Saint-Laurent-du-Pont

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Saint-Laurent.
Saint-Laurent-du-Pont
Place de l'église à Saint-Laurent-du-Pont en 2018.
Place de l'église à Saint-Laurent-du-Pont en 2018.
Blason de Saint-Laurent-du-Pont
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Isère
Arrondissement Grenoble
Canton Chartreuse-Guiers
Intercommunalité Communauté de communes Cœur de Chartreuse
Maire
Mandat
Jean-Louis Monin (DVG)
2014-2020
Code postal 38380
Code commune 38412
Démographie
Gentilé Laurentinois / Laurentinoises
Population
municipale
4 543 hab. (2015 en augmentation de 1,32 % par rapport à 2010)
Densité 129 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 23′ 14″ nord, 5° 44′ 06″ est
Altitude Min. 379 m
Max. 1 735 m
Superficie 35,20 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Isère

Voir sur la carte administrative de l'Isère
City locator 14.svg
Saint-Laurent-du-Pont

Géolocalisation sur la carte : Isère

Voir sur la carte topographique de l'Isère
City locator 14.svg
Saint-Laurent-du-Pont

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Saint-Laurent-du-Pont

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Saint-Laurent-du-Pont
Liens
Site web www.mairie-st-laurent-du-pont.fr

Saint-Laurent-du-Pont est une commune française située, géographiquement dans le massif de la Chartreuse, administrativement dans le département de l'Isère, en région Auvergne-Rhône-Alpes et, autrefois rattachée à l'ancienne province du Dauphiné.

La devise de la ville est « Passé je garde, avenir je veux »[1]. Ses habitants sont dénommés les laurentinois(e)s ».

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est partagé entre la plaine des deux Guiers, située au nord-ouest du département de l'Isère, à la limite du département de la Savoie, et les Préalpes françaises, plus précisément le massif de la Chartreuse. Le territoire communal fait intégralement partie de la circonscription territoriale du département de l'Isère et s'inscrit dans le parc naturel régional de la Chartreuse.

Le centre du bourg de Saint-Laurent-du-Pont est situé à 33 km de Grenoble, préfecture de l'Isère, 109 km de Lyon, préfecture de la région Auvergne-Rhône-Alpes ainsi qu'à environ 467 km de Nice (par la route et l'autoroute) et 578 km de Paris[2].

Description[modifier | modifier le code]

Le bourg de Saint-Laurent-du-Pont se situe au débouché des gorges du Guiers Mort et de la cluse éponyme. Son agglomération s'étend dans la plaine formée par les alluvions de la rivière. Celle-ci comprend quelques immeubles de taille modeste, situés à proximité du centre et un grand nombre de petites maisons et de villas éparpillées entre le bourg et la plaine.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Géologie[modifier | modifier le code]

En 2014, plusieurs sites géologiques remarquables sont classés à l'« Inventaire du patrimoine géologique »[3] :

  • la carrière souterraine de l'Orcière (La Pérelle, Gorges du Guiers Mort), avec sa pierre à ciment, est encore en activité et exploitée par Vicat. En 2014 le site est classé « deux étoiles » à l'« Inventaire du patrimoine géologique » ;
  • Les « limons glacio-lacustre des Gorges du Guiers Mort » sont un site d'intérêt stratigraphique de 0,16 hectares, classé « deux étoiles » à l'« Inventaire du patrimoine géologique ».

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le pont sur le Guiers mort à Saint-Laurent-du-Pont

La ville est traversée par quelque cours d'eau : une rivière, un canal et deux ruisseaux.

  • La rivière se dénomme le Guiers Mort. Il s'agit d'un affluent du Rhône qui prend sa source à 4 km en amont de Saint-Pierre-de-Chartreuse, puis qui traverse le territoire de Saint-Laurent-du-Pont, et qui ensuite s'écoule en direction du Rhône qu'il rejoint à Saint-Genix-sur-Guiers. Son cours est généralement confondu avec celui du Guiers après sa confluence avec le Guiers Vif et la longueur totale de son cours est de 50 km[4]
  • Le canal de l'Herrétang est un cours d'eau aménagé, d'une longueur de 17,7 km qui s'écoule depuis la commune de La Sure en Chartreuse pour rejoindre le Guiers à Entre-deux-Guiers[5], après avoir traversé le territoire de la commune.
  • Le Ruisseau de l'Aigue-Noire d'une longueur de 2,7 km[6], et le Tenaison, d'une longueur de 5 km[7], sont deux ruisseaux qui s'écoulent sur le territoire de la commune. Ce sont également deux affluents du Guiers.

