Saint-Laurent-du-Pont

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Saint-Laurent-du-Pont
Église Saint-Bruno
Église Saint-Bruno
Blason de Saint-Laurent-du-Pont
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Isère
Arrondissement Grenoble
Canton Chartreuse-Guiers
Intercommunalité Communauté de communes Cœur de Chartreuse
Maire
Mandat
Jean-Louis Monin (DVG)
2014-2020
Code postal 38380
Code commune 38412
Démographie
Gentilé Laurentinois / Laurentinoises
Population
municipale
4 537 hab. (2014)
Densité 129 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 23′ 14″ nord, 5° 44′ 06″ est
Altitude Min. 379 m – Max. 1 735 m
Superficie 35,20 km2
Localisation

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Liens
Site web www.mairie-st-laurent-du-pont.fr

Saint-Laurent-du-Pont est une commune française située dans le département de l'Isère en région Auvergne-Rhône-Alpes. Ses habitants sont appelés « Laurentinois ».

La devise de la ville est « Passé je garde, avenir je veux ».

Géographie[modifier | modifier le code]

Située entre la plaine du Guiers et le massif de la Chartreuse, Saint-Laurent-du-Pont est la principale porte de la Chartreuse. Cette commune appartient au parc naturel régional de la Chartreuse. La ville est traversée par la rivière nommée le Guiers Mort, à sa sortie du massif.

Sites géologiques remarquables[modifier | modifier le code]

En 2014, plusieurs sites géologiques remarquables sont classés à l'« Inventaire du patrimoine géologique »[1] :

  • la carrière souterraine de l'Orcière (La Pérelle, Gorges du Guiers Mort), avec sa pierre à ciment, est encore en activité et exploitée par Vicat. En 2014 le site est classé « deux étoiles » à l'« Inventaire du patrimoine géologique » ;
  • Les « limons glacio-lacustre des Gorges du Guiers Mort » sont un site d'intérêt stratigraphique de 0,16 hectares, classé « deux étoiles » à l'« Inventaire du patrimoine géologique ».

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
avant 1809 après 1835 François-Victor Margot[réf. nécessaire]    
1888 1914 Jean-François Pichat[2] AL Architecte
Conseiller général (1889-1914)
Député (1902-1906)
1914 1919 Joseph Chevassus    
1919 1930 Gabriel Delaunay Radical Conseiller général (1923-1931)
1930 1935 Pierre Roux-Bourgeois    
1935 1944 Auguste Marcoz    
1944 1947 Henri Margaron    
1947 1959 Bruno Paturle SE  
1959 1983 Pierre Perrin DVD Négociant
Conseiller général (1964-1988)
Sénateur (1974-1983)
1983 1989 Louis Robert    
1989 en cours Jean-Louis Monin DVG Retraité

Histoire[modifier | modifier le code]

L'occupation du site de Saint-Laurent-du-Pont est avérée dès le Paléolithique moyen. Celle-ci est confirmée par les explorations de Hippolyte Müller en 1922 et celles de A. Bocquet et P. Lequatre en 1966 dans l'abri dit la grotte des Eugles, occupé par l'Homme de Néandertal il y a 60 ou 70 000 ans.

Au hameau des Fagots, près de Villette, un buste, probablement d'origine gallo-romaine, fut découvert en 1860. S'apparentant à un autel votif dédié à Mercure, il présente une sculpture de style et de technique « indigène » dans un monument typiquement romain.

En 1919, un agriculteur de Villette, monsieur Alphonse Feugier, met au jour un grand nombre de monnaies d'argent d'origine gauloise et de la République romaine. Contenues dans un petit vase, les plus anciennes dataient de 151 av. J.-C., les plus récentes de 45 av. J.-C. Ce trésor, dit «Trésor monétaire de Saint-Laurent-du-Pont», enfoui peu après 45 av. J.-C. a été, malheureusement, dispersé rapidement auprès de collectionneurs privés. Seules quelques pièces furent acquises par la Bibliothèque municipale de Grenoble et le Musée dauphinois au début des années 1920.

