Saint-Julien-en-Vercors

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Saint-Julien-en-Vercors

Photo 1 Entrée sud du village
Photo 2 : Vitrail de l'église du village
/ Photo 3 Mairie du village
Entrée de Saint-Julien-en-Vercors.jpg
Vitrail de l'église de de Saint-Julien-en-Vercors.jpg Mairie Saint-Julien-en-Vercors 2011-10-04-034.jpg
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Drôme
Arrondissement Die
Canton Vercors-Monts du Matin
Intercommunalité Communauté de communes du Royans-Vercors
Maire
Mandat
Pierre-Louis Fillet
2014-2020
Code postal 26420
Code commune 26309
Démographie
Population
municipale
246 hab. (2015 en augmentation de 8,85 % par rapport à 2010)
Densité 13 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 03′ 04″ nord, 5° 27′ 39″ est
Altitude Min. 412 m
Max. 1 605 m
Superficie 18,47 km2
Localisation

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Saint-Julien-en-Vercors est une commune française située dans le département de la Drôme en région Auvergne-Rhône-Alpes et, autrefois rattachée à l'ancienne province du Dauphiné. La commune fait également partie de la communauté de communes du Royans-Vercors depuis sa création en 2016 et elle est également adhérente au parc naturel régional du Vercors.

Géographiquement, il s'agit d'une commune rurale, appartenant au Vercors drômois, secteur de ce massif préalpin considéré comme la partie historique du plateau du Vercors[1]. Le secteur linguistique de la commune est rattaché au vivaro-alpin ou provençal alpin, un dialecte de l'occitan

Historiquement, durant l'Antiquité, le site fut occupé par la tribu gauloise des vertamocores qui donna son nom au massif environnant. Au Moyen Âge, la cité de Saint-Julien, comme tout le plateau, est placée sous la suzeraineté des évêques de Die. Les habitants de la commune durent attendre le XIXe siècle pour connaitre le désenclavement définitif du plateau grâce à la construction de nombreuses routes carrossables les reliant avec les vallées extèrieures.

Les habitants de Saint-Julien-en-Vercors sont des Saint-Juliennois(e)s[2]. Ceux du Vercors sont généralement dénommés les vertacommicorien(ne)s[3].

Géographie[modifier | modifier le code]

Plan du territoire de Saint-Julien en Vercors.

Situation[modifier | modifier le code]

Le territoire de Saint-Julien-en-Vercors se situe dans la partie centrale du massif du Vercors. Le bourg est situé à 13 km au nord de La Chapelle-en-Vercors, son ancien chef-lieu de canton[4] et de 16 km avec la petite ville de Villard-de-Lans, principale agglomération située dans le massif du Vercors[5].

Le bourg de Saint-Julien-en-Vercors se situe à, environ (en ligne droite), 92 km de Lyon, préfecture de la région Auvergne-Rhône-Alpes, ainsi qu'à environ 195 km de Marseille et 486 km de Paris[6].

Description[modifier | modifier le code]

Selon l'ouvrage de Patrick Ollivier-Elliot dénommé Vercors safari-patrimoine[7], Le territoire de Saint-Julien-en-Vercors présente la particularité d'être situé à la rencontre des principales parties qui composent le massif du Vercors et, selon cet auteur :

«  Les saint-juliennois peuvent tourner leurs regards [...] aussi bien vers le Vercors central que vers les Quatre-Montagnes, les Coulmes, la bordure des Hauts-plateaux. Et même le Royans. »

Il s'agit d'une petite commune de 246 habitants (en 2015), située en zone de basse et de moyenne montagne entre 400 mètres et 1 500 mètres d'altitude bordée à l'est par les falaises de la crête de Chalimont, au nord et à l'ouest par la vallée de la Bourne et au sud par le plateau historique du Vercors central drainé par la Vernaison. L'activité économique de la commune est partagée entre l'agriculture et le tourisme[8].

Géologie[modifier | modifier le code]

Le massif pré-alpin du Vercors est la résultante de la couverture sédimentaire détachée des massifs cristallins de la chaîne alpine, située plus à l'est. Le plateau du Vercors, présente une altitude est comprise entre 1 000 et 1 500 mètres. Ce plateau se relève dans sa partie sud et s'abaisse vers le nord en direction de la vallée de la Bourne dans le secteur du territoire de Saint-Julien-en-Vercors. L'altitude du massif décroît également de l’est vers l'ouest et présente de nombreuses failles.

