Champ-sur-Drac

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Champ-sur-Drac
Champ-sur-Drac
Mairie de Champ-sur-Drac.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Isère
Arrondissement Grenoble
Intercommunalité Grenoble-Alpes Métropole
Maire
Mandat
Francis Dietrich
2020-2026
Code postal 38560
Code commune 38071
Démographie
Gentilé Chenillard
Population
municipale
3 090 hab. (2018 en augmentation de 0,42 % par rapport à 2013)
Densité 346 hab./km2
Population
agglomération
684 398 hab. (2013)
Géographie
Coordonnées 45° 04′ 44″ nord, 5° 43′ 55″ est
Altitude Min. 269 m
Max. 1 281 m
Superficie 8,92 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Grenoble
(banlieue)
Aire d'attraction Grenoble
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton du Pont-de-Claix
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Champ-sur-Drac
Liens
Site web Site officiel

Champ-sur-Drac (prononcé [ ʃɑ̃ syʁ dʁak]) est une commune française située dans le département de l'Isère, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte de situation.

Située sur la route qui reliait la France à l'Italie au confluent de deux rivières, le Drac et la Romanche, la commune a une superficie de 892 hectares dont un tiers est occupé par le lit du Drac et, un deuxième tiers est situé sur les flancs de la montagne du Connex. Ces deux zones n'étant pas urbanisables, le bâti se situe dans le tiers central restant, expliquant ainsi la forte densité de la commune, pour sa taille, qui est actuellement de 345 hab./km2.

Les différents secteurs de la commune ont des altitudes différentes : 269 mètres pour la Plaine, 319 m pour la Combe, et 1 281 m au sommet du Connex.

La commune fait partie l'unité urbaine de Grenoble (508 201 hab. en 2013) et de l'aire urbaine de Grenoble (684 398 hab. en 2013).

Distances[modifier | modifier le code]

Des villes d'intérêt national, à vol d'oiseau, Champ-sur-Drac se situe à 13 km de Grenoble, 104 km de Lyon, 130 km de Genève, 153 km de Turin, 199 km de Marseille, 379 km de Toulouse et 493 km de Paris.

Des villes d'intérêt local, à vol d'oiseau, la commune se situe à 2 km de Jarrie, 4 km de Varces-Allières-et-Risset et de Vizille, 6 km de Vif et 8 km d'Échirolles.

Accès[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Transport ferroviaire[modifier | modifier le code]

Depuis la gare de Jarrie en bordure du territoire de la commune, liaison TER pour Grenoble (15 min) ou Gap (2 h).
En gare de Grenoble, correspondance TGV possible pour Paris-Gare de Lyon (3 h).

Transport urbain[modifier | modifier le code]

La commune fait partie du périmètre des transports urbains (PTU) du SMTC.
Elle est desservie par deux réseaux de bus, le réseau TAG et le réseau Transisère (avec tarification TAG).

La ligne 70 du réseau TAG dessert la majeure partie du territoire communal avec une dizaine d'arrêts. Elle relie Champ-sur-Drac ZA La Plaine à Montchaboud Le Village via la gare de Jarrie-Vizille et la commune de Vizille.

La ligne 4110 du réseau Transisère, relie la commune à celles de La Mure, La Motte-d'Aveillans et Grenoble. Toutefois, les 3 arrêts de la ligne se situent sur la RD 529, en périphérie de la ville.

Transports aériens[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Sismicité[modifier | modifier le code]

La commune, comme la grande majorité du Sillon alpin, est classée en zone 4 (risque moyen)[1].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune à la particularité d'être située au confluent du Drac et de la Romanche. Ces deux rivières prennent leurs sources dans le massif des Écrins, dans les Hautes-Alpes.

À l'ouest de la commune, le Drac, arrivant de la vallée du Champsaur, sert de limite séparative avec Varces-Allières-et-Risset et Vif. Aujourd'hui, la Basse vallée du Drac a été classé en zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique ainsi qu'en réserve naturelle régionale.

Au nord, la Romanche, arrivant du glacier de la Plate des Agneaux (sous la Barre des Écrins), est en grande partie canalisée pour éviter toutes crues décennales. La confluence des deux rivières se fait au nord-ouest de la commune.

Champ-sur-Drac est également parcourue par plusieurs ruisseaux arrivant du Connex et des Coteaux. La majorité d'entre eux, se rejoignent au plan d'eau de la Plaine, avant de confluer vers le Drac. Ces ruisseaux, ainsi que le plan d'eau, font partie de la réserve de pêche de la Gaule de Jarrie-Champ.

