Saint-Laurent-du-Pont

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Saint-Laurent.

Saint-Laurent-du-Pont
Saint-Laurent-du-Pont
Place de l'église de Saint-Laurent-du-Pont en 2018.
Blason de Saint-Laurent-du-Pont
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Isère
Arrondissement Grenoble
Canton Chartreuse-Guiers
Intercommunalité Communauté de communes Cœur de Chartreuse
Maire
Mandat
Jean-Louis Monin (DVG)
2014-2020
Code postal 38380
Code commune 38412
Démographie
Gentilé Laurentinois / Laurentinoises
Population
municipale
4 543 hab. (2015 en augmentation de 1,32 % par rapport à 2010)
Densité 129 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 23′ 14″ nord, 5° 44′ 06″ est
Altitude Min. 379 m
Max. 1 735 m
Superficie 35,20 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Isère

Voir sur la carte administrative de l'Isère
City locator 14.svg
Saint-Laurent-du-Pont

Géolocalisation sur la carte : Isère

Voir sur la carte topographique de l'Isère
City locator 14.svg
Saint-Laurent-du-Pont

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Saint-Laurent-du-Pont

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Saint-Laurent-du-Pont
Liens
Site web www.mairie-st-laurent-du-pont.fr

Saint-Laurent-du-Pont est une commune française située, géographiquement dans le massif de la Chartreuse, administrativement dans le département de l'Isère, en région Auvergne-Rhône-Alpes et, autrefois rattachée à l'ancienne province du Dauphiné.

Le bourg est situé dans une vallée, à mi-chemin entre les agglomérations de Grenoble et Chambéry, mais aussi, à proximité des gorges du Guiers Mort qui abrite notamment le monastère de la Grande Chartreuse, premier monastère et maison-mère des moines-ermites de l'ordre des Chartreux, ainsi que l'ancienne Chartreuse de Currière qui lui fut rattachée. Saint-Laurent-du-Pont héberge le bureau centralisateur du nouveau canton de Canton de Chartreuse-Guiers créé en 2014 et dont elle la deuxième commune en population.

La devise de la ville est « Passé je garde, avenir je veux »[1]. Ses habitants sont dénommés les laurentinois(e)s ».

Sommaire

Géographie[modifier | modifier le code]

Territoire de Saint-Laurent-du-Pont

Situation[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est partagé entre la plaine alluvionaire des deux Guiers, située au nord-ouest du département de l'Isère, à la limite du département de la Savoie, et les Préalpes françaises, plus précisément le massif de la Chartreuse, au débouché des gorges du Guiers Mort. Le territoire communal fait intégralement partie de la circonscription territoriale du département de l'Isère et s'inscrit dans le parc naturel régional de la Chartreuse.

Le centre du bourg de Saint-Laurent-du-Pont est situé à 33 km de Grenoble, préfecture de l'Isère, 109 km de Lyon, préfecture de la région Auvergne-Rhône-Alpes ainsi qu'à environ 467 km de Nice (par la route et l'autoroute) et 578 km de Paris[2].

Description[modifier | modifier le code]

Le bourg de Saint-Laurent-du-Pont se situe au débouché des gorges du Guiers Mort et de la cluse éponyme. Son agglomération s'étend dans la plaine formée par les alluvions de la rivière. Celle-ci comprend quelques immeubles de taille modeste, situés à proximité du centre et un grand nombre de petites maisons et de villas éparpillées entre le bourg et de nombreux hameaux dissémines dans la plaine.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Géologie[modifier | modifier le code]

Le centre historique de Saint-Laurent-du-Pont se situe en aval de la cluse du Guiers Mort, au débouché de gorges très encaissées. La partie occidentale du bourg (avec notamment l'église et la mairie) est édifié aux limites orientales de la plaine alluviale du Guiers qui se présente comme une surface plate, due au comblement d'un ancien lac qui occupait la zone.

Ce plan d'eau préhistorique qui s'est asséché progressivement jusqu'au Moyen Âge occupait une dépression creusée par les glaciers quaternaires dans des molasses datant du Miocène. Sur les pentes orientales de cette dépression (massif de la Chartreuse), jusqu'à une altitude d'environ 700 mètres, cette roche sédimentaire est recouverte par un placage d'alluvions de type fluvio-glaciaires, lié au dépôt glaciaire qui a occupé la vallée de Saint-Laurent-du-Pont.

Au sud du territoire communal, ce sillon molassique se poursuit, en s'abaissant et en s'ouvrant vers le nord, entre le chaînon préalpin de la Grande Sure, appartenant au massif de la Grande Chartreuse et le mont jurassien du plateau du Grand-Ratz, lesquels se rejoigent au niveau de la commune de La Sure en Chartreuse[3].

En 2014, plusieurs sites géologiques remarquables sont classés à l'« Inventaire du patrimoine géologique »[4] :

  • la carrière souterraine de l'Orcière (La Pérelle, Gorges du Guiers Mort), avec sa pierre à ciment, est encore en activité et exploitée par Vicat. En 2014 le site est classé « deux étoiles » à l'« Inventaire du patrimoine géologique » ;
  • Les « limons glacio-lacustre des Gorges du Guiers Mort » sont un site d'intérêt stratigraphique de 0,16 hectares, classé « deux étoiles » à l'« Inventaire du patrimoine géologique ».