Il s'agit d'un massif de type karstique où les circulations souterraines orientées dans ce système de failles qui entraînent en conséquence un assèchement de la surface au profit d'une circulation d'eaux souterraines ressortant du massif sous forme d'exsurgences telles que celle du Bournillon, situés en limite du territoire saint-juliennois[9]

Sites géologiques remarquables[modifier | modifier le code]

La « reculée des Grands Goulets » est un site géologique remarquable de 1 645,95 hectares, parcouru par la Vernaison, qui se trouve à proximité de la commune de Saint-Julien-en-Vercors, en partie sur le territoire des communes voisines de Saint-Martin-en-Vercors et d'Échevis donne un bel exemple des caractéristiques propres au massif du Vercors. En 2014, ce site a été classé à l'« Inventaire du patrimoine géologique »[10].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Saint-Julien-en-Vercors
Choranche
(Isère)
Rencurel
(Isère)
Châtelus
(Isère)
Saint-Julien-en-Vercors Villard-de-Lans
(Isère)
Echevis Saint-Martin-en-Vercors

Climat[modifier | modifier le code]

Le trait climatique dominant du plateau où se situe Saint-Julien est tout d'abord l'influence montagnarde. Sa position géographique élevée de moyenne montagne située à l'ouest de l'ensemble alpin l'entraîne à subir les influences des climats océanique à l'ouest, mais l'influence méditerranéen venant du sud reste assez marquée.

Cet assemblage d'influences climatiques se caractérise dans les précipitations et dans les fluctuation de températures permettant à cette région préalpine calcaire de présenter des caractéristiques propres à ce lieu et donnant au plateau du Vercors son originalité territoriale[11].

Au niveau local, le climat de Saint-Julien-en-Vercors oscille donc entre chaud et tempéré. De fortes averses s'abattent toute l'année le village. Même lors des mois les plus secs, les précipitations restent assez importantes[12].

Tableaux des températures minimales et maximales en 2017[modifier | modifier le code]

Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc.
Température minimale moyenne (°C) −5,8 1,2 4,6 4,9 10,3 15,8 15,9 15,4 9,5 6,2 1,6 −1,2
Température maximale moyenne (°C) 2,7 13,6 17,5 19,1 23,6 29,2 28,8 28,6 21,7 20,5 10,2 5,1
Source : Climat de Saint-Julien-en-Vercors en 2017 sur linternaute.com, d'après Météo France.


Hydrologie[modifier | modifier le code]

la bourne entre Rencurel (à gauche) et St Julien en Vercors (à droite)

La commune est bordée par un cours d'eau notable.

  • La Bourne est un affluent de l'Isère et présente une longueur de 43,1 km[13]. Elle prend sa source sur le territoire de la commune de Lans-en-Vercors au lieu-dit « les Jailleux » et marque la frontière intercommunale du territoire de Saint-Julien-en-Vercors, dans sa partie septentrionale avec les communes iséroises de Rencurel et Choranche.

Voies de communication[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune est sillonné par plusieurs routes départementales, dont voici, ci-dessous, la liste exhaustive :

Principales routes du massif du Vercors.
  • La route départementale 531 (RD 531), ancienne route nationale 531, déclassée en 1972, débute non loin du centre-ville de Sassenage, au rond-Point de la place Jean-Prévost, depuis la route départementale 1532 et se termine à Saint-Just-de-Claix, dans le hameau de Clairivaux, au carrefour de cette même RD 1532.
La jonction de cette route avec la RD 103 sur le territoire même de la commune, au niveau des gorges de la Bourne, permet de relier le bourg de Saint-Julien avec Villard-de-lans, la localité la plus importante de ce secteur du Vercors et les autres communes du secteur des « quatre montagnes ».
  • La route départementale 103 (RD 103) traverse le territoire communal selon un axe nord-sud depuis le pont de la Goule noire (raccordement avec la RD 531) jusqu'au bourg central de la commune de Saint-Agnan-en-Vercors (raccordement avec la RD 518).
  • La route départementale 612 (RD 612) qui relie Saint-Julien-en-Vercors au territoire de la commune de Saint-Martin-en-Vercors (hameau des Revoux) par le hameau saint-juliennois de la Matrassière.
  • La route départementale 225 (RD 225) qui relie Saint-Julien-en-Vercors (hameau des Clots) au pont sur la Bourne, au hameau de la Balme de Rencurel (commune de Rencurel). Elle permet un second raccordement avec la RD 531.

Transport public[modifier | modifier le code]

Un service de transport à la Demande (TAD) permet aux résidents de la commune d'effectuer des déplacements vers les communes voisines, à destination de Villard-de-Lans (station de ski), de Die (siège de la sous-préfecture) ou de La Chapelle-en-Vercors (Marché local)[14].