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Climat[modifier | modifier le code]

Située dans le sud de l'agglomération grenobloise, Champ-sur-Drac est soumise à un climat atypique : comme pour la partie Est de la France, il est "mi-océanique, mi-continental" mais l'environnement montagneux le particularise, amenant des températures anormalement élevées en été et basses en hiver.

Ville Ensoleillement
(h/an)
Pluie
(mm/an)
Neige
(j/an)
Orage
(j/an)
Brouillard
(j/an)
Moyenne nationale 1 973 770 14 22 40
Champ-sur-Drac 2 020 965 17 32 28
Paris 1 661 637 12 18 10
Nice 2 724 733 1 29 1
Strasbourg 1 693 665 29 29 53
Brest 1 605 1 211 7 12 75

Les données de Champ-sur-Drac sont recueillies à l'aéroport Grenoble-Isère.

Le tableau ci-dessous indique les températures et les précipitations pour la période 1971 - 2000 :

Relevé météorologique de Grenoble - St Martin d'Hères
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) −1,3 0,1 2,5 5,3 9,6 12,6 14,8 14,5 11,4 7,5 2,5 −0,2 6,6
Température moyenne (°C) 2,4 4,6 8,1 11,1 15,7 18,7 21,3 21 17,3 12,4 6,5 3,3 11,9
Température maximale moyenne (°C) 6,2 9 13,7 16,9 21,8 24,8 27,9 27,4 23,2 17,4 10,5 6,8 17,1
Record de froid (°C)
date du record
−20,3
1971
−20
1956
−11,9
1971
−3,6
1956
−0,6
1979
2,6
1953
5,9
1970
5,6
1946
1,6
1957
−4,2
1950
−9,1
1973
−15,4
1962
−20,3
2003
Record de chaleur (°C)
date du record
20,1
2007
23,4
1998
27,2
1994
30,2
1968
33,2
1958
35,3
1950
39,4
1950
39,5
2003
34
1970
31,3
1966
26,7
1968
22,9
1989
39,5
2003
Précipitations (mm) 84 79 78 80 83 86 72 79 99 94 92 82 1 008
Source : Météo France

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Champ-sur-Drac est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[2],[3],[4]. Elle appartient à l'unité urbaine de Grenoble, une agglomération intra-départementale regroupant 38 communes[5] et 450 501 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[6],[7].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Grenoble dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 204 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[8],[9].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (70,7 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (61,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (44 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (21 %), zones urbanisées (15,5 %), zones agricoles hétérogènes (9,1 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (5,7 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (4,1 %), eaux continentales[Note 3] (0,5 %)[10].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[11].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestée sous la forme Campus au Xe siècle[12].

Histoire[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
« D'azur,

à une rivière issant de la pointe,

à une roue de moulin et une filière le tout d'or.»
Commentaires : La roue à aubes représente l'industrialisation et le développement de la commune, la rivière, la confluence du Drac et de la Romanche.

Histoire locale[modifier | modifier le code]

Champ-village et la tour des Alleman.

Les habitants de Champ-sur-Drac sont les Chenillards et les Chenillardes.

Le a eu lieu un changement de nom de la commune. Avant cette date, la commune s'appelait Champ-près-Vizille. Elle deviendra Champ-sur-Drac dû à l'homonymie entre Champ-près-Vizille et Le Champ-près-Froges qui causa régulièrement des erreurs de direction des correspondances particulières et/ou administratives entre les deux villes.

Champ-sur-Drac se situe à 13 km de Grenoble. Elle a fait partie du canton de Vizille jusqu'en , depuis, elle fait partie du canton du Pont-de-Claix. La ville a un passé historique très riche et de nombreux vestiges en témoignent (église, chapelle, ruines d'un monastère, d'une forteresse et les vestiges du château des Alleman, puissante famille dont faisait partie la mère de Bayard, et dont la tour principale a été réhabilitée). Son urbanisation modérée a su lui conserver un aspect verdoyant et campagnard qui est très apprécié des habitants. Elle propose de nombreux équipements sportifs et de loisirs, qui lui ont permis de se développer dans le milieu associatif avec près d'une cinquantaine d'associations (loi 1901). Son développement industriel et artisanal (160 entreprises sur deux zones industrielles) lui assurent une certaine stabilité financière.

Économie[modifier | modifier le code]

La vie industrielle de la ville était très importante, mais aux XVIIIe et XIXe siècles, quelques-unes de ses industries ont disparu (en 1983, plus précisément).