En 1084, l'implantation du monastère des Pères Chartreux (éleveurs, forestiers, maîtres de forge, distillateurs de liqueur) sur les hauteurs des plaines marécageuses fut à l'origine du développement d'une industrie plurielle.

Avant 1275, la commune porta le nom de « Saint-Laurent du Désert ». La construction d'un pont à Fourvoirie donna lieu au changement de nom.

Le bourg fut desservi, de 1895 à 1936, par un chemin de fer secondaire à voie métrique, le Chemin de fer de Voiron à Saint-Béron.
On voit à gauche le bâtiment de la gare, qui abritait également l'hôtel de la Gare. La voie à destination de Fourvoirie passait sous le porche de ce bâtiment, et celle reliant Voiron à Saint-Béron au premier plan, avant le bâtiment.

La commune trouva un dynamisme certain dans le milieu du XIXe siècle grâce à ses scieries, ses filatures, la métallurgie et la cimenterie de la Société Vicat.

En 1888, les Pères Chartreux, ne souhaitant plus exploiter eux-mêmes l'aciérie de Fourvoirie, cèdent celle-ci à monsieur Paul Paturle.

Les activités métallurgiques s'installent dans de nouveaux locaux, dans la plaine dès 1920, à l'emplacement de l'actuel supermarché, pratiquement en face de l'église Saint-Bruno.

Dans la nuit du 14 au 15 novembre 1935, une énorme coulée de boue et de roches provoque la destruction de la distillerie des Pères Chartreux, attraction touristique majeure de l'époque. Celle-ci fut transférée à Voiron en 1936. Les ruines sont actuellement en réhabilitation. Sur la rive droite du Guiers, en face, on peut voir l'ancien site métallurgique Paturle et, un peu plus haut en amont, le pont de Fourvoirie.

Pendant la période 1940-1944, la commune de Saint-Laurent-du-Pont est marquée par de nombreux événements dont le 19 juin 1944 est le plus dramatique, car il envoie à la mort l'un de ses enfants (Sylvain Boursier) et un autre (Charles Bouffard) à la déportation. Ce jour là, environ 1000 soldats de la 157° division allemande encerclent Saint-Laurent-du-Pont. Les soldats occupent la ferme Boursier où ils questionnent et battent Sylvain Boursier. Plusieurs Laurentinois sont arrêtés et regroupés dans cette ferme : Charles Bouffard, Jean Locatelli, Edwige Pellizari, Marc Christoud, Roland Lenoble, Emile et Paul Muret. Tous sont emmenés à la Gestapo de Grenoble. Certains sont relâchés, d'autres déportés en Allemagne. Torturé, Sylvain Boursier est porté disparu le 22 juin 1944 ; son corps ne sera jamais retrouvé.

En 1940, le Régime de Vichy destitue Auguste Marcoz, alors maire Franc-maçon de la Commune, pour le remplacer par Henri Margaron, chargé d'appliquer la politique du Gouvernement de Vichy. Les défilés du 11 novembre et l'apparition des premières croix de Lorraine, l'internement par Vichy, en 1943, de trois Laurentinois dont les activités inquiétaient la Police de Vichy : Marcel Morel militant communiste et marchand de journaux, Henri Poulet militant démocrate chrétien et épicier, et Sylvain Boursier agriculteur, arrestation qui mit en émoi le pays et la mobilisa les Chartreux et Auguste Villard maire de Saint Pierre de Chartreuse pour les faire libérer. Plusieurs familles juives ont été cachées par des familles laurentinoises, parmi elles Blanche Rorato, agricultrice, qui a été faite « juste parmi les nations » .

L'incendie du « 5-7 »[modifier | modifier le code]

Le mémorial de l'incendie.
Article détaillé : Incendie du 5-7.