Une ligne régulière d'autocars relie la commune de La Chapelle-en-Vercors, aux villes de Valence et de Romans sur Isère, en passant par la commune voisine d'Échevis. une autre ligne régulière d'autocars circule à Villard-de-Lans en direction de Grenoble.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-Julien-en-Vercors est classée comme territoire relevant des dispositions de la Loi du relative au développement et à la protection de la montagne, dite « loi Montagne ». Celle-ci est codifiée dans le code de l'urbanisme a pour objet de renforcer la protection des espaces naturels et agricoles des territoires concernés[15].

Hameaux, lieux-dits et écarts de la commune[modifier | modifier le code]

Voici, ci-dessous, la liste la plus complète possible des divers hameaux, quartiers et lieux-dits résidentiels urbains comme ruraux, ainsi que les écarts qui composent le territoire de la commune de Rencurel, présentés selon les références toponymiques fournies par le site géoportail de l'Institut géographique national[16].

  • Les Granges (vallée de la Bourne)
  • les Clots
  • les Orcets
  • les Janis
  • le Château
  • les Combalas
  • la Tende
  • Piache
  • la Martelière
  • Ponson
  • les Alberts
  • la Matrassière
  • Palas
  • les Jarrands
  • les Chaberts
  • Picot
  • les Dormarières
  • les Carèmes
  • les Combettes
  • le Bourroux
  • Châtelet

Logements[modifier | modifier le code]

Un projet communal prévoit la réalisation de vingt à vingt-six logements, en prévision de l'accueil de nouveaux habitants et la prise en compte du « phénomène de décohabitation ». La plupart des ces nouveaux logements seront construits dans des zones situées à proximité du bourg central[17].

Eau et assainissement[modifier | modifier le code]

Il existe une station d'épuration des eaux usées sur le territoire de la commune, située dans le lieu-dit de la Martelière[18]

Risques naturels[modifier | modifier le code]

La totalité du territoire de la commune de Saint-Julien-en-Vercors se situe en zone de sismicité n°4, comme la plupart des communes du plateau central du Vercors et du Royans[19].

Terminologie des zones sismiques[20]
Type de zone Niveau Définitions (bâtiment à risque normal)
Zone 4 Sismicité moyenne accélération = 1,6 m/s2

Toponymie[modifier | modifier le code]

La ville tire son nom d'un martyr chrétien du IIIe siècle, saint Julien de Brioude, probablement originaire de Vienne dans le Dauphiné et évangélisateur de la région (à l'époque pays de Viennois)

Le terme « Vercors », ajouté au nom original doit son nom à un peuple celte vivant dans ces montagnes au moment de l'invasion romaine : les Vertamocorii (ou Vertamocori, Vertacomicorii, Vertacomocorii[21]), nom qui signifierait les « excellentes troupes » (ou « troupes du sommet »)[22],[23]. Les habitants du Vercors sont aujourd'hui appelés Vertacomicoriens, ou selon certaines sources Vertacomiriens, nom très proche de celui du peuple antique[23],[24].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

Carte de l'Allobrogie
Carte de l'Allobrogie indiquant le territoire des Vertacomocores, au sud.
Carte du Vercors de 1631 avec la mention de Saint-Julien

Le musée de la préhistoire de Vassieux-en-Vercors indique sur son site que des traces de l'homme de Neandertal ont été retrouvées dans le secteur du Vercors Drômois[25].

Plus tard, vers la fin du Magdalénien (entre 12 000 et 10 000 av. J.-C.), des chasseurs de marmottes ont occupé la grotte des Freydières dans la commune voisine de Saint-Agnan-en-Vercors ou deux abris sous roche furent fouillés en 1904.

D'autres sites identiques ont été mis à jours dans les communes de Méaudre ou de La Chapelle-en-Vercors, situées à proximité de Saint-Julien[26],[27].

Durant l'antiquité, un peuple gaulois, très certainement d'origine celtique ou celto-ligure, les vertacomicorii (ou vertamocores), dépendant du peuple des voconces, s'installe dans les secteurs les plus accessibles du massif du Vercors.

Moyen Âge et Renaissance[modifier | modifier le code]

À compter de 1235, le village, comme les autres communes du Vercors drômois, est sous la suzeraineté de l'évêque de Die qui en dispute les revenus aux religieux de Saint-Antoine jusqu'en 1305. L'évêque avait pour vassaux divers seigneurs et châtelains locaux qui levaient également l'impôt sur les habitants. Les barons de Sassenage, détenaient quant à eux le secteur des "Quatre-montagnes" dénommé également "Val-de-Lans", correspondant à l'ancien canton de Villard-de-Lans[28].

L'été de l'année 1508 fut marqué par les ravages de la peste qui fit son apparition et décima les populations des paroisses de Saint-Martin et Saint-Julien. Les guerres de religion ravagèrent également le plateau. De 1573 à 1590, la région est sans cesse traversé par des bandes rivales qui se livrent au pillage. À la fin de cette période troublée, les églises sont en partie détruites et les villages complètement ruinés[29].