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le pont sur le Guiers mort à Saint-Laurent-du-Pont

La ville est traversée par quelques cours d'eau, principalement par une rivière, un canal et deux ruisseaux.

  • La rivière se dénomme le Guiers Mort. Il s'agit d'un affluent du Rhône qui prend sa source à 4 km en amont de Saint-Pierre-de-Chartreuse, puis qui traverse le territoire de Saint-Laurent-du-Pont, et qui ensuite s'écoule en direction du Rhône qu'il rejoint à Saint-Genix-sur-Guiers. Son cours est généralement confondu avec celui du Guiers après sa confluence avec le Guiers Vif et la longueur totale de son cours est de 50 km[5]
  • Le canal de l'Herrétang est un cours d'eau aménagé, d'une longueur de 17,7 km qui s'écoule depuis la commune de La Sure en Chartreuse pour rejoindre le Guiers à Entre-deux-Guiers[6], après avoir traversé le territoire de la commune.
  • Le Ruisseau de l'Aigue-Noire d'une longueur de 2,7 km[7], et le Tenaison, d'une longueur de 5 km[8], sont deux ruisseaux qui s'écoulent sur le territoire de la commune. Ce sont également deux affluents du Guiers.

Climat[modifier | modifier le code]

Article connexe : Climat de l'Isère.

La vallée de Saint-Laurent-du-Pont est située au pied du Chartreuse, un des premiers massifs des Alpes (avec le Vercors) que rencontrent les perturbations atlantiques. La pluviométrie y est donc marquée. Les brouillards sont également très fréquents en raison d'un terrain très humide parcouru par de nombreux cours d'eau et parsemé de nombreux plans d'eau.

Températures des minimales et maximales enregistrées sur trois ans[modifier | modifier le code]

  • 2012
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc.
Température minimale moyenne (°C) 0,2 −5 2,1 7,1 10 13,8 14,7 14,8 11,8 8,3 4,2 0,5
Température maximale moyenne (°C) 7,1 3,5 17,1 16,6 22,2 25,7 26,7 29 22,2 17,4 11,5 7,4
Source : Climat de Saint-Laurent-du-Pont en 2012 sur linternaute.com, d'après Météo France.
  • 2014
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc.
Température minimale moyenne (°C) 0,9 2,1 2,6 7,1 8,9 13,1 14,8 13,6 12,4 9,3 5,3 1,5
Température maximale moyenne (°C) 8,5 10,4 15,1 18,7 20,2 27,1 24,5 24,5 23,6 20,3 13,4 7,5
Source : Climat de Saint-Laurent-du-Pont en 2014 sur linternaute.com, d'après Météo France.
  • 2016
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc.
Température minimale moyenne (°C) 2,1 3,1 2 5,4 9,2 14 15 14 13,2 6,7 3,8 −3,6
Température maximale moyenne (°C) 9,2 10 12,4 16 19,9 24,6 28,8 28,4 26,1 16,1 11,2 6,9
Source : Climat de Saint-Laurent-du-Pont en 2016 sur linternaute.com, d'après Météo France.


Voies de communications[modifier | modifier le code]

Entrée sud de la commune de Saint-Laurent du Pont

Voies routières[modifier | modifier le code]

La route départementale 520[modifier | modifier le code]

Le territoire communal de Saint-Laurent du Pont est traversé par la RD 520. Cette route pénètre dans le territoire de la commune par le sud-ouest, à la limite de la commune de Saint-Joseph-de-Rivière et sort de ce même territoire vers le nord, commune d'Entre-Deux-Guiers sous la dénomination de route des Échelles.

La route départementale 520b[modifier | modifier le code]

La RD 520b permet de joindre le bourg de Saint-Laurent-du-Pont à la commune de Saint-Pierre-de-Chartreuse (Hameau de la Diat). cette route permet de rejoindre également le monastère de la Grande Chartreuse.

La route départementale 28[modifier | modifier le code]

La RD 28 permet de joindre le bourg de Saint-Laurent-du-Pont à la RD 1075 (commune de La Bâtie-Divisin), après avoir traversée les bourgs de Miribel-les-Échelles et Saint-Geoire-en-Valdaine

Modes de transport[modifier | modifier le code]

Pour se rendre de Saint-Laurent-du-Pont vers Grenoble par les transports en commun, il existe deux lignes d'autocars gérées par le réseau interurbain de l'Isère.

Lignes Dessertes Transporteurs
Ligne n° 7000
Saint-Pierre-de-Chartreuse ↔ Saint-Laurent-du-Pont ↔ Grenoble Cars Faure Vercors
Lignes Dessertes Transporteurs
Ligne n° 7010
Chambéry ↔ Saint-Laurent-du-Pont ↔ Les Échelles ↔ Voiron (Gare) Cars Faure Vercors

Les gares ferroviaires les plus proche de Saint-Laurent-du-Pont sont :

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Hameau de Villette

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Le bourg central de Saint-Laurent-du-Pont ainsi que ses principaux hameaux, tels que Le Cotterg, Villette, Les Martins, très proches du bourg, se distinguent des autres zones de la commune, par des constructions en alignement au niveau des rues et des voies, présentant des maisons dites « de ville » et des immeubles jusqu'à deux étages regroupés en îlots et ayant pour vocation principale d’habitat privé. Ce secteur présente également des bâtiments accueillant des équipements publics et des services de proximité (mairie, école, équipement sportif) ainsi que des bâtiments liés à une activité commerciale (dont, notamment un supermarché) particulièrement centrés autour du bourg ancien[9].

