint-Georges-d'Espéranche
La place de la fontaine en 1905.
La place de la fontaine en 1905.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Isère
Arrondissement Arrondissement de Vienne
Canton La Verpillière
Intercommunalité Communauté de communes des Collines du Nord Dauphiné
Maire
Mandat
M. Camille Lassalle
2014-2020
Code postal 38790
Code commune 38389
Démographie
Population
municipale
3 273 hab. (2013)
Densité 133 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 33′ 24″ Nord, 5° 04′ 42″ Est
Altitude Min. 270 m – Max. 460 m
Superficie 24,65 km2
Localisation

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Liens
Site web Saintgeorgesdesperanche.fr

Saint-Georges-d'Espéranche est une commune française située dans le département de l'Isère, en région Auvergne-Rhône-Alpes. La commune fait partie de l'aire urbaine de Lyon.

Géographie[modifier | modifier le code]

La gare vers 1925.

Histoire[modifier | modifier le code]

Entre 1909 à 1936, la commune était reliée à Lyon et Saint-Marcellin via La Côte-Saint-André par les Tramways de l'Ouest du Dauphiné (TOD).

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 en cours M. Camille Lassalle ... ...
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 3 273 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 600 1 620 1 640 1 895 2 872 2 078 2 248 2 403 2 290
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 209 2 247 2 259 2 226 1 868 1 854 1 819 1 761 1 688
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 671 1 570 1 542 1 322 1 336 1 354 1 223 1 272 1 249
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2008 2009
1 369 1 411 1 589 1 981 2 221 2 840 2 982 3 053 3 092
2013 - - - - - - - -
3 273 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Ouvert en 1996, en milieu rural, le collège accueille 507 élèves des communes de Saint-Georges, Charantonnay, Oytier-Saint-Oblas, Artas ; le collège accueille également un groupe d'élèves à besoins éducatifs particuliers (IME).

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • La grange du Guillolet fait l'objet d'une inscription au titre des monuments historiques par arrêté du 14 mai 1993[3].
  • L'immeuble (bâtiment civil en brique) du 8 rue de la Serve du Pont, au lieu-dit Fond de Ville, est inscrit partiellement au titre des monuments historiques par arrêté du 22 septembre 1994 : les façades seules du XIIIe siècle sont protégées[4].
  • Vestiges du château comtal de Saint-Georges-d'Espéranche (palacium S. Georgii) construit par les comtes de Savoie de 1269 à 1275 ; la chapelle palatine Saint-Georges est citée au XIVe siècle[5].
  • Ancienne gare du tramway située avenue de la gare.

Espaces verts et fleurissement[modifier | modifier le code]

En 2015, la commune confirme le niveau « deux fleurs » au concours des villes et villages fleuris[6].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Maitre Jacques (1235-1309), est un architecte[7].
  • Jean-Nicolas Laverlochère (1813-1884), né à Saint-Georges-d'Espéranche, est un religieux oblat, missionnaire au Canada, responsable de l’œuvre de la Propagation de la Foi chez les Indiens du Nord-Canada ; une ville du Québec porte son nom[8].
  • Professeur Camille Latreille (1870-?), né à Saint-Georges-d'Espéranche, est maire de Saint-Georges, professeur de littérature à la faculté de lettres de Lyon, père de l'historien André Latreille.
  • Abbé Chaperon (1877-1951), né à Saint-Georges-d'Espéranche, est un prêtre catholique français, aumônier militaire, qui a fondé l’orphelinat « Notre Montagne ».

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Blason de Saint-Georges-d'Espéranche Blason Tiercé en barre, au premier de gueules à la croix d'argent ; au deuxième d'azur chargé en chef de Saint Georges d'or monté sur un cheval d'argent terrassant d'une lance de sable un dragon de gueules et d'argent, en pointe un chêne planté de sinople ; au troisième d'or au dauphin d'azur, barbé, oreillé, crêté et peautré de gueules[9].
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2008, 2009, 2013.
  3. « Grange du Guillolet », base Mérimée, ministère français de la Culture
  4. « Notice no PA00132817 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  5. Daniel de Raemy, Le donjon de Semur-en-Auxois, un château savoyard ?, dans Places fortes et centres d'échanges, Actes du 21ème colloque de l'A.B.S.S, Semur-en-Auxois (15-16 octobre 2011), Société des sciences historiques et naturelles de Semur-en-Auxois, 2014, (ISSN 0989-9200), p. 201.
  6. « Les villes et villages fleuris > Isère », sur le site officiel du « Concours des villes et villages fleuris » (consulté le 14 janvier 2016).
  7. Les compagnons de Maitre Jacques
  8. "Georges Salamand, La guirlande des Dauphinois, éditions des Affiches de Grenoble et du Dauphiné, 2010.
  9. Site internet de la commune de Saint-Georges-d'Espéranche.