Les Temps Modernes[modifier | modifier le code]

Au XVIIIe siècle, l’itinéraire le plus utilisé pour relier le Diois au Royans emprunte le Chemin de l’Allier, chemin muletier qui passe à Saint-Martin-en-Vercors par la vallée de la Vernaison, non loin de Saint-Julien qui est desservi par un autre chemin annexe. Ceux-ci servirent également à descendre le charbon de bois dans la vallée de l'Isère[30].

La Révolution française, dont les prémices ont été ressenties très tôt dans le Dauphiné, comme en témoigne la célèbre journée des Tuiles, séries d'émeutes survenues à Grenoble le , puis la Réunion des états généraux du Dauphiné organisée le de la même année.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Le conseil général de la Drôme prend la décision, en 1834, de construire la route des Grands Goulets, ce qui permettra de désenclaver le plateau du Vercors. Les travaux, situés le long de la Vernaison, dans la vallée d'Échevis débutent dix ans plus tard pour s'achever en 1854. Ce sera, plus tard la route nationale 518 qui sera déclassée en route départementale en 1972.

Le , l’ouverture du tunnel de Rousset permet d'achever le désenclavement de cette partie du plateau du Vercors[31]. Ce tunnel, assez étroit, sera remplacé par un nouveau tunnel percé en 1979.

La Seconde Guerre Mondiale[modifier | modifier le code]

Monument dédié aux victimes du 18 mars 1944 à l'entrée su du village

Durant l'occupation allemande, le maquis du Vercors fut une importante base de la Résistance française . Celui-ci s'était organisé au cœur du massif du Vercors, considéré comme une véritable forteresse naturelle. Le village de Saint-Julien-en-Vercors y fut le cadre d'une des premières attaques allemandes organisés contre le maquis du Vercors.

  • L'attaque du 18 mars 1944
Début 1943, un maquis est créé dans le Vercors par le mouvement des Franc-Tireurs, alimentés par l'arrivée de jeunes qui refusent de partir en Allemagne dans le cadre du service du travail obligatoire (STO).
En janvier 1944, la ferme dite "Peyronnet", située dans le hameau de la Matrassière, abrite le siège d'état-major du maquis.
En mars 1944, un parachutage allié est réceptionné par les résistants et cent cinquante containers sont cachés dans une grotte de Saint-Julien. Un convoi militaire allemand, le 18 mars, ouvert par une automitrailleuse traverse les gorges de la Bourne, afin de pénetrer ensuite dans la commune de Saint-Julien. La ferme Peyronnet est ensuite investie par les soldats de la Wehrmacht. Celle-ci est incendiée et les soldats ratissent ensuite les hameaux des alentours et resteront à Saint-Julien jusqu’au soir[32]. Le passage de l'armée allemande entraînera sept morts ce jour là[33].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal de Saint-Julien-en-Vercors est composé d'un maire, de trois adjoints au maire et de sept autres membres conseillers municipaux.

Les derniers compte-rendus des conseils municipaux sont consultables sur le site de la mairie de la communauté de communes du Royans-Vercors, à la page concernant Saint-Julien[34].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1790 an IV Antoine Jullien   ensuite président de la municipalité cantonale
an IV an VI Claude Lattard   avec le titre d'agent municipal
an VI an VIII Claude Rimey   avec le titre d'agent municipal
an VIII 1808 Joseph Jullien    
1808 1811 Claude Lattard    
1811 1815 Claude Rimey    
1815 1816 Jean Berthoin   adjoint remplaçant le maire
1816 1818 Julien Guillon    
1818 1826 Jean-Louis Guillon    
1826 1834 Frédéric Jullien    
1834 1835 Jean Fermond    
1835 1836 Jean-Baptiste Bonnard    
1836 1848 Frédéric Jullien    
1848 1852 François Rambert    
1852 1868 Frédéric Jullien    
1868 1868 Désiré Guillon   adjoint remplaçant le maire
1868 1886 Raymond Brochier    
1886 1886 Félicien Bonnard   adjoint remplaçant le maire
1886 1892 Achille Faresse    
1892 1917 Julien Jullien RG conseiller général de 1913 à 1917
1917 1918 Adrien Audemard   adjoint remplaçant le maire
1918 1935 Achille Rimey    
1935 1944 Francisque Bouvier    
1944 1945 Achille Faresse    
1945 1949 Joseph Bonnard    
1949 1953 Louis Reboulet    
1953 1959 Georges Berthuin    
1959 1966 Joseph Bonnard    
1966 1971 Henri Borel    
1971 1983 Georges Drogue    
1983 1987 Henri Borel    
1987 1995 Dominique Repellin    
juin 1995 mars 2001 Maryse Fillet    
mars 2001 mars 2008 Alain Drogue    
mars 2008 en cours
(au 6 novembre 2014)
Pierre-Louis Fillet[35] SE Président de la Communauté de Communes

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[36]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[37].