Le 1er novembre 1970, un incendie dans une discothèque nommée le « 5-7 » causa la mort de 146 personnes (dont l'immense majorité était mineure), provoquant un immense émoi dans toute la France. Les titres de la presse à propos de ce tragique évènement inspirèrent la rédaction de la célèbre une du journal satirique Hara-Kiri quant à la mort, la semaine suivante, de Charles de Gaulle, ancien président de la République : « Bal tragique à Colombey : un mort »[3]. Les tourniquets métalliques ayant empêché la bonne évacuation des lieux ont été conservés à côté du Mémorial dédié aux victimes de ce drame.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[4]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[5],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 4 537 habitants, en augmentation de 0,91 % par rapport à 2009 (Isère : 3,74 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 159 2 304 2 325 2 844 3 156 1 743 1 734 1 886 1 858
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 734 1 761 1 800 1 808 2 484 2 447 2 291 2 444 2 627
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 842 2 706 2 773 2 498 2 749 2 747 2 748 2 825 3 047
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2014
3 305 3 761 3 709 4 125 4 061 4 222 4 479 4 484 4 537
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2006[7].)
Histogramme de l'évolution démographique

Sports[modifier | modifier le code]

La Ville possède plusieurs équipements sportifs, et notamment ː

  • deux courts de tennis extérieurs ;
  • une piscine non couverte ;
  • le stade Charles-Boursier ;
  • un skate park.

Économie[modifier | modifier le code]

Industrie et artisanat[modifier | modifier le code]

Apéritif Bonal, de Saint-Laurent-du-Pont en Isère
  • fabrique des apéritifs Bonal[8].

Agriculture[modifier | modifier le code]

Tourisme[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La Chapelle Notre-Dame du Château.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Espaces verts et fleurissement[modifier | modifier le code]

En 2015, la commune confirme le niveau « deux fleurs » au concours des villes et villages fleuris[17].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Charles Berty, cycliste professionnel puis résistant, il mourut en déportation. Il était natif de la commune
  • François Boursier, prêtre de Villeurbanne et résistant, il fut fusillé en 1944. Il était natif de la commune
  • Roger Diet, député gaulliste des Basses-Alpes et maire de Barcelonnette, natif de la commune
  • Frédéric Galofaro, pilote de rallye, résidant dans la commune
  • Charles Hérold (Saint-Laurent-du-Pont 1838 - Entre-deux-Guiers, Isère 1909) artiste et artisan chaudronnier (tamaniare en dialecte dauphinois) Laurentinois auteur de la statue de la Vierge de Notre-Dame-de-Vouise à Voiron (Isère), de celle de l'archange saint Michel de l'église Saint-Pierre du Mont-Saint-Michel (Manche) et celle de la Vierge de la chapelle Notre-Dame du Château de Saint-Laurent-du-Pont; une rue de la ville porte son nom.
  • Étienne Mollier, inventeur qui mit au point le premier rétroprojecteur, natif de la commune
  • Jean-François Pichat (né à Saint-Christophe-entre-deux-Guiers le 23 juillet 1843 - décédé le 18 avril 1914 à Saint-Laurent-du-Pont). Il fut élu maire de Saint-Laurent-du-Pont en 1888. En 1889, il fut élu conseiller général et devint membre de la commission départementale. Ardent défenseur des Chartreux, il se bat, à l'assemblée contre leur expulsion du couvent de la grande Chartreuse, projet auquel il s'oppose vigoureusement, tant au conseil général qu'à la Chambre des députés. Architecte de la Grande Chartreuse, il eut une vive discussion en séance avec Émile Combes, président du Conseil, à ce sujet[18]. Il ne parvint pas cependant à éviter leur expulsion en 1903.
  • Louis Tassy, écrivain et ingénieur forestier, il résida dans la commune

Vie associative[modifier | modifier le code]

Racing Team rocharay (RTR) : club organisateur du Rallye automobile régional de Chartreuse. Fin août, le rallye parcours la Chartreuse, pour devenir un des plus beaux rallyes régionaux de la région, voire de France.

Le Centre Social des Pays du Guiers, structure agréée et labellisée par la caisse d’Allocations Familiales, reconnu d’utilité publique de par son affiliation à la fédération française des Centre Sociaux, travaille en permanence au développement de la vie quotidienne, sociale et économique.