Les gisements de gypse avec anhydrite ont été exploités de façon industrielle[13].

À l'exception des plâtrières de Combe dont l'origine remonte au XVIIIe siècle, l'activité industrielle n'a véritablement débuté qu'en 1891 avec la construction de la centrale électrique Fures et Morges. Cette centrale, l'une des plus grandes de France à l'époque, a permis ensuite l'implantation en 1901 d'une cartonnerie-papeterie (Papeterie Navarre) et de plusieurs entreprises artisanales installées au Pont de Champ, qui vont marquer le début d'une nouvelle ère pour la collectivité. Le déclin de 1983, a entrainé par la suite la fermeture de la cartonnerie-papeterie qui laissera une lourde cicatrice dans la vie industrielle chenillarde.

Aujourd'hui, il existe deux zones d'activités, regroupant une centaine d'entreprises, la ZAC du Pont de Champ et la ZI de la Plaine. On compte parmi les grosses entreprises : la direction Europe d'Avery Dennison avec l'un des plus gros ateliers de fabrication de la firme ; la direction et un entrepôt de Grenoble Logistique Distribution (GLD); mais aussi de CIC Orio, Véolia, Etiqu'Alp, Sonzogni, Dauphibat, Atelier Peyronnard, SCMI...

Sites pollués[modifier | modifier le code]

De par l'activité économique de la commune et des communes environnantes comme Jarrie, plusieurs sites pollués sont recensés par l'État sur le territoire communal.

  • Le site des Grandes Carrières a été exploité de 1966 à 1971 par l'usine Pechiney Ugine Kuhlmann. C'était une ancienne décharge dans une excavation de gypse où 15 000 tonnes de déchets ont été recouverts. Surveillé, le site est depuis repris par la végétation[14].
  • Le site de la Madeleine est un ancien parc à ferrailles de l'usine Arkema (et ses ascendantes), ayant accueilli entre 1920 et 1965 divers matériaux contaminés. En 1965, un incendie a ravagé le dépôt, mettant fin à l'activité de décharge de produits industriels. Le site actuel, occupant une surface de 1 hectare n'a pas été décontaminé, les projets de réaménagement ont consisté en un recouvrement de 50 centimètres de terre végétale (remblais sains argilo-limoneux) et d’un géotextile[15],[16].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Logo de la Métro (CAGAM de Grenoble)
Logo de
la Métro.

Du au , la ville était membre de la communauté de communes du Sud Grenoblois (CCSG).

Depuis le , Champ-sur-Drac est membre de la métropole Grenoble-Alpes Métropole (ou Métro)[17].

La commune est également membre de plusieurs coopérations intercommunales comme, le schéma de cohérence territoriale (SCOT) de la Région grenobloise, le syndicat intercommunal des eaux de la région grenobloise (SIERG)...

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Politiquement, Champ-sur-Drac est une ville de gauche, les électeurs ayant majoritairement voté en faveur de ce bord politique pour les élections municipales depuis 1969. Il en va de même pour les autres élections, comme l'élection présidentielle française de 2012 : le premier tour[18] a vu arriver en tête François Hollande avec 30,50 %, suivi de Marine Le Pen avec 25,78 %, puis de Nicolas Sarkozy avec 16,57 %, Jean-Luc Mélenchon avec 15,20 % et François Bayrou avec 6,10 % ; au second tour[18], les électeurs ont voté à 59,98 % pour François Hollande contre 40,02 % pour Nicolas Sarkozy, résultat davantage à gauche par rapport à la moyenne nationale[19] qui fut, au second tour, de 51,63 % pour François Hollande et 48,37 % pour Nicolas Sarkozy.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal est composé de 23 membres : le maire, 6 adjoints et 16 conseillers municipaux (dont 12 de la majorité et 4 de l'opposition).

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
février 1945 février 1969 Ernest Livache DVD  
février 1969 février 1974 Louis Colmard PCF  
mars 1974 mars 1999 Albert Ripert PCF  
mars 1999 octobre 2018 Jacques Nivon DVG[20] Retraité
octobre 2018 En cours Francis Dietrich[21] DVG Retraité

Distinctions[modifier | modifier le code]

Le panneau « Pavillon orange » à l'entrée de la ville.
  • Depuis 2010, la ville est labellisée « Pavillon orange » - 4 étoiles, pour sa politique de sauvegarde de la population[22] par le Haut Comité Français pour la Défense Civile.