Climat[modifier | modifier le code]

Article connexe : Climat de l'Isère.

Voies de communications[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

La route départementale 520[modifier | modifier le code]

Le territoire communal de Saint-Laurent du Pont est traversé par la RD 520. Cette route pénètre dans le territoire de la commune par le sud-ouest, à la limite de la commune de Saint-Joseph-de-Rivière et sort de ce même territoire vers le nord, commune d'Entre-Deux-Guiers sous la dénomination de route des Échelles.

La route départementale 520b[modifier | modifier le code]

La RD 520b permet de joindre le bourg de Saint-Laurent-du-Pont à la commune de Saint-Pierre-de-Chartreuse (Hameau de la Diat). cette route permet de rejoindre également le monastère de la Grande Chartreuse.

La route départementale 28[modifier | modifier le code]

La RD 28 permet de joindre le bourg de Saint-Laurent-du-Pont à la RD 1075 (commune de La Bâtie-Divisin), après avoir traversée les bourgs de Miribel-les-Échelles et Saint-Geoire-en-Valdaine

Modes de transport[modifier | modifier le code]

Pour se rendre de Saint-Laurent-du-Pont vers Grenoble par les transports en commun, il n'existe qu'une simple ligne d'autocars géré par le réseau interurbain de l'Isère.

Lignes Dessertes Transporteurs
Ligne n° 7000
Saint-Pierre-de-Chartreuse ↔ Saint-Laurent-du-Pont ↔ Grenoble Cars Faure Vercors

Les gares ferroviaires les plus proche de Saint-Laurent-du-Pont sont :

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Hameaux, lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

L'occupation du site de Saint-Laurent-du-Pont est avérée dès le Paléolithique moyen. Celle-ci est confirmée par les explorations de Hippolyte Müller en 1922 et celles de A. Bocquet et P. Lequatre en 1966 dans l'abri dit la grotte des Eugles, occupé par l'Homme de Néandertal il y a 60 ou 70 000 ans.

Au hameau des Fagots, près de Villette, un buste, probablement d'origine gallo-romaine, fut découvert en 1860. S'apparentant à un autel votif dédié à Mercure, il présente une sculpture de style et de technique « indigène » dans un monument typiquement romain.

En 1919, un agriculteur de Villette, monsieur Alphonse Feugier, met au jour un grand nombre de monnaies d'argent d'origine gauloise et de la République romaine. Contenues dans un petit vase, les plus anciennes dataient de 151 av. J.-C., les plus récentes de 45 av. J.-C. Ce trésor, dit «Trésor monétaire de Saint-Laurent-du-Pont», enfoui peu après 45 av. J.-C. a été, malheureusement, dispersé rapidement auprès de collectionneurs privés. Seules quelques pièces furent acquises par la Bibliothèque municipale de Grenoble et le Musée dauphinois au début des années 1920.

Moyen-Âge[modifier | modifier le code]

En 1084, l'implantation du monastère des Pères Chartreux (éleveurs, forestiers, maîtres de forge, distillateurs de liqueur) sur les hauteurs des plaines marécageuses fut à l'origine du développement d'une industrie plurielle.

Avant 1275, la commune porta le nom de « Saint-Laurent du Désert ». La construction d'un pont à Fourvoirie donna lieu au changement de nom.

Temps moderne[modifier | modifier le code]

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Le bourg fut desservi, de 1895 à 1936, par un chemin de fer secondaire à voie métrique, le Chemin de fer de Voiron à Saint-Béron.
On voit à gauche le bâtiment de la gare, qui abritait également l'hôtel de la Gare. La voie à destination de Fourvoirie passait sous le porche de ce bâtiment, et celle reliant Voiron à Saint-Béron au premier plan, avant le bâtiment.

La commune trouva un dynamisme certain dans le milieu du XIXe siècle grâce à ses scieries, ses filatures, la métallurgie et la cimenterie de la Société Vicat.

En 1888, les Pères Chartreux, ne souhaitant plus exploiter eux-mêmes l'aciérie de Fourvoirie, cèdent celle-ci à monsieur Paul Paturle.