Les autres hameaux de la commune, moins denses, présentent essentiellement des corps de fermes, souvent réaménagées en habitat classique et des villas généralement construites durant le XXe siècle.

Hameaux, lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

Voici, ci-dessous, la liste la plus complète possible des divers hameaux, quartiers et lieux-dits résidentiels urbains comme ruraux qui composent le territoire de la commune de Saint-laurent-du-Pont, présentés selon les références toponymiques fournies par le site géoportail de l'Institut géographique national[10].

  • Les Sappeys
  • Les Grenats
  • Le Buisson Rond
  • Les Civets
  • La Croix Batard
  • Le Fagot
  • Grand Vilette
  • Les Bâches
  • La Bayonnère
  • Le Pavé
  • La Jalla
  • Les Souillets
  • Les Bourdoires
  • Le Désert (Monastère)
  • La Jaloutière
  • Champ Rousset
  • Piquetière
  • Les Martins
  • Le Revol
  • Villette
  • Pré Moulin
  • Ferme Margot
  • La Sauge
  • Les Trois Croix
  • La Tuilerie
  • Néplier
  • Mainlière
  • Les Terpends
  • Le Clos
  • Les Génons
  • Le Champ Roux
  • Notre Dame du Château
  • La Dreitaz
  • Les Reys
  • Le Molard
  • Les Côtes
  • Les Satres
  • Croix Poulaillon
  • La Guillotière
  • Cité Margaron
  • Le Cotterg
  • Le Morard
  • Provenches
  • Fourvoierie (ancienne distillerie)
  • Curieriette
  • Habert de l'Orcière
  • La Pérelle
  • Granges de Fontmartin

Toponymie[modifier | modifier le code]

  • Saint-Laurent
Le nom de la ville est dédié à Laurent de Rome, martyr catholique décdé en 258 à Rome, lui-même dérivé du mor latin Laurentius, signifiant celui qui porte le laurier.
  • Le Pont
L'ajout du terme le pont est lié à la présence du pont sur le Guiers qui permet de traverser la ville et de rejoindre la route de Chambéry quand on vient de Grenoble ou de Voiron.

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

L'occupation du site de Saint-Laurent-du-Pont est avérée dès le Paléolithique moyen. Celle-ci est confirmée par les explorations de Hippolyte Müller en 1922 et celles de A. Bocquet et P. Lequatre en 1966 dans l'abri dit la grotte des Eugles, occupé par l'Homme de Néandertal il y a 60 ou 70 000 ans.

Au hameau des Fagots, près de Villette, un buste, probablement d'origine gallo-romaine, fut découvert en 1860. S'apparentant à un autel votif dédié à Mercure, il présente une sculpture de style et de technique « indigène » dans un monument typiquement romain.

En 1919, un agriculteur de Villette, monsieur Alphonse Feugier, met au jour un grand nombre de monnaies d'argent d'origine gauloise et de la République romaine. Contenues dans un petit vase, les plus anciennes dataient de 151 av. J.-C., les plus récentes de 45 av. J.-C. Ce trésor, dit «Trésor monétaire de Saint-Laurent-du-Pont», enfoui peu après 45 av. J.-C. a été, malheureusement, dispersé rapidement auprès de collectionneurs privés. Seules quelques pièces furent acquises par la Bibliothèque municipale de Grenoble et le Musée dauphinois au début des années 1920.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

En 1084, l'implantation du monastère des Pères Chartreux (éleveurs, forestiers, maîtres de forge, distillateurs de liqueur) sur les hauteurs des plaines marécageuses fut à l'origine du développement d'une industrie plurielle.

Avant 1275, la commune portait le nom de « Saint-Laurent du Désert ». La construction d'un pont à Fourvoirie donna lieu au changement de nom.

Temps modernes[modifier | modifier le code]

La Révolution française[modifier | modifier le code]

La Révolution française, dont les prémices ont été ressenties très tôt dans le Dauphiné, comme en témoigne la célèbre journée des Tuiles, séries d'émeutes survenues à Grenoble le , puis la Réunion des états généraux du Dauphiné organisée le de la même année, est suivie par les habitants de Saint-Laurent-du-Pont.

Durant la Révolution, Saint-Laurent-du-Pont se dénomma « Laurent-Libre ».

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Le bourg fut desservi, de 1895 à 1936, par un chemin de fer secondaire à voie métrique, le Chemin de fer de Voiron à Saint-Béron.
On voit à gauche le bâtiment de la gare, qui abritait également l'hôtel de la Gare. La voie à destination de Fourvoirie passait sous le porche de ce bâtiment, et celle reliant Voiron à Saint-Béron au premier plan, avant le bâtiment.