En 2015, la commune comptait 246 habitants[Note 1], en augmentation de 8,85 % par rapport à 2010 (Drôme : +4,11 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
442320486554532545559560533
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
515546544518520508491458439
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
426438387321289279266281253
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
217199192169182194220223240
2015 - - - - - - - -
246--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[38] puis Insee à partir de 2006[39].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Enseignement primaire[modifier | modifier le code]

Les communes de Saint-Julien-en-Vercors et de Saint-Martin-en-Vercors ont regroupé leurs établissements d'enseignement primaire[40]

  • L'école maternelle commune, d'un effectif de 21 élèves pour la rentrée scolaire 2017/2018 est située à Saint-Julien-en-Vercors,
  • L'école primaire commune, d'un effectif de 23 élèves pour la rentrée scolaire 2017/2018 est située à Saint-Martin-en-Vercors.

Des activités périscolaires et la gestion d'un cantine sont également assurées par les deux communes.

Équipement sanitaire et social[modifier | modifier le code]

Le centre hospitalier public le plus proche de la commune est le centre hospitalier universitaire Grenoble-Alpes. Une maison médicale comprenant plusieurs cabinets médicaux est situé à Villard-de-Lans.

La maison de retraite (EHPA) la plus proche est située à La Chapelle en Vercors et il s'agit d'un établissement non médicalisé[41].

Équipements et clubs sportifs[modifier | modifier le code]

De nombreuses activités sportives sont proposés aux habitants de la communauté de communes, les clubs et les équipements étant installés dans les différentes communes[42].

Sites d'escalade[modifier | modifier le code]

  • la Grande Cornouse[43].
- hauteur minimale : 200 m
- hauteur maximale : 300 m
- longueur totale des voies : 6 600 m
  • Lolette Colonette[44].
- hauteur minimale : 8 m
- hauteur maximale : 12 m
- longueur totale des voies : 40 m

Manifestations culturelles[modifier | modifier le code]

À l'instar des activités sportives, des activités éducatives et culturelles sont également proposées aux habitants de la communauté de communes.

Médias[modifier | modifier le code]

  • Presse territoriale
Un petit périodique d'une quarantaine de pages dénommé Lou Bécan est le bulletin périodique édité et distribué par la mairie. Il est disponible à l'hôtel de ville de la commune. Celui-ci présente les informations locales, principalement à caractère associatif et les décisions du conseil municipal[45].
  • Presse locale et régionale
Le quotidien régional historique des Alpes tirant à grand tirage est Le Dauphiné libéré. Celui-ci consacre, chaque jour, y compris le dimanche, dans son édition locale, un ou plusieurs articles à l'actualité du village, ainsi que des informations sur les éventuelles manifestations locales, les travaux routiers, et autres événements divers à caractère local au niveau de la commune de Saint-Julien-en-Vercors.
Il existe également d'autres journaux, comme L'Agriculture Drômoise ou Peuple libre.

Cultes[modifier | modifier le code]

La communauté catholique de la commune et son église (propriété de la commune) est rattachée à la « Paroisse Sainte-Marie en Royans-Vercors ». Cette paroisse a été créée en l'an 2000 par le diocèse de Grenoble-Vienne dont elle dépend. Ce secteur géographique de la vie religieuse catholique couvre l'ensemble des communes du plateau et du Royans[46].

Économie[modifier | modifier le code]

Activité agricoles[modifier | modifier le code]

Activités touristiques[modifier | modifier le code]

L'office de tourisme local, gérant l'accueil et l'information des touristes visitant le Vercors drômois se situe sur le territoire de la commune de La Chapelle-en-Vercors[47].

La commune héberge un hôtel restaurant à l'aspect rustique dénommé le Café Brochier, construit en 1870, et quelques chambres d'hôtes[48]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Monuments civils et religieux[modifier | modifier le code]

La fontaine du bourg et le café Brochier datant de 1867

Le village de dimension assez modeste présente peu de monuments historiques, hormis la vieille église, quelque fermes très anciennes et typiques de la région et un café plus que centenaire.

L'église Saint-Julien

l'édifice religieux d'architecture romane date du XIIe siècle fut très largement reconstruit vers 1658. Les deux cloches datent de 1773 pour la plus petite et de 1893 pour la plus grosse. La même année vit l'installation d'une horloge. le clocher a entièrement été rénové, suite à une décision du conseil muncipal voté en 2011[49].