La commune de Champ-sur-Drac, par la présence des risques chimiques des sites de Jarrie et de Pont-de-Claix, des nombreux barrages EDF sur le Drac et la Romanche ainsi que des risques sismiques, d'éboulements et d'inondations, a été la première commune de l'Isère, et de moins de 5 000 habitants de France, à s'être dotée d'un plan communal de sauvegarde (PCS) et d'un dossier d'information communal sur les risques majeurs (DICRIM). Enfin la commune a la particularité d'avoir mis en place une réserve communale de sécurité civile.

Jumelage[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[24]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[25].

En 2018, la commune comptait 3 090 habitants[Note 4], en augmentation de 0,42 % par rapport à 2013 (Isère : +2,28 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
351395498525533516505510451
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
480442464438455437402358356
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
4525185239031 0161 2381 2421 2001 621
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
2 1812 3162 6053 0943 0443 2603 1523 1363 037
2018 - - - - - - - -
3 090--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[26] puis Insee à partir de 2006[27].)
Histogramme de l'évolution démographique

En 2015, la population municipale était de 3 037 habitants, la population totale était de 3 071 habitants.
Données issues de l'INSEE.

Évolution de la pyramide des âges de la ville de Champ-sur-Drac, comparaison entre l'année 1999[28] et 2010[29] :

Pyramide des âges en 1999 en nbre d'individus.
HommesClasse d’âgeFemmes
71 
75 à plus
94 
223 
60 à 74
221 
508 
40 à 59
520 
428 
20 à 39
406 
406 
0 à 19
385 
Pyramide des âges en 2010 en nbre d'individus.
HommesClasse d’âgeFemmes
103 
75 à plus
177 
261 
60 à 74
264 
453 
40 à 59
488 
336 
20 à 39
309 
388 
0 à 19
357 

Enseignement[modifier | modifier le code]

La ville de Champ-sur-Drac dépend de l'académie de Grenoble, de l'inspection académique de l'Isère et de la circonscription Grenoble 4 (IEN Grenoble 4).

Elle comprend 3 établissements scolaires :

  • une école maternelle
  • deux écoles élémentaires : "Le Pavillon" et "Les Gonnardières" .

Le collège et le lycée de secteur sont respectivement le collège du Clos-Jouvin de Jarrie et le lycée des Portes-de-l'Oisans de Vizille.

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Médias[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Équipements sportifs[modifier | modifier le code]

Noyau Nord :

  • Boulodrome des sociétaires (Espace culturel Navarre) ;
  • Espace Romanche, terrain de bosses pour VTT et city-stade.

Noyau Sud :

  • Stade de football René-Perrouault, en pelouse synthétique et éclairé. Il est le stade d'honneur de l'USJC Football, qui évolue en PHR ;
  • Terrain de football en revêtement stabilisé et éclairé ;
  • Gymnase et dojo de la Plaine ;
  • Courts de tennis ;
  • Plan d'eau et son jet d'eau, site de pêche, de détente et de loisirs.

Les sentiers de randonnée de la commune sont gérés par le « Sipavag ».

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Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Monuments religieux[modifier | modifier le code]

Église Saint-Michel.
  • Ruines du prieuré de Saint-Michel de Connexe (ou Conest), du XIIe siècle[30], son influence s'étendait sur plusieurs paroisses environnantes dont le prieur nommait les curés et les supérieurs. Détruit par les guerres de religions, il fut abandonné par les moines en 1570. Sa dernière arche est tombée, à la suite d'un orage, en 1984. But de promenade jusqu'à la Roche Courbière (panorama sur la vallée du Drac).
  • Notre Dame-des-Autels, chapelle romane du XVe siècle, dépendant du prieuré et située en bordure de l'ancienne route de Champ-sur-Drac à Saint-Georges-de-Commiers. Son pèlerinage accueillant toutes les paroisses voisines est toujours très suivi le .
  • Église paroissiale de Saint-Pierre, du XIIe siècle[30], située dans l'enceinte du château de la famille des Alleman. Le clocher en peigne (très rare en Dauphiné) est inscrit à l'inventaire des monuments historiques[réf. nécessaire]. La cloche, fondue en 1613, porte le nom de ses deux saints patrons : saint Pierre (jusqu'en 1865), puis saint Blaise.
  • Chapelle de la Sainte-Madeleine, datant du XIIe siècle, située à l'entrée est de la commune, elle servait de refuge nocturne aux voyageurs attardés. Un bac remplaça le pont emporté en 1219 (rupture du lac Saint-Laurent à Bourg-d'Oisans). Jusqu'en 1685, les religieuses percevaient un droit de passage. Dix ponts furent successivement reconstruits sur le torrent. Actuellement, c'est un domaine privé.
  • Église Saint-Michel, construite en 1966, remplace la chapelle des papeteries Navarre. Elle fait partie de la paroisse « Saint-Paul-de-la-Romanche », qui regroupe six anciennes paroisses des alentours.