Les activités métallurgiques s'installent dans de nouveaux locaux, dans la plaine dès 1920, à l'emplacement de l'actuel supermarché, pratiquement en face de l'église Saint-Bruno.

Dans la nuit du 14 au 15 novembre 1935, une énorme coulée de boue et de roches provoque la destruction de la distillerie des Pères Chartreux, attraction touristique majeure de l'époque. Celle-ci fut transférée à Voiron en 1936. Les ruines sont actuellement en réhabilitation. Sur la rive droite du Guiers, en face, on peut voir l'ancien site métallurgique Paturle et, un peu plus haut en amont, le pont de Fourvoirie.

Pendant la période 1940-1944, la commune de Saint-Laurent-du-Pont est marquée par de nombreux événements dont le 19 juin 1944 est le plus dramatique, car il envoie à la mort l'un de ses enfants (Sylvain Boursier) et un autre (Charles Bouffard) à la déportation. Ce jour là, environ 1000 soldats de la 157° division allemande encerclent Saint-Laurent-du-Pont. Les soldats occupent la ferme Boursier où ils questionnent et battent Sylvain Boursier. Plusieurs Laurentinois sont arrêtés et regroupés dans cette ferme : Charles Bouffard, Jean Locatelli, Edwige Pellizari, Marc Christoud, Roland Lenoble, Emile et Paul Muret. Tous sont emmenés à la Gestapo de Grenoble. Certains sont relâchés, d'autres déportés en Allemagne. Torturé, Sylvain Boursier est porté disparu le 22 juin 1944 ; son corps ne sera jamais retrouvé.

En 1940, le Régime de Vichy destitue Auguste Marcoz, alors maire franc-maçon de la Commune, pour le remplacer par Henri Margaron, chargé d'appliquer la politique du Gouvernement de Vichy. Les défilés du 11 novembre et l'apparition des premières croix de Lorraine, l'internement par Vichy, en 1943, de trois Laurentinois dont les activités inquiétaient la police de Vichy : Marcel Morel militant communiste et marchand de journaux, Henri Poulet militant démocrate chrétien et épicier, et Sylvain Boursier agriculteur, arrestation qui mit en émoi le pays et mobilisa les Chartreux et Auguste Villard, maire de Saint-Pierre-de-Chartreuse, pour les faire libérer. Plusieurs familles juives ont été cachées par des familles laurentinoises, parmi elles Blanche Rorato, agricultrice, qui a été faite « juste parmi les nations » .

L'incendie du «5- 7»[modifier | modifier le code]

Le mémorial de l'incendie.
Article détaillé : Incendie du 5-7.

Le 1er novembre 1970, un incendie dans une discothèque nommée le « 5-7 » causa la mort de 146 personnes (dont l'immense majorité était mineure), provoquant un immense émoi dans toute la France. Les titres de la presse à propos de ce tragique événement inspirèrent la rédaction de la célèbre une du journal satirique Hara-Kiri quant à la mort, la semaine suivante, du général de Gaulle, ancien président de la République : « Bal tragique à Colombey : un mort »[8]. Les tourniquets métalliques ayant empêché la bonne évacuation des lieux ont été conservés à côté du Mémorial dédié aux victimes de ce drame.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1944 1947 Henri Margaron    
1947 1959 Bruno Paturle SE  
1959 1983 Pierre Perrin DVD Négociant
Conseiller général (1964-1988)
Sénateur (1974-1983)
1983 1989 Louis Robert   Médecin
1989 en cours Jean-Louis Monin DVG Retraité

Jumelages[modifier | modifier le code]

La ville est jumelée avec :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[11]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[12].

En 2015, la commune comptait 4 543 habitants[Note 1], en augmentation de 1,32 % par rapport à 2010 (Isère : +3,7 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 159 2 304 2 325 2 844 3 156 1 743 1 734 1 886 1 858
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 734 1 761 1 800 1 808 2 484 2 447 2 291 2 444 2 627
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 842 2 706 2 773 2 498 2 749 2 747 2 748 2 825 3 047
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
3 305 3 761 3 709 4 125 4 061 4 222 4 479 4 484 4 543
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[13] puis Insee à partir de 2006[14].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Enseignement primaire[modifier | modifier le code]

Enseignement secondaire[modifier | modifier le code]

Équipement sanitaire et social[modifier | modifier le code]