La commune trouva un dynamisme certain dans le milieu du XIXe siècle grâce à ses scieries, ses filatures, la métallurgie et la cimenterie de la Société Vicat.

En 1888, les Pères Chartreux, ne souhaitant plus exploiter eux-mêmes l'aciérie de Fourvoirie, cèdent celle-ci à l'entrepreneur Paul Paturle.

En 1895, La ligne de chemin de fer de Voiron à Saint-Béron qui mesurait 35 km, dont 25 en Isère[11] permettait de relier Saint-Laurent-du-Pont aux communes de Voiron et de Saint-Béron et d'accéder aux correspondances des lignes de train de Lyon à Grenoble et de Lyon à Chambéry. Comme de nombreux chemins de fer secondaires, le VSB était destiné au transport des voyageurs comme à celui des marchandises. Cette ligne fut fermée avant le début de la Seconde Guerre mondiale.

Les activités métallurgiques s'installent dans de nouveaux locaux, dans la plaine dès 1920, à l'emplacement de l'actuel supermarché, c'est-à-dire en face de la place l'église de la paroisse Saint-Bruno.

Dans la nuit du 14 au 15 novembre 1935, une énorme coulée de boue et de roches provoque la destruction de la distillerie des Pères Chartreux à la Fourvoirie, attraction touristique majeure de l'époque. Celle-ci fut transférée à Voiron en 1936. Les ruines sont actuellement en réhabilitation. Sur la rive droite du Guiers mort, on peut découvrir l'ancien site métallurgique Paturle et, un peu plus haut en amont, le pont de Fourvoerie.

La Seconde guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Après l'armistice du 22 juin 1940 signé par le gouvernement français de Philippe Pétain, le Régime de Vichy destitue Auguste Marcoz, alors maire franc-maçon de la Commune, pour le remplacer par Henri Margaron, chargé d'appliquer la politique du Gouvernement de Vichy. Les défilés du 11 novembre et l'apparition des premières croix de Lorraine, l'internement par Vichy, en 1943, de trois Laurentinois dont les activités inquiétaient la police de Vichy : Marcel Morel militant communiste et marchand de journaux, Henri Poulet militant démocrate chrétien et épicier, et Sylvain Boursier agriculteur, arrestation qui mit en émoi le pays et mobilisa les Chartreux et Auguste Villard, maire de Saint-Pierre-de-Chartreuse, pour les faire libérer. Plusieurs familles juives ont été cachées par des familles laurentinoises, parmi elles Blanche Rorato, agricultrice, qui a été faite « juste parmi les nations » .

Durant la période d'occupation par l'Allemagne (1943 - 1944), la commune de Saint-Laurent-du-Pont est marquée par de nombreux événements dont le est le plus dramatique, car ce jour envoie à la mort deux habitants de la commune (Sylvain Boursier et Charles Bouffard) qui partent en déportation. Ce jour là, environ 1000 soldats de la 157e division allemande encerclent Saint-Laurent-du-Pont. Les soldats occupent la ferme Boursier où ils questionnent et battent Sylvain Boursier. Plusieurs Laurentinois sont arrêtés et regroupés dans cette ferme : Charles Bouffard, Jean Locatelli, Edwige Pellizari, Marc Christoud, Roland Lenoble, Emile et Paul Muret. Tous sont emmenés à la Gestapo de Grenoble. Certains sont relâchés, d'autres déportés en Allemagne. Torturé, Sylvain Boursier est porté disparu le et son corps ne sera jamais retrouvé.

L'incendie du «5- 7»[modifier | modifier le code]

Le mémorial de l'incendie.
Article détaillé : Incendie du 5-7.

Le 1er novembre 1970, un incendie dans une discothèque nommée le « 5-7 » causa la mort de 146 personnes (dont l'immense majorité était mineure), provoquant un immense émoi dans toute la France. Les titres de la presse à propos de ce tragique événement inspirèrent la rédaction de la célèbre une du journal satirique Hara-Kiri quant à la mort, la semaine suivante, du général de Gaulle, ancien président de la République : « Bal tragique à Colombey : un mort »[12]. Les tourniquets métalliques ayant empêché la bonne évacuation des lieux ont été conservés à côté du Mémorial dédié aux victimes de ce drame.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Mairie et maison des association de Saint-Laurent-du-Pont

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Élections locales[modifier | modifier le code]

  • Élections municipales

Élections nationales[modifier | modifier le code]

  • Élections présidentielles

Administration communale[modifier | modifier le code]

Le Conseil municipal de la ville de Saint-Laurent-du-Pont est composé de 27 élus dont un maire, huit adjoints et dix huit conseillers municipaux. Ce conseil est également composé de huit commissions ː Travaux (eau et assainissement), urbanisme, vie scolaire, vie associative et culturelle, tourisme (artisanat et commerce), aide sociale, information et finances. Depuis 2009, le conseil municipal a décidé de créer un « conseil municipal de jeunes » avec onze enfants représentants des élèves des classes de CM1 et CM2 des écoles de la Commune[13].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1944 1947 Henri Margaron    
1947 1959 Bruno Paturle SE  
1959 1983 Pierre Perrin DVD Négociant
Conseiller général (1964-1988)
Sénateur (1974-1983)
1983 1989 Louis Robert   Médecin
1989 en cours Jean-Louis Monin DVG Retraité

Jumelages[modifier | modifier le code]

La ville est jumelée avec :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[16]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[17].