Événements[modifier | modifier le code]

Chaque année, dernier week-end de juillet: "L'ouest américain en Chartreuse": Rassemblement de véhicules et motos US, concerts et danses country.

3e week-end d'août : Rallye Automobile de Chartreuse, organisé par le RTR et le CORAC[19].

Jumelages[modifier | modifier le code]

La ville est jumelée avec :

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Saint-Laurent-du-Pont est aussi la ville de quelques artistes :

  • Marc Pessin, graveur.
  • Alain Vergon, tourneur sur bois.
  • Martine Galiano, écrivain.
  • Maria Santarelli, artiste peintre.
  • La maison de Mariette, artiste peintre.
  • Grégory Poussier, sculpteur.
  • Nicole Pessin, artiste peintre.
  • Entraide Cartusienne.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Inventaire du patrimoine géologique : résultats, Ministère de l'Environnement, de l'Énergie et de la Mer - DREAL Auvergne-Rhône-Alpes, 24 janvier 2014 (mis à jour le 31 mars 2015), accès le 23 septembre 2016.
  2. http://gw.geneanet.org/arv?lang=fr&pz=anne+marie+viviane&nz=de+riverieulx+de+varax&ocz=0&p=jean+francois&n=pichat
  3. Ce titre valut à l'hebdomadaire d'être censuré et de reparaître la semaine suivante sous le nouveau titre de Charlie Hebdo. Ce journal existe d'ailleurs toujours.
  4. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  5. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  8. site des apéritif Bonal
  9. « Chartreuse de Currières (ancienne) », notice no PA00117258, base Mérimée, ministère français de la Culture
  10. « Ancienne distillerie des Chartreux à Fourvoirie », notice no PA00125740, base Mérimée, ministère français de la Culture
  11. « Ferme de l'Echaillon », notice no PA38000017, base Mérimée, ministère français de la Culture
  12. « Pont Perent sur le Guiers-Mort », notice no PA00117269, base Mérimée, ministère français de la Culture
  13. Chemin des Chartreux, Photos-Dauphiné, 21 avril 2016 (Accès le 20 septembre 2016)
  14. « Pont de la Petite Vache sur la rivière du même nom », notice no PA00117270, base Mérimée, ministère français de la Culture
  15. a, b, c, d, e, f, g et h Eric Tasset, Châteaux forts de l'Isère : Grenoble et le Nord de son arrondissement, Grenoble, éditions de Belledonne, (ISBN 2911148665), pp. 469-475
  16. Découvrez les Espaces Naturels Sensibles de l'Isère, www.isere.fr, p. 32 (consulté le 22 juillet 2014)
  17. « Les villes et villages fleuris > Isère », sur le site officiel du « Concours des villes et villages fleuris » (consulté le 14 janvier 2016).
  18. Voir sa biographie sur le site de l'assemblée nationale
  19. Rallye Automobile de Chartreuse
  20. a et b Annuaire des Villes Jumelées > Pays : _ > Région : RHONE-ALPES > Collectivité : ISERE, sur le site de l'AFCCRE, consulté le 15 novembre 2014.
  • Joseph Mollin, « Une région de contact entre Préalpes et avant-pays, et de frontière entre Savoie et France : La plaine de Saint-Laurent-du-Pont - Les Echelles sous l'Ancien Régime », Revue de géographie alpine, vol. 48, no 3,‎ , p. 481-510 (lire en ligne).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Filmographie[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Joseph Mollin, Saint-Laurent-du-Pont.
  • Martine Galiano, Saint-Laurent-du-Pont en Chartreuse, Éditions Alan Sutton.
  • Corine Lacrampe, « Saint-Laurent-du-Pont : gardien de Chartreuse », Isère Magazine, no 60, 34-37, février 2005.
  • Archéologie chez vous no 10, « Chartreuse, Saint-Egrève, Saint-Laurent-du-Pont », Centre d'Archéologie (Musée dauphinois /Conservation du Patrimoine de l'Isère ), 1992.