Le café Brochier

Il s'agit de l'ancienne maison qui servait d'hébergement à l'instituteur du village. Ce fut également un café fut édifié en 1867 pour recevoir la clientèle des paysans de la région, mais aussi des voyageurs qui découvrent le village grâce aux nouvelles routes construites durant cette période et qui désenclavait ainsi le plateau du Vercors. La salle de restaurant décorée de peintures murales datant de 1912[50]. Leur auteur est le peintre itinérant Louis Guigon qui a décoré plusieurs cafés et auberges du plateau dont l'hôtel du parc à Villard-de-Lans[51]. Ce café-restaurant est toujours en activité[52].

La fontaine du bourg

Il s'agit d'une fontaine de place du village typique de la région, datant du XIXe siècle et faisant face au café Brochier.

Le travail à ferrer

Un exemplaire de ce dispositif fixé dans le sol conçu pour immobiliser les grands animaux afin de pourvoir les ferrer a très bien été conservé à Saint-Julien.

Les fermes du hameau de Piache

Il s'agit de vielles fermes typiques du Vercors situées dans un petit hameau

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Le pont de la Goule Noire
Forêt communale de Saint-Julien
  • Le Bois de l'Allier
Ce bois entièrement situé dans Saint-Julien et composante de la forêt du Vercors, est essentiellement composé de hêtres, d'épicéas, de sapins et de taillis de buis. Le Bois de l'Allier tire son nom de l'allière, plus connu sous le nom de l'allisier ou sorbier des oiseaux. On peut également trouver dans cette étendue boisée, en outre des hêtres et des conifères l'érable sycomore, l'érable champêtre, le tilleul ou le pin sylvestre[53].
  • Les gorges de la Bourne
La route des gorges qui remplace un ancien chemin muletier a été réalisée entre 1861 et 1872[54]. Partagée entre les communes de Chatelus, de Choranche, de Rencurel, de Saint-Julien-en-Vercors et de Villard-de-Lans, le site des gorges avec ses nombreuses cascades et ses parkings aménagés est devenu un rendez-vous touristique majeur du massif du Vercors.
Ce secteur du bassin versant de la Bourne héberge un site naturel du réseau Natura 2000, référencé en décembre 2017[55]
  • La forêt de Saint-Julien-en-Vercors
Malgré son nom, la forêt domaniale de Saint-Julien-en-Vercors est située sur le territoire de la commune voisine de Saint-Martin, sur le plateau d'Herbouilly. Cette appellation est due à la proximité du bourg central de Saint-Julien[56].

Patrimoine géologique[modifier | modifier le code]

  • La Porte du Diable
Petite arche rocheuse formé par le calcaire qui selon les légendes fut créée par le Diable. Il est situé à proximité de Moulin-Marquis, à l'ouest du territoire communal.
  • La Vierge du Vercors
Il s'agit d'un piton rocheux situé dans la falaise de la Roche-rousse qui a la forme d'une vierge, visible de la route départementale qui relie Saint-Julien à Saint-Martin[57].
  • La grotte de la Cheminée.
Cette cavité a été explorée en 1900 par Oscar Decombaz, un des premiers grands spéléologue français. Elle se présente sous la forme d'un scialet, un trou circulaire qui s'ouvre à la surface du plateau. la cavité se termine sur un petit lac souterrain de nature temporaire par des apports de type nivo-pluvial.
De nombreux bois de cerfs ont été récupérés dans cette grotte et certains d'entre eux portent des traces de travail datant du néolithique[58].
  • La grotte des Gaulois
Cette grotte, dénommée, à l'origine, trou du Diable présente une ouverture située sur la paroi nord des falaises, offrant ainsi, une corniche sur les gorges de la Bourne. Il s'agit d'une ancienne résurgence d'une rivière souterraine, aujourd'hui, tarie[59].

Patrimoine naturel et biodiversité[modifier | modifier le code]

Selon le site « faune-Drome »[60], un grand nombre d'espèces animales sont présentes sur le domaine forestier et montagnard de Saint-Julien-en-Vercors, notamment des mammifères, tels que :

On peut également observer de nombreuses espèces d'oiseaux, tels que :

Parmi les insectes, il existe sur le territoire de nombreuses espèces de papillons, tels que :

La vipère aspic, la couleuvre verte et jaune et le lézard des murailles sont des reptiles communs sur le territoire de la commune.

Du fait de la présence de nombreuses grottes, de cavités, de cavernes, de scialets, de fermes et de granges abandonnées, le territoire de la commune héberge différentes espèces de chiroptères plus connues sous le nom de chauve-souris. Il faut savoir qu'il extrêmement rares de rencontrer des chauve-souris car leur reproduction est limitée (un petit par an), qu'elles ne sont ni nocives, ni nuisibles, ni dangereuses et que l'idée qu'elles puissent s'accrocher ou se prendre dans les cheveux est totalement farfelue.