En 2015, la commune comptait 4 543 habitants[Note 1], en augmentation de 1,32 % par rapport à 2010 (Isère : +3,7 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 1592 3042 3252 8443 1561 7431 7341 8861 858
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 7341 7611 8001 8082 4842 4472 2912 4442 627
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 8422 7062 7732 4982 7492 7472 7482 8253 047
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
3 3053 7613 7094 1254 0614 2224 4794 4844 543
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[18] puis Insee à partir de 2006[19].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Enseignement maternel et élémentaire[modifier | modifier le code]

La commune compte une école maternelle publique et trois établissements scolaires d'enseignement élémentaire publiques et privé sur son territoire[20]

  • L'école maternelle Le Revol (effectif de 28 élèves en 2018)[21]
  • L'école primaire publique du bourg (effectif de 178 élèves en 2018)[22]
  • L'école primaire publique de la plaine (effectif de 131 élèves en 2018)[23]
  • L'école primaire privée Notre Dame en Chartreuse, fondée en 1865 par les pères chartreux et hébergeant des classes d'enseignement maternel et élémentaire[24]

Enseignement secondaire[modifier | modifier le code]

Le collège Le Grand Som, situé dans le quartier du Revol, accueille les élèves de l'ancien canton de Saint-Laurent-du-Pont et présente un effectif de 333 élèves, dont 276 en demi-pension en 2018[25]

Équipement sanitaire et social[modifier | modifier le code]

Hôpital de Saint-Laurent-du-Pont

L'hôpital de Saint-Laurent-du-Pont[modifier | modifier le code]

Fondé en 1892 par les Pères Chartreux, installé au monastère de la Grande Chartreuse, l'établissement est devenu officiellement un hôpital départemental autonome en 1914. Il bénéficie du statut d'établissement public départemental depuis le [26]

En 2018, l'hôpital compte 410 lits qui sont organisés en deux pôles distincts[27] :

  • Un « pôle gérontologique » avec un service de Médecine de 20 lits, un service de soins et de réadaptation de 25 lits; une unité de soins de longue durée avec 80 lits et enfin un service d'hébergement pour personnes âgées Dépendantes comptant 40 lits.
  • Un « pôle handicap » comprenant un foyer de vie comptant 40 lits, deux Foyers d'accueil médical pour un total de 125 lits et une structure spécialisé pour personnes âgées avec 80 lits.

Le centre Social des Pays du Guiers[modifier | modifier le code]

Cette structure agréée et labellisée par la caisse d’Allocations Familiales, située rue Charles Herold à Saint-Laurent-du-Pont est reconnue d’utilité publique de par son affiliation à la fédération française des Centre Sociaux, travaille en permanence au développement de la vie quotidienne, sociale et économique. Le centre social compte divers équipements dont une ludothèque, un espace multimédia, un accueil de loisirs pour les enfants, un service d'accompagnement scolaire[28]...

Équipements sportifs[modifier | modifier le code]

La ville possède plusieurs équipements sportifs, la plupart rassemblés sur un site dénommé Complexe sportif Charles Boursier. qui comprend notamment[29] ː

  • un gymnase intercommunal
cet équipement, certifié HQE est à usage scolaire et des clubs sportifs. Liés aux manifestations sportives locales, celui-ci dispose de vestiaires avec douches et d’une tribune de 250 places
  • deux terrains de football
il s'agit d'un ensemble sportif lié à la pratique du football, avec un stade équipé d'une tribune, de vestiaires et de douches, à usage scolaire et des clubs sportifs, homologué pour des compétitions départementales et un terrain d'entrainement stabilisé.
  • un terrain de rugby
il s'agit d'un terrain lié à la pratique du rugby, à usage scolaire et des clubs sportifs disposant de vestiaires et de douches
  • un city stade en bitume
dénommé « plateau d'EPS multi sport », Il s’agit d’un équipement de proximité, ouvert à tous pour la pratique du hand ball et du basket ball.
  • une piste d'athlétisme
Il s'agit d'une piste d’athlétisme isolée en cendrée disposant d’un éclairage, à usage scolaire et des clubs sportifs, homologuée pour l'usage de la course à pied et de la marche.
  • un gymnase communal
il s'agit d'une salle multisports en carrelage disposant d’un éclairage et de vestiaires avec douches, à usage scolaire et des clubs sportifs
  • un skate park
il s'agit d'un équipement de proximité, ouvert à tous et lié à la pratique de la planche à roulettes (skate) et du bicross (BMX)
  • une piscine
Cet équipement de plein air est équipé d'un grand bassin pour la natation, d'un bassin plus petit pour les enfants et il est adjoint d'un solarium[30].

Vie associative[modifier | modifier le code]

Le Racing Team rocharay (RTR) est le club organisateur du Rallye automobile régional de Chartreuse. Organisé, fin août, ce rallye parcours la Chartreuse, et devient au fil du temps un des plus beaux rallyes régionaux de la région.