Hôpital de Saint-Laurent-du-Pont

L'hôpital de Saint-Laurent-du-Pont[modifier | modifier le code]

Fondé en 1892 par les Pères Chartreux, installé au monastère de la Grande Chartreuse, l'établissement est devenu officiellement un hôpital départemental autonome en 1914. Il bénéficie du statut d'établissement public départemental depuis le [15]

En 2018, l'hôpital compte 410 lits qui sont organisés en deux pôles distincts[16] :

  • Un « pôle gérontologique » avec un service de Médecine de 20 lits, un service de soins et de réadaptation de 25 lits; une unité de soins de longue durée avec 80 lits et enfin un service d'hébergement pour personnes âgées Dépendantes comptant 40 lits.
  • Un « pôle handicap » comprenant un foyer de vie comptant 40 lits, deux Foyers d'accueil médical pour un total de 125 lits et une structure spécialisé pour personnes âgées avec 80 lits.

Équipements sportifs[modifier | modifier le code]

La Ville possède plusieurs équipements sportifs, dont notamment ː

  • deux courts de tennis extérieurs ;
  • une piscine non couverte ;
  • le stade Charles-Boursier ;
  • un skate park.

Vie associative[modifier | modifier le code]

Racing Team rocharay (RTR) : club organisateur du Rallye automobile régional de Chartreuse. Fin août, le rallye parcours la Chartreuse, pour devenir un des plus beaux rallyes régionaux de la région, voire de France.

Le Centre Social des Pays du Guiers, structure agréée et labellisée par la caisse d’Allocations Familiales, reconnu d’utilité publique de par son affiliation à la fédération française des Centre Sociaux, travaille en permanence au développement de la vie quotidienne, sociale et économique.

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Industrie et artisanat[modifier | modifier le code]

Apéritif Bonal, de Saint-Laurent-du-Pont en Isère
  • fabrique des apéritifs Bonal[17].

Agriculture[modifier | modifier le code]

Tourisme[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La Chapelle Notre-Dame du Château.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Espaces verts et fleurissement[modifier | modifier le code]

En mars 2017, la commune confirme le niveau « deux fleurs » au concours des villes et villages fleuris, ce label récompense le fleurissement de la commune au titre de l'année 2016[26].

Manifestations sportives et culturelles[modifier | modifier le code]

Chaque année, dernier week-end de juillet : L'ouest américain en Chartreuse, rassemblement de véhicules et motos US, concerts et danses country.

3e week-end d'août : Rallye Automobile de Chartreuse, organisé par le RTR et le CORAC[27].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Charles Berty, cycliste professionnel puis résistant, il mourut en déportation. Il était natif de la commune
  • François Boursier, prêtre de Villeurbanne et résistant, il fut fusillé en 1944. Il était natif de la commune
  • Roger Diet, député gaulliste des Basses-Alpes et maire de Barcelonnette, natif de la commune
  • Frédéric Galofaro, pilote de rallye, résidant dans la commune
  • Charles Hérold (Saint-Laurent-du-Pont 1838 - Entre-deux-Guiers, Isère 1909) artiste et artisan chaudronnier (tamaniare en dialecte dauphinois) Laurentinois auteur de la statue de la Vierge de Notre-Dame-de-Vouise à Voiron (Isère), de celle de l'archange saint Michel de l'église Saint-Pierre du Mont-Saint-Michel (Manche) et celle de la Vierge de la chapelle Notre-Dame du Château de Saint-Laurent-du-Pont; une rue de la ville porte son nom.
  • Étienne Mollier, inventeur qui mit au point le premier rétroprojecteur, natif de la commune
  • Jean-François Pichat (né à Saint-Christophe-entre-deux-Guiers le 23 juillet 1843 - décédé le 18 avril 1914 à Saint-Laurent-du-Pont). Il fut élu maire de Saint-Laurent-du-Pont en 1888. En 1889, il fut élu conseiller général et devint membre de la commission départementale. Ardent défenseur des Chartreux, il se bat, à l'assemblée contre leur expulsion du couvent de la grande Chartreuse, projet auquel il s'oppose vigoureusement, tant au conseil général qu'à la Chambre des députés. Architecte de la Grande Chartreuse, il eut une vive discussion en séance avec Émile Combes, président du Conseil, à ce sujet[28]. Il ne parvint pas cependant à éviter leur expulsion en 1903.
  • Louis Tassy, écrivain et ingénieur forestier, il résida dans la commune