Monuments civiles[modifier | modifier le code]

  • Tour des Alleman, ruine du château fort de Champ, du XIIe siècle[30]. Il s'agit du château d'une grande famille seigneuriale, les Alleman, dont faisait partie la mère de Bayard. Détruit lors de la bataille de Jarrie en 1587, la tour du château est aujourd'hui réhabilitée et propriété communale, elle domine toujours la vallée basse du Drac.
  • Salle de spectacle Navarre et son rideau de scène, datant du 1er quart du XXe siècle.
  • des bâtisses anciennes, notamment la demeure de l'Enclos, du XIXe siècle et la ferme Peyron, du XVIIIe siècle[30]

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Équipements culturels[modifier | modifier le code]

  • Bibliothèque municipale.
  • Espace culturel Navarre :
    • salle de spectacle "Théâtre Navarre" (300 places) ;
    • diverses salles annexes (Familles, Sociétés, Informatiques, Amicale-Boules…).
  • Musée Autrefois, créé par des habitants, grâce à leurs dons et ceux des communes voisines, retrace l'histoire de la ville, entre Drac et Romanche ainsi que du Sud Grenoblois. Dans huit salles et en extérieur sont évoqués la vie familiale, l'artisanat, les métiers d'antan, l'agriculture, les industries locales au XIXe siècle. Une large place est donnée au travail du cuir et de la soie : tannerie, cordonnerie, ganterie de Grenoble et soie de Lyon[31].

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Zones naturelles protégées[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Zonage sismique de la France - http://www.planseisme.fr/Zonage-sismique-de-la-France.html
  2. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 27 mars 2021).
  3. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 27 mars 2021).
  4. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 27 mars 2021).
  5. « Unité urbaine 2020 de Grenoble », sur https://www.insee.fr/ (consulté le 27 mars 2021).
  6. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le 27 mars 2021).
  7. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 27 mars 2021).
  8. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 27 mars 2021).
  9. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 27 mars 2021).
  10. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statitiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 28 avril 2021)
  11. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 28 avril 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  12. André Plank, L'origine des noms des communes du département de l'Isère, page 29
  13. M. Berthelot, Hartwig Derenbourg, F.-Camille Dreyfus et al., La grande encyclopédie : inventaire raisonné des sciences, des lettres et des arts, t. 20, H. Lamirault (Paris), 1885-1902 (lire en ligne), p. 990.
  14. Base de données BASOL du Ministère de la Transition écologique et solidaires : Site des Grandes Carrières.
  15. Fédération Rhône-Alpes de protection de la nature : Isère Nature n°283, janvier-février 2008 (p.6)
  16. Base de données BASOL du Ministère de la Transition écologique et solidaires : Site de la Madeleine.
  17. Fusion intercommunale Métro/Sud Grenoblois/Balcon Sud Chartreuse - http://alpes.france3.fr/2013/08/30/la-metropole-de-grenoble-sort-du-brouillard-309691.html
  18. a et b « Présidentielles de 2012 - Champ-sur-Drac », sur le site du quotidien "Le Monde".
  19. « Résultats de l'élection présidentielle du 6 mai 2012 », sur le site du quotidien "Le Monde".
  20. Jacques Nivon, maire de Champ-sur-Drac (DVG) - Le Dauphiné Libéré (30/10/2015)
  21. Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte : aucun texte n’a été fourni pour les références nommées dlchamp
  22. Villes labellisées 4 étoiles, www.pavillon-orange.org
  23. Jumelage de la commune et de la 1re compagnie "Sidi-Brahim" (Le Diable au Cor, no 11, février 2015, page 28)
  24. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  25. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  26. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  27. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  28. Recensement de l'INSEE en 1999 -
  29. Recensement de l'INSEE en 2010 - Population totale par sexe et âge
  30. a b c et d Eric Tasset, Châteaux forts de l'Isère : Grenoble et le Nord de son arrondissement, Grenoble, éditions de Belledonne, , 741 p. (ISBN 2-911148-66-5), pp. 206-209.
  31. À noter que ce musée est le seul dans la région grenobloise à retracer la ganterie de Grenoble et la soie de Lyon.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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