Médias[modifier | modifier le code]

  • Bulletin municipal
la mairie de Saint-Laurent-du-Pont distribue dans les boites aux lettres des habitants de sa commune, tout en le publiant sur son site internet, un bulletin d'information municipale d'environ une vingtaine de page. Sa périodicité moyenne est de six mois[31].
  • Le Dauphiné libéré
Historiquement, le quotidien à grand tirage Le Dauphiné libéré consacre, chaque jour, y compris le dimanche, dans son édition de Chartreuse et Sud Grésivaudan, un ou plusieurs articles à l'actualité de la ville, ainsi que des informations sur les éventuelles manifestations locales, les travaux routiers, et autres événements divers à caractère local.
Article connexe : Le Dauphiné libéré.

Cultes[modifier | modifier le code]

Culte catholique[modifier | modifier le code]

L'église de Saint-Laurent-du-Pont est rattachée à la paroisse « Saint Bruno de Chartreuse », dont la maison paroissiale se situe sur le territoire communal. Cette paroisse dépend de la Doyenné du Voironnais et du diocèse de Grenoble[32]

Autres cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Industrie et artisanat[modifier | modifier le code]

Bouteille de l'apéritif Bonal
  • L'ancienne distillerie des Chartreux (1860 - 1935)
En 1860, la distillerie de la Grande Chartreuse est établie à Fourvoirie, sur la commune de Saint-Laurent-du-Pont, afin de produire les célèbres chartreuses verte et jaune, ainsi qu'une éphémère chartreuse blanche. La distillera périclitera suite à l'expulsion des chartreux en 1905 et à la confiscation de leurs biens. la distillerie fera faillite en 1927, puis sera en grande partie détruite dans la nuit du 4 au 5 décembre 1935. Les chartreux récupèrent le droit d'exploiter la liqueur sous le régime de Vichy et installeront définitivement leur distillerie à Voiron.
Pour un article plus général, voir Chartreuse (liqueur).
  • L'entreprise Bonal
Le frère Raphaël, un ancien frère convers, exclu de l'ordre des chartreux, après avoir mis enceinte une paysanne de la commune, redevient un simple citoyen sou le nom d' Hippolyte Bonal. En 1865, il décide de concurrencer la liqueur des chartreux en créant sa propre boisson « La Raphaëlle »[33].
Créée en 1899, la distillerie Bonal de Saint Laurent-du-Pont produira ensuite « la Laurentine » et « la Gentiane-Quina-Bonal ». En 1976, la distillerie et ses ateliers de fabrication seront cédés à la Société Dolin, entreprise distribuant également des spiritueux et dont le siège est situé à Chambéry[34].

Agriculture[modifier | modifier le code]

Selon le site de l'Insee, il y avait encore un nombre de dix agriculteurs déclarés dans la commune, contre seize en 2010.

La commune fait partie de l'aire géographique de production et transformation du « Bois de Chartreuse », la première AOC de la filière bois en France[35],[36].

Tourisme[modifier | modifier le code]

Située à proximité du massif de la Chartreuse et dans la vallée verdoyante des deux Guiers, la commune se situe dans un région ayant une vocation touristique marquée. À ce titre, Saint-Laurent-du-Pont présente un équipement lié à cette activité :

  • Office de tourisme
l'Office de tourisme « Cœur de Chartreuse » géré par la communauté de commune, possède un service d'accueil, situé à proximité de la mairie de Saint-Laurent-du-Pont[37].
  • Camping municipal.
le territoire communal héberge un camping directement géré par la municipalité. Le terrain, dénommé Les berges du Guiers qui compte 43 emplacements est donc situé le long des berges du Guiers. Il est ouvert aux touristes du 15 juin au 15 septembre[38]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Chartreuse de Currière
La Chapelle Notre-Dame du Château.
Il s'agit d'un ancien monastère de l'ordre des Chartreux aujourd'hui monastère de la famille de Bethléem date du XIIIe siècle et fait l'objet d'une inscription partielle au titre des monuments historiques par arrêté du [39].
  • Les ruines de la distillerie des Chartreux de Fourvoirie, à Fourvoirie,
Situées dans les gorges du Guiers, ces bâtiments en ruine sont inscrits au titre des monuments historiques par arrêté du 20 septembre 1993[40].
  • La ferme de l'Échaillon, à Mollard, du quatrième quart du XVIIe siècle, est inscrite au titre des monuments historiques par arrêté du 25 septembre 2003[41].
  • Le Pont Peirant sur le Guiers-Mort, du XVIe siècle, est classé au titre des monuments historiques par arrêté du 1er mai 1923[42].
  • Le Pont de la Petite Vache, aujourd'hui détruit (restes des soubassements)[43], sur la rivière de la Petite Vache, est classé au titre des monuments historiques par arrêté du 1er mai 1923[44].
  • La chapelle Notre-Dame-du-Château, où il y avait aussi le château fort disparu[45].
  • L'ancienne fabrique de liqueur Bonal.
  • L'hôpital Saint-Bruno, centenaire, construit en 1898[45] par les pères chartreux.
  • L'ancienne chapelle Saint-Laurent du Cotterg, qui servait, autrefois, d'église paroissiale[45], dans le cimetière de Saint-Laurent-du-Pont.
  • Le Mémorial consacré aux victimes du 5-7, à la sortie de la ville (en direction de Saint-Joseph-de-Rivière).
  • L'église Saint-Bruno de Saint-Laurent-du-Pont,
Cet édifice religieux, visible de tous les secteurs de la commune a été conçue parAlfred Berruyer, l'initiative de la construction revenant à l'ordre des Chartreux en 1866[45].
  • Le site des anciennes forges à Fourvoirie,
Cet établissement, en grande partie ruiné est situé à l'entrée des gorges du Guiers[45].
  • Le manoir de Bagatelle[45].
  • Le manoir de Cotterg[45].
  • Le manoir de Grand Villette[45].