Saint-Laurent-du-Pont est aussi la ville de quelques artistes :

  • Marc Pessin, graveur.
  • Alain Vergon, tourneur sur bois.
  • Martine Galiano, écrivain.
  • Maria Santarelli, artiste peintre.
  • La maison de Mariette, artiste peintre.
  • Grégory Poussier, sculpteur.
  • Nicole Pessin, artiste peintre.
  • Entraide Cartusienne.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Site de l'armorial de France, page sur Saint-Laurent-du-Pont
  2. Distance entre Saint-Laurent-du-Pont et les grandes villes françaises
  3. Inventaire du patrimoine géologique : résultats, Ministère de l'Environnement, de l'Énergie et de la Mer - DREAL Auvergne-Rhône-Alpes, 24 janvier 2014 (mis à jour le 31 mars 2015), accès le 23 septembre 2016.
  4. Site Sandre, fiche sur le Guiers
  5. Site Sandre, fiche sur le canal de l'Herrétang
  6. Site Sandre, fiche sur le l'Aigue noire
  7. Site Sandre, fiche sur le le Tenaison
  8. Ce titre valut à l'hebdomadaire d'être censuré et de reparaître la semaine suivante sous le nouveau titre de Charlie Hebdo. Ce journal existe d'ailleurs toujours.
  9. http://gw.geneanet.org/arv?lang=fr&pz=anne+marie+viviane&nz=de+riverieulx+de+varax&ocz=0&p=jean+francois&n=pichat
  10. a et b Annuaire des Villes Jumelées > Pays : _ > Région : RHONE-ALPES > Collectivité : ISERE, sur le site de l'AFCCRE, consulté le 15 novembre 2014.
  11. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  12. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  13. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  14. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  15. Site du CH de Saint-Laurent-du-Pont, page historique
  16. Site du CH de Saint-Laurent-du-Pont, page de présentation générale
  17. site des apéritif Bonal
  18. « Chartreuse de Currières (ancienne) », notice no PA00117258, base Mérimée, ministère français de la Culture
  19. « Ancienne distillerie des Chartreux à Fourvoirie », notice no PA00125740, base Mérimée, ministère français de la Culture
  20. « Ferme de l'Echaillon », notice no PA38000017, base Mérimée, ministère français de la Culture
  21. « Pont Perent sur le Guiers-Mort », notice no PA00117269, base Mérimée, ministère français de la Culture
  22. Chemin des Chartreux, Photos-Dauphiné, 21 avril 2016 (Accès le 20 septembre 2016)
  23. « Pont de la Petite Vache sur la rivière du même nom », notice no PA00117270, base Mérimée, ministère français de la Culture
  24. a, b, c, d, e, f, g et h Eric Tasset, Châteaux forts de l'Isère : Grenoble et le Nord de son arrondissement, Grenoble, éditions de Belledonne, (ISBN 2911148665), pp. 469-475
  25. Découvrez les Espaces Naturels Sensibles de l'Isère, www.isere.fr, p. 32 (consulté le 22 juillet 2014)
  26. « Les villes et villages fleuris > Isère », sur le site officiel du « Concours des villes et villages fleuris » (consulté le 7 août 2017).
  27. Rallye Automobile de Chartreuse
  28. Voir sa biographie sur le site de l'assemblée nationale
  • Joseph Mollin, « Une région de contact entre Préalpes et avant-pays, et de frontière entre Savoie et France : La plaine de Saint-Laurent-du-Pont - Les Echelles sous l'Ancien Régime », Revue de géographie alpine, vol. 48, no 3,‎ , p. 481-510 (lire en ligne).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Filmographie[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Joseph Mollin, Saint-Laurent-du-Pont.
  • Martine Galiano, Saint-Laurent-du-Pont en Chartreuse, Éditions Alan Sutton.
  • Corine Lacrampe, « Saint-Laurent-du-Pont : gardien de Chartreuse », Isère Magazine, no 60, 34-37, février 2005.
  • Archéologie chez vous no 10, « Chartreuse, Saint-Egrève, Saint-Laurent-du-Pont », Centre d'Archéologie (Musée dauphinois /Conservation du Patrimoine de l'Isère ), 1992.