Meute de loups hurlant

Le loup (canis lupus) semble avoir fait sa réapparition dans les Alpes françaises, et même dans le massif du Vercors. Des attaques de loups contre des cervidés et d'autres animaux ont également été constatées en janvier 2018, dans le domaine de la Loubière, espace forestier situé entre les bourgs de Villard-de-Lans, Saint-Julien-en-Vercors et Corrençon-en-Vercors[61]

L'ours (Ursus arctos) a disparu du plateau du Vercors depuis quelques décennies[62], la dernière observations d'un des ces plantigrades ayant été effectuée sur le territoire de la commune voisine de Saint-Martin-en-Vercors vers la fin du mois septembre 1937 par un certain Julien-Daniel Arnaud et dont le témoignage semble digne de foi[63]. Il s'agit de la dernière rencontre officielle avec un ursidé sauvage en liberté dans les Alpes Françaises [64]

Patrimoine et tradition orales[modifier | modifier le code]

Carte linguistique du Dauphiné : Le dauphinois est un dialecte arpitan parlé dans le nord du Dauphiné. La moitié sud du Dauphiné est quant à elle du domaine linguistique de l'occitan et de son dialecte local, le vivaro-alpin et dont Saint-Julien fait partie.

Le territoire de la commune et celui de son ancien canton, se situent à la limite septentrionale du secteur des idiomes vivaro-alpins[65], ce dernier étant un dialecte de l'occitan[66].

Le vivaro-alpin a longtemps été considéré comme un sous-dialecte du provençal, sous l'appellation provençal alpin voire nord-provençal[67]. Son extension dans le Sud du Dauphiné lui a aussi valu l'appellation de dauphinois qui'l ne faut pas confondre avec le dauphinois de l'Isère qui linguistiquement se rattache au franco-provençal, la ligne de partage linguistique se situant au niveau du territoire de la commune voisine de Villard-de-Lans[68].

Articles connexes : Dauphinois (dialecte) et Francoprovençal.
Articles connexes : Nord-occitan et vivaro-alpin.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Saint-Julien-en-Vercors dans les arts[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