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Espaces verts et fleurissement[modifier | modifier le code]

En mars 2017, la commune confirme le niveau « deux fleurs » au concours des villes et villages fleuris, ce label récompense le fleurissement de la commune au titre de l'année 2016[47].

Manifestations sportives et culturelles[modifier | modifier le code]

Chaque année, dernier week-end de juillet : L'ouest américain en Chartreuse, rassemblement de véhicules et motos US, concerts et danses country.

3e week-end d'août : Le rallye Automobile de Chartreuse est organisé conjointement par le RTR et le CORAC[48].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Louis Tassy
écrivain et ingénieur forestier d'origine provençale. À sa sortie de l'école forestière, Tassy commence comme garde général stagiaire dans l'Est de la France à Sarreguemines en 1838. L'année suivante, il est nommé garde général à Saint-Laurent-du-Pont en Isère où il fait l'apprentissage de l'aménagement de montagne.
  • Charles Hérold (1838 - 1909)
natif de la commune, il est artiste et artisan chaudronnier (tamaniare en dialecte dauphinois) Laurentinois auteur de la statue de la Vierge de Notre-Dame-de-Vouise à Voiron (Isère), de celle de l'archange saint Michel de l'église Saint-Pierre du Mont-Saint-Michel (Manche) et celle de la Vierge de la chapelle Notre-Dame du Château de Saint-Laurent-du-Pont; une rue de la ville porte son nom.
Il fut élu maire de Saint-Laurent-du-Pont en 1888. En 1889, il fut élu conseiller général et devint membre de la commission départementale. Ardent défenseur des Chartreux, il se bat, à l'assemblée contre leur expulsion du couvent de la grande Chartreuse, projet auquel il s'oppose vigoureusement, tant au conseil général qu'à la Chambre des députés. Architecte de la Grande Chartreuse, il eut une vive discussion en séance avec Émile Combes, président du Conseil, à ce sujet[49]. Il ne parvint pas cependant à éviter leur expulsion en 1903; né à Saint-Christophe-entre-deux-Guiers, il est décédé le à Saint-Laurent-du-Pont
Étienne Mollier
inventeur spécialiste de l'image, il est le précurseur de l’utilisation du format 35 mm en photographie avec son appareil Cent-Vues, conçu en 1909. En 1937, il met au point le premier rétroprojecteur, L’Omniscope horizontal.
prêtre de Villeurbanne et résistant. Natif de la commune, affilié au réseau Jove, il héberge des résistants, abrite des Juifs dans sa cure. Il fut fusillé en 1944.
député gaulliste des Basses-Alpes et maire de Barcelonnette, natif de la commune.
cycliste professionnel, détenteur de six records du monde sur piste, puis résistant; natif de la commune, il mourut en déportation. Une plaque commémorative a été dévoilée le , au stade des Alpes de Grenoble, édifié à l'emplacement de l'ancien stade-vélodrome Charles Berty[50]. Une rue porte son nom à Saint-Laurent-du-Pont, sa ville de naissance.
pilote de rallye, Vainqueur du Volant Rallye Jeunes 2002; il est né à Voiron, mais réside dans la commune.