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Saint-Julien-en-Vercors possède des armoiries dont l'origine et le blasonnement exact ne sont pas disponibles.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Site du PNR du Vercors, page "Vercors, l’invention d’un territoire"
  2. Site habitants.fr, page sur le nom des habitants des communes de la Drôme
  3. Site de l'académie de Grenoble, page de la classe verte d'Oytier St Oblast sur le Vercors
  4. Site itinéraire-maps distance entre St Julien-en-Vercors et La Chapelle-en-Vercors
  5. .Site calculerdistance, page sur la distance entre St Julien-en-Vercors et Villard-de-Lans
  6. page sur la distance entre les grandes villes et Saint-Julien-en-Vercors.
  7. Patrick Olivier Eliott, Vercors Safari-patrimoine, page 140 à 144, Édition la Fontaine de Siloé, Montmélian, 2010
  8. Site centrales villageoises, page sur la communauté de communes du Vercors
  9. site rhone-mediterranee.eaufrance.fr, page sur le massif du Vercors
  10. Inventaire du patrimoine géologique : résultats, Ministère de l'Environnement, de l'Énergie et de la Mer - DREAL Auvergne-Rhône-Alpes, 24 janvier 2014 (mis à jour le 31 mars 2015), accès le 23 septembre 2016.
  11. Site du PNR du Vercors, page climatologie
  12. Site Climate data.org, page sur le climat de Saint-Julien-en-Vercors
  13. Sandre, « Fiche cours d'eau - la Bourne (W33-0400) » (consulté le 10 avril 2018).
  14. Site de St-Julien-en-Vercors, page sur le transport à la demande
  15. Site de Saint-Julien-en-Vercors "analyse des avis des personnes publiques associées, page 4/4
  16. Site géoportail, page des cartes IGN
  17. Site de Saint-Julien-en-Vercors "analyse des avis des personnes publiques associées, page 3/4
  18. Site de Saint-Julien-en-Vercors, extrait du journal muncipal "lou becan" de décembre 2017
  19. carte du département de la Drome indiquant les zones de sismicité
  20. Arrêté du 22 octobre 2010 relatif à la classification et aux règles de construction parasismique applicables aux bâtiments de la classe dite « à risque normal » - Légifrance
  21. Ribard 2009, p. 91.
  22. Xavier Delamarre, Dictionnaire de la langue gauloise, 2e édition, Éditions Errance, 2003, article uertamos, uertamicos, page 317 (ISBN 2877722376).
  23. a et b Jacques Lacroix, Les noms d’origine gauloise, Tome 1, La Gaule des combats, Éditions Errance, 2003, p. 110, 161 (ISBN 2877722643).
  24. Le Vercors, sur le site larousse.fr, consulté le 17 août 2013.
  25. Site du musée de la préhistoire de Vassieux en Vercors.
  26. Aimé Bocquet, L'Isère pré et protohistorique, Gallia-Préhistoire 1969, fasc. 2 pages 375-376 [1]
  27. [2]
  28. Site du parc du Vercors, "Histoire de bornes"
  29. site de Saint-Martin-en-Vercors, page sur le patrimoine
  30. Site de Jean-Louis Negre "ballade du pas des voûtes et du pas de l'Allier
  31. Site Jihle48, page sur les routes du vertiges
  32. Site de Saint-Julien-en-Vercors Commémoration de l’attaque allemande surSaint Julien en Vercors
  33. Site du musée de la Résistance, page sur l'observation sur les pertes par les communes de Vercors
  34. Site de Saint-Julien-en-Vercors
  35. Saint-Julien-en-Vercors sur le site de l'association des maires et présidents de communautés de la Drôme (consulté le 6 novembre 2014).
  36. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  37. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  38. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  39. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  40. Site de St Julien-en-Vercors, page sur les écoles de Saint-Julien et de Saint-Martin
  41. Site heureux en retraite, page sur la maison de retraite de La Chapelle-en-Vercors
  42. Site de Saint-Julien-en-Vercors page sur les loisirs
  43. Site de la FFME, page sur le site de la Grande Cornouse
  44. Site de la FFME, page sur le site de Lolette Colonette
  45. Site de Saint-Julien-en-Vercors, page sur le journal municipal
  46. Site de la paroisse Sainte-Marie en Royans-Vercors
  47. Site de l'OT de La Drôme-Vercors, page de présentation
  48. Site de l'OT de La Drôme-Vercors page "ou dormir?"
  49. Site de Saint-Julien-en-Vercors, exemplaire du journal municipal "Lou becan" d'octobre 2011
  50. Site Vercors-Drome-Tourisme, page sur le café Brochier
  51. site de l'APHT, page "Histoire-Géo au collège" : cafés et maisons bourgeoises décorés en Isère et en Drome"
  52. Site du café Brochier
  53. Site de Saint-Julien-en-Vercors, page sur le bois de l'Allier
  54. Georges Jorré, « L'établissement des routes dans le massif du Vercors », revue de géographie alpine, vol. 9, no 2,‎ , p. 253-263 (lire en ligne).
  55. [Site INPN, page sur le site FR8201743 - La Bourne]
  56. Site annuaire-mairie, page sur la forêt communale de Saint-Julien-en-Vercors
  57. Site de la Drome tourisme, page sur la Vierge du Vercors
  58. Site tourmag.com page "Vercors, paradis des grottes
  59. Site du PNV, page sur la grotte des gaulois
  60. Site "faune-drome", page sur les animaux de Saint-Julien-en-Vercors
  61. Site le dauphiné, article du 17 janvier 2018 sur les attaques de loups dans le Vercors
  62. Thèse de Marion Bonnet sur les ours dans le Vercors
  63. Livre : l'ours brun dans les Alpes françaises par M. AJ Couturier
  64. site carnivores-rapaces.org, page sur la disparition de l'ours dans toutes les Alpes françaises
  65. Site Occitania, carte "Où parle-t-on occitan en Rhône-Alpes ?"
  66. Jean-Marie Klinkenberg, Des langues romanes. Introduction aux études de linguistique romane, De Boeck, 2e édition, 1999,
  67. Jean-Claude Bouvier, "L'occitan en Provence : limites, dialectes et variété" in Revue de linguistique romane t. 43, pp 46-62. Lire en ligne.
  68. Livre : "Patois des Alpes Cottiennes" de J-A. Chabrand et A. De Rochas d'Aiglun

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographies[modifier | modifier le code]

  • Maguy Dupont, "Guide du Vercors" page 74 à 95, Paris, La Manufacture, (ISBN 9782737703737)
  • Patrick Ollivier-Eliott, "Vercors Safari Patrimoine" page 140 à 144, Montmélian, La Fontaine de Siloé, (ISBN 9782842064846)
  • Gilles Vergnon, "Résistance dans le Vercors", Grenoble, Glénat, (ISBN 2-723489302)
  • Jean-Claude Bouvier, "Les parlers provençaux de la Drôme, étude de géographie phonétique", Paris, Klincksieck,

Liens internes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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