La commune de Saint-Laurent-du-Pont est aussi une ville accueillant quelques artistes dont : Marc Pessin, graveur, Alain Vergon, tourneur sur bois, Martine Galiano, écrivain, Maria Santarelli, artiste peintre, La maison de Mariette, artiste peintre, Grégory Poussier, sculpteur, Nicole Pessin, artiste peintre.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Site de l'armorial de France, page sur Saint-Laurent-du-Pont
  2. Distance entre Saint-Laurent-du-Pont et les grandes villes françaises
  3. Site géol-alp, page sur Saint-Laurent-du-Pont
  4. Inventaire du patrimoine géologique : résultats, Ministère de l'Environnement, de l'Énergie et de la Mer - DREAL Auvergne-Rhône-Alpes, 24 janvier 2014 (mis à jour le 31 mars 2015), accès le 23 septembre 2016.
  5. Site Sandre, fiche sur le Guiers
  6. Site Sandre, fiche sur le canal de l'Herrétang
  7. Site Sandre, fiche sur le l'Aigue noire
  8. Site Sandre, fiche sur le Tenaison
  9. site de la mairie de Saint-Laurent-du-Pont, règlement du PLU de Saint-Laurent-du-Pont
  10. Site géoportail, page des cartes IGN
  11. « Les Chemins de Fer Secondaires de France - 73 : Département de Savoie », FACS, (consulté le 2 janvier 2012)
  12. Ce titre valut à l'hebdomadaire d'être censuré et de reparaître la semaine suivante sous le nouveau titre de Charlie Hebdo. Ce journal existe d'ailleurs toujours.
  13. Site de la mairie de Saint-Laurent-du-POnt, page sur le conseil municipal
  14. http://gw.geneanet.org/arv?lang=fr&pz=anne+marie+viviane&nz=de+riverieulx+de+varax&ocz=0&p=jean+francois&n=pichat
  15. a et b Annuaire des Villes Jumelées > Pays : _ > Région : RHONE-ALPES > Collectivité : ISERE, sur le site de l'AFCCRE, consulté le 15 novembre 2014.
  16. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  17. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  18. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  19. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  20. Site de la mairie de Saint-Laurent-du-Pont, page sur les écoles de la commune
  21. Site de l'EN, page de l'école de La Plaine
  22. Site de l'EN, page de l'école Le Revol
  23. Site de l'EN, page de l'école du bourg
  24. Site de l'école Notre dame de Chartreuse, page de présentation
  25. Site de l'académie de Grenoble page sur le collège Le Grand Som
  26. Site du CH de Saint-Laurent-du-Pont, page historique
  27. Site du CH de Saint-Laurent-du-Pont, page de présentation générale
  28. Site du centre Social des Pays du Guiers, page d'accueil
  29. Site sport en France, page sur l'équipement sportif de Saint-Laurent du Pont
  30. Site "L'annuaire des piscines", page sur la piscine de Saint-Laurent-du-Pont
  31. Site de la mairie de Saint-Laurent-du-Pont, page sur les bulletins municipaux
  32. Site du diocèse de Grenoble, page sur la paroisse "Saint Bruno de Chartreuse"
  33. site des apéritif Bonal
  34. Site keldelice, page sur le "Bonal"
  35. Information Presse du 5 novembre 2018 : Le Bois de Chartreuse obtient la première AOC Bois en France. Une première dans la filière bois !, site officiel du Bois de Chartreuse.
  36. Cahier des charges de l’appellation d’origine « Bois de Chartreuse », homologué par l’arrêté du 23 octobre 2018 publié au JORF du 31 octobre 2018, Bulletin officiel du Ministère de l’agriculture et de l’alimentation, n° 2018-46 (.PDF).
  37. Site "Chartreuse Tourisme, page sur l' OT de cœur de Chartreuse - accueil de Saint-Laurent-du-Pont
  38. Site de campings de France, page sur le camping municipal "les berges du Guiers"
  39. « Chartreuse de Currières (ancienne) », notice no PA00117258, base Mérimée, ministère français de la Culture
  40. « Ancienne distillerie des Chartreux à Fourvoirie », notice no PA00125740, base Mérimée, ministère français de la Culture
  41. « Ferme de l'Echaillon », notice no PA38000017, base Mérimée, ministère français de la Culture
  42. « Pont Perent sur le Guiers-Mort », notice no PA00117269, base Mérimée, ministère français de la Culture
  43. Chemin des Chartreux, Photos-Dauphiné, 21 avril 2016 (Accès le 20 septembre 2016)
  44. « Pont de la Petite Vache sur la rivière du même nom », notice no PA00117270, base Mérimée, ministère français de la Culture
  45. a b c d e f g et h Eric Tasset, Châteaux forts de l'Isère : Grenoble et le Nord de son arrondissement, Grenoble, éditions de Belledonne, (ISBN 2911148665), pp. 469-475
  46. Découvrez les Espaces Naturels Sensibles de l'Isère, www.isere.fr, p. 32 (consulté le 22 juillet 2014)
  47. « Les villes et villages fleuris > Isère », sur le site officiel du « Concours des villes et villages fleuris » (consulté le 7 août 2017).
  48. Site du rallye Automobile de Chartreuse
  49. Voir sa biographie sur le site de l'assemblée nationale
  50. Journal GRENOBLE-ALPES MÉTROPOLE du 21/12/2010
  • Joseph Mollin, « Une région de contact entre Préalpes et avant-pays, et de frontière entre Savoie et France : La plaine de Saint-Laurent-du-Pont - Les Echelles sous l'Ancien Régime », Revue de géographie alpine, vol. 48, no 3,‎ , p. 481-510 (lire en ligne).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Filmographie[modifier | modifier le code]

Documentaires et reportages[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Joseph Mollin, Saint-Laurent-du-Pont.
  • Martine Galiano, Saint-Laurent-du-Pont en Chartreuse, Éditions Alan Sutton.
  • Corine Lacrampe, « Saint-Laurent-du-Pont : gardien de Chartreuse », Isère Magazine, no 60, 34-37, février 2005.
  • Archéologie chez vous no 10, « Chartreuse, Saint-Egrève, Saint-Laurent-du-Pont », Centre d'Archéologie (Musée dauphinois /Conservation du Patrimoine de l'Isère